Bonjour tout le monde.

Comme prévu voici le chapitre 4 d'UPCDP.

Je ne sais pas trop ce qu'il donne, je crois que je l'aime bien même si je suis assez sceptique sur la fin.
Dites moi ce que vous en avez pensé, ça m'aidera à travailler le chapitre 5 en prenant d'avantage compte de vos opinions.

En attendant bonne lecture !

BooZ

OoOoOoO

Disclaimer : Tous les personnages sont la propriété de JK Rowling.

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Paring : Harry/Severus (principal) mais aussi Rémus/Sirius, d'autres couples apparaitront plus tard je ne veux pas vous gâcher la surprise.

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Warning: Cette fic est classée M c'est parce qu'elle comportera des scènes très explicites. De plus dans ce chapitre il y aura un petit lime (dites moi ce que vous en pensez moi je suis pas hyper satisfaite mais vos lectures peuvent m'éclairer).

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C'est aussi un slash. C'est à dire des relations amoureuses entre hommes.

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Si vous n'aimez pas ça, ne lisez pas ! Homophobes, passez votre chemin

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Autres petits rappels : c'est un UA et les personnages sont un peu OOC, mais bon étant donné qu'ils n'ont pas connus tout le tra la la avec Voldy c'est un peu normal que leur caractère change.

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Chapitre 4

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À la cour des miracles

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En passant la porte, alors que le carillon carillonna pour annoncer sa venue il songea que ce n'était pas le nom qu'un fou psychopathe donnerait à sa boutique.

Non certainement pas.

C'est un bien joli nom d'ailleurs.

À la cour des miracles.

***

La première chose qui le frappa fut l'odeur qui imprégnait la pièce, celle à la fois écœurante et douce des livres anciens, un mélange de poussière, de moisissures, de cuir et de papier froissé, chiffonné, fripé.

Une odeur qui monte à la tête et qui enivre aussi sûrement qu'une bonne rasade de vieux whisky.

Fermant les yeux pour mieux s'en imprégner, il ne vit pas les deux silhouettes s'avancer vers lui et il sursauta lorsqu'une main s'abattit sur son épaule.

- On peut vous aider ?

Il y eut un instant de flottement durant lequel Harry se demanda si les champignons microscopiques qui s'étaient probablement développés sur certaines pages n'étaient pas hallucinogènes, parce que pendant une minute il crut voir double.

Malgré les gouttes de pluie qui tombaient sur son visage, ses mèches de cheveux collées à son front et l'obscurité de la pièce, il voyait clairement que les deux personnes devant lui étaient identiques. Il se reprit. Autant se montrer poli s'il voulait rester ici le temps que la pluie cesse.

- Je me suis perdu et votre librairie est le seul endroit que j'ai trouvé pour demandé mon chemin et …

- Vous abriter de la pluie.

Harry hocha la tête. Maintenant que sa vue s'était habituée à l'obscurité il distinguait clairement ses interlocuteurs.

Tous deux avaient les cheveux roux foncés joliment ondulés, tombant sur leurs yeux bleu-vert. Ils devaient avoir quelques années de plus que lui et étaient identiques jusqu'à la moindre tache de rousseur de leur visage espiègle. Harry songea qu'ils étaient loin de l'image qu'il s'était faite du propriétaire des lieux.

- Nous comprenons, commença l'un des deux.

- Venez ; nous allons vous donner de quoi vous sécher et vous réchauffer …

- Et vous nous raconterez comment vous êtes arrivés jusqu'à nous.

-Harry hocha la tête et suivit les jumeaux à travers les rayons emplit de livres rangées d'une manière qui lui sembla étrangement chaotique.

Comment font-ils pour gagner leur vie en tenant de cette manière leur commerce ?

Parce qu'Harry n'avait pas seulement remarqué la ressemblance entre les deux personnes qui lui faisaient face, il avait également repéré leur costume italien à deux mille livres et l'aisance naturelle avec laquelle les costumes étaient portés.

Intrigué par ces étranges personnes il les suivit vers une porte qui semblait donner sur l'arrière boutique. Il s'imagina un instant un endroit encore plus poussiéreux et remplit de d'avantage de livres empilés en des piles irrégulières manquant de s'écrouler au moindre coup de vent.

Ça c'était avant d'entrer dans la pièce à la suite des jumeaux et de découvrir ce qui semblait être un petit salon, éclairé par le feu d'une grande cheminée et par quelques lanternes disposées au hasard sur des piles de livres.

Le salon en lui-même était meublé de manière hétéroclite quoique chaleureuse, avec de nombreux fauteuils de diverses tailles éparpillés ça et là mais on voyait que chaque objet visait à mettre le visiteur à l'aise.

Une grande table en bois brut était poussée contre un des murs nus de la pièce, les autres étant recouverts d'étagères soutenant les livres qui semblaient encore plus anciens que ceux de la vitrine et divers autres objets plus insolites les uns que les autres.

Harry ferma la porte derrière lui et la chaleur le happa d'un coup, le faisant frissonner dans ses vêtements humides.

- Installe-toi près de la cheminée, on va …

- Chercher de quoi te sécher.

- Je ne veux surtout pas vous déranger, mes vêtements …

- Ne t'en fais pas …

- On ne va pas te laisser mourir de froid ici, les proprios n'apprécieraient pas.

Avec un clin d'œil, ils se dirigèrent vers une porte qu'Harry n'avait pas vu et quittèrent la pièce.

Et Harry, tout en observant ce qui l'entourait, se dirigea vers le grand canapé installé face à la cheminée.

Il eut la surprise de le trouver occupé.

- Bonjour.

Une tête se tourna vers lui, légèrement penchée sur le coté.

Dans les yeux verts sombres de l'occupant se mêlait interrogation et indifférence.

Harry s'assit à ses cotés et tendit une main et ne voyant aucun mouvement de méfiance la part de l'autre il s'approcha d'avantage et commença à caresser le poil roux du chat qui, après un ronronnement de satisfaction vint s'installer sur ses genoux.

Quelques minutes s'écoulèrent avant qu'un bruit, autre que celui des ronronnements du chat et des bûches qui éclatent dans l'âtre ne vienne troubler la quiétude qui s'était installée dans la pièce.

- Tu as eu des nouvelles de la livraison ?

- Pas encore mais ils m'ont dit que ça allait être plus long que d'habitude.

- J'imagine qu'ils font d'avantage attention à leurs colis lorsqu'ils voient mon nom dessus.

- C'est surtout depuis que Herm leur est tombée dessus lors de leur dernière livraison.

- Humpfff

Les voix n'étaient pas celles des jumeaux et Harry se demanda s'il devait se montrer ou attendre que ces personnes le remarquent.

Choisissant la première solution, il repoussa le chat de ses genoux et se leva.

Les deux personnes présentes dans la pièce interrompirent leur conversation pour se tourner vers lui, le regardèrent avec curiosité, le détaillant de haut en bas.

Le plus grand, dont les cheveux blonds étaient si pâles qu'ils en paraissaient blancs fronça les sourcils comme pour chercher qui pouvait être ce jeune homme. Le second avait à présent ancré ses pupilles claires dans les vertes et laissa un sourire danser sur ses lèvres fines et pâles.

Il semblait que les nouveaux venus attendaient des explications.

- Euh, bonjour, je …

Le bruit d'une porte qui s'ouvre avec fracas et celui d'un plateau que l'on pose sur une table interrompit son début d'explication.

- C'est nous qui l'avons fait venir ici, il est rentré dans la librairie …

- Parce qu'il s'était perdu.

- Un peu comme Chaton.

- Vous savez dehors c'est le déluge, la pluie l'a poussé à franchir la porte …

- Alors on lui a proposé de venir pour qu'il puisse se sécher. Il n'était pas beau à voir mais …

- Il ressemblait tellement à Chaton, que nous n'avons pas eut le cœur à le laisser repartir ...

- Et affronter la tornade qui sévit à l'extérieur.

Harry regarda, d'un air légèrement ahuri, les jumeaux qui venaient de rentrer à leur tour, se demandant comment était-il possible de débiter un flux aussi important de paroles en si peu de temps ! Il ne remarqua le silence qui s'était installé dans la pièce que lorsqu'il sentit les yeux des autres personnes présentes dans la pièce fixés sur lui.

- Je, euh, je ne veux pas déranger, je suis assez sec alors si vous voulez bien me dire comment aller à …

- Mais comment avez-vous pu le faire rentrer ! s'exclama soudainement le blond. Vous connaissez les règles, bon sang ! vous les avez en partie conçues ! Merde quoi vous ne pouviez pas faire at …

- Dray, ça suffit !

La voix du petit brun était étrangement claire et forte, n'admettant aucune protestation et Harry vît le blond s'arrêter brusquement dans sa tirade.

- Ils ont sûrement de bonnes raisons de l'avoir laissé entrer alors laissons les parler.

Aucune réponse, seulement un léger mouvement de tête. Les jumeaux sourirent et Harry, eh bien il se demandait dans quoi il était encore tombé.

- Encore une fois je ne veux pas déranger et je …

- C'est Dumbledore qui l'envoi.

Silence.

Harry ruminait dans son coin. C'était vexant de se faire couper sans arrêt la parole.

Les yeux gris du blond se tintèrent d'interrogations. Le brun hocha simplement la tête, comme si cela ne le concernait pas, ou plutôt comme s'il était déjà au courant.

- Bien. Asseyons-nous et discutons alors. La voix du blond restait froide mais la curiosité sous-jacente était perceptible.

Les quatre hommes allèrent pour s'installer autour de la cheminée, lorsqu'Harry interrompit leur mouvement :

- Encore une fois je ne veux pas déranger. Je ne suis envoyé par personne. Je me suis perdu après avoir demandé mon chemin à un vieux cinglé. Je cherche simplement le moyen de rejoindre Grimmaurd Place et …

- Grimmaurd Place !

Les jumeaux observèrent le blond en fronçant les sourcils avant de se dévisager.

Pourquoi Draco réagit comme ça ?

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Je ne sais pas. Ça doit être l'adresse.

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Ça te dit quelque chose toi Grimmaurd Place ?

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Ce n'est pas là où Sev habite ?

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C'est ça !

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Mais je ne vois pas pourquoi s'exclamer de la sorte pour un nouvel arrivant.

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C'est vrai qu'on connaît tout le monde à Grimmaurd.

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Oui d'ailleurs personne n'a déménagé récemment.

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Non, la seule maison d'inhabitée est au …

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- 12 Grimmaurd Place.

La voix de Draco n'était qu'un murmure. Harry leva rapidement la tête pour le regarder.

- Comment le savez-vous ?

Le mouvement fit voler les mèches sombres qui lui tombaient sur le visage, découvrant son front sur lequel se dessinait une fine cicatrice. Les yeux de Draco s'écarquillèrent avant de se tourner vers ceux de Théo.

- C'était ça.

Le brun se contenta d'hocher la tête.

Le regard des jumeaux allait de l'un à l'autre sans comprendre ce qui se passait, pendant qu'Harry se demandait s'il n'aurait pas préféré que ce soit le vieux psychopathe qui tienne cette librairie plutôt que ces personnes encore plus étranges. L'atmosphère le mettait mal à l'aise.

- Je crois que je vais partir. Ne vous inquiétez pas pour moi.

Il se dirigea vers la porte menant à la librairie, priant pour que rien ne se passe d'ici là. Une fois dehors il pourrait toujours trouver une cabine d'où appeler Sirius.

- Harry ?

Une voix faible presque tremblotante le fit se retourner. Le blond le regarda d'un air incrédule, les yeux légèrement humides.

Le brun eut un sourire rassurant, comme celui qu'on certaines personnes pour ne pas effrayer d'avantage les animaux craintifs.

Les jumeaux l'observèrent abasourdis.

Ils avaient entendus parler d'Harry Potter mais ils ne pensaient pas le rencontrer un jour. D'après ce que Draco leur avait dit, le jeune garçon était parti vivre avec son parrain aux Etats Unis et personne n'en avait plus entendu parler.

Théo, sans se départir de son sourire alla chercher le service à thé que les jumeaux avaient laissé sur la table. La discussion promettait d'être longue.

Et Papa qui va bientôt arriver.

Harry regarda les personnes qui se tenaient dans la même pièce que lui, la vue du blond lui avait donné un léger mal de tête qui s'était affermit lorsqu'il l'avait appelé.

Comment diable connait-il mon prénom !

Il était partagé entre la peur et la curiosité.

Ces gens étaient bien trop étranges pour son bien.

Il réprima un frisson.

- Eh ne partez pas !

Il reconnu la voix d'un des jumeaux.

- Vous savez je ne …

- Veux pas déranger.

- On sait !

Les jumeaux se sourirent.

Théo s'approchait de la cheminée et posa son plateau sur une table basse près d'un des fauteuils.

- Mais tu ne nous déranges pas. Le vieux Dumby nous avait prévenu de ton arrivée et …

- Vous parlez du dingue que j'ai croisé ?

- Un vieux avec des cheveux blancs et une longue barbe ?

- Oui.

- Alors oui on parle de lui.

- Et c'est comme ça que vous voulez me retenir ?

Un éclat de rire.

Harry devait reconnaître qu'ils n'avaient pas l'air bien méchants, simplement un peu étranges.

Il regarda à nouveau les deux autres hommes de la pièce. Le blond le fixait bizarrement, le mettant mal à l'aise, le brun quant à lui, lui souriait gentiment comme s'il cherchait à le rassurer sur leurs intentions.

Il fut sortit de ses pensées par une main qui se présenta en face de lui.

- Je m'appelle Fred.

- Drôle de moment pour faire les présentations.

Mais le sourire d'Harry montrait qu'il était plus en confiance.

L'un des jumeaux lui offrit un grand sourire avant de continuer sans se soucier de sa réplique:

- Lui c'est Georges mon frère comme tu dois t'en douter. Le gars qui prépare le thé c'est Théo et celui qui te dévisage depuis tout à l'heure c'est Draco. La librairie est à nous, enfin à Théo en grande partie, mais en fait elle sert plutôt de prétexte à un groupe qu'on a formé pour retrouver certains livres anciens. On peut dire qu'on est plus des chasseurs de trésors.

Harry sourit à cette réplique, mais une question demeurait toujours.

- Pourquoi avez-vous dit que ce vieux fou m'a envoyé ici ?

Fred s'apprêtait à lui répondre lorsque la voix de Draco résonna :

- Parce que je te cherchais.

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- Harry voici Draco.

L'enfant leva ses grands yeux verts vers son père qui tenait dans ses bras un autre enfant aux chevaux blonds.

- Eug ?

Pourquoi son père avait un autre enfant dans les bras ?

- Potter met Draco dans le berceau et laisse-les jouer.

Le petit blond vint rejoindre le brun dans son aire de jeux. Il avait à la main un vieux morceau de chiffon, son doudou préféré.

- On a acheté un tas de jouets à Draco, mais le seul objet qu'il refuse de quitter c'est cet espèce de vieux torchon de cuisine.

Au loin les adultes rient.

- Admet le Malfoy, ton fils est un prolétaire.

Un peu plus loin, le petit blond tend son doudou à cet être aux cheveux étranges.

- La conscience d'Harry interpréta ce geste comme une demande de paix.

- Eug ?

- Ahhg !

***

- Harry mon chéri arrête de bouger, si tu n'es pas habillé on ne va pas chez Draco !

- Aco !

- Oui Aco mon grand alors laisse maman t'habiller.

- Aco !

Il fallut moins de dix minutes à Lily Potter pour sécher et habiller son fils tout juste sortit du bain.

***

'- Mus ?

- Oui Harry ?

- Y vient quand Aco ?

- Bientôt.

- Et Sirus ?

- Bientôt aussi.

- …

- …

- Dis 'Mus.

- Oui Harry.

- Vous n'avez pas oublié que c'était mon anniversaire aujourd'hui hein ?

- Ah c'était pour ça la grande croix rouge sur le calendrier !

- 'Mus !

- Oh Harry tu vas tout gâcher !

- Non !

- Non ?

- Bah je sais pour la surprise.

- La surprise ?

- Et en plus je me suis préparé ! Aco m'a dit que les grands ils ont fait une surprise pour moi, et il m'a dit que je dois être surpris quand on me montrera la surprise. Il m'a même appris à être surpris !

- Ah oui ?

- Oui. Tu veux que je te montre ?

- Bien sûr.

Rémus se retrouva face à un Harry de trois ans, les yeux et la bouche exagérément ouverts, les mains à vingt centimètres des oreilles, dans la position de surprise la plus ridicule et la plus adorable qui lui avait été donné de voir.

Lorsque les adultes arrivèrent avec Draco, personne ne comprit pourquoi Remus se tordait de rire par terre.

Plus tard dans la soirée Draco déclara avec aplomb que c'était de la faute de 'Mus si Harry n'avait pas été surpris parce qu'ils se sont précipités sur lui qui était par terre avec les cadeaux. Plutôt que de crier « SURPRISE » comme il était convenu, mot qui devait déclencher la surprise d'Harry.

***

- Papa ?

- Oui Draco ?

- Pourquoi Harry est parti ?

- C'est compliqué Draco.

- C'est à cause de moi ? Parce que je lui ai dit que ses cheveux ressemblaient à un nid d'oiseau ?

- Non Draco ce n'est pas de ta faute.

- Alors pourquoi ?

- Je t'expliquerai ça plus tard.

- Mais moi je ne veux pas qu'il parte !

- Nous aussi nous ne le voulons pas mais c'est le choix de Sirius.

- Mais je vais être tout seul !

- Chuttt mon grand, ne pleure pas, tu le reverras bien un jour.

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Harry n'en revenait pas.

Cela faisait une heure qu'il était dans ce salon à parler avec son ancien meilleur ami, à lui raconter ce qu'il avait fait aux Etats Unis, à l'écouter lui raconter sa propre vie.

Il lui avoua avoir en partie oublié les souvenirs qu'il avait d'avant la mort de ses parents et que seuls quelques bribes revenaient de temps à autres.

Il avait aussi fait la connaissance des jumeaux et avait découvert avec stupeur qu'ils étaient les frères d'un ami basketteur qu'il avait rencontré à New York. Ils lui apprirent que leur frère serait enchanté de le revoir dès qu'il serait rentré à Londres.

Il parla beaucoup avec Théo aussi.

Théo avec qui Draco allait se marier bientôt.

Théo qui, avec son air si gentil, si discret, si posé, un peu comme Rémus, avait séduit Harry dès les premières paroles échangées.

Il apprit que c'est lui qui dirigeait l'association, Draco suivait des cours de droit une semaine sur deux et les jumeaux avaient une boutique de farces et attrapes dans une rue commerçante un peu plus loin. Harry s'étonna de son jeune âge mais avant que Théo ne réponde, les jumeaux et Draco s'écrièrent en cœur :

- C'est un génie !

Avant de rire comme si c'était une blague connue d'eux seuls.

Les discussions reprirent de plus belle après cela.

Une heure plus tard, alors qu'ils discutaient tous ensemble comme s'ils se connaissaient depuis toujours, le téléphone de Théo sonna. Il revint après quelques minutes en déclarant :

- Papa arrive dans cinq minutes.

Les jumeaux se regardèrent d'un air entendu alors que Draco leva les yeux vers son fiancé en fronçant les sourcils. Théo lui rendit son regard en souriant largement et Draco hocha la tête d'un air entendu. Remarquant l'échange, Harry commença :

- Je devrai peut être partir, la pluie ne tombe plus et maintenant je sais comment rentrer.

Il avait déjà mis son blouson jouant distraitement avec les clés qui étaient dans sa poche.

- Reste encore un peu, Snape ne reste jamais très longtemps et il pourra te ramener chez toi.

- Je ne veux pas déranger le …

- Tu ne le dérangeras pas, le coupa Théo, je connais mon père il sera heureux de te raccompagner – les jumeaux se sourirent à cette réplique mais Harry ne vit rien, heureusement pour lui – et il habite près de chez toi lui aussi.

- Tu es sûr que …

- Certain.

Et Harry se tut.

Toute cette histoire lui semblait trop étrange.

Retrouver Draco dont il n'avait presque aucun souvenir, dans une librairie qu'il avait découverte grâce à un chat lui paraissait irréel. Mais il n'était pas du genre à se prendre la tête pour savoir ce qui l'avait poussé jusque là. Il était simplement heureux d'avoir retrouvé un ami et de s'en être fait de nouveaux.

Ils continuèrent leur discussion, Harry jouant toujours avec les clés qu'il avait sortit de son blouson lorsqu'il l'avait enlevé.

- Joli porte-clés, remarqua Théo.

Harry rougit. Les autres, absorbés par leur conversation sur une découverte chimique des jumeaux ne leur prêtèrent pas attention.

- C'est un cadeau de mon père pour mes dix ans.

- Un griffon ?

- J'avais une peluche que j'adorais et dont je ne me séparais jamais avant, mais lorsqu'on a déménagé après que Papa soit venu habiter avec nous, je l'ai perdu. Je me souviens encore j'ai piqué une crise de nerfs, j'avais sept ans à l'époque et j'étais teigneux, il n'y avait que Papa pour me calmer, c'est lui qui a eut l'idée de ce porte-clés.

Théo hocha la tête. Il savait ce qu'avait vécu Harry, son départ pour les Etats Unis avec son parrain et le départ de Rémus Lupin une année plus tard.

C'était Lucius qui lui avait tout raconté.

Son père parlait rarement de cette époque là. Mais si Théodore avait appris quelque chose des nombreuses discussions avec son parrain c'est qu'après la mort de Regulus, la seule personne qui avait pu redonner un semblant de sourire à son père avait été le petit Potter.

Lucius lui avait appris en plus de cela que le départ de l'enfant avait beaucoup attristé son ami. C'est cela qui avait précipité sa tournée en Europe.

Voir la maison des Black n'avait pas été facile pour lui mais il l'avait supporté parce que le rire d'Harry y retentissait de temps à autre.

Théo laissa son regard couler sur Harry pendant que celui-ci lui racontait comment Rémus Lupin avait réussi à lui faire accepter la disparition de sa peluche.

Le jeune homme avait vingt trois ans, Théo savait que Draco était plus vieux de deux mois, et était vraiment beau. Théo admira surtout la maturité qui se dégageait de lui et après l'avoir attentivement observé sous toutes les coutures avait décrété qu'il était le candidat idéal. Le regard qu'il avait partagé avec ses trois compagnons lui avait prouvé qu'ils étaient de son avis. Il fallait simplement que son père soit à la hauteur.

- Tu m'écoutes ?

Théo sortit de ses pensées et allait s'excuser lorsque le bruit du carillon de la porte d'entrée résonna.

Les jumeaux se levèrent d'un bond, Harry les regarda perplexe et réprima un frisson devant le regard emplit de concupiscence qu'ils posèrent sur la porte.

- Ne fait pas attention à eux, dit Draco en se rapprochant de Théo, dès que Severus vient ils sont dans cet état. Ils savent que ça l'énerve et d'après eux un Severus en colère et dix fois plus attirant qu'un Severus normal, alors ils se jettent sur lui parce qu'ils savent combien il déteste les marques d'affection. Le plus drôle dans l'histoire c'est que, malgré les apparences, ils sont plus complices maintenant qu'ils ne l'étaient lorsqu'ils étaient ensemble.

Harry resta interloqué face à cette remarque. Draco et Théo le regardèrent d'un air moqueur.

- Tu veux dire que …

- Que mon père est gay ? oui.

Harry tenta d'assimiler cette information.

- Tu as été adopté ?

Le regard bleu de Théo se fit un instant pensif.

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- Maminka ! maminka ! (1)

Le petit brun pleurait contre le corps froid de la femme étendue dans la rue enneigée de Prague.

Il savait qu'elle était morte de froid, il avait senti son cœur cesser de battre, son pouls s'arrêter, sa poitrine retomber, ses yeux devenir vitreux. Il avait à peine six ans, mais il savait tout ça.

Il savait ce que cela signifiait, mais là tout de suite, raccroché à la dernière personne qui lui restait, il ne voulait qu'une seule chose, arrêté de fuir et s'endormir dans la neige à coté de celle qui l'avait protégé depuis qu'ils avaient quitté la demeure ancestrale de leur famille.

Il allait fermer les yeux lorsqu'il fit une silhouette sombre s'approcher.

Après cela la seule chose dont il se souvint fut les deux yeux sombres de la silhouette qui se posaient sur lui et des bras forts qui le soulevèrent, et l'entraînèrent loin de cette ruelle, loin de sa fuite et loin de son passé.

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- Pardon, je n'aurais pas du poser la question, c'était déplacé.

Théo regarda Harry surpris, puis un sourire doux orna lentement ses lèvres.

- Non ce n'est rien, simplement des souvenirs qui remontent.

Silence. Draco s'était levé pour aller accueillir son parrain les laissant seuls.

- Pour répondre à ta question, oui j'ai été adopté.

Il lui sourit et se leva à son tour. Au même moment la porte de la salle s'ouvrit, laissant passer les jumeaux qui entrèrent et vinrent s'asseoir aux coté de Harry.

- Tu vas bientôt voir l'homme le plus canon que cette terre ai jamais porté Harry, commença Fred, ou peut-être était-ce Georges ?

Mais Harry ne répondit pas.

Par la porte que les jumeaux avaient laissée ouverte venait d'entrer son idéal masculin.

Grand, brun, la démarche fière, le regard noir à la fois froid et brûlant avec, dans le fond des yeux un éclat de tristesse permanant.

Si Harry avait été séduit en le voyant ce matin, à cet instant il pouvait le dire, aussi étrange que cela pouvait paraître, cet homme était l'homme de sa vie.

A ses cotés il entendit à peine les jumeaux partir dans un fou rire joyeux, il ne vit pas le regard amusé de Théo et Draco qui se trouvaient derrière l'homme.

Il ne voyait que ce visage pâle, à la beauté fascinante, aux traits durs et fins. Il ne voyait que les yeux de l'homme dans lesquels il fixa les siens, dans lesquels il se noya, dans lesquels il sombra.

Rien, rien n'existait en dehors de cet homme et l'étrange mélodie qui se répercutait dans son cerveau ; les notes lentes et nostalgiques de la sonate au clair de lune de Beethoven.

Il ne remarqua rien d'autre jusqu'à ce que l'homme ne fronce les sourcils et détourne les yeux, reportant son attention sur les autres personnes présentes dans la pièce.

Harry aurait voulu lui crier, lui hurler dessus, lui dire qu'il ne devait pas regarder autre chose que lui, qu'il ne devait pas s'intéresser à quelqu'un d'autre que lui ! Mais une voix l'interrompit.

- Je vous ai dit de ne pas recommencer vos bêtises !

La voix de l'homme le ramena à la réalité pour le faire sombrer à nouveau. Elle était grave et froide et profonde et tellement vibrante qu'elle le fit frissonner aussi sûrement que la pluie l'avait fait un peu plus tôt.

- Nous n'avons rien fait !

- C'est le vieux Dumby qui l'envoie il nous est …

- Tombé dessus. La pauvre petite …

- Chose était trempée et perdue alors tu nous connais …

- On lui a porté secours, réchauffé …

- Réconforté. Et nous avons fait …

- Assez ! Fred, Georges, fermez là !

L'ordre était simple et étrangement les jumeaux obéirent. Harry sortit de sa rêverie pour se concentrer sur la discussion qui avait lieux autour de lui.

- Je t'assure Severus, que nous n'avons rien fait.

L'homme regarda le blond d'un air scrutateur. Il observa de la même manière les autres personnes avant de se tourner vers son fils.

- Je croyais que tu avais abandonné cette idée stupide de …

- Papa, Harry est ici par le plus pur des hasards.

- Eh bien au moins il est sain d'esprit.

- Que veux-tu dire ? demanda Fred.

- Que toutes les personnes qui adhèrent à votre cercle ne sont généralement pas saines d'esprit.

- Eh ! s'indignèrent en cœur les jumeaux.

- Regardez Dumbledore.

- C'est une exception.

- Et Zabini, et Granger, et Lovegood et …

- On a compris.

Harry suivait l'échange, de plus en plus intéressé. Théo lui avait expliqué la véritable raison d'être de la librairie.

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- Tu as entendu parler de ce qui était appelé cour des miracles ?

- Un endroit connu des mendiants et bohémiens parisiens sous l'ancien régime et qui leur servait de refuge ?

- C'est ça mais ça leur a servit aussi longtemps d'entrepôt pour leurs œuvres. Les bohémiens ont été dans tous les domaines de grands artistes et érudits compte tenu de leur nature nomade. Le but du cercle est de retrouver ces œuvres.

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Harry regardait les jumeaux et l'homme se chamailler. Jusqu'au moment où ce dernier déclara :

- Je suis trop vieux pour ses conneries.

Il se tourna vers Harry.

- Monsieur, je suis persuadé que vous êtes charmant, agréable et plein de qualités et de bonnes attentions, mais les rendez-vous arrangés par mon fils et ses amis ne m'intéressent pas le moins du monde. Aussi je vous prierai de bien vouloir les excuser. Vous pouvez partir je comprends que vous ayez mieux à faire.

- Sev !

- Papa !

- Non laissez ce n'est rien, j'allais partir.

- Harry reste encore. On s'est à peine …

- Draco je t'ai laissé mon numéro, tu sais où j'habite et mes parents seront sûrement ravis de te revoir.

- Harry …

Mais Harry était décidé. Bien qu'aimables, les paroles du susnommé Severus l'avaient blessées plus qu'il ne voulait l'admettre.

Ce qu'il voulait maintenant c'était de rentrer avant de s'énerver ou pire de pleurer. Il ne savait pourquoi mais ce rejet avait été un coup dur pour son ego.

La seule chose dont il avait envie à l'instant c'était de trouver un inconnu pour baiser et se débarrasser de la frustration que la vue de cet homme avait apporté avec lui.

Il mit son blouson, salua ses nouveaux amis et sortit du salon sans se retourner.

Et merde il pleut encore !

***

Dans le salon le départ d'Harry avait entraîné un silence lourd de sous entendus. Severus était cerné de regards sombres.

Tous lui reprochaient sa conduite vis-à-vis d'Harry mais aucun n'osait parler en premier.

D'un regard Théo fit comprendre aux autres qu'il voulait être seul avec son père. Severus garda son regard froid et dur ancré dans les yeux pâles de son fils. Il n'allait pas se laisser impressionner par Théo.

- Avant que tu ne me sortes tes explications …

- Tais-toi !

Théo avait à peine élevé la voix mais la dureté du ton impressionna Severus.

- Comment ?

- J'ai dis de te taire ! Tais-toi et pour une fois dans ta putain de vie écoute-moi !

- Je ne te …

- Merde papa, ouvre les yeux, ce pauvre garçon est arrivé ici parce que ce vieux fou lui a indiqué le chemin ! Il était perdu, gelé et angoissé. C'est tout ! Il n'était pas là pour te séduire, on a tous compris après l'épisode Carrow que ça ne servait à rien. Mais lui, il n'avait rien fait ! Il vient à peine d'emménager à Londres, il ne connaît rien, il est perdu et cherche quelque chose à quoi s'accrocher et toi tu arrives tu le regarde comme s'il était la vermine la plus insignifiante qui soit. Tu le rejettes purement et simplement sans lui avoir donné une chance, il ne savait rien de toi, il n'a jamais voulu quoi que ce soit de toi ! Il n'a pas été un temps soit peu intéressé par toi avant que tu ne débarques. Mais toi tu t'en fous de ce pauvre gars à qui tu as brisé l'égo. Merde quoi ! Dès qu'on l'a vu on a su qu'il serait parfait, il est ce que tu recherche le plus et il n'est pas une pâle image de Regulus !

- Théo tu sais très bien …

- Ça fait 18 ans Papa, 18 putains d'années ! passes à autre chose ! Il sait très bien que tu dois le faire, il le savait ! Il le savait dès qu'Il est né !

- J'ai quinze ans de plus que …

- Tu es sorti avec les jumeaux ! et entre quinze et treize ans quelle est la différence ?

- C'est un enfant !

- Tu admets !

- Théo tu te rends compte de ce que tu dis !

- Oui. Ce que je veux dire est que cet homme se présente, il tombe presque du ciel ! Ce n'est pas Harry Potter, cet un autre homme à qui tu dois au moins des excuses ! Et pour une fois, suit mon instinct. La seule fois ou je t'ai présenté quelqu'un ça a marché jusqu'à ce que ça ne devienne trop sérieux pour toi. Nous n'avons jamais été tous les six d'accord sur un de tes potentiels amants alors …

- Tous les six ?

- Draco, les jumeaux, Dumby, chaton et moi.

- Chaton ?

Un sourire sarcastique orna le visage de Severus alors que le chat vint d'un bond se poser sur ses genoux, comme pour approuver les dires de Théo.

- Il s'est jeté sur lui dès qu'il est rentré dans le salon.

Silence.

Théo sait que son père ne va pas être facile à convaincre, mais il doit le faire. Cet homme a tellement fait pour son bonheur qu'il doit lui rendre la pareille.

Et il savait que c'est ce que voulait Regulus, il lui avait souvent répété que Harry serait celui qui permettrait à Severus de tourner la page, de retomber amoureux.

Parce que Severus même s'il avait réellement aimé Regulus n'avait pas approfondit tous les sens de ce mot. Harry serait sa rédemption, la seule possible à ses yeux et il fallait le lui faire admettre, mais avant tout, il devait faire accepter à son père son attirance pour ce jeune homme qu'il avait presque vu naître.

Il commença à jouer avec les clés qu'Harry avait malencontreusement laissées tombé de sa poche.

- Bon c'est ta vie papa et tu l'a mène comme tu le souhaites. Rends nous un seul service. Ce pauvre garçon est perdu dans les rues de Londres, sans parapluie, et blessé par les paroles que tu lui as dites. Raccompagne le chez lui c'est tout ce que je te demande.

- Théo, je ne suis pas un putain de taxi !

Je ne suis pas un putain de baby-sitter !

***

Il s'était encore perdu ! Mais pourquoi diable le sort s'acharnait-il sur lui !

Il allait tourner à nouveau à droite, longeant les murs pour ne pas être trempé plus qu'il ne l'était déjà.

Il se rappela la chanson écoutée ce matin sur la fréquence préférée de Rémus.

Je m'baladais sur la grand 'route, elle cheminait sans parapluie.

Il se mit à la fredonner pour calmer ses nerfs lorsqu'une main se posa sur son épaule le faisant sursauter. Derrière lui une voix – grave et froide et profond et tellement vibrante qu'elle le fit frissonner aussi sûrement que la pluie – le tira de ses pensées.

- Mon parapluie est simplement emprunté et j'admets ne pas être la personne la plus agréable qui soit, mais ma voiture est à quelques pas et Théo m'a dit que nous allions dans la même direction, alors autant vous en faire en profiter.

Harry regarda l'homme, étonné par son comportement.

Il voulait lui dire de s'en aller, qu'il n'avait pas besoin de sa pitié et qu'il préférait qu'il aille au diable, mais les mots restèrent coincés dans la gorge. Il était intrigué par cet homme et inconsciemment il savait que ce n'était pas le moment de lui tenir tête.

Plus tard, peut-être, mais pas maintenant.

Il hocha simplement la tête et fit un bref sourire à cet homme étrange, et Severus eut le souvenir furtif d'un gamin au regard vert qui pouvait tout lui faire faire. Regard tellement semblable à celui de ce jeune homme qu'il ne pouvait, qu'il ne voulait, vraiment pas contredire, décevoir ces deux pupilles.

Et le regard de cet Harry là lui disait clairement que ce trajet sous le parapluie de Lucius était réellement ce qu'il désirait à cet instant.

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(1) Maminka signifie maman en Tchèque (j'ai fais des recherches, oui oui oui ^^)

OoOoOoO

J'espère que ça vous a plu. Le chapitre 5 viendra mercredi ou jeudi.

Je souhaiterai remercier Lily pour avoir accepter d'être ma beta-lectrice. Ça me fait plaisir de savoir que tu étais d'accord malgré le fait que la fic soit un UA.

Et Merci à vous aussi de lire, de commenter, cette histoire. Je ne le répéterai jamais assez mais votre soutient me touche et me motive d'avantage, alors encore une fois merci de me lire.

A bientôt pour le chapitre 5 !

Chapitre 5

Magique étude.