Salut tout le monde.
Première chose : DESOLE pour le retard, mais j'ai eu énormément de mal avec ce chapitre.
Pour bien expliquer les choses eh bien cette fic devait être un OS à la base et surtout elle devait s'arrêter au moment ou Harry rentre chez lui. Mais elle a un peu divagué du coup j'ai eu du mal a trouver quelque chose de convenable à mettre dans ce chapitre.
Bref je suis désolée pour le retard et la mauvaise qualité de ce chapitre. C'est pourquoi désormais je posterai un chapitre par semaine, le samedi ou dimanche.
Je me rattrape cependant avec cette annonce : pour la Saint Valentin je prévois d'écrire un OS sur un couple mais je ne sais pas encore lequel. Vous avez jusqu'à mercredi pour les départager :
* Severus/Regulus (en se basant sur le couple qu'ils ont formé dans UPCDP)
* Sirius/Remus (UA)
* Sirius/Remus (sans UA)
* Théo/Blaise
* Théo/Draco (UPCDP)
* Harry/Severus
* Severus/Remus.
Donc voila tenez moi au courant, je crois même pouvoir en faire deux mais ça, ça dépend du temps que j'ai.
Sinon, le Bla Bla habituel :
Disclaimer : Tous les personnages sont la propriété de JK Rowling.
Paring : Harry/Severus (principal) mais aussi Rémus/Sirius, d'autres couples apparaitront plus tard je ne veux pas vous gâcher la surprise.
Warning: Cette fic est classée M c'est parce qu'elle comportera des scènes très explicites. De plus dans ce chapitre il y aura un petit lime (dites moi ce que vous en pensez moi je suis pas hyper satisfaite mais vos lectures peuvent m'éclairer).
C'est aussi un slash. C'est à dire des relations amoureuses entre hommes.
Si vous n'aimez pas ça, ne lisez pas ! Homophobes, passez votre chemin
Autres petits rappels : c'est un UA et les personnages sont un peu OOC, mais bon étant donné qu'ils n'ont pas connus tout le tra la la avec Voldy c'est un peu normal que leur caractère change.
Et encore merci à Lily de bien vouloir corriger mes fautes.
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Chapitre 5
Magique étude.
Il pleuvait encore sur Londres, les petites ruelles dans lesquelles ils s'engageaient étaient désertes et seul le bruit des gouttes tombant sur les pavés, les tuiles et le large parapluie qui les recouvrait venait en briser le silence.
Leurs pas raisonnaient aussi, mais d'une autre manière, moins prononcées, moins mélodieuse comme s'ils s'excusaient de troubler la chanson de l'eau tombante.
Harry avait toujours été sensible aux bruits qui l'entouraient.
Il percevait à cet instant la respiration calme de l'homme marchant à ses cotés.
Il entendait le tissus de son manteau frotter contre le pantalon à pinces, les gants crisser de temps en temps sur le manche du parapluie, le léger suintement des chaussures qui d'un pas égal s'enfonçaient soit dans la boue, soit dans l'eau que les pavés ne pouvaient contenir.
Harry ne prononça un mot durant le trajet menant à la voiture.
Il avait l'étrange impression qu'il ne le fallait pas, qu'il pourrait dire une bêtise qui éloignerait l'homme, qui l'effraierait.
Il préféra se concentrer sur les sons qui venaient de son voisin, cherchait à en percevoir la mélodie, le rythme, cherchait à calquer ses propres sons sur ceux qu'il percevait, n'y parvenant que rarement.
Parfois il levait la tête, qu'il ne se souvenait pas avoir courbé pour échapper au vent, et laissait ses yeux s'approprier les lignes et le courbes qui dessinaient le visage de l'homme et chaque fois c'était là même chose, la même fossette presqu'imperceptible, le même rictus amer, désabusé, triste et terriblement séduisant, le même arrondi des fins sourcils trop sombres sur cette peau trop pâle.
Toute la silhouette criait, hurlait à Harry quelque chose qu'il n'entendait pas, qu'il ne comprenait pas.
Des images lui parvenaient parfois, diffuses, floues, refoulées.
De sa petite enfance il n'avait que de vagues souvenirs.
Il se souvenait de ses parents ; de Sirius et Rémus aussi.
Cet après-midi les souvenirs qu'il avait de Draco lui étaient revenus, le laissant étourdi, comme s'il s'était levé trop vite.
Les images lui montaient à la tête.
Draco et lui se disputant pour un bout de chiffon,
Draco qui boude parce que la part de gâteau d'Harry est plus grande que la sienne.
Draco s'avançant timidement avec un cadeau dans les bras.
Draco qui lui montre comment feindre la surprise.
Partout dans son esprit des images de Draco.
Draco.
Draco.
Draco.
Et maintenant des images d'un homme sombre, un homme qui avait beaucoup compté pour lui mais dont il ne se souvenait pas complètement, comme s'il ne lui manquait qu'un élément pour qu'enfin la silhouette floue se précise.
Il voyait aussi d'autres silhouettes imprécises ; un homme grand et aussi blond que son ami assis aux cotés d'une femme, blonde également, sur un canapé, discutant avec ses parents alors que près d'une cheminé le même homme, habillé de noir, lisait tranquillement un livre.
Il se souvenait vaguement d'un couple lui tendant une grande peluche avec des ailes.
Il se rappelait la douceur de la peluche, il se souvenait des billes vertes qu'elle avait au niveau des yeux, du bec étrange de l'oiseau et les deux grandes ailes fauves qui sortaient du corps de lion.
Harry se souvenait de la peluche mais pas du couple qui la lui avait offerte. Et la conscience d'Harry lui disait qu'il devait se souvenir de ces deux hommes, que ça en était presque capital.
Ils tournèrent au coin d'une énième ruelle et se trouvèrent devant un des grands parcs de Londres.
Harry reconnaissait le coin pour y avoir fait un tour le matin même après s'être inscrit à l'UCL (1).
Il suivit l'homme, qui n'avait pas dit une seule parole depuis qu'Harry avait accepté son aide, vers l'ancienne Porsch noire garée au pied d'un immeuble faisant face au parc.
Et Harry se vit confirmer son doute concernant cet homme qui se trouvait ce matin même devant chez lui.
Pour briser l'ambiance plus que tendue il finit par demander :
- Vous avez une très belle voiture, c'est bien un 356 de 1959 ?
L'homme le regarda en fronçant les sourcils avant de répondre d'une voix égale :
- Je suis étonné de voir que quelqu'un d'aussi jeune connaisse le modèle.
- J'aime les belles choses.
Et après avoir dit ses paroles, Harry suivit son instinct. Il voulait cet homme étrange. Il le voulait comme il avait rarement voulu une chose.
Alors, il posa, avec insistance, son regard vert sur son compagnon, s'attardant volontairement sur les pâles et fines lèvres.
Harry orna son visage d'un sourire séducteur avant d'ajouter :
- Et puis il n'y a pas d'âge pour aimer les belles choses.
Il savait inconsciemment que son âge allait lui poser des problèmes.
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- Morveux
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- Gamin
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- Sale mioche
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- Rejeton
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Severus souleva un sourcil, marquant ainsi son étonnement.
Ce gamin était bien plus intelligent que ne le laissait penser son apparence frêle de pauvre petite chose à protéger.
Il décida néanmoins de ne pas rentrer dans son jeu, il voulait attendre pour voir si cela en valait réellement la peine, il ne voulait pas donner à ce garçon de quoi espérer.
- Il n'y a pas d'âge en effet, mais il est rare de voir quelqu'un de jeune s'intéresser sur la durée à un objet ancien.
Il ne laissa pas à Harry le temps de répliquer et sortit les clés de sa poche pour lui ouvrir la porte.
Murmurant un merci il s'installa sur le siège en cuir sombre et mit sa ceinture lorsqu'une odeur lui prit les narines et fit remonter à lui des souvenirs qu'il avait oublié.
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- Dis Sev'rus …
- Qu'est-ce que tu veux gamin ?
- Pourquoi tu te mets toujours de la crème sur tes mains ?
- Je t'en pose des questions gamin ?
- Oui.
- …
- …
- Pour les garder souples, ça aide pour le piano.
Harry hocha la tête.
- Si c'est pour le piano c'est bien. Il faut que tu fasses attention à tes mains, parc'que sans piano tu serais moins marrant.
- Je ne suis pas marrant.
Cette année là, à Noël, Harry se présenta face à Severus avec un petit paquet, à l'intérieur duquel une paire de gants en cuir noir doublé de pourpre se trouvait.
- C'est pour que tes mains n'attrapent pas froid. Comme ça tu pourras continuer le piano.
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Dans la voiture l'odeur de crème était la même et Harry aperçut un tube vert clair qui trainait dans la voiture. Il ne put retenir sa question, trop intrigué par son souvenir.
- Êtes-vous pianiste ?
Severus, qui venait de s'assoir derrière le volant de sa voiture, le regarda interloqué.
- Pourquoi cette question ?
Sourire, un sourire doux et confiant, comme celui d'un enfant ayant peur de faire fuir l'animal sauvage qu'il avait devant lui.
- Je connaissais quelqu'un qui avait la même crème que vous et qui m'a dit qu'elle était principalement utilisée pour les pianistes.
- Je l'étais.
Percevant la tristesse sous-jacente dans la voix de l'homme le plus jeune préféra ne pas continuer son interrogatoire.
Avant de démarrer, Severus demanda où il devait le déposer.
Harry lui sourit et préféra lui répondre par une autre question :
- Rentrez-vous chez vous ? Je ne voudrai pas vous déranger et vous faire faire un détour trop important.
- Vous ne me dérangez pas, je vous dois bien cela. De plus, qui vous dit que l'endroit où j'habite n'est pas à l'autre bout de la ville ?
- Théodore m'a dit que nous habitions le même quartier, mais si vous ne rentrez pas chez vous, je préfère encore rentrer à pied. Je dois bien apprendre à rentrer chez moi seul.
- Une autre fois, pas sous cette pluie.
Harry approuva et lui offrit un sourire timide, sourire devant lequel Severus perdit un instant le contrôle de ses pensées.
Il voyait les lèvres roses, fermes et charnues de son vis-à-vis s'étirer et la seule chose qu'il désirait à cet instant c'était de les goûter, de passer sa langue sur la bouche du jeune homme assis à ses cotés, de baiser ce cou et d'y laisser sa marque.
Un élan de possessivité l'emporta avant qu'il ne se reprenne.
- Où habitez-vous ?
- Grimmaurd Place, au numéro 12.
Silence.
Un silence lourd et pesant. Dehors la pluie tombait toujours en grosses gouttes venant s'écraser sur le pare-brise de la voiture.
Harry s'apprêtait à dire quelque chose lorsque la voix de l'autre homme interrompit son élan :
- C'est donc à vous que ce chien de Black a vendu la maison de ses ancêtres.
Harry sourit à ces paroles.
- P'pa n'a jamais voulu vendre cette maison, il y tient trop. On y est revenu parce que je voulais voir l'endroit où ont vécus mes parents.
Nouveau silence, Severus était en train de mettre bout à bout toutes les pièces qu'Harry lui donnait. Le plus jeune continua son explication, sa voix se tintant de tristesse malgré l'entrain relatif qu'il voulait lui donner.
- Voir l'endroit où ont vécus mes parents ; tous mes parents.
- Vous êtes …
Nouveau silence, Harry savait que tout se jouait à présent. Que ses paroles seraient déterminantes pour leur possible future relation
- J'étais Harry James Potter.
Deux regards se croisent, s'affrontent un instant, s'interrogent.
Celui de Severus se fait distant.
Il revoit l'enfant qu'il tenait dans ses bras, le gamin qui l'a tant de fois énervé, le bambin adorable qui venait s'endormir sur ses genoux alors qu'il jouait du piano.
Et il est prit de nausées parce qu'il a désiré cet enfant, non pas à l'époque, non pas l'enfant en lui-même, mais l'image qu'il avait d'Harry avec une dizaine d'années supplémentaires.
Il s'était détesté pour avoir imaginé le jeune homme qu'il serait. Pour avoir osé penser à un gamin plutôt qu'à l'homme qui partageait sa vie.
Et maintenant qu'il avait ledit gamin devant lui, il ne pouvait totalement pas se résoudre à l'abandonner.
Harry perçut le tourment dans lequel sombrait peu à peu cet homme. Ses yeux essayaient d'attraper le regard noir mais n'y parvenaient pas.
Il savait que l'homme avait compris et la joie se mêlait à l'amertume. Si Severus était dans un tel état ce ne pouvait être qu'à cause d'une seule chose ; il est attiré par moi, et le cœur d'Harry fit un bond à cette réalité pour aussitôt se pincer, il est attiré par moi mais il ne voit que l'enfant de ses amis, l'enfant qu'il a vu naître.
Très bien monsieur Snape ! Vous voulez fuir alors fuyez mais il n'est pas dit que je vais vous en laisser l'opportunité.
Si Severus n'avait pas été plongé dans ses pensées, il aurait vu le regard résigné d'Harry, il aurait vu le jeune homme se pencher vers lui, mais il ne vit rien. Ses pensées l'accaparaient tellement qu'il sursauta lorsqu'il sentit deux lèvres chaudes et légèrement gercées se poser sur les siennes.
S'écartant d'un bond il regarda d'un air abasourdi et horrifié le passager de sa voiture.
- J'étais Harry James Potter.
Le regard vert se fit doux et tendre et Severus songea qu'il serait tellement facile et tellement bon de s'y perdre.
- J'étais Harry James Potter, j'étais le gamin qui te faisait chier, qui te faisait tourner en bourrique qui s'endormait sur toi. J'étais ce gamin. Je ne le suis plus.
Severus nota qu'Harry le tutoyait, qu'il se souvenait de lui mais il fut étonné lorsque ce dernier lui tendit la main :
- Je suis Harry James Lupin Black, ou Black Lupin, ils ne se sont jamais mis d'accord là-dessus. Et si tu veux bien Sev, je peux t'appeler Sev, oublie Harry Potter, ça me facilitera la tâche.
- Quelle tâche ?
Son cerveau ne pensait plus, il voyait sa main venir serrer l'autre et il s'entendit poser cette question dont il ne voulait surtout pas connaitre la réponse. C'était comme si une force l'avait poussé à faire ces gestes, à dire ces mots.
- Te convaincre que je suis l'homme de ta vie ! Je ne suis pas le gamin que tu as connu autrefois mais j'en ai gardé quelques traces.
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- Quand je serais grand je serais …
- On s'en fiche morveux !
- Mais non Harry, dis nous ce que tu veux être.
- Tu es sur G'Lus ?
- Mais oui.
- Je serai le mari d'Sev !
Le sourire édenté que leur fit Harry adoucit le regard de Severus qui retint la remarque acide qui avait voulu sortir. Regulus quant à lui sourit tout simplement.
- Ce ne sera pas facile Harry, il n'est pas évident à conquérir.
- Ça veut dire que je vais devoir affronter un dragon ?
- Peut être bien.
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- C'est compliqué Harry. Vous avez …
- Tu premièrement; ensuite je vois que tu ne nies pas l'attirance que tu ressens pour moi au moins. C'est déjà ça de gagner.
Il sourit et Severus se demanda comment se sortir de ce bourbier. Il n'aurait jamais du accepter cette familiarité, mais c'était plus fort que lui, il n'avait jamais réussi à feindre ou dissimuler quoi que ce soit face à ce regard.
- Je sais à quoi je m'attaque. Je n'avais pas compris à l'époque mais je vais vraiment devoir affronter un dragon. Tu es le dragon !
- Ne dis pas de bêtises.
- Je ne dis pas de bêtises, le regard de Harry se fit sérieux et intense montrant à quel point il croyait aux paroles qu'il allait prononcer. Je suis sérieux Sev, et je te prouverais que j'ai raison. Maintenant, ramènes-moi à la maison s'il te plait.
Il fallut quelques secondes à Severus pour se remettre du choc provoqué par ces paroles. Il aurait été tellement facile de succomber. Tellement évident aussi. Reg lui avait dit avant de mourir mais il ne voulait y croire. Il ne voulait pas encore tourner la page.
Sans un mot il fit démarrer sa voiture.
Il ne savait pas que pour arriver à son but il avait une aide précieuse, un petit carnet qu'il n'avait découvert que récemment lorsqu'il était parti chercher des vêtements dans l'ancienne chambre de Regulus. Un petit carnet sur lequel était écrit à la première page.
Pour Harry Potter
Prends soin de lui.
***
Ce qu'Harry ignorait c'est qu'il bénéficiait d'une autre aide, une aide qui se rassemblait petit à petit dans le salon derrière une librairie.
- 'Mione est arrivée.
Théo sourit à Fred qui venait de rentrer dans le salon de la librairie en criant. Salon qui s'était remplis au fur et à mesure depuis le départ de son père.
Il va me tuer s'il apprend ce que je fais avant qu'il ne soit sur le bon chemin.
Il était installé sur le bras du fauteuil où se trouvait Draco. Autour de la table basse près de la cheminée se trouvaient un peu moins d'une quinzaine de personnes, les principaux membres du Cercle, réunies dans un seul but, qui n'avait rien à voir avec leur quête initiale.
Une jeune femme dont les cheveux bruns s'étalaient autour de son visage comme une crinière rentra en demandant d'un ton enjoué :
Alors il semblerait que le divin enfant soit enfin tombé du ciel !
Tous la regardèrent et lui sourirent. Tous impatients d'avoir des renseignements sur le potentiel prochain petit ami de Severus Snape. Tous attendant que Théo leur révèle les tenants de leur prochaine « mission ».
Autour de la table se trouvaient les jumeaux collés dans un grand fauteuil, Georges tenant Chaton dans les bras.
À leur droite un vieil homme à la chevelure aussi blanche que la barbe servait le thé tout en discutant avec une femme d'un certain âge au chignon serré et aux lèvres pincées pour contenir son rire.
Derrière eux, un homme encapuchonné discutait silencieusement avec le professeur. Hermione s'attarda un instant sur lui se demandant à quel membre du Cercle pouvait appartenir cette silhouette.
Ne trouvant personne qui corresponde, elle se tourna vers Théo une question muette dans le regard, mais ce dernier lui fit un sourire en réponse et elle ne chercha pas plus loin. Elle continua son exploration visuelle de la troupe.
A la gauche des jumeaux, Draco discutait avec son fiancé et son père tandis que la dite 'Mione s'approchait d'un couple, un jeune homme blond à la carrure d'athlète et une très jolie jeune femme d'origine asiatique, pour les féliciter pour le joli ventre un peu enflé de la jeune femme. La brunette se dirigea ensuite vers l'une des dernières places de libres.
Elle s'installa près du grand roux aux cheveux attachés en catogan et salua les membres présents autour d'elle.
Chaton sauta des bras de Georges pour s'installer sur ses genoux. Elle se mit à le caresser faisant un petit signe à Théo, lui indiquant qu'il pouvait débuter son discours.
Elle savait qu'il voulait commencer au plus tôt alors toutes ses questions pouvaient attendre. Le petit brun la remercia d'un signe de tête comme s'il avait lu ses pensées mais cela ne l'étonna plus, Théo était un être à part et ils étaient tous habitués à ses « petites manies ».
- Bien. Tout d'abord merci d'être venus. J'espère aussi que vous informerez au plus vite ceux qui sont à l'étranger de ce qui se trame ici. Je veux que Pansy, Blaise et Luna rentrent immédiatement. Charlie doit rester en Roumanie pour le moment, il nous rejoindra après avoir fini ce qu'il a à faire, je l'ai déjà prévenu.
Il regarda tour à tour toutes ces personnes qui se rassemblaient pour l'opération la plus méticuleuse et la plus dangereuse qu'ils aient eu un jour à exécuter.
Qu'étaient les transactions avec les gangs mafieux, les courses poursuites, les vols dans des lieux hautement surveillés face à un Severus Snape en colère ! L'opération devait réussir, il en allait du bien-être de tous.
- Il y a de cela deux jours, j'ai reçu un appel provenant de R nous annonçant son retour à Londres. Peu d'entre vous le connaissent seul le professeur Dumbledore et moi-même savons qu'il appartient à notre cercle. Il sera l'élément clé de notre plan. Je vous prierai donc d'accueillir comme il se doit …
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Voila la fin du chapitre 5.
Pour le 6 je ne sais pas encore puisque je reprends la fac lundi.
J'espère pouvoir le poster d'ici jeudi.
Je ferai aussi du samedi ou dimanche le jour de la semaine ou je posterai les chapitres de cette fic
Enfin, Merci à Scargot et Zarakynel pour leur review qui m'ont fait très plaisir. Et que j'ai oublié de remercier avant.
Merci à vous tous (toutes serait plus correct) de me suivre et de me soutenir directement ou non.
Merci à ceux qui m'on ajouté dans leurs alertes, ça touche beaucoup aussi.
BooZ
