Tout les personnage sont issu de mon cerveau détraquer, j'espère que vous aprécirez mon univers et mon histoire. Quelques fautes peuvent s'être glissées dans mon texte. On va dire que c'est fait exprès pour vérifier si vous êtes attentifs!!!
Enjoy et bonne lecture!!!
Chapitre 1: Tragédie royale pour la navale
Bien que le soleil c'était couché depuis un certain temps, on pouvait discerner les moindres détails de la scène. La mer reflétait le terrible carnage. Presque, tous furent horrifiés devant ce spectacle morbide. Mais ce qui mettait le plus mal à l'aise Ewan c'était le silence. Ce silence absolu. Comme si la mort avait emporté aussi bien les vivants que les sons. Comme si la mer plus que dévorer la lumière avait dévoré les bruits. L'expression un silence de mort prenait tout son sens ici, elle y atteignait même son paroxysme.
Soudain un bruit, un cri perça ce silence de mort. Au milieu des corps cloués au reste d'un bateau, il y eut un geste infime. Puis un nouveau cri. Et soudain les gémissements d'un nouveau né. L'équipage se mit en mouvement comme un seul. Cherchant à localiser l'enfant seul survivant de ce carnage. Ils le localisèrent et furent stupéfait par cette improbable situation. L'enfant était au trois quart sortit du ventre de sa mère clouée comme les autres. Elle avait dut accouchée durant son supplice. Les hommes repêchèrent la défunte pour en extraire le nouveau né. Le capitaine pris l'enfant, le leva au-dessus du pont et dit :
_ Moi capitaine William Wayard jure sur cet enfant et devant vous que jamais je ne serais tranquille tant que je n'aurais pas vengé ces défunts; Je le nomme Erwin, en l'hommage du fils du devil John, qui s'occupera de ces morts.
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Plusieurs jours après avoir quitté les décombres du bateau, le navire demeurait silencieux. Tous avaient été choqués par ce spectacle. Soudain un homme perché en haut de la vigie cria :
_ « Terre ! Terre ! »
Un bourdonnement se fit entendre puis tous les officier commencèrent a donné leurs ordres. Ils arrivèrent au port de Pékénia, en pays gujyguy. Ce pays était le plus puissant, sur le plan maritime, mais il était petit et son roi était peu influent. Il était en guerre contre les pirates, appelés aussi les Drakendens, et les barbares des Terres Hostiles.
Immédiatement après avoir accosté le capitaine se rendit a l'office maritime afin de faire son rapport. Et espérant savoir ce qui s'était passé durant son absence, afin de découvrir les causes de l'attaque du bateau où il avait trouvé Erwin.
« Comment c'est passé votre mission capitaine ? Le commandant avait posé cette question pour la forme plus que par inquiétude.
_ Bien. Mais sur le chemin du retour nous avons trouvé les décombre d'un bâtiment avec plusieurs centaines de morts tous épinglé par des flèches sur les décombres. Le capitaine Wayard avait essayé de ne pas paraître affecté par ce qu'il décrivait, afin de ne pas paraître exagéré ce qu'il rapportait.
Le commandant parut gêné par cette nouvelle. Gêné, mais pas surpris.
_ Vous savez certaines choses ... euh... enfin voila ... les batailles ...., bégaya le commandant.
_ Que s'est-il passé ? Comment c'est déroulé la bataille de Littlesea ? Le capitaine avait haussé la voix, énervé par la façon qu'avait son supérieur de tourner autour du pot. Ce qui énerva le commandant.
_ N'oubliez pas que je suis votre supérieur Wayard ! lança sèchement le commandant.
_ Il faut le comprendre il est en mer depuis plus de deux mois et il souhaiterai être au courant des nouvelles. L'homme qui avait dit cela était sortit de l'ombre faisant sursauté le capitaine.
_ Amiral ! Susurra le commandant en se prosternant devant celui-ci.
_ arrêtez ces courbettes, cela me met mal à l'aise ! Leur dit l'amiral.
Le capitaine Wayard releva doucement la tête, cet homme avait une stature plus qu'imposante. Il devait mesurer 2,00 m, les épaules carrées. Plus que sa stature, c'était son charisme qui imposait le respect. Mais ce qui surprenait le plus le capitaine, c'était la jovialité qu'il dégageait ; comme si rien n'au monde ne pouvait l'attrister.
_ Asseyons nous confortablement car nous allons avoir une longue discussion. Il avait prononcé cette phrase sur un ton badin, qui pourtant résonnait comme un ordre. Le capitaine s'assied sans discuter. L'amiral se défit de son long manteau de cuir sombre. Malgré sa stature son geste fut souple et délicat. Il s'assied à son tour invitant du regard le commandant a s'esquivé. Le commandant s'exécuta sans piper mot mais son regard noir en direction du capitaine avait plus de sens que n'importe quel mot.
_ Capitaine avec votre intelligence je suppose que vous avez compris qu'il se passe des évènements plus qu'importants, et qu'il vous concerne au plus au point.
Atterré à cette nouvelle le capitaine Wayard repris son souffle avec difficulté
_ Avant de vous révéler ces « nouvelles », je vais vous demander une petite signature sur ce document. L'homme sortit un parchemin de son pantalon. Le capitaine observa avec appréhension ce feuillet, l'écriture était fine légèrement pencher l'encre était verte émeraude. Il était écrit que Wayard par le présent acte s'engageait à ne rien révéler de cette entrevue sous peine de sanction pouvant aller jusqu'à la mort ; il était signé du roi lui-même. Wayard signa.
_ Bien ! Repris l'amiral. Maintenant soyer attentif. Son visage si jovial s'endurcit d'un coup. Comme vous le savez sans doute nous avons envoyé une flotte rendre bataille face a Draken et ses pirates.
_ Oui, il y avait deux 70 canons (200 hommes par navire), cinq frégates (50 hommes par navire) et trois croiser (100 hommes par navire), sois environs neuf cents cinquante hommes. C'est bien cela amiral ? demanda Wayard devant l'air septique de son supérieur.
_ Arrêter de m'appelé amiral appelé moi Florian. Je ne me suis jamais habitué à ce titre…
_ Répondez-moi s'il vous plait Florian, Coupa Wayard.
Vous êtes donc parti depuis si longtemps. Non je ne parlais pas de ceux là … car… comment vous expliquer… ils ont été … décimés… en deux heures à peine d'après nos pisteurs.
Le cœur du capitaine rata un battement. Prit une grande inspiration et déglutit avec difficulté. Il ne dit pourtant rien.
_Le roi, reprit Florian, pour ne pas céder à la panique, succomba à la colère. Contre l'avis de ses amiraux il envoya une grande partie de la flotte pour contre-attaquer. Seul un ou deux petit problème se sont posé lors de cette contre attaque, comme par exemple …. Voyons… ah ! Oui, c'est vrai on ne savait pas où envoyé nos navire, quels était les moyens de nos ennemis.
Pour vous résumez la situation ce fut dure d'élaborer quelques stratégie que se soit. Le roi à décider d'envoyer SES navires à l'endroit où c'est produit la première bataille. Nous autre, amiraux, nous avions l'ordre de ne pas participer à la bataille car le roi dans un sursaut de bon sens c'est dit que si il perdait cette bataille il serait sans défense. Durant douze jours nous n'avons pas eut de nouvelles de la flotte royale. Il y a deux jours un enfant est arrivé sur un canot de sauvetage. Il demanda à voir le roi pour faire son rapport sur la bataille. Il lui apprit que la bataille c'était transformé comme prévus en chasse aux pirates que nous n'avions perdu que deux cent hommes et trois bâtiments. Le roi jubilait, il s'approcha de l'enfant pour lui remettre une missive à l'intention de ses généraux. L'enfant ne pris pas la missive. Le roi s'énerva et le prit par les épaules pour le secouer mais au moment où les bras du roi s'écartèrent pour le secouer, l'enfant sortit une dague et la planta dans le cœur du roi. Avant que la garde noir ne comprenne qu'elle avait faillit au but de sa vie : protéger le roi ; L'enfant c'était égorger.
Un grand silence s'abattit sur la salle. Le Capitaine était sous le choc.
L'officier supérieur reprit :
_ Personne appart les amiraux, la garde noire et vous n'est au courant de la mort du roi.
_ Quoi mais il faut prévenir tout le monde…
_ Certainement pas, le coupa l'amiral, si jamais nous divulguons les informations que je viens de vous énoncer il y aura des mouvements de panique dans la population, Nos ennemis profiteraient de notre affaiblissement et de la confusion dans nos rangs pour nous attaquer.
De plus … concernant la bataille… l'amiral cherchait ses mots.
Nous avons envoyé deux messagers afin de vérifier la véracité des propos de l'enfant - assassin. Seul un est revenu et il nous a décrit la bataille de manière bien différente. Lorsqu'il est arrivé il ne restait que quelque navires il monta a bord de l'un deux un silence inquiétant planait sur le village. Les fenêtres du quartier des officiers étaient fendues ; la plupart des portes pendaient sur leurs gonds. Quand il arriva sur le pont, il faillit défaillir. A quelque pas de lui un amoncellement de cadavre aux vêtement gorgé de sang. Des corps tordus, des visages figés dans des rictus de douleur. Autour des morts le sol était rouge sombre. Tous étaient criblés de flèches noires. Sur chaque navire la même horreur avait été perpétrée. Toute la flotte a été décimée.
Les mains du capitaine se crispèrent sur l'accoudoir du fauteuil et son visage pâlit. Des larmes brouillèrent la vue de Wayard. Comment la vie avait-elle put abandonnée tant d'être humains aussi brutalement ? Quel sens avait donc l'existence si elle devait s'achever ainsi ? Le désespoir s'abattit sur le marin. L'amiral lui donna une tape dans le dos et demanda avec douceur :
_ Vous voulez vous reposer un peu avant que nous continuions cet entretient.
_ Non …, répondit Wayard. Finissons cet entretient … . Qui… qui a …, bégaya-t-il.
IL ne parvint pas à achever sa question.
_ Ceux qui aiment faire souffrir, répondit-il. Ceux qui aiment torturer. Ils ont bien des visages, ils prennent bien des apparence, mais ils n'ont qu'un seul nom : le mal. Le mal absolu dépasse notre entendement. Nous ne pouvons que pleurer ces victimes et les honorés. Peut- être cette fois a-t-il pris l'apparence des pirates peut-être a-t-il pris l'apparence des Torrontes.
_ Je souhaite savoir pourquoi je suis concerné par ces évènements… je veut dire pourquoi sui-je plus concerner que n'importe qui ? Le capitaine après toute ces mauvaises nouvelles se demandait si d'autres malheurs l'attendait lui.
_ J'y viens…
