Chapitre 2 : embuscade et guet-apens
Qui est le capitaine de ce misérable rafiot ? Je n'en vois pas un qui est l'étoffe d'un capitaine. Et expliquez-moi pourquoi vous avez ça à bord ! Rugit-il, en pointant, une jeune femme, du doigt.
_ Moi ? Minauda-t- elle. Je ne suis qu'un amusement pour ces messieurs.
Le capitaine de la marine fut tout à coup, beaucoup moins intéressé par le capitaine de ce bateau. En effet cette créature qu'il tenait là, avait de fortes jolies formes.
Il ordonna qu'on mette au fer les pirates de cette misérable embarcation. Puis il emmena la ravissante jeune femme dans sa cabine. Pris d'audace, il l'embrasse. Ses lèvres sont sur les lèvres de la jeune femme, sa langue cherche à s'immiscer dans sa bouche ; elle résiste, garde les lèvres fermées.
Il insiste, puis soudain sa bouche s'ouvre, ils échangent un fougueux baiser, il sent tout le corps de la frêle jeune femme qui se détend. Ils recommencent plusieurs fois. Il l'embrasse dans le cou, lui enlève lentement les bretelles qui retiennent sa robe, qui tombe. Elle porte un soutien-gorge blanc, ses mains parcourent son corps, caressent ses seins à travers le sous vêtement. Qu'il enlève gentiment. De son côté, elle caresse son torse, l'embrasse dans le cou. Elle baisse son pantalon. Ils se serrent l'un contre l'autre, s'embrassent. Il est dans un état second, il lui caresse les cheveux. Elle le prend dans ses bras. Le capitaine ferma les yeux pour savourer les sensations qu'il n'avait plus connu depuis des mois. La main du capitaine descend vers l'intimité de la jeune femme, qui respire par à coup. Puis soudain, le capitaine s'étend sur le lit, une dague fichée dans la gorge.
La jeune s'approche du mort l'aire apeurée, elle vérifie que l'homme est mort. Pas de pouls. Un sourire sadique apparaît sur le visage de la jeune femme.
La criminelle se rhabilla sortit discrètement de la cabine soudain un soldat de la marine passa dans le couloir où elle se trouvait, il s'arrêta, ses yeux allaient de la jeune femme à la dague ensanglanté qu'elle tenait dans la main droite. Avant qu'il n'amorce le moindre geste elle avait couvert la distance qui les séparait. La dague se plaqua contre la gorge du marin, tandis que le genou gauche de la jeune femme alla droit dans ses partit intime, lui coupant la respiration. Elle le prit par les cheveux et lui intima l'ordre de se taire. Après s'être assuré qu'il était suffisamment apeuré pour ne pas commettre de bêtises la jeune femme lui demanda où était la réserve d'armes et d'or. L'homme resta muait. Elle le regarda droit dans les yeux ; devant ce regard d'un bleu glacial, dénué de toute humanité, où la rage rougeoyait. Ses pupilles se dilatèrent et ses yeux se révulsèrent. IL lui indiqua l'endroit exact où se trouvaient les armes et l'or. Elle le remercia et l'égorgea sans pitié.
Elle sortit du navire sans prendre ni armes ni or. Sur son navire les soldats de la marine étaient face aux pirates menottés. Elle se précipita sur l'un des soldats lui transperçant la trachée puis elle envoya un atémi dans les partit d'un deuxième homme et fini avec un coup de coude dans le plexus solaire d'un autre marin. Les soldats comprirent que leur capitaine avait dut être assassiné ; ils se précipitèrent vers elle.
Mais les pirates s'élancèrent à leur rencontre. Les soldats surpris dans un premiers temps, par le fait qu'ils s'étaient libérés, s'arrêtèrent, puis confiant devant le fait qu'ils ne portaient pas d'arme ils s'apprêtèrent a les envoyés en enfer. Soudain une douzaine soldats s'effondra, puis une autre douzaine, lorsque les pirates arrivèrent sur les soldats de la marine il ne restait plus qu'une dizaine de soldats hébété par ce qu'ils voyaient. En effet les pirates avait fait sortir des pointes métalliques de cinq centimètre de hauteur et d'un de largeur de leur phalanges, puis ils les avaient envoyés sur leurs opposants. Les hommes du « guet-apens » se ruèrent sur le navire de la marine ; tuant sans difficulté les quelques matelots rester abord.
L'un des lieutenants réussis néanmoins à se cacher à l'approche des pirates. Il prit son sabre dans une main et une dague, trouvé là, dans l'autre ; respira profondément, et sortit de sa cachette. Il tomba nez à nez avec la diablesse qui avait tué son capitaine, il tenta de la tuée avec un coup de taille, mais elle l'évita en effectuant une pirouette. Il lança sa dague. Avec une vivacité extraordinaire, elle fit un saut périlleux arrière. Attrapa l'arme en vol. Ses pieds avaient à peine touché le sol qu'elle bondit vers le lieutenant. Il essaya de l'embroché d'un coup d'estoc. Elle glissa le long du sabre. Frappa du genou sous la ceinture. Le lieutenant se plia en deux, le souffle coupé. La main de la jeune femme fusa vers sa nuque. Et le lieutenant s'effondra. Mort. Les pirates fouillèrent le navire de la marine de fond en comble pour s'assurer qu'il ne restait pas quelque opposant terré dans un coin.
Puis les pirates se réunir sur le pont de leur butin, le Déferlant.
_ Pourquoi ne nous battons nous pas comme les autres pirates en affrontement direct ? Le pirate le plus costaud avait posé cette question aux autres pirates. Je préfère tués ces chiens de Gujyguy à coup de boulets de canons !
_ Et abîmer une partit de notre butin par la même occasion ! La femme s'avança face à lui.
_ Ouais, mais ça manque de vraies bagarres ! Il avait dit cela, une passion meurtrière dans le regard.
La femme n'émit aucun signe de peur devant ce regard, elle eut même un sourire.
_ Mais si tu veux te battre, tu peux essayer contre moi !
Les pirates pâlirent soudainement. Le pirate concerné, quant à lui, sortit une dague. Et de sa main libre il fit sortir ses pointes métalliques. Il se rua sur elle envoyant trois pointes mortelles vers elle, qu'elle esquiva sans difficulté. Puis il fit mine de planté sa dague au niveau de la tête pour qu'elle se baisse et lui envoyé ainsi un coup de genou. Mais au lieu de se baisser, elle avança et se plaqua contre l'assaillant, lui mit un coup de tête, lui fracturant le nez. Il recula pour pouvoir réattaquer, mais avant qu'il ne repasse à l'attaque, elle lui avait administré un crochet dans la mâchoire – qui cassa dans un bruit écœurant. Puis elle lui envoya un autre coup de poing, qu'il évita en se baissant mais elle le cueillit au creux de l'estomac avec un coup de genou. Il tomba à terre. Elle se tint devant lui :
Tu es nouveau c'est pourquoi je te laisse la vie sauve, mais la prochaine fois, je te tue. Elle avait proférer cette menace d'un ton calme.
Blessé dans son orgueil, il jeta sa dague vers la jeune femme qui était maintenant dos à lui. Elle se retourna. Dans le même temps attrapa l'arme et la renvoya vers son propriétaire qui s'effondra, la dague en travers de la gorge.
_ Dommage tu te battais bien. Elle avait émis cette phrase sur un ton toujours calme. Quelqu'un d'autre veut émettre des objections sur ma manière de gérer cet équipage ?
Ils répondirent à l'unissons : Non, Capitaine Mélina Dil'Messia !
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Sur le quai de Petitbourg, la bruîmes, qui sévissait depuis des heures, laissa place à la pluie. Personnes ne sortait sous peine de se faire tremper jusqu'aux os. Pourtant onze silhouettes se découpaient devant la mer. Immobile depuis quatre heures, l'eau ruisselait sur leurs armures noires. Parmi ces silhouettes, il y avait le vice amiral Laurence, mandaté par l'amiral Florian Artimus. Il savait désormais que le Déferlant n'arriverait pas. Mais il ne songea même pas à évoquer cette idée. Les dix gardes noirs, qui l'accompagnaient, ne bougeraient pas de toute façon.
_ Ils ne viendront pas ! Un homme était sortit de l'ombre d'un bâtiment. Les onze hommes se retournèrent vers lui. Le vieillard s'avança vers le groupe. Les gardes noirs dégainèrent leurs armes mais le vieillard continua d'avancer vers eux. Arrivé a leurs hauteur il abaissa le capuchon qui lui couvrait la tête. Révélant un visage lisse, dépourvus des traces que le temps laisse, habituellement, sur la peau ; et des oreilles pointues. Les soldats baissèrent leurs armes. Le vice amiral s'approcha de l'elfe.
_ J'ai bien peur que vous ayez raison, Nyam.
_ Alors pourquoi resté ? Demanda le vieil elfe.
_ Nous avons reçut l'ordre d'attendre le Déferlant, tant que nous n'auront pas la preuve de la perte de ce navire, nous resteront ici. L'un des hommes de la gardes noire s'était avancer, pour parler au dénommé Nyam.
_ Et bien resté. Mais mon peuple considère que vous avez perdus le bien le plus précieux de ce continent. Il dit cela sur un ton condescendant.
_ Non, nous vous dédommageront nous feront tout pour retrouver le chargement de ce navire. Le vice amiral se jeta à genoux dans la boue, suppliant le vieil elfe.
_ Je suis désolé Laurence, mes ordres sont tout aussi strict que les vôtres. L'elfe recula, remit son capuchon se plaça dans l'ombre des bâtiments proches, et disparut. Laissant dix silhouettes debout sous la pluie et une affaissé dans la boue. Quels jours néfastes pour le pays Gujyguy !
