Bonjour everybody !

Voilà le 6ème chapitre... Mais ne vous attendez pas à un miracle, le prochain arrivera plus tard, parce que je n'avance pas beaucoup. J'ai à peine commencé le 8ème. A cause du lycée. Je prends pour la première fois le car - se lever à 5h40 c'est duuur - et ça me prend toute la journée. Donc je ne peux écrire que le week-end et les jours où je finis plus tôt. Et en plus je corrige une fic, ce qui ajoute à mes occupations. Au moins je ne m'ennuie pas lol. Voilà, un petit passage de blablatage parce que j'avais envie xD

Bon, j'aime bien ce chapitre, il y a un peu d'action lol.

Sinon, y'aurait-il toujours pas un ou une beta-readeur(se) ? Parce que c'est vraiment dur de se relire soi-même...

Voilà !

Bonne lecture,

Gaya.


L'entrée en classe se fit dans un brouhaha maîtrisé. Harry, ne sachant pas trop où se mettre, attendit qu'une place se libère pour lui. Finalement, une Poufsouffle lui fit signe de venir et il s'assit à côté d'elle. Ils s'échangèrent un sourire timide pour l'une, gêné pour l'autre. Mais le cours débuta et ils ne purent pas échanger un mot. L'heure se passa dans une atmosphère de travail, les deux maisons ne s'appréciant pas assez pour discuter, mais ne se détestant pas non plus au point de se ridiculiser l'une l'autre. Harry fut testé dans ses capacités, et McGonagall fut surprise de l'ampleur de sa puissance. D'ailleurs, elle lui demanda de rester après le cours.

«Fermez la porte, s'il vous plaît. Merci. Sachez que je suis étonnée de la puissance que vous nous avez montrée. Je ne vous poserai pas de questions sur le pourquoi du comment, je souhaite simplement vous avertir de brider un peu ce pouvoir. D'autant que je suis sûre que vous le faites déjà. Mais certains individus pourraient vouloir vous… utiliser. »

« Je comprends bien, madame, mais je ne suis pas du genre à me faire avoir… »

« J'en suis consciente. Néanmoins, faites attention. »

« Merci du conseil, professeur, je suis étonné que vous songiez à ma sécurité. Je m'en rappellerai. Au revoir. »

Harry arborait un petit sourire non pas victorieux, mais heureux. Son professeur de Métamorphose essayait déjà de le protéger… Il en était profondément touché, mais surtout parce que ça lui rappelait les paroles qu'elle lui avait soufflées avant une bataille décisive :

« Quoi que tu dises, et quoi que tu fasses, n'oublie pas que tu n'es pas seul, Harry. Même si les morts jonchent ton chemin, leur âme, leurs souvenirs, leur amour te suivent. Tu es entouré de gens qui t'aiment. Nous essayons de te protéger, pas parce que tu es L'Elu, mais parce que tu es toi, parce que nous t'aimons. Ne l'oublie jamais, mon enfant… »

Ces paroles avaient été les dernières qu'il avait entendu avant de la voir mourir, en proie à une agonie profonde. Il l'avait achevé, des larmes pleins les yeux, et en répétant les mots : « Je ne l'oublierai jamais, je vous le promets… »

Profitant de son égarement momentané, des mangemorts l'avaient empoigné et ils avaient transplané. Il s'était fait avoir, mais il ne regrettait pas d'avoir utilisé ces instants pour rendre un hommage à la grande sorcière qu'il considérait un peu comme sa grand-mère…

Il revint à la réalité lorsqu'une voix douce l'appela : « Ca va aller ? »

C'était la jeune fille de Poufsouffle à coté de laquelle il s'était assis. Il lui sourit doucement, essayant de refluer la douleur qui l'avait pris en pensant à ces instants. Harry hocha la tête, et en profita pour se présenter.

« Harry Rivers, enchanté, et vous, chère demoiselle ? » Plaisante t-il avec un sourire charmeur et une petite courbette. Sa compagne eut un petit rire et répliqua en employant un ton aristocratique : « Liana Anderson, jeune damoiseau. Je suis honoré par votre présence ; et votre humour vous fait honneur : d'ordinaire, un Serpentard aurait refusé d'utiliser sa salive ô combien précieuse pour adresser de telles paroles à une négligeable Poufsouffle. »

Harry, impressionné, siffla et amusa, répondit qu'elle exagérait, que certains n'étaient pas si désespéré, ce à quoi elle demanda amèrement si il en était sûr. Intrigué, le jeune Serpentard se dirigea vers leur prochain cours et lui demanda s'il lui était arrivé quelque chose de fâcheux.

« De fâcheux ? Oh, c'est un euphémisme ! Pourquoi se contenter de m'ignorer lorsque l'on peut m'insulter, me rabaisser ? Après tout, je ne suis qu'une sale Sang-de-Bourbe ! »

« Je suis désolé… Je peux te jurer que je ne suis pas comme ça… »

L'empathie se ressentait dans ses paroles. Liana se contenta d'hausser les épaules et de lui demander des détails sur ses goûts, sur sa vie… Lui répondit joyeusement. Mais la parade des cours continua, et ils durent s'interrompre dans leur discussion. Ils se promirent de se revoir.

Le voyageur temporel était heureux d'avoir, si ce n'était une amie, du moins une connaissance à cette époque. Parce que s'il devait passer au minimum une année ici tout seul, il deviendrait aussi renfermé que l'était Snape à son époque. Le jeune Severus l'était moins, mais il lui faudrait du temps pour le faire réagir…

Attendez !... Il ne venait quand même pas de penser à aider Snape, lui plus que tout autre ? Oh ! Et puis pourquoi pas, c'était le seul auquel Dumbledore faisait confiance - à tort, apparemment…

Les cours se passèrent rapidement, dans une succession de tests pour Harry. Il les passa généralement brillamment, s'étant entraîné magiquement pendant plusieurs années… Pourtant, et c'est avec amertume qu'il se fit cette remarque, ça n'avait pas suffi. Comme si le Destin attendait un évènement pour que la Prophétie puisse s'accomplir. Comme si tous les efforts du monde n'arrangeraient rien si quelque chose n'arrivait pas. Et c'était à parier que le voyage dans le temps était ce quelque chose. Encore fallait-il qu'il trouve la clé pour trouver la puissance suffisant à détruire Voldemort. Mais il n'avait aucune idée de ce que ça pouvait être ; et encore moins où est-ce qu'il la trouverait. Le mystère était total.

Il s'apprêtait à retourner dans sa salle commune pour commencer ses devoirs lorsqu'il entendit des ricanements méchants. Il pâlit lorsqu'il les reconnut. Ce n'était pas des mangemorts, mais ils leur ressemblaient à s'y méprendre, par leurs manières… Et pourtant. Harry ressentit une pointe de tristesse se ficher dans son cœur, mais, bien déterminé à ne pas le montrer, intervint avec son masque froid.

La victime, comme il l'avait pressenti, était Snape. Quelle surprise, vraiment… L'originalité des Maraudeurs ne cessait de le surprendre.

Remus, puis James, puis Sirius, en enfin Peter arrêtèrent leur piques désobligeantes – voir mauvaises – lorsque le nouveau, Harry Rivers, apparût sur la scène du crime. James laissa tomber le pauvre Serpentard et s'intéressa au jeune brun. Severus se recroquevilla, et reprit sa baguette. Il tenta de se soigner tant bien que mal, mais un regard de son camarade lui fit comprendre qu'il ne devait pas s'enfuir.

Les quatre Griffondors ressentirent furtivement un élan de culpabilité en voyant Harry qui les fixait d'un regard empli de déception. Tous attendirent que quelqu'un prenne la parole.


Alors hâte de savoir comment ça va se passer ? Je ne vous cache pas, le prochain chapitre va être constitué de plus de causette sur les personnages que d'action, m'enfin.

A la prochaine !

Gaya.