heum, heum, heum, d'abort je tiena dire que NON je ne prend pas 2 mois pour mettre un chapitre en ligne, je suis plutot rapide d'abitude et preparet toujours quelque chapitre avent de commencer a poster un chapitre mais 2 jours aprés les premiers chapitre mon #\* d'ordinateur a rendue l'ame (si jeune ='() et j'ai perdu tout mes fichier, j'ai un nouvelle ordie, mais toujours pasinternet JE FUIT LA TECNOLOGIE, j'ai donc piquer l'ordie a ma soeur de temps en temps et j'ai ENFIN put ecrir un second chapitre et put l'envoyer a ma Beta CeLiRa3789 qui me la corriger et voila. Des que se RRRRRRR d'ordinateur m'aura donner se que je lui demand " internet" les chapitr veron beaucoup plus fréquand se qui va pas être rès dure O_o.

Merc aussi a babounette, villamartine, Joannie01, pepperpot62, alia00, Tikasoft, Milqua et cola76 qui mon offert mes premiers review et maintenant il y a plus de fautes 8D.


toquant à la porte, attendent le ''entrez'' qui me résonnait plutôt comme l'appel pour la mise a mort, après avoir poussé doucement la porte je pénétrais dans la pièce et pris quelques secondes pour l'analyser. Je n'avais jamais vue un bureau aussi grand, tout un mur avait était remplacé par une vitre, les murs d'un bleu pâle s'accordés parfaitement avec le parquet ciré, un grand bureau un peu plus foncé était disposé avec juste un ordinateur et quelques dossier, des sofas et sièges ainsi qu'un petit bar et deux ou trois tableaux faisaient de cet endroit un lieu professionnel et détendu. Mon regard se tourna ensuite vers la baie vitrée. Me tournant le dos se trouvait un homme en costume parfaitement taillé, droit comme un piqué et observant la vue. Je pouvais sentir de là cette confiance qui se dégageait de lui ce qui fit monter mon angoisse d'encore un cran, à ce stade j'étais prête à courir pour quitter l'immeuble et retrouver mon bon lit douillé pour imaginer que ces derniers jours n'avaient était qu'un rêve ou plutôt un horrible cauchemar. Me trouvant toujours devant la porte, ne sachant pas vraiment quoi faire, mieux vaut attendre sans bouger. Avec un peu de chance, il oubliera ma présence.

-Mademoiselle Swan. Commença t-il, faisant s'effondrer mon espoir d'ignorance.

La première chose qui me frappa chez lui fut cette douce mais dure voix. Un mélange improbable mais pourtant réel, les vibrations laissaient paraître une belle et douce voix de ténor, tandis que le ton de la phrase avait congelé mes membres. Se retournant pour me faire face je pus enfin mieux distinguer cet homme. J'avais du mal a croire qu'il était un homme de bureau, je le voyais plus à la page des magazines et dans les série BCBG (nda :Bon Chique Bon Genre au cas où certaines personnes ne savaient pas). Ses cheveux cuivrés partaient dans tout les sens tandis que son costume souligné ses formes parfaites, je pouvais presque voir ses abdominaux sculptés sur le corps mince de cette apollon. Quand j'eu finis de baver littéralement devant ce corps d'adonis, je remontais pour me noyer dans ses yeux vert, jamais je n'avais vue quelques chose d'aussi beau, on aurait cru deux émeraudes.

-Asseyez-vous. Dit il d'une voix glaciale qui me sorti de mes doux songes.

J'hesitais quelques secondes, puis m'avançais vers un des fauteuils qui se trouvait en face du bureau. Monsieur Cullen me rejoignit, il ne me regardait pas une seconde, se contentant de lire mon Curriculum Vitae.

-Vous n'avez pas fait d'études jusqu'au bac, donc aucune expérience. Cette phrase sonnée plus comme une affirmation qu'une question, ne trouvant rien à redire, je continuais a l'écouter.

-Deux ans dans un petit restaurant de ville, arrêt précoce des études, et travail à mis temps. Il leva enfin les yeux vers moi. Vous croyez vraiment venir avec ne serait ce que l'espoir d'avoir se travail?

J'étais bouche bée, aucun son ne sortait de ma bouche, ma timidité et mon manque de confiance revenaient juste à ce moment, m'obligent à baisser les yeux et à faire grimper le feu a mon visage.

-Pensiez vous vraiment que je donnerais un travaille à une jeune fille tout juste sortie de chez papa, maman, vous n'arriverez a rien avec cela, le travaille et vous et un parfait oxymore, il se leva et mis mon CV dans la déchiqueteuse, vous pouvez sortir.

Pourtant je rester sur mon siège, les larmes me montant au yeux, jamais je m'étais sentie aussi humiliée, on m'avait insulté mais l'arrogance mélanger à la colère de cet homme me donna presque la nausée, me mordant la joue pour ne pas fondre en larmes, je me levais grâce à l'aide des accoudoirs et marchais à pas lent vers la porte. Si mon père me voyait, je m'étais battue pour lui, tout ces efforts pour finir comme ça, aucun homme ne m'avait autant rabaissé.

Arrivée à la porte, je pris une profonde inspiration et souffla.

-Il a bien mérité son surnom.

-Plait-il? Je sursautais, n'ayant pas cru qu'il aurait une aussi bonne audition.

-Je... Je... rien.

Il me regarda de haut en bas, avant de retourner s'assoir et clapotant sur son clavier toujours en m'ignorant, il avait vraiment un chic pour rabaisser les gens sens difficulté.

-Voyez vous Miss Swan, se sont les personnes comme vous qui se plaignent du système politique alors que l'Amérique serait mille fois mieux sans vous.

-Comment pouvez-vous dire ça. Demandais-je outrée.

Au moment ou je pris conscience que j'avais dit ça a haute voix, le rouge me monta aux joues. On m'avais pourtant appris à tourner sa langue sept fois dans ta bouche avant de parler. Monsieur Cullen leva ces yeux vers moi, m'envoyant des éclairs, mais ses sourcilles relevés.

-Vous n'avez pas à juger les gens comme ça, continuais-je, j'aurais bien aimé continuer mes études comme vous, mais j'avais mon père souffrant et personne d'autre pour s'occuper de lui que moi. Je n'ai pas eu la chance d'être née une cuillère en argent dans la bouche et sollicitant de cette argent pour réussir, je peut me lever le matin et me regarder dans la glace en me disant qu'au moins, je mérite se que j'ai.

Bien que j'eu la force de dire se discours sans bégayer, je sentis que mon visage était en feu, Monsieur Cullen venait de se faire réprimander pas un homard. Un homme pouvant contrôler l'état à lui tout seul venait de se faire contredire par moi. Étais-je devenu suicidaire?

-Je... Je... Pardon. Soufflais-je

A a place de répondre, il se leva et s'approcha de moi. Je pouvais sentir son souffle sur ma peau, tandis que son odeur me percuta, une douce flagrance de miel qui me fit frissonner, ses yeux, eux, lancés des éclaires ce qui me fis déglutir avec difficulté.

-Je n'ai pas de critique à revevoir d'une simple prolétaire, à la place d'essayer de vous mettre au niveau de grand, aller demander a être déboucheuse de sanitaire au ''blue moon tavern''. Sa devrait être de votre niveau, maintenant sortez de mon bureau et quitter l'immeuble.

-Au moins j'aurais dit ce que je pense. Chuchotais-je avent de vite sortir de son bureau.

Mes larme commençaient déjà à couler quand je passais le bureau de la secrétaire pour courir vers les ascenseurs, mis engloutir dans un libre, quand les portes se refermaient je me collais contre le mur une bain sur a bouche pour étouffer les sanglots. Me laissant glisser au sol je laissais enfin ma souffrance ressortir. On ne m'avait jamais considéré comme une duchesse, je n'avais jamais eu de traitement de faveur que se sois de la vie ou entant qu'être humain, mais j'ai toujours eu un minimum de respect. En entrant dans ce bureau je savais que ma confiance en moi allait être à rude épreuve, mais je ne pensais pas me sentir si humiliée, même ''miss Santan'' ressemblée à un ange par rapport à lui. Cette homme, qui se croit supérieur à tous, qui pense que si une personne n'est pas à son niveau, elle n'est rien.

Le petit ding de l'ascenseur me prévient de l'arrivée a l'entrée, sans plus attendre, je me levais et courus hors du bâtiment, bousculant quelqu'un au passage. Les rues étaient bondées, c'était si simple de se fondre dans la masse. Pourtant, j'avais l'impression que l'on me montrait du doigt pour dire à tout le monde que je n'avais pas ma place ici, et ils auraient raison... quel stupide espoir m'avait permit de quitter ma bourgade pour une ville telle que Seattel. Un trou se forma dans cette jungle industrielle, ce qui me permis de m'enfuir, courant le plus vite possible, poussant pour passer, j'arrivais devant l'appartement en 10 minute. Rosalie n'était pas la, trop occupée a travailler, pour une fois cela tomba à pique, sans avoir vraiment regardée si la porte était bien fermée, je m'engouffrais dans ma chambre, une bouteille de vodka à la main voulant juste noyer la description de ma défaite dans cet alcool au goût immonde qui me brule la gorge (nda: gros clin d'œil à ma Margaux, la fille la plus folle que j'ai jamais vue, mais qu'est ce que je l'aime 8D).

J'eu à peine le temps de me sentir mieux, que la porte de l'entrée claqua, j'entendis des pas de talons claqués rapidement jusqu'à la porte de mon donjon.

-Bella ouvre la porte. Hurla Rosalie de l'autre coté de celle ci.

-Non. Répondis-je sur le même ton en portant la bouteille à ma bouche.

-Allons ça n'a pas put se passer si mal que ça.

-MA VIE EST POURIE. Ignorant ses paroles en hurlant encore plus fort.

-Bien sûr que non, tu es quelqu'un de formidable, il faut juste attendre pour que tout le monde le sache.

-Je vais finir déboucheuse de toilettes. Ragoutais-je en utilisant les propres idées de Monsieur glaçon.

-Bon maintenant ça suffit, sorte de là tout de suite avant que je ne m'énerve. Cette fois les coups se ragoutaient à ces paroles.

-Non. Mais mes gestes me contredirent en me levant pour tanguer vers la porte et mettre l'oreille sur celle ci.

-Mais qu'est ce qu'il a bien pu te dire. Souffla t-elle.

-Il a dit... (j'ouvrais la porte à la volée, la faisant sursauter pas la même occasion) il a dit que j'étais une jeune fille tout juste sortie de chez papa, maman, que je serais débouteuse de sanitaire dans un truc, je sais plus quoi.

Le visage de ma colocataire rougissait a vue d'œil.

-Mais il est malade se garçon (houlala elle a l'air en colère) comment est ce qu'il a... il a osé te dire de... je vais lui... (elle va peut être réussir à finir ces phrases) cet espèce de … (a ben non!)

-C'est bon Rose, de tout façon il a raison... enfin sur un point, je n'ai rien à faire ici, je vais repartir à Forks.

-Non Bella je t'en pris, tu ne va pas laisser de cul pincé te démoraliser, ce n'était que ton premier entretient, il faut du temps, on ne peut pas tout réussir du premier coup.

-A quoi bon? Je sais que les gens n'attend rien des personnes comme moi.

Mon amies mis ses mains sur mes épaules et plongea ses yeux bleu saphirs dans les miens.

-Essayes Bella je t'en supplie. Je vais t'aider à trouver un travailler, ne pense pas qu'a toi, moi et Jasper voulons que tu restes avec nous. Tu est ma meilleur amie...

Ces yeux remplir de larmes auraient put empêcher la deuxième guerre mondiale...

-Ai un peut plus confiance en toi, je te promets que si tu ne trouves pas de job au bout de 10 entretiens, je te laisse faire ce que tu veut, tu pourra repartir à Forks.

-Trois, contredis-je.

-Tu exagèrer, ça c'est un appel à partir, Sept.

-Cinq.

-D'accord. Je suis sûr qu'en même pas de cinq entretiens, tu trouveras un travail et tu resteras ici.

L'enthousiasme de mon amies me donnait presque envi d'y croire. Je dit bien presque, les chances pour qu'une petite pecno trouve un travail dans une ville était proche des uns sur un million.

Après cette discutions, Rosalie m'emmena dans le salon, le temps qu'elle me prépare un verre d'eau glacé pour essuyer les dégâts de l'alcool.

-Comment s'est passée ta journée? Demandais-je

-Ca commence bien, on n'a déjà une petite liste de clients, et Jacob nous fait de la pub dans toute la ville.

Jacob Black, était l'associer de Rosalie, il avait tout juste la majorité mais connaissait les moteurs mieux qu'un coureur de formule 1, bien sûr il était loin d'être repoussant, « un homme tout a fait baisable » comme dirait Rose, mais son comportement était assez étrange, une fois au garage je l'avais surpris entrain de reluquer les fesse d'UN client (nda: Mouahahaha, j'aime pas Jacob, attention je dit JACOB par se que Taylor Lautner *long soupir brouillant*), c'était peut être moi, parce qu'une semaine plus tard, il se ventait d'avoir accrocher une ''superbe gosse'' à un de ses amies, Embri ou Paul, j'avais toujours du mal à les différencier.

-Comment vas t-il?

-Bien, enfin je pense, on ne sait pas beaucoup parlé cette semaine.

-Et Jasper?

-Apparemment il va bien, il a un nouveau colocataire, Tyler, pauvre Jasper, il parle qu'il ne peut pas atteindre sa salle de bain, plus bordélique que lui, tu meurs.

Je me mordis la lèvre inférieur en essayant de cacher mon sourire, pauvre Jasper, lui d'habitude si propre et ordonné voir maniaque... Il était arrivé ici un an avant nous car Rosalie avait redoublé la classe de maternelle du à son trop plein d'absence. Mon amie a eu un problème de santé étant petite qui a du aller jusqu'à l'ablation de l'ovaire, une nouvelle tragique pour elle qui avait toujours voulu avoir une grand famille.

-En fait, je crois que si tu partais, je t'en voudrais encore plus, imagine que je me retrouve avec un sale obsédé, ou une de ses petites salopes. Grogna Rose me sortant de mes songes.

Ne sachant que répondre à ça, j'allume la télévision et mis une de ses émission préférées '' my dream, cheerleaders in Miami ''(nda: c'est une émission français ''mon rêve, pom pom girl a Miami'' mais je l'ai écrit made in USA). Ce programme a eu la reconnaissance de me donner une heure de calme ce qui me permis de me plonger dans mes pensées, pas la peine de se distraire avec une de sec émissions stupides. à la différence de beaucoup de filles je n'étais n'y féminine, n'y classe et encore moins raffolleuse de shopping, j'étais juste timide, maladroite, dévoreuse de littérature et rêveuse. Ragoutez à ça, un physique horriblement banale -brune au yeux brun, mince et de taille moyen- et vous aurez une des personnes communes qui reste toujours de côté, jamais mise en avant autrement dit, moi, Isabella Marie Swan.


tada étant donner que j'ai plein d'idée pour la suite, je previen que se sera une LONGUE fanfiction bien oui faut que sa sois un vrai conte de fée pour Bella et vue comment ses partie 8D encore merci a CeLiRa3789 et Vanessa dite magicvanille deux fille egstra que j'ADORE