Youplaboum ! Et puis, bonne année très en retard, accessoirement.

J'étais un peu moins inspirée cette fois (dur dur avec la reprise…) mais j'espère que ça ne vous dégoutera pas ! J'ai essayé de faire ça dans le léger, mais il fallait bien que je commence à avancer un peu…Voici donc.

Mikuru : Déjà, merci. Parce que tes reviews me font vraiment plaisir ! Je suis contente que tu apprécies et que tu trouves ça drôle ! Malheureusement, je ne pense pas que ma prof de français aime le Yuvi. Je préfère pas tenter le coup ^_^' J'espère que tu apprécieras tout de même la suite (j'ai l'impression d'avoir les chevilles qui enflent…). Au fait, non, ça ne me dérange pas du tout que tu m'appelles Syn-chan !

Sur ce, tentez d'apprécier ce ramassis de conneries pathétique. Oui, c'est moins banal que « bonne lecture »


Bien évidemment, des précautions avaient été prises : on avait endormi le Japonais, en espérant qu'il ne se réveille pas en pleine nuit pour violer Lavi. Enfin, presque tout le monde espérait ça.

Pendant que Komui et sa complice, nullement inquiet du sort de Kanda, préparaient la suite de leur plan machiavélique, Lavi veillait sur son ami endormi. Il espérait sincèrement que les effets de la potion n'étaient pas définitifs, vu que cet abruti de Komui n'a pas eu l'intelligence de fabriquer un antidote. Il faut avouer, les mots « Komui » et « intelligence » ne s'accordent pas.

Le rouquin posa une main sur le front de Kanda. Il était brûlant. Le jeune homme était en sueur, la transpiration collait des mèches brunes sur son visage livide. Kanda semblait malade, en somme.

Néanmoins, Lavi ne pouvait s'empêcher de le trouver beau. Dans toutes les situations, il l'était. Surtout lorsque ses yeux brillaient devant un bol de soba ou un Akuma à tuer. Oui, Lavi aurait tout donné pour que cette lueur dans ses orbes saphir lui soit destinée. A lui seul.

Il se gifla intérieurement. Il n'avait pas le droit de penser cela ! Il n'avait pas droit à l'amour, lui, le futur Bookman.

Lorsque qu'il songea au mot « amour », ses joues prirent une teinte carmine, il se sentait cuit. C'était indéniable, il ressentait quelque chose de fort pour l'espèce de glaçon de la Congrégation, bien qu'il essaye de se convaincre que non. Mais il prendrait le temps de réfléchir à ses problèmes plus tard. Tout ce qui importait, pour l'instant, c'était que Kanda aille mieux.

Lavi ôta sa main du front de son ami pour aller caresser ses cheveux détachés. Si doux, si soyeux. Lorsqu'il dormait, Kanda semblait vraiment différent de l'exorciste asocial et sans cœur qu'il était dans la journée.

Sa main passa sur sa joue, lentement. Il la caressa du revers de la main, avant de lui déposer un léger baiser sur le front, et de s'endormir sur son torse nu.

Mais non, il n'était pas amoureux de lui.

XXX

Kanda fut réveillé par les premiers réveillé du soleil. C'était une habitude chez lui de se lever aux aurores, et il la respectait même après une telle soirée !

Il chercha à se redresser lorsqu'il se rendit compte d'une chose : un poids sur sa poitrine. Et il vit Lavi, endormi sur lui comme un bébé. A cette vision, les neurones du jeune homme se déconnectèrent pendant un court laps de temps. Parce que bon, un Lavi qui dort sur votre torse et veille sur vous toute la nuit, c'est quand même attendrissant.

Lorsque ses idées furent à nouveau claires, il se posa une question existentielle : Que faisait cet abruti dans sa chambre ?

Non.

Pas sa chambre. L'infirmerie.

Le Japonais se demanda ce qu'il pouvait bien foutre ici, et constata par la même occasion qu'il y avait un énorme trou dans sa mémoire. En effet, il ne se rappelait que d'avoir été diné, la veille.

Il se dit que, finalement, Lavi n'était pas totalement inutile. Et qu'il serait certainement la personne la plus apte à trouver une réponse à ses questions. Tout d'abord, Kanda opta pour le réveil en douceur.

« -Lavi. »

Celui-ci grogna et se cala encore un peu plus contre son torse. Luttant contre le feu qui lui montait aux joues, le brun insista :

« -Laavii !

-Mmmmmh… »

Commençant à être légèrement agacé, Kanda poussa le roux par terre en criant :

« Oh ! Baka usagi !

-Kewouaaaaah ? Kessissépassé ? Les martiens attaquent ? » répondit un Lavi par terre et complètement dans le gaz.

Puis, il leva la tête et s'aperçut que son « amour inavoué » était réveillé et, accessoirement, qu'on était déjà le matin.

« Yû ?

-J'ai l'air d'être quelqu'un d'autre ? »

Au vu de l'énervement de Kanda, Lavi se rappela la soirée de la veille, et craignait qu'il ne passe ses nerfs sur lui. Mais non. A la place, celui-ci lui posa une simple question :

« Lavi, tu peux m'expliquer ce que je fais ici ? »

L'intéressé ouvrit des yeux ronds. Etant donné ce qu'il avait fait hier, il était difficile de croire qu'il avait tout oublié.

« -Bah…c'est une longue histoire…Tu tiens vraiment à le savoir ? »

Kanda hocha la tête, tout de même inquiet en voyant l'air qu'affichait le rouquin. Celui-ci reprit :

« En fait, tu étais en train de manger, et…tu as bu dans ton verre, et tu t'es évanoui.

-Ah » se contenta de répondre Kanda, pensant que l'histoire s'arrêtait là.

Lavi rougit de plus en plus ; il hésitait à continuer. Puis, il prit une grande inspiration et se lança :

« Quelques minutes après, tu t'es réveillé, et…tu t'es mis à faire un strip-tease sur la table. »

Il ferma les yeux, apréhendant la réaction de son interlocuteur. Cette fois, c'est ce dernier qui prit une teinte rosée, tout en écarquillant les yeux.

« Lavi, dis-moi que tu te fous de ma gueule.

-Ce serait mentir. »

Le brun se sentait de plus en plus mal, et il comprit pourquoi il était à l'infirmerie. Quitte à vomir…

Prenant son courage à deux mains, il posa la question qui lui trottait dans la tête depuis quelques secondes.

« Intégral ?

-Quoi ?

-Le strip-tease… » marmonna Kanda.

C'en était trop pour Lavi, qui éclata de rire sous le regard honteux et énervé du kendôka . Il s'inquiétait plus de la tenue qu'il arborait que de savoir comment tout était arrivé !

Voyant qu'il s'apprêtait à se jeter sur lui, il répondit à la question, non sans pouffer de rire par moments :

« En fait, Komui est arrivé avant que tu n'enlèves le peu qu'il te restait…C'était moins une ! Mais, le point positif, c'est que ta côte de popularité a sacrément remonté ! »

Pour réponse à sa vanne douteuse, Lavi obtint un bon coup de poing sur la tête, qui le fit grogner. Néanmoins, il s'amusait de la réaction de Kanda.

« Bon, laisse-moi continuer. Donc, les scientifiques ton porté à l'infirmerie, il fallait quelqu'un pour rester avec toi, et les autres ne voulaient pas, donc je me suis dévoué !

-Que c'est gentil de ta part ! ironisa le brun. Mais…attends ! Pourquoi personne ne voulait rester avec moi ?

-Ben, il semblerait que la nuit dernière, tu te sois transformé en violeur dégénéré. Tu m'as quasiment sauté dessus !» (Mais ça n'aurait pas été un viol. Il aurait été consentant, niark)

Kanda ne dit pas un mot. Il était trop choqué. Et honteux de s'être comporté de la sorte.

« Yû ?

-Komui…

-Yû-chan ?

-J'en suis sûr…

-Hey ! Ca va pas ? »

Il sortit de sa transe, son regard se glaça et il se leva d'un bond, une aura meurtrière autour de lui.

« J'vais l'tueeeer ! »


Voili, voilou. J'ai honte de pondre des trucs aussi courts, mais bon…Je promets de faire de mon mieux pour améliorer mon style d'écriture. Quand je vois certains écrits, j'en suis verte d'admiration !

Sur ce, à la prochaine, les gens (en espérant que j'me dépatouille pour poster la suite rapidement…)