Yololoyahouuuu! Rhalala...J'ai décidé de poster vite vite, pour la simple et bonne raison que le chapitre précédent ne servait absolument à rien! Et puis, honnêtement, ce chapitre me plaît assez bien...même si je doute (un peu) sur la fin...assez...lemoniesque, on va dire...Et c'est un peu pourri, vu que c'est mon premier...Voilà...
Enfin! Ca indique un peu ce qui se passe, mais tant pis. Alors voilà, ce chap est plus long, et c'est l'avant-dernier (le prochain est plus un épilogue, mais ça me faisait pas mal marrer, cette situation...il risque aussi d'être encore plus court que ce que j'ai l'habitude de faire)
Et puis, je voulais vous remercier pour vos reviews et encouragements (ben oui, sans vous y'aurait pas de lemon...ça aurait p'tet pas été plus mal, d'ailleurs), et plus particulièrent . pour sa relecture et son avis, sans lesquels je n'aurais jamais osé poster!
P.S: Ma prof de français a vu écrit sur mon agenda (à la date du 3 février...) "Yuvi Power!" et m'a demandé ce que c'était, vu que je suis juste devant le bureau (me mettant bien dans l'embarras). Mes rêves de prof Yuviiste s'effondrent. Comprenne qui pourra.
Enfin, bonne lecture!
Le lendemain, Lavi se réveilla avec un profond sentiment de détermination et de motivation. Néanmoins, il avait très mal dormi et, lorsqu'il regarda son réveil, il se rendit compte qu'il était déjà quatorze heures. Feignasse.
Il se leva d'un bond, s'emmêla dans ses draps et tomba sur les fesses. Il accomplit un véritable parcours du combattant et, vingt minutes plus tard, il sortit de sa chambre, tout beau, tout propre, prêt à faire sa déclaration. Comme il ne savait pas vraiment où se trouvait Kanda, il se mit à déambuler dans les couloirs.
Finalement, le roux tomba nez à nez avec Lenalee, qui lui annonça que Komui l'attendait dans son bureau. Comme si c'était le moment ! Juste quand il allait se déclarer !
C'est quelque peu énervé qu'il passa la porte du bureau de Komui, et quelle ne fut pas sa surprise de trouver, assis sur le canapé, un Yû qui le regardait avec des yeux de merlan frit. L'Intendant, tout content de lui, s'exclama :
« Laviiiiii ! Je vous envoie en mission ! »
Le Chinois continua son bla-bla habituel, mais les deux exorcistes ne l'écoutaient pas. Ils se regardaient, les yeux dans les yeux, tandis que Lavi avançait doucement, tout doucement, vers le Japonais de ses rêves. Il s'assit à côté de lui, posa une main sur sa joue glacée et approcha doucement son visage de celui de Kanda.
Après ce qui leur sembla être de longues heures, leurs lèvres entrèrent en contact et un frisson parcourut les deux jeunes hommes. Le baiser se fit de plus en plus passionné, ils avaient fermé les yeux et la main du brun s'était posée sur la hanche de Lavi. Tout cela sous le regard d'un Komui au comble du bonheur comme une maman-poule voyant ses enfants se marier.
Après de longues minutes de baiser, les deux exorcistes se séparèrent et Lavi prit son courage à deux mains, deux pieds et même deux oreilles si ça pouvait l'aider. A l'oreille de Kanda, il susurra les trois mots interdits « Je t'aime ».
Soit dit en passant, Komui parvint à l'entendre et se mit à bondir de joie en renversant son café. Mais ça, on s'en fiche.
Lavi avait beau tenir son courage de toutes ses forces, il prit peur. Il craignait la réaction de Kanda, et n'osait pas plonger son regard dans le sien. Et le brun n'eut même pas le temps de répondre « Moi aussi » ni d'esquisser le moindre geste que le roux était parti en courant.
Alors le Japonais resta là quelques instants, aussi amorphe que quelques jours auparavant, et essaya d'encaisser le choc. Quand même, imaginez : la personne dont vous êtes vous amoureux vous embrasse, vous dit qu'elle vous aime et se barre en courant avant même que vous n'ayez compris ce qui se passe, parce qu'elle a peur que vous la tuiez.
A ce moment-là, Kanda pensa qu'il devait vraiment avoir une réputation de sadique-sans-cœur. Ou alors, Lavi était un froussard.
Une fois sorti de sa léthargie, Kanda se leva d'un bond (faisant sursauter Komui au passage) et sortit à la poursuite de Lavi. Mais chassez le naturel, il revient au galop, et le brun dégaina Mugen en hurlant :
« Laviiiii ! Reviens ici tout de suite ! »
Sa voix portait tellement qu'elle parvint aux oreilles de Lavi, quelques couloirs plus loin. Celui-ci détala comme le lapin qu'il était, sûr que Kanda cherchait à l'assassiner de la manière la plus horrible qui soit. Dans sa course, il croisa Allen qui semblait revenir de la cantine en portant un gâteau au chocolat absolument énorme. Il s'arrêta lorsque le maudit engagea la conversation :
« Alors Lavi, qu'est que t'as à courir comme ça ? Tu t'entraînes pour le marathon ?
-Très drôle. Hilarant, même. Non, en fait… » répondit Lavi en rougissant. « J'ai tout dit à Yû… »
« Oh ! » s'exclama Allen. « Et, il a réagi comment ? »
Avant que Lavi n'ait pu répondre, Kanda déboula dans le couloir, sabre en main (juste par habitude). Lavi poussa un cri de fillette et paniqua. Un réflexe d'auto-défense fut de prendre le gâteau des mains d'Allen et de le lancer vers le Japonais qui le reçut en plein visage.
Lavi porta ses mains à sa bouche lorsqu'il se rendit compte de son geste, et Kanda, lentement, ôta avec ses mains le chocolat de ses yeux et de sa bouche, alors que le reste du gâteau s'écrasait au sol sous les yeux horrifiés d'Allen. Oubliant les raisons d'origine de sa poursuite, il prit un air des plus menaçants et grogna :
« Cours. »
Tout de suite, Lavi s'exécuta, laissant en plan un pauvre petit Allen affamé qui n'avait rien compris. Pris d'une envie de meurtre, Kanda, tout marron, repartit à la suite de Lavi en agitant Mugen et poussant des cris terrifiants.
Après dix minutes de course, Lavi, essoufflé, se cacha dans la bibliothèque, certain que Kanda n'irait pas le chercher ici. Il soupira de soulagement, à peine déçu de la réaction du brun. Il se doutait bien qu'il le prendrait mal.
De son côté, Kanda était à la recherche du roux qu'il avait perdu de vue, partagé entre l'envie de le tuer et celle de lui sauter dans les bras. Il jura, pesta, cracha. Il aperçut Reever et décida d'interroger l'esclave qui servait de petit-ami à Komui :
« Dites, vous n'auriez pas vu Lavi ? »
Reever, chargé d'une pile de dossiers à traiter, réfléchit quelques instants. Puis, il répondit :
« Oui…Il me semble l'avoir vu se cacher dans la bibliothèque, il essayait d'échapper au « chocolat-man »…Mais, si tu as l'intention d'aller le voir, débarbouille-toi d'abord. »
Evidemment. Un archiviste en fuite ne pouvait se cacher QUE dans la bibliothèque, comme lui irait à la salle d'entraînement et Môyashi au réfectoire.
Après avoir suivi les conseils de Reever (sans même l'avoir remercié), c'est un Kanda tout propre et sans la moindre trace de chocolat qui entra dans l'endroit de prédilection d'un Bookman. Lorsque sa silhouette passa la porte, Lavi, accroupi sous une table, poussa une nouvelle fois un cri de fillette et tenta de s'enfuir. Malheureusement, entre lui et la porte, il y avait Kanda, qui l'observait les bras croisés et un sourcil levé.
« Je fais si peur que ça ? » demanda le brun.
« Oui !
-Très beau lancer, au fait. Mais tu mérites la mort, tu le sais, ça ?
-Oui… » répondit faiblement le roux.
Il observa quelques instants le Japonais dans les yeux, avant de baisser la tête en lâchant :
« Oh, et puis vas-y…J'en ai plus rien à faire maintenant…Et de toute façon, personne ne me regrettera…
-Baka. » grogna Kanda.
Le roux ne répondit rien. Ce mot qui sortait si souvent de la bouche du brun, il l'attendait. Son cœur se serra. Blasé par la stupidité de Lavi, Kanda soupira. Il se baissa et lui releva la tête. Puis, il souffla :
« Moi, je vais te regretter…baka usagi ! »
En temps normal, n'importe qui se serait jeté dans les bras de Kanda en souriant et hurlant son amour. Lavi, lui, eut une réaction différente. Il rougit et cria « Quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ? » et eut pour réponse une (petite) claque de la part du Japonais. Après un « Aïeuuuh ! » retentissant, Kanda se décida à lui expliquer les choses clairement et très lentement, comme s'il s'adressait à un attardé mental :
« Je t'aime, s'pèce d'idiot ! La prochaine fois, laisse-moi le temps de répondre avant de t'enfuir ! »
Et avant même que Lavi n'ait eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, Kanda se jeta – pour une fois, c'était lui – sur ses lèvres avec passion. Leurs langues se cherchèrent, se mêlèrent et dansèrent, ne voulant plus se lâcher, comme si respirer n'était plus un besoin, mais que rester soudés était vital.
Et alors, Lavi se sentit le plus heureux des hommes. Et donc, il sentit une certaine réaction dans son bas-ventre. Le brun ne tarda pas à s'en rendre compte et esquissa un sourire carnassier en se séparant du roux. Il lui murmura un « Ma chambre » à l'oreille et tous deux coururent dans les couloirs de la tour tels deux imbéciles heureux dans un champ de blé.
[Euh...Lemon?]
Ils entrèrent puis fermèrent la porte (un peu d'intimité, nan mais oh !). Lavi poussa son Japonais contre le mur, frottant sa jambe contre son érection grandissante, lui arrachant soupirs et halètements.
« Je ne suis pas le seul à bander, Yû…
-Ta gueule. »
Lavi sourit et s'attaqua au cou du Japonais tandis que celui-ci avait passé ses mains sous le tee-shirt du roux dont il caressait le torse brûlant. Sa main frôla plusieurs fois la virilité de Lavi qui retint – assez mal – un gémissement. Celui-ci entreprit d'enlever la chemise du brun tout en lui léchant la jugulaire, faisant monter toujours plus leur désir.
Kanda crut qu'il allait devenir fou. D'un geste brusque, il retira le haut du borgne et déboutonna son pantalon. Lavi n'en pouvait plus non plus et, une fois que Kanda fut torse nu, il le poussa sur le lit de façon à être au-dessus. Il commença à passer sa langue sur le torse en-dessous de lui, redessinant le tatouage du brun, s'arrêtant parfois pour mordiller un téton, et faire gémir son partenaire.
Celui-ci mordit le lobe d'oreille de roux et passa une main dans son boxer. Après quelques minutes, il se décida à retirer le pantalon du roux, et son sous-vêtement par la même occasion. Frustré d'être le seul à être nu, Lavi déshabilla son partenaire et observa son corps offert, ses hanches, son cou, son torse et son sexe qui l'attirait de manière irrésistible.
Il se remit à le caresser, lui détacha les cheveux, découvrit de ses mains ce corps dont il avait tant rêvé et qui lui appartenait à présent. Et Kanda frémissait, grognait, gémissait, suppliant Lavi de passer à l'étape suivante. Dans un soupir, il lâcha :
« Lavi…Viens…Fais-moi l'amour, vite… »
Le roux s'empressa de répondre à sa demande, commençant par le préparer avec trois doigts. Evidemment, le brun souffrait, et le borgne faisait tout son possible pour l'apaiser : baisers, caresses léchouilles, il parvint finalement à calmer son partenaire qui le supplia une nouvelle fois un soufflant son nom.
Alors, il le pénétra. Le plus doucement possible. Il pouvait sentir le brun se tendre, ses muscles se raidir. Si le Japonais ne lui avait pas murmuré de continuer, il aurait sûrement arrêté. Il s'attela à lui laisser un suçon dans le cou, pendant que Kanda couvrait son dos et son torse de caresses et de baisers, les griffant parfois, mordant même son épaule jusqu'au sang. Et Lavi aimait ça.
Lorsque le brun fut totalement détendu, le roux commença des mouvements de va-et-vient et, peu de temps après, des vagues de plaisir les assaillirent. Tout cela faisait perdre la tête à Lavi. Il se sentait électrisé. Il entendait son partenaire ne plus pouvoir retenir ses gémissements de plus en plus forts. Ils gémissaient à l'unisson, et ces gémissements devinrent des cris au fur et à mesure que Lavi accélérait ses mouvements.
Et enfin ils atteignirent le plaisir suprême et furent déconnectés de la réalité. Ils explosèrent et jouirent presque simultanément, et le borgne ne put que lâcher le prénom de son amant dans un râle.
Il se retira, serrant Kanda dans ses bras le regardant dans les yeux. Ils n'avaient pas besoin de mots pour décrire ce qu'ils avaient ressenti ce soir-là, et qu'ils ressentiraient sûrement encore de nombreuses fois. Epuisés, ils finirent par s'endormirent l'un contre l'autre, mais recommencèrent de nombreuses fois dans la nuit.
*s'étire* Waaaah! C'est presque finiiii! Ahlala...cette fic' aura bien dérivé depuis ce que j'avais prévu au départ...Mais finalement, je suis assez contente du résultat...Quand même, si on m'avait dit qu'un jour j'écrirai un lemon...T.T
Enfin (faut croire que j'adore ce mot), j'espère que vous n'avez pas trouvé ça horrible et vous remercie. A bientôt!
