Disclamer: L'univers d'Harry Potter et ses personnages appartiennent à J.K. Rowling

Auteur: Sleilo

Warning:

1. Cette fanfiction contient du slash, c'est à dire des relations entre personnes du même sexes. Homophobes passez donc votre chemin.

2. Cette fanfiction contient la description explicite de relations sexuelles, le rating n'est pas là pour rien.

3. Aucour de cette fics il sera fait mention de viol.

4. La mort de personnages sera décrite à plusieurs détail et ce à la première personne du singulier.

Divers: Cette fics est la version longue de mon OS "Lové entre 2 Serpents". Le point de vu du narateur sera différents au cours de chaque interlude/préquelle/épilogue.


Série les verts et argents

Pour l'Amour d'un Fils, Partie 2:

Je regardais mes amours alors que lentement ils se déshabillaient mutuellement. Fred retirait lentement la robe de George, qui lui s'attaquait déjà à la chemise de son frère. Bientôt les jumeaux furent torse nu, chacun traçant du bout des doigts de légères arabesques sur les pectoraux de l'autre. Je mourrais d'envie de les rejoindre, mais les deux coquins m'avaient attaché à une chaise. J'étais encore totalement habillé et mon érection était douloureusement compressée par mon pantalon. Maintenant George faisait glissé ses doigt son l'érection prisonnière de l'autre rouquin, lui arrachant de petit gémissements de plaisir. Fred ne voulant pas rester passif, déboutonna doucement les pantalons de son frère et les fit glisser autour de ses chevilles en même temps que son boxer.

Une fois son effeuillage terminé il se saisit du membre turgescent et commença un lent va et vient. Les mains tremblantes, gémissant et haletant George parvient à réduire sa moitié au plus simple appareil. Salazar qu'il était beaux, tous les deux nus se donnant du plaisir. Leurs corps parfaitement sculptés se couvraient peu à peu de sueur et de temps à autre l'un d'entre eux rejetait sa tête en arrière dans un grondement de plaisir. Le bruits de leur ébat était une merveilleuse mélodie à mes oreilles.

Par les crochets de Salazar, comme je voulais laisser mes mains glisser sur leur corps parfaits, griffer doucement leurs dos, pincer délicatement leurs tétons délicieusement érigés et enfin me laisser tomber à genoux pour goûter à leurs sexes gonflés de plaisir. J'avais tellement envie d'eux. Les voire sans pouvoir les toucher, les regarder se caresser sans qu'ils ME caressent, c'était une douce torture qui allait me rendre fou! J'avais besoin de les sentir, de les toucher. Je brûlais d'envie que l'un d'entre eux s'approche de moi, m'arrache mes vêtement et me prenne violemment. Je n'en pouvais plus.

Un feu brûlant coulais dans mes veines, le frottement de mes vêtements sur ma peu devenait de plus en plus insupportable, mes hanches bougeaient sans mon accord et je devais me mordre les lèvres pour retenir mes cris de plaisir, face au spectacle qu'ils m'offraient. Salazar piété! Fred étaient tombé à genoux devant son frère et léchait son membre sur toute sa longueur. L'autre rouquin avait les mains crispée sur les épaules de l'homme face à lui, son visage exprimait un plaisir intense, Salazar qu'il était beau. Finalement Fred prit entièrement en bouche la verge de George lui arrachant un long miaulement de plaisir. Le rouquin à genoux suça fortement sa moitié jusqu'à ce qu'elle vienne en criant le nom de son frère. Le cris de plaisir de George me fit quasiment venir dans mes pantalons, mes hanches ridiculement arquées au dessus de la chaise.

Je ne pus retenir un gémissement pitoyable. En entendant ce son Fred se tourna vers moi, du sperme coulant un peu sur son menton. Il se releva et me regarda avec convoitise en se léchant les lèvres. D'une démarche féline il s'avança vers moi jusqu'à ce que son sexe suintant de désir me caresse le visage. Puis il baissa les yeux vers moi, me toisant de sa splendide nudité. Mon cœur battait la chamade, j'avais tellement envie de simplement ouvrir la bouche et d'engloutir sa hampe.

Il prit son sexe en main et me demanda d'une voire rauque de désir:

«_ Ouvre la bouche, mon ange. »

Je n'étais que trop heureux d'obtempérer. J'ouvris la bouche et je reçus avec délice son organe dans mon antre. Les gouttelettes de spermes perlant un bout de sa verge avait un goût d'Ambroisie. Ses mains me caressèrent les joues, avant de se glisser dans mes cheveux et masser sensuellement mon cuir chevelu. Je commençai à le sucer doucement, faisant courir ma langue le long de la veine pulsant sous son membre. Chaque mouvement de joue ou de langue lui arrachait un gémissement. Puis après avoir joué quelques temps avec cette délicieuse sucette, je le suçais plus fortement avalant plusieurs fois et ce jusqu'à se que ces mains se crispent douloureusement dans mes mèches blondes et qu'il se répande en moi. J'avalai goulument le liquide doux amer et me pourléchai les lèvres lorsqu'il se retira.

Entre temps son frère nous avait rejoint et d'un sort il retira mes vêtements. Je poussais un soupir de soulagement lorsque mon érection put se dresser librement. Bientôt les deux tourmenteurs de mon cœur furent occupé à lécher le moindre centimètre de mon corps me tournant peu à peu en masse informe de gémissement et de soupirs. L'un d'entre eux torturait délicieusement mes tétons de sa bouche alors que l'autre prenait un malin plaisir à souffler sur mon sexe douloureux. Je n'arrivais plus à penser, mon monde se résumait aux sensation que les jumeaux faisaient naître en moi, au delà de ses deux êtres plus rien n'existait. Bientôt George me prit en bouche m'arrachant toute une symphonie de soupirs et de cris de plaisir. Il alternait les longs va et vient avec de rapide mouvement de langues et peu à peu m'emmenait à ma complétion. Alors que j'étais au bord du gouffre ils arrêtèrent tout et me laissèrent pantelant de plaisir sur ma chaise. Je ne puis retenir un grondement de protestation.

Avant que je ne puisse donner voix à mes protestations, ils me détachèrent et bientôt nous fûmes allongés tous les trois sur le lit.

Fred m'attira sur son ventre m'embrassant à pleine bouche, sa langue chaude et humide caressant la mienne. Son muscle souple à force de fortement et de divine caresse domina lentement le mien et je lui abandonner la conduite du baiser, accueillant avec joie les caresse sur mes lèvres, contre mes dents, sur mon palais. Brusquement il roula des hanche frottant nos érections l'une contre l'autre et nous arrachant des soupirs. Une langue inquisitrice vient titiller mon intimité, me faisant longuement gémir dans la bouche de Fred. Bientôt le souple muscle fut remplacé par un doigt. J'en voulais plus! Je n'en pouvais simplement plus d'attendre!

« _ Encule moi maintenant George ou je te jure que je te castre! » Sifflais-je d'une voix rauque.

« _ A tes ordre mon amour. » Répondit-il en s'enfonçant lentement en moi.

Je ne plus retenir un sifflement de douleur, puis son membre heurta ma prostate et tout mon corps s'arqua de plaisir. George commença un ample va et viens heurta à chaque le centre de mon plaisir. Fred laissait pleuvoir et pluie de baisers sur mon visage et mon coup, l'une de ses mains se saisit de mon sexe et commença à les pomper au rythme des allées et venues de son frère. Bientôt je n'en pus plus et j'explosais en criant les noms de mes amants, entrainant George avec moi. Épuisé il se laissa tombé sur mon dos et je m'appuyai de tout mon sur Fred, le faisant gémir bruyamment.

George se retira et roula à côté de nous. Fred caressait tendrement mes dos et mes flancs et m'embrassait langoureusement. Bientôt ses stimulation réveillèrent mon désir et il m'incita à le chevaucher. Je me plaçais à genoux au dessus de lui et tenant sa hampe dans une main je m'empalai sur la colonne de chair. Ses mains s'attachèrent à mes hanches et m'aidèrent à aller et à venir sur son sexe le plus rapidement possible. Me sentant proche de venir je resserrai fortement mon muscle le faisant ce répandre en moi, la chaleur de sa semence et les mouvements anarchiques de ses hanches m'emportèrent dans l'extase.

Une fois nettoyés à l'aide d'un sort nous nous blottîmes les uns contre les autres pour dormir et nous murmurant des mots d'amour et de tendresse. Je les aimais tellement, dire que ça ne faisait qu'un moi que nous étions officiellement ensemble!

Le lendemain je me réveillais le premier. Je ne bougeai pas, étant parfaitement heureux de regarder dormir mes compagnons. La route avait été longue pour en arrivée là. Je me rappelle encore de cette soirée où nous nous étions tous les trois retrouvés dans le même bar. Rapidement nous avions enchaînés les verres et étions tous plus ou moins soul. C'était à ce moment là que les deux frère m'avaient entrainé sur la piste de danse et s'était collé à moi d'une manière des plus suggestive. A la fin de la troisième chanson Fred avait eut l'audace de m'embrasser et son baiser était tellement bon que j'y avait répondu. De fil en aiguille nous nous sommes retrouvé chez les jumeaux et nous avons fait passionnément l'amour.

Le matin suivant je m'étais réveillé avec un migraine atroce et l'impression qu'un veracrasse était venu mourir dans ma bouche. La luminosité de la pièce blessait mes yeux sensible. J'avoue avoir eus un moment de panique lorsque je n'ai pas reconnu la pièce dans laquelle je me trouvais. L'arrivée de George avec une potion anti-gueule de bois dans la main avait eut tôt fait de me rappelé les évènements de la nuit passée. Horrifié par mon comportement j'avais avalé la potion, je m'étais rhabillé et j'avais tenté de partir pour être retenu par les deux frères. Ensuite nous avions eut une étrange discution:

« _ Ce qui c'est passé hier n'a aucune importance pour toi?

_ Je ne me rappelle pas vous avoir permis de me tutoyer, Fred. » Répondis-je hautainement.

« _ Après que tu ais pris ma queue dans ta bouche ça me semble plutôt approprié. » Revint-il à la charge.

« _ Tutoyez moi si le cœur vous en dit M Weasley, mais quand à moi je compte bien oublier cette regrettable erreur

_ Une erreur? C'est comme ça que tu vois les choses après la nuit passionnée que nous avons passée?

_ J'étais soul et je n'aime pas les hommes. » Mentis-je.

Et oui c'était un mensonge. Je savais depuis mes seize ans que j'étais gay. Je n'avais jamais eus l'occasion d'expérimenter avant la nuit passé, mais mon aventure avec les jumeaux était la meilleure expérience sexuelles que j'avais vécue. Bien sûre à ce moment là je refusais simplement de le reconnaître. En fait je n'avais épousé Narcissia que pour contenter mon père. Il fallait dire que l'homme n'hésitait pas à utiliser le doloris lorsque je lui déplaisais.

« _ Menteur, » Cingla George, « Vu les gémissements et les supplications que tu poussais tu ne pouvais qu'aimer ça! »

Je du me battre pour contenir un rougissement au souvenir de la manière dont j'avais supplié les deux hommes.

« _ Quand bien même, ce n'était qu'une erreur!

_ Nous savons tout les trois que c'est faux! »

Sur ces mots Fred s'avança et m'embrassa à pleine bouche et son frère vint se frotter contre mon dos. J'essayais faiblement de les repousser mais rapidement je répondais à les attention.

Brusquement ils se dégagèrent et Fred traça du doigt la bosse de mon érection.

« _ Et maintenant tu vas prétendre que tu n'a pas envie de recommencer? » Demanda-t-il en n mon regard.

Je fermais douloureusement les yeux avant, de m'avouer la vérité: je crevais d'envie de recommencer. Et pas seulement parce que le sexe était bon mais aussi parce que c'était Fred et George. Oh Salazar j'éprouvais quelques chose pour ces deux là .Comment en étais-je arrivé là? J'ai appris à les connaître au cours de nos rendez-vous secrets, ça à dut arriver au fil du temps me dis-je.

Finalement je faisais face aux deux hommes:

« _ Non, je ne fuirai plu. »

Ces cinq malheureux mots scellèrent mon avenir et marquèrent le début de notre relation.

Quelques minutes plus tard une douleur féroce dans mon bras droit me força à me lever. Je veillais à ne pas réveiller mes amours et je leur laissais un parchemin expliquant que Le Seigneur des Ténèbres m'avais convoqué.

Une fois sorti du bâtiment je me concentrai sur la marque et transplanai, la laissant me guider. J'arrivai dans un salon décoré avec goût. Le maître était assis dans l'un des fauteuils bordant la cheminée. A sa vue je me laissais tomber à genoux, je n'avait vraiment aucune envie de me recevoir un doloris.

« _ Relèves toi et viens t'assoir à côté de moi Lucius. »

Surpris par « l'honneur » que me faisait le maître, je m'exécutais. Il resta silencieux quelques minutes comme perdu dans ses pensées, puis il se tourna vers moi et me regarda droit dans le yeux. Je fit un effort pour rester stoïque.

« _ Lucius, j'ai besoin que tu contactes l'Odre du Phoenix

_ Qu... Pardon maître? Je ne puis faire cela! Je n'ai aucun rapport avec ses traîtres à leur sang. »

J'essayais de mettre autant d'indignation possible dans ma voix. Mon cœur battait à cent à l'heure et mon estomac faisais des nœuds. En mot: j'étais terrorisé.

« _ Lucius, inutile de monter sur tes hippogriffes! Je ne te veux aucuns mal. Ceci dit je sais que tu passes des informations à l'Ordre. »

J'ouvrais la bouche pour ma défendre quand il ma coupa:

« _ Non ne dit rien. Je vais éclairer ta lanterne. Severus t'a approché sur mon ordre et je voulais que tu transmette ses informations aux Phœnix.

_ Mais, pourquoi? Je...

_ Peux importe. Bientôt je vais mourir et les barrières de protection et le fidelitas vont tomber. Lorsque cela arrivera je veux que l'Ordre attaque et détruise les mangemorts restant. Tu vas donc aller voir ton contact et lui dire que le survivant a réussi à te faire passer un message comme quoi il tentera de me tuer ce soir à 18h. Veilles à ce que l'Ordre soit prêt car à 18h30 je serais mort.

_ Je ne comprends pas, Maître, que...

_ Lucius, as-tu déjà aimé?

_ Oui.

_ Alors tu sais que lorsque l'on aime on est prêt à tout pour l'être cher.

_ Oui, mais je comprends pas maître.

_ C'est pourtant évident Lucius: Je suis amoureux d'Harry Potter, mais je ne pourrais jamais l'avoir, alors je lui donne ce qu'il désire le plus.

_ Est-ce qu'il le sait?

_ Non, son rejet serait trop douloureux, je préfère mourir sans voir sa réaction.

_ Mais, et votre empire?

_ J'ai été seul toute ma vie et je pensais que le pouvoir suffirait. J'avais tord. Je préfère que tout s'arrête maintenant et que mon amour puisse vivre en paix.

_ Je comprends maître, je transmettrais le message du survivant.

_ Merci Lucius. Oh et s'il te plait ne parles pas de mes sentiments.

_ Votre secret sera bien gardé maître. » Dis-je en m'incliannt.

Je me sentais étrangement ému. Pour la première fois je prenais que le Seigneur des Ténèbres n'étais pas vraiment un monstre, mais un être humain torturé qui par malheur avait mal tourné. J'allais respecter sa volonté. Et avec un peu de chance la guerre sera finie. Je m'apprêtais à partir quand à pensée me frappa: et ci c'était un piège élaboré?

« _ Maître pardonnez moi, mais je ne peux pas vous croire sur parole. »

J'avais peur de sa réaction et je préparais au doloris qui allait suivre.

« _ Tu es un homme intelligent Lucius, et tu viens de le prouver une fois de plus. »

L'homme sorti un poignard de sa robe et s'entailla profondément la paume de la main. Il laissa couler du sang sur le sol et dit:

« _ Je jure sur mon sang, » A ce moment là laissa échapper un peu de sa magie, « sur ma magie et sur mon honneur, de laisser la mort m'emporter ce soir. »

J'étais satisfait le Seigneur des Ténèbres venait de passer un serment sorcier. En d'autres termes s'il ne s'ôtait pas lui même la vie ce soir, le serment le fera à sa place. Je le saluais une dernière fois et parti.

Je transplanai sans attendre chez les jumeaux. Entre temps ils s'étaient réveillés. Anxieusement il me demandèrent se que le maître voulait:

« _ Il voulait simplement savoir si j'avais des nouvelles de Draco, heureusement il ne m'a pas torturé. Par contre j'ai fait une rencontre intéressante.

_ Laquelle? » Me demanda George.

« _ J'ai rencontré Potter.

_ Harry? » S'exclamèrent-ils.

« _ Comment va-t-il?

_ Plutôt bien, j'ai réussi à le convaincre que j'étais un espion. Je voulais l'emmener avec moi mais il a refusé. Il a trouvé un moyen de tuer le Seigneur de Ténèbres et il va agir ce soir à partir de 18h. Il voulais que l'Ordre soir prêt à intervenir.

_ Quoi tu aurais dû le forcer à revenir!

_ Vous oubliez la prophétie. Potter et le seul à pouvoir LE tuer et s'il pense réussir, alors qui suis-je pour l'en empêcher? »

Les jumeaux n'étaient pas heureux de la tournure des événements, mais il se firent une raison et nous partîmes prévenir l'Ordre. Les convaincre fut un véritable enfer mais grâce à mes amants j'y parviens sans avoir à boire du veritaserum.

Il était 18h est je me tenais avec mes deux compagnons aux abords de me manoir. Le temps passait lentement à 18h25 les barrières tenaient toujours. Macgonagale persuadée que quelque chose n'allait pas insista pour que je parte en éclaireur et que j'aide Potter. A contre cœur j'acceptais. Même si le maître allait mourir ce soir, le golden boy n'était pas à l'abri des autres mangemorts.

Je transplanai dans mes appartements au manoir, prudemment je sortis et me mis à la recherche du survivant. Il me fallut plus d'un quart d'heure pour le localisé. En fait je l'avais trouvé grâce aux bruits de combat qui raisonnaient autour des appartements du maître. Lorsque j'arrivais, je vis Snape et Potter défendre férocement l'entré de la suite face à Nott Sénior et six mangemorts de bas étage. Sans perdre un instant je me lancer dans les combat en attaquant les hommes masqués par derrière. Le combat était rude et les sorts volaient de par tout. Soudain je vis Nott attaquer Potter par derrière sans réfléchir je m'interposai entre les deux hommes. Un éclair violet s'écrasa contre moi, et mon univers explosa de douleur. Des plais s'ouvraient de partout sur mon corps, la douleur était atroce, un cri déchirant s'échappa de mes lèvre. Incapable de rester debout je tombai lourdement.

Ma respiration ce faisait de plus en plus laborieuse, je n'en avais plus pour longtemps. Je pensais aux jumeaux, et des larmes de tristesse douces-amères coulèrent sur mon visage torturé. J'allais les laisser, j'allais abandonner mes amours et je ne pourrai pas leurs dire au revoir.

Un visage apparu au dessus de moi:

« _ Potter. » Murmurais-je. « Dites à Fred et à George que je les aime et que je suis désolé. »

Dans un dernier effort j'attrapais le col de sa robe:

« _ Dites le leur! »

Il hocha une fois la tête. Ma vision se brouillait et s'obscurcissait. La force quittait peu à peu mais membres, respirer était de plus en plus dur... Et puis ma conscience disparue et le noir m'engloutit.