Rating: T parce que le sujet est morbide, et parce que Cid ne sait pas être poli.

Résumé: Un voyage pour enquêter sur la mort d'un être cher peut cacher d'autres motivations. La mort n'est jamais facile à accepter... Et si finalement ce qu'ils avaient cherché tout ce temps c'était une chance de lui dire toutes ces choses passées sous silence ?

Rappel: L'usage de l'italique indique un flash back.


Chapitre quatre: Où tu es allée

Reeve était assis sur la seule chaise disponible dans la petite salle de conférence du Shera. Il écrivait depuis un moment sur des feuilles blanches, posant parfois des questions à Vincent sur ses connaissances du palais. Cid marchait de long en large, impatient.

-A quel point connais-tu le palais ? s'informa finalement Reeve.

-J'ai visité toutes les salles possibles et elle m'a montré quelques passages secrets. Je ne connais pas trop l'aile Ouest en revanche, elle me l'a juste faite traverser pour me mener aux appartements de son père. Elle a dit que c'était des bureaux.

-Pour ce soir, nous nous contenterons des appartements de Godo, conclut alors Reeve. Tu penses pouvoir y accéder ?

Vincent ne répondit pas tout de suite. Il savait parfaitement comment y aller mais il n'osait pas l'avouer. Le souvenir était précieux, il aurait aimé le garder pour lui.


-Elle est belle ma chambre hein Vinnie ? s'enthousiasma Yuffie.

Vincent acquiesça muettement, occupé à observer discrètement l'endroit. Un lit immense prenait un bon quart de la pièce, le long d'une grande fenêtre. Un peu plus loin, une porte fenêtre menait sur un grand balcon où Yuffie avait posé des bougies pour l'éclairer « de façon romantique » avait-elle dit. Le reste de la pièce était plutôt bien décorée, les couleurs de Wutaï ornaient la pièce et même le canapé y était assorti. Elle avait une télé en face de ce coin salon, et dans l'autre coin, trois immenses armoires cachaient le mur.

-C'est moi qui ai tout décoré, avoue que ça t'impressionne, continua-t-elle.

Vincent lui adressa un regard qui signifiait clairement qu'il ne répondrait pas. Elle sourit et se jeta sur lui pour kidnapper son bras et l'entraîner vers le balcon. Il la laissa faire, de peur qu'elle n'hurle et n'ameute la moitié du palais en pleine nuit. Il n'était pas sensé être là, mais Yuffie avait insisté pour qu'il vienne lui dire bonne nuit, profitant de sa venue pour lui montrer sa chambre.

Il fut aussi muet que d'habitude en découvrant Wutaï qui s'étendait sous le balcon de Yuffie, mais elle savait très bien qu'il appréciait la vue. Elle le lâcha pour aller s'appuyer contre la rambarde de pierre, écartant quelques bougies.

-Godo voudrait que je condamne le balcon, il dit que c'est la porte ouverte aux malfrats et aux malotrus. Et le fait que je l'utilise pour sortir du palais discrètement ne lui plaît pas plus.

-Il s'inquiète pour ta sécurité.

-Ma sécurité est assurée par cette clef, répliqua-t-elle en sortant une petite clef de sa poche. C'est le seul exemplaire de la porte de mon balcon. Et il faudrait déjà trouver la serrure pour pouvoir l'utiliser, ajouta-t-elle avec malice.

Vincent examina la porte et vit qu'en effet aucune serrure n'était visible.

-Ce n'est tout de même pas prudent, reprit-il. La porte est en verre.

-Les fenêtres aussi sont en verre, rétorqua-t-elle. On ne va pas condamner toutes les fenêtres du palais pour autant.

Vincent retint un soupir exaspéré. Elle avait réponse à tout. Il se posta à côté d'elle. Yuffie semblait toujours fascinée par les lumières de sa ville, et elle était silencieuse pour une fois. Elle finit par se tourner vers lui et tendit la petite clef.

-Je te la donne, déclara-t-elle.

-Pourquoi ?

-Parce que tu es le seul homme mal intentionné que j'autorise à entrer dans ma chambre par le balcon, sourit-elle.

-Je ne suis pas mal intentionné.

-Tu gâches mon effet Vinnie.

Il haussa les épaules et elle attrapa sa main pour mettre la clef dedans. Elle le força à refermer sa main dessus et lui adressa un sourire timide.

-Qui sait ? Peut-être qu'un jour tu en auras assez de broyer du noir tout seul. Et alors tu retrouveras cette clef, et tu viendras me rendre visite de toi-même, sans que j'aie besoin d'aller te botter l'arrière-train.

Il acquiesça, un peu gêné, mais rangea la clef dans sa poche, se promettant de ne jamais la perdre. Ce n'était pas seulement une clef, c'était une promesse contre sa solitude.

-Bon, et si on allait se coucher ? se reprit-elle soudain.

Il en convint et ils rentrèrent. Elle ferma la porte du balcon à l'aide d'un petit verrou situé sous l'un des cadres de bois. Plusieurs cliquetis s'ensuivirent, correspondant sûrement à d'autres verrous. Elle referma le cadre pour le dissimuler et adressa un léger sourire à Vincent.

Lorsqu'elle lui souhaita bonne nuit, elle se mit sur la pointe des pieds pour chuchoter à son oreille l'emplacement de la serrure extérieure. Et elle profita de la proximité pour déposer un léger baiser sur sa joue.


Vincent avait toujours la clef, il n'avait pas pu se résoudre à s'en séparer, même maintenant qu'elle n'était plus utile. Elle avait un symbole trop fort pour qu'il en arrive au désespoir de s'en séparer. C'était une promesse matérielle de Yuffie, l'une des plus belles choses qu'elle lui ait jamais dit.

Il soupira et sortit la clef de sa poche.

-C'est la clef du balcon de Yuffie, expliqua-t-il, elle me l'avait donné lors de notre venue à Wutaï.

-Pourquoi ? s'informa Cid, curieux.

-Peu importe, coupa Reeve en comprenant que Vincent souhaitait garder certains détails. Tu sauras comment aller jusqu'aux appartements de Godo ?

-Sûrement, affirma Vincent.

-Bien, approuva le chef des opérations. Cid, tu as un engin volant discret qui pourra l'amener jusqu'au balcon ?

-Je dois avoir un vieux skate volant quelque part, j'en ai pour peu de temps à le modifier, répondit l'aviateur en partant déjà.

-Vincent, tu dois fouiller tout ce qui peut être suspect et surtout tout ce qui se rapporte à Yuffie. Et si tu trouves la trace d'une enquête sur sa mort ou quelque chose concernant l'homme agressif, c'est bon à prendre.

Vincent acquiesça et Reeve sortit un petit appareil photo.

-Ça te sera utile pour récupérer les renseignements sans voler les papiers. Sois rapide, discret et efficace.

-Tu oublies que tu n'es pas le seul ex-Turk Reeve, répondit Vincent.

Il quitta la pièce pour aller se préparer.


Accéder au balcon ne fut pas chose difficile. Cid avait bien arrangé l'appareil, le bruit était tellement léger qu'il pouvait se confondre avec n'importe quel petit bourdonnement. Vincent cacha le skate dans la végétation du mur puis sortit la clef de la grande porte.

Il trouva vite la serrure, mais hésita longtemps à tourner la clef.

En entrant, il nota que la pièce avait changé mais il n'aurait su dire en quoi. Il s'attarda malgré lui sur la table de nuit où il vit deux cadres photos, l'un où Avalanche au complet souriait à l'objectif, et l'autre où il était au côté de Yuffie, elle s'agrippait à son bras en riant alors qu'il lui adressait un regard exaspéré. Il se souvenait du long combat qui avait précédé cette photo, elle l'avait fait céder à force de supplications bruyantes.

Il ouvrit ce cadre-là et en sortit la photo pour la glisser dans l'une de ses poches. Il observa le reste de la pièce, et comprit ce qui avait changé, Yuffie avait ajouté des teintes de rouge sur les murs. C'en fut trop et il quitta sa chambre sur la pointe des pieds.

-Vincent... murmura la voix de Yuffie. Pourquoi es-tu si triste ?

Il ferma les yeux, tentant de repousser les images qu'elle ranimait. Ça n'était pas le moment de flancher.

-Pourquoi tu n'ouvres jamais ton cœur Vincent ?

Il tenta d'avancer malgré les flashs entêtants. Il parvint aux appartements de Godo et crocheta la serrure.

-… Pourquoi tu ne me vois pas Vincent ?

Il referma la porte derrière lui aussi sec et glissa le long du mur en se prenant la tête entre les mains, contenant sa douleur de son mieux.

-Va-t-en Yuffie, je dois avoir les idées claires, supplia-t-il.

-Tu ne veux plus de moi ?

Il sentit son cœur exploser, comme de nouveau brisé en milliers de morceaux.


-Vincent, pourquoi es-tu si triste ? demanda-t-elle timidement.

Il leva les yeux de son livre et observa Yuffie qui se tenait à l'entrée de sa bibliothèque. Elle avança en voyant qu'elle avait son attention.

-Pourquoi tu n'ouvres jamais ton cœur Vincent ? continua-t-elle amèrement.

Il ne sut quoi répondre, il sentait que ces questions comptaient pour elle, et qu'elle avait vraiment cherché à leur donner des réponses avant de les lui présenter. Elle semblait si triste à cet instant... Et pourtant, la tristesse et Yuffie n'étaient pas faites pour se connaître.

-Pourquoi tu ne me vois pas Vincent ? souffla-t-elle en s'asseyant sur la table basse face à lui.

-Je te vois, répondit-il.

-Alors pourquoi tes yeux semblent si emplis de souvenirs lorsque tu me regardes ?

Il ne répondit pas. Elle n'avait pas si tord, et ils le savaient tous deux. Elle essuya la larme qui avait coulé sur sa joue.

-Je rentre à Wutaï, souffla-t-elle.

-Je croyais que tu préférais finalement vivre ici, articula-t-il malgré lui.

-Je le croyais aussi, mais ce n'est pas facile de vivre avec toi et tes souvenirs.

Il l'interrogea du regard, tentant d'ignorer les fissures de l'intérieur. Elle pleurait désormais et tenta de se reprendre pour lui donner sa réponse. Parce qu'elle répondait toujours.

-Quoi que je fasse elle sera toujours là Vincent, je croyais qu'avec le temps tu la laisserais partir mais tu n'as pas pu... Pourquoi ne pouvais-tu pas la laisser partir ?

-Yuffie...

-Non, trancha-t-elle en se levant. Après tout tu ne m'as rien promis hein ? C'est moi qui me suis invitée. C'était cool de partager ces moments avec toi, et je suis désolée si j'ai été assez stupide pour espérer plus.

Il se leva à son tour pour la rattraper par le bras. Il ne parvint pas à la supplier de rester, les mots se coincèrent dans sa gorge. Il baissa les yeux, cachant la honte et la peine.

Il sentit une main douce s'échouer sur sa joue et leva les yeux vers Yuffie. Elle pleurait, mais son immortel sourire le rassurait.

-Pourquoi es-tu si triste Vincent ? souffla-t-elle. Pourquoi ne sais-tu pas juste me retenir ?

-Je n'ai rien de bon à offrir.

Lui-même n'y crut pas. Mais il fallait qu'elle parte avant que la douleur ne le tue. Yuffie acquiesça et essuya ses joues. Elle se mit sur la pointe des pieds et embrassa ses lèvres. Elle se recula et lui adressa un sourire humide, empli de la plus grande tristesse qu'il ait jamais vu.

-Prends soin de toi, murmura-t-il.

Elle acquiesça tristement puis tourna les talons et quitta la bibliothèque. La douleur explosa sourdement, alors qu'il retombait dans le fauteuil.

Il ne le savait pas encore, mais ça avait été la dernière fois qu'il voyait Yuffie en vie.


-Je suis triste de n'avoir pu t'aimer, souffla-t-il en tentant de se redresser.

-Tu as encore le temps, répondit la voix.

Les flashs le laissèrent en paix. Elle était partie.

Vincent se dirigea alors vers le grand bureau de Godo et en ouvrit quelques tiroirs. Il prit des documents en photo un peu au hasard, encore troublé par la douleur ressentie.

Un jour, Yuffie et lui s'étaient disputés. Ou du moins, Yuffie avait crié et lui il avait claqué la porte. Elle s'était excusée bien sûr quelques temps plus tard, mais il se souvenait encore des mots qu'elle avait hurlés pour le mettre en colère. « De toute façon tu n'aimes les gens qu'une fois qu'ils sont morts ! ». Et si seulement elle pouvait voir à quel point elle avait raison.

Vincent passa à la chambre et vit une lettre posée sur le lit. Il allait s'y intéresser lorsque sa radio se mit à grésiller.

-Le drapeau vient d'être changé en blanc à la fenêtre Vincent, dégage de là Godo est revenu ! lui cria Reeve.

-Bien reçu, répondit Vincent en rangeant la radio.

Il photographia rapidement la lettre puis se dirigea vers la fenêtre qu'il ouvrit en grand. Par chance, un toit était juste en dessous. Il sauta et se tapit sous la fenêtre alors que des gens entraient dans la pièce.

-Qui a laissé ouvert la fenêtre ? pesta une femme. Le seigneur Godo ne va pas apprécier.

-Ferme et prépare son lit, répondit un homme.

Vincent entendit la fenêtre se fermer et explora les possibilités qui s'offraient à lui. Le sol était bien trop bas, la seule solution était de passer par les toits. Il excellait à ce type d'exercice, mais il doutait que personne ne le remarque compte tenu du bruit que les tuiles feraient à chaque saut. Cependant, ayant laissé le skate dans la végétation le long du balcon de Yuffie, il n'avait pas le choix.

Il sortit sa radio.

-Reeve, il va y avoir des étincelles, tu peux être en bas de la muraille ouest avec ton engin dans cinq minutes ?

-No soucis, je me mets en route.

Il inspira puis se leva et courut, sautant de toits en toits. Très vite des projecteurs le recherchèrent alors qu'il entendait la garde s'alerter. Il évita les balles et joua à cache-cache avec la lumière avant d'arriver à la muraille. Il remercia Reeve d'avoir accroché une corde au mur et se laissa glisser au bas du mur. Puis il se précipita derrière Reeve et ils démarrèrent en trombe sans que les lumières n'aient pu les voir.


Cid montrait de nombreux signes d'impatience alors que Reeve préparait son exposé. Vincent restait dans son coin sans bouger, toujours obnubilé par les souvenirs qui l'assaillaient, et cette voix... Il était sûr que Yuffie voulait lui dire quelque chose.

-Oh oh, je crois que ça c'est intéressant, s'interrompit soudain Reeve. Nous allons avoir des questions à poser à ce cher Godo.

-Quoi ? Quoi ? se réveilla Cid. Qu'est-ce que t'as trouvé ?

-Attends que j'aie fini, répliqua Reeve. Je n'en ai plus pour long.

-Putain, est-ce qu'on ne pourrait pas juste réfléchir tous ensembles ? s'exaspéra l'aviateur.

-Je suis le chef des opérations, rétorqua le chef de la WRO.

Cid poussa un soupir d'exaspération et marmonna quelque chose au sujet de « faire ravaler son ego à ce petit coq de mes deux ».

-Voilà, conclut Reeve. Je crois que nous avons fait de grandes avancées dans nos preuves.

Cid se leva, excédé.

-Ok Reeve, t'es un chouette gars mais tu risques de te faire éclater la gueule si tu nous dis pas tout de suite ce que tu as trouvé.

-Du calme Cid, intervint Vincent. Reeve ?

L'intéressé acquiesça et lança une sorte de diaporama sur l'écran géant du bureau.

-Ce sont des rapports d'enquête concernant l'enlèvement de Yuffie.

-Enlèvement ? Donc elle n'avait pas juste disparu ?

-Si tu m'interromps encore Cid, tu sors, menaça Reeve.

L'aviateur croisa les bras et fixa l'écran.

-D'après les rapports d'enquête, Yuffie a été enlevée par le chef d'un village voisin de Wutaï plutôt ambitieux qui se trouvait être son prétendant le plus assidu. Godo avait suggéré à Yuffie ce mariage et elle avait refusé. Cependant notre chef voyait grand et épouser une personne royale, ça lui plaisait bien. Il la harcelait tous les jours mais Godo ne voyait rien de grave. Le rapport dit que Yuffie avait fait appel à quelqu'un pour se protéger contre le prétendant envahissant – je vous ai dit qu'il s'appelle Slevin ? Peu importe, apparemment Yuffie avait peur et elle quittait rarement son nouveau mystérieux garde du corps. Peu après l'enlèvement, il a été découvert que les menaces de mort que Yuffie prétendait recevoir existaient bel et bien. L'enquête conclut que Slevin l'a enlevée mais ils ne l'ont pas retrouvé.

-Donc Godo savait que sa fille avait été enlevée ? s'enquit Vincent.

-Oui, puisqu'il la faisait chercher. Oh, et attendez, le mystérieux garde du corps de Yuffie n'était pas avec elle ce soir-là. Il a déclaré aux enquêteurs que trois hommes de main l'avait tenu éloigné malgré ses efforts pour rejoindre Yuffie.

-De la préméditation ? s'étonna Vincent.

Cid ne put s'empêcher de parler.

-Mais alors la vidéo, c'est de la putain de mise en scène ou quoi ? Ça paraît pas du tout calculé comme machin.

-Il se pourrait qu'il ait essayé de menacer Yuffie de le suivre sans faire d'histoire et qu'elle en ait finalement fait, répondit Reeve. Elle n'était pas du genre princesse en détresse qui se laisse enlever sans rien faire.

-Et c'est ce salopard de Slevin qui l'a tuée ? insista Cid.

-Je ne pense pas. Regardez.

Reeve exposa sur l'écran la lettre que Vincent avait trouvée dans la chambre de Godo. Reeve avait surligné deux phrases. Ils déchiffrèrent sans peine l'écriture:

« J'aurai le pouvoir, que votre stupide fille le veuille ou non. Prenez garde et suivez le plan, sous peine de ne jamais la revoir. »

-C'est daté du jour où on a retrouvé Yuffie morte, souffla Vincent. Une exécution d'otage ?

-Slevin n'est pas chef d'état, il se serait forcément manifesté si c'était lui le tueur. Il n'aurait pas tué un otage de ce poids-ci sans avoir eu ce qu'il voulait.

-Attendez une minute les mecs, intervint Cid en levant les mains. Vous voulez dire que notre Yuffie a été l'otage d'un taré assoiffé de pouvoir puis qu'elle lui a sauté des mains pour aller clamser dans une foule ?

-Peut-être que le mouvement de son évasion a créé la panique, suggéra Reeve.

-Yuffie était une voleuse émérite, le contredit Vincent. Elle se serait cachée plutôt que d'apparaître en plein jour dans ces circonstances.

Reeve et Cid soupirèrent alors que Vincent semblait réfléchir.

-On est dans une impasse, marmonna Reeve. On a bel et bien assassiné Yuffie mais on ne sait ni pourquoi, ni dans quelles circonstances et encore moins qui l'a tuée.

-Godo nous apportera peut-être des réponses, suggéra Vincent.

-Il sait qu'on est les plus proches amis de Yuffie, il nous aurait parlé de tout ça s'il l'avait voulu.

Cid se dirigea vers la porte.

-Où tu vas ? s'enquit Reeve.

-Affûter ma lance, j'ai le cul d'un crétin de dirigeant à piquer. Je veux des réponses de cet enfoiré, et je lui ouvrirai le bide s'il le faut.

-C'est le père de Yuffie, tenta de relativiser Reeve.

-Alors il avait qu'à se comporter en tant que tel et ne pas laisser ce Slevin toucher à un seul de ses cheveux, répondit Cid avant de disparaître.


Alors alors ? Des avis ? Des pour ? Des contre ? :)

Finalement je continue de répondre aux reviews à chaque poste au lieu de répondre par mail (oui oui, ça s'appelle de la flemme :) )

Lys9191 : merci tout d'abord :) et je suis ravie que tu aimes les flashbacks, à l'origine ils ne devaient pas exister, à part certains d'entre eux que j'avais en tête, mais finalement, j'en ai intégré plus et j'étais assez « fière » de l'avoir fait :)

666bulle : à dans deux jours :p

Ysa666 : merci pour les ajouts dans tes préférés, je suis flattée :) et je suis ravie de t'avoir amené à te poser des questions, je ne pensais pas y arriver dans ce genre :)

lunastrelle : ahah, les réponses sur Godo approchent :)