Blabla de l'auteur : Salut à tous. Comme promis, le nouveau chapitre, où on découvre Mitchie. La rencontre sera pour plus tard, navrée. J'espère que ça vous plaira. Merci à Charlyne89, SubaruShiro (Si je te dis oui, tu me crois ? Arff, ça fait mal. A t'écouter, je suis du genre à en faire baver aux personnages tss. Mdr En tout cas, ravie que ça t'ait plus. La suite now. Bisous a bientôt), Lady Hope (Hey miss. Ravie de te revoir ici aussi. Ouais, m'étonne pas que tu aimes l'ego de Shane. Rassure-toi, il va prendre de la place, surtout que les caractères sont super différents de la version du film lol. Bisous), MiniMagiCcOlOurS, et Sarah (Hey miss, ravie de te voir ici. Est-ce que Shane et Mitchie vont s'apprécier ? Je peux pas répondre désolé, mais à ton avis ? Euh si c'est Hollywood record leur maison de disque, je corrige ça rapido sinon … Et pour répondre à ta question, les post seront hebdomadaires et se feront le lundi (sauf contretemps exceptionnel) Bisous) pour leur reviews. Votre soutien m'est précieux !

Disclaimer : L'univers entier appartient à Disney (malheureusement) Jenny n'est qu'un juste mélange de mon clone et moi ! Quant au reste, je ne revendique pas leur appartenance ! Si vous les voulez, (idée, réplique, ou autre) servez-vous, si vous m'autorisez à garder mon personnage masculin préféré !;)

Chapitre 01 : Solution !

POV de Connie.

Lorsque je rentrais aux alentours de vingt heures, Mitchie me prévint qu'un certain Sam Callaway avait téléphoné, et qu'il souhaitait que je le rappelle le plus rapidement possible. J'avoue que j'étais étonnée. La dernière fois que je lui avais parlée, nous nous étions fortement embrouillés. Il faut dire qu'il commençait à prendre la grosse tête, à cette époque. Intriguée, je décidais, malgré tout de le rappeler immédiatement. Au bout de la seconde sonnerie, il me répondit. Nous discutâmes quelques instants, et il me remercia de lui avoir remis les pendules à l'heure, trois ans auparavant. C'était grâce à moi, selon lui, qu'il s'était fait un nom dans son métier, et surtout qu'il était respecté. J'étais ravie pour lui, mais étant fatiguée je ne rêvais que de repos aussi, le plus subtilement possible, je lui demandais la raison de son appel. Soupirant, il m'expliqua alors le problème qu'il avait avec le groupe dont il s'occupait. J'ignorais tout des Tous Pour Un à vrai dire, je savais que Mitchie aimait leur musique mais ce n'était pas une fan inconditionnelle pour autant. Elle aimait les voix, mais s'amusait souvent à critiquer le manque de duo dans leurs albums. Je fus surprise d'apprendre que le chanteur commençait, à son tour, à avoir un ego démesuré. Il s'interrompit deux minutes pour parler avec une autre personne, et j'en profitais pour appeler ma fille. Celle-ci vint me rejoindre.

« - Un problème ?

« - Non ! Juste une question, tout à l'heure, une stagiaire est entrée avec un tee-shirt à l'effigie des Tous Pour Un, et je me demandais quel âge ils avaient. Ils paraissaient jeunes sur le maillot.

« - Ils ont dix neuf ans, me semble-t-il … A un ou deux ans près !

J'hochais la tête, et elle profita d'être dans la cuisine, pour mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle. Je la regardais faire, puis je repris ma conversation avec mon meilleur ami. J'avoue que je ne comprenais pas vraiment pourquoi il m'en parlait ! Je lui posais donc la question et sa réponse m'étonna. Lui-même ne savait pas. Il s'était simplement penché sur le problème et mon visage était apparut dans son esprit. Je ris et lui proposais de venir manger à la maison le lendemain pour parler de tout ça plus longuement. Je lui promis, d'ici là, de réfléchir au problème.

Lorsque j'eus raccrochais, quelques minutes plus tard, je rejoignis ma famille au salon. Mon mari était devant les informations alors que Mitchie était assise au sol en train de dessiner un jardin qu'elle avait, certainement, du voir dans la journée. M'asseyant, je leurs demandais de me raconter leurs journées, et Jack m'expliqua les problèmes qu'il avait avec sa quincaillerie.

« - T'as l'air au bout du rouleau, ma petite maman ! Tu veux que je te prépare une tisane ?

« - Alors là, ma chérie, c'est pas de refus. J'en peux plus ! Ah et le temps que j'y pense, demain j'ai un ami qui vient manger à la maison. Sam Callaway. Il a des problèmes avec un des jeunes dont il s'occupe et je lui ai promis de l'aider.

Ils acquiescèrent et lorsque nous fûmes seuls, mon mari m'embrassa.

« - J'aime ton altruisme, ma puce.

Je ne répondis rien. J'avais toujours aimé aider les gens, sans trop savoir pourquoi ! Une sorte de mission sur terre. Ma fille revint avec ma tisane, et je la remerciais. Peu de temps après, elle monta se coucher et je l'enviais. Elle avait un été de quatre mois, puisqu'elle n'intégrait son école d'art qu'en octobre. Elle pouvait donc faire les études qu'elle souhaitait. Peu de temps après, je l'imitais en compagnie de mon mari. Heureusement que demain c'était le week-end.

Quand je me réveillais vers neuf heures, j'entendis des bruits de pas feutrés dans le couloir avant que quelqu'un n'entre doucement dans la chambre.

« - Ah zut, t'es déjà réveillée, soupira ma fille. Bon tant pis, tu bouges pas, j'arrive !

Aussitôt, elle descendit rapidement, et je me crispais lorsque je l'entendis glisser dans l'escalier.

« - C'est rien, aucun bobo, cria-t-elle.

Je ris doucement, et lorsqu'elle revint, je lui souris en lui demandant si elle avait mal quelque part.

« - Non, non ! Tu as fait une fille forte, malgré sa légère maladresse, soupira-t-elle. Tiens petit-déjeuner au lit !

J'observais le plateau, et notais qu'il y avait deux bols. Je levais les yeux vers ma fille qui me regardait, un grand sourire aux lèvres. Nous rîmes et elle se servit également. Durant notre repas, je lui racontais le problème de Sam. Avec son caractère artistique, peut-être comprendrait-elle mieux que quiconque le jeune Shane. Ceci dit, je ne m'attendais pas à la réponse qu'elle me donna.

« - Je crois qu'il lui faut une bonne dose de réalité à ce garçon. Sam n'a qu'à le priver des choses qui lui sont superflues. Comme, le chauffeur, la belle maison, et tout ce que lui a apporté la célébrité dans ce domaine ! Qu'il comprenne que dans la vie, on a rien sans le mériter ! Tout se paye, même l'amour, ajouta-t-elle avec un grand sourire.

Je réfléchis quelques secondes, et m'aperçus qu'elle tenait peut-être la solution au problème ! Quand nous terminâmes, je me levais et descendis nettoyer la maison, alors qu'elle prenait sa douche. Malgré moi, j'entrais dans sa chambre. Je n'étais pas curieuse de nature mais j'avais l'impression quelques fois de ne pas connaître réellement ma propre fille. Son caractère rêveur et son côté artiste dans l'âme me décontenançait souvent. Heureusement, sa chambre n'avait pas changé. Le synthé côtoyait toujours le chevalet, et sur le bureau, s'entassait plusieurs pots remplis de crayons, feutres, peintures, et … autres objets du même genre. Je refermais finalement la porte, non sans avoir noté qu'elle avait déjà fait son lit. Je terminais ensuite de passer l'aspirateur dans le couloir.

J'étais entrain de m'attaquer à la poussière quand elle me rejoignit, des gants de vaisselle aux mains. Elle m'aida à tout nettoyer, en mettant de la musique entraînante. Je n'ai jamais aimé danser, mais la voir bouger dans tous les sens, me donnait envie de l'imiter. Elle avait cette capacité à se tourner en ridicule avec grâce, et bon nombre de personne l'appréciait, pour sa simplicité.

La journée passa rapidement et à dix-sept heures, j'allais en cuisine concocter le repas de ce soir. Sam devait arriver vers dix-neuf heures, et je profitais que Mitchie m'aide pour lui parler de notre enfance. C'était mon voisin lorsque j'avais emménagé à Greenville, et j'avais tout de suite sympathisé avec lui. Son côté protecteur aidant beaucoup, il m'avait permis de m'intégrer à l'école. Je n'avais que huit ans à l'école et il était entré au lycée un an avant moi. Nous avions passé notre enfance ensemble, sans jamais tomber amoureux l'un de l'autre. Il avait rencontré sa femme à dix-sept ans. Elle s'appelait Léanne, et malheureusement, elle était morte peu de temps après avoir donné naissance à son enfant. Une petite fille nommée Dawn. J'avais accouché peu de temps après elle et nous nous étions perdus de vue après son décès. Il avait quitté Greenville et l'Alabama pour aller vivre en Floride. Près de Miami, aux dernières nouvelles. Jusqu'à aujourd'hui, on ne se voyait plus du tout depuis notre dispute trois ans auparavant. Tout ce que je savais c'est qu'il vivait toujours à Miami, mais était producteur, alors qu'il avait toujours aimé jouer de la guitare. D'ailleurs je me demande s'il en joue encore ?

Lorsque Jack rentra une heure plus tard, il monta se laver, tandis que je terminais de mettre la table. Mitchie était dans sa chambre, en train de jouer une de ses compositions que j'adorais. A dix-neuf heurs, on sonna à la porte et j'allais ouvrir. Sam était là, avec sa fille. Je les fis entrer, et mon mari vint le saluer. Ils s'étaient souvent croisés sauf ces trois dernières années. Nous passâmes au salon, au moment où Mitchie descendit nous rejoindre. J'entendis ses chaussons glisser sur le carrelage et me crispait en attendant un bruit de chute, qui ne vint heureusement pas.

« - Y a pas d'mal, relax maman !

Elle entra dans le salon en dodelinant de la tête, tout en chantant ma chanson préférée.

« - This is real, this is me, … Euh bonsoir, s'interrompit-elle gênée.

« - Sam, voici Mitchie, ma fille. Mitchie, voici Sam et Dawn, sa fille !

« - Enchantée de vous connaître.

Sur ces mots, elle s'assit avec nous, et écouta la conversation plus qu'elle n'y participa. A un moment Dawn nous demanda où était les toilettes. J'allais lui indiquer, quand Mitchie lui proposa de lui montrer. Elles avaient le même âge, et connaissant ma fille, elle voulait certainement la connaître mieux. Je ne fus donc pas surprise de les entendre monter à l'étage peu après.

Seulement une demi-heure plus tard, je du les rappeler, afin qu'elles viennent manger. Si je ne fus pas surprise de les voir déjà si amies, je ne pus en dire autant de Sam.

« - Tu sais Mitchie n'a pas son pareil pour mettre les gens à l'aise, lui assurais-je. D'ailleurs, je lui ai parlé de ton problème hier soir. Je me suis dit que plus nous serions à chercher, plus vite nous trouverions la réponse.

« - Ah oui ? Je t'en demandais pas tant Connie ! J'avais simplement besoin d'en parler hier, je finirais bien par trouver.

« - Faites-lui une piqûre de rappel, déclara Mitchie tranquillement.

Devant l'air étonné de mon ami, elle s'expliqua.

« - Hey, les enfants capricieux, on les punis en les privant de leur jouet ? Bas faite pareil avec votre … Enfin avec celui qui a la grosse tête. Vous verrez ! Supprimez ce qui fait gonfler son ego, et ça passera.

« - T'en es sûre, demanda-t-il.

« - Non ! Mais en même temps, j'ai jamais eu d'enfant, donc j'ai le droit à l'erreur ! Mais mes enfants seront parfaits de toute façon, ajouta-t-elle avec un grand sourire innocent.

Nous rîmes de son assurance, puis Dawn demanda à son père s'il accepterait de lui offrir un synthé, comme celui de ma fille.

« - S'il te plait papa ! Tu verrais le sien est trop cool !

« - Oh oui, s'il vous plait, supplia Mitchie.

« - Tu t'engages à prendre des cours ?

Devant la grimace de sa fille, il rit puis demanda à la mienne.

« - Tu t'intéresses à la musique ?

« - Entre autre … J'aime toucher à tout ! Aussi bien émouvoir avec un thème au piano qu'avec un portait ou un paysage ! Ou encore en jouant une pièce de théâtre. Le tout c'est d'incarner l'émotion qu'on veut faire passer. La société actuelle est trop matérialiste et appâtée par l'argent, ce qui est dommage. Les gens sont subjugués par des monuments, mélange de pierre, de métal et de verre, alors que la vraie beauté est ailleurs. Elle est dans le regard d'un père en voyant sa fille marcher pour la première fois, ou quand une mère donne le sein à son enfant ! Ou encore dans deux enfants qui s'embrassent … Même dans un arbre. Il suffit de regarder au-delà des choses ! Mais maintenant, plus personne n'a le temps de regarder le soleil se coucher, les étoiles s'allumer, et c'est triste, soupira-t-elle.

Elle était tellement convaincue par ses paroles que tout le monde acquiesça. Sa manière de voir les choses m'échappait, mais je savais que derrière ses rêves et ses paroles se cachaient une profonde naïveté. Elle ne voyait que la beauté des choses oubliant parfois que les hommes peuvent se montrer cruels.

« - En même temps Mitchie, tu verras que toi aussi plus tard, tu n'auras plus le temps de regarder un arbre pousser !

« - Faux, s'exclama-t-elle aussitôt. J'aurais toujours le temps pour voir la beauté ! Respirer le parfum des fleurs en passant devant un fleuriste, ou encore regarder le soleil décliner les soirs d'étés, ou même d'hivers, voir la neige tomber, ou la pluie qui semble nettoyer la terre de tous ses crimes. Comme si en tombant, elle essayait d'effacer le sang que les hommes ont sur les mains ! C'est tellement reposant ! Voir la nature se déchaîner, envoyant rafale de vent et de pluie sur le monde, nous montrant sa colère de voir la plus évoluée des espèces, paraît-il, agir comme les animaux les plus primaires ! Et encore ! Je ne suis pas sûre qu'on puisse trouver plus cruel que l'homme ! C'est vrai, quel animal, invente des armes pour chasser, et tue parce que l'autre dérange ? Aucun ! Même le lion, ou le crocodile sont plus intelligents ! Ils ne tuent que pour se nourrir, alors que souvent l'homme, c'est par plaisir ! Pour montrer qu'il est le plus fort ! Comme si c'était décoratif de voir une tête d'animal dans un salon. Je serais même curieuse de savoir comment il réagirait s'il entrait chez quelqu'un et qu'il voyait une tête d'homme accroché au mur ! Trouverait-il ça aussi beau ? Ah mon avis, y a peu d'espoir ! Enfin, je dis ça, je suis jeune après tout hein ! Jeune et naïve, dit-elle en me regardant.

Je levais les yeux au ciel, et la conversation reprit loin de la vision utopique de ma fille. Nous parlâmes du bon vieux temps, puis lorsque nous eûmes terminé de manger, je proposais de passer au salon pour le café. Pendant ce temps, Mitchie se chargea de nettoyer la table, puis nous rejoints.

Vers minuit, elle monta se coucher, et lorsqu'ils partirent, Sam dit :

« - T'as une fille étrange ! J'aime sa vision des choses … Novatrice, simple et légèrement artiste mais c'est une personne qui mérite à être connue ! Dans le monde de la Jet-Set, elle ferait un malheur !

« - Lui en parle pas, ou je te jure qu'elle va changer de registre critiquant au possible tous « Ces individus imbus d'eux-mêmes qui ont oublié les valeurs fondamentales du pays sur lequel ils vivent et qui s'amusent à repousser les limites sous prétexte qu'ils sont riches ! » Et ça ce sont ses mots, pas les miens !

« - Je l'apprécie déjà ! A bien des égards, elle me rappelle Léanne. Elle aussi, c'était une artiste dans son genre ! Moins que ta fille puisqu'elle aimait surtout la peinture, mais comme Mitchie, elle trouvait l'homme trop ingrat envers son prochain !

Il y eut un léger blanc, mais pas gênant, comme si sa femme était là et donnait son avis. Dawn commença à s'endormir et ils partirent. Sur le palier, Sam me fit promettre de venir le voir à l'occasion et jura de me tenir au courant de l'évolution du problème. Pour ma part, j'étais contente de l'avoir revue. Jack accepta l'invitation du dimanche prochain, à manger un barbecue chez lui.

Quand nous nous couchâmes, je rependais à ce qu'il avait dit. J'avais beaucoup discuté avec sa femme, puisque nous échangions nos points de vue sur la grossesse et ses handicaps, et maintenant qu'il me le disait, je m'aperçus à quel point Mitchie lui ressemblait. Elle était née deux jours après la mort de Léanne et donc ne l'avait jamais connue, mais pourtant, j'étais sûre qu'elles se seraient entendues à merveilles !

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Voilà, un autre, chapitre. Plus long que le premier, mais pas encore assez ! Dans le prochain chapitre, on entre au cœur de l'histoire ! J'espère que vous avez aimés. Pour ma part, j'aime la personnalité de Mitchie !

Time Tell Will ! ! !