Blabla de l'auteur : Salut tout le monde. Comme vous l'avez sans doute lu sur facebook, ceci est DERNIER chapitre de cette fic. J'ai passé de très bon moments en l'écrivant et j'espère que vous l'avez tous apprécié. Dans ce chapitre, la réaction de Shane après leurs baisers, et les derniers jours de vacances. J'en dis pas plus pour le moment, rendez-vous sur facebook pour la suite des infos. Un très grand merci à nouna, MissNessaEvansCullen, aureliascott1, Lady Hope (Salut la miss. Ravie que le chapitre t'ait plut. Comme promis, dans ce chapitre, on a enfin la réaction de Shane (après une semaine d'attente ^^) et les conséquences de ces deux beaux baisers (ou presque lol) Bisous), charl2ne, January123456 (Salut toi. Ton pseudo me fait toujours autant rire lol. Ravie que ça t'ait plus, voilà le nouveau chapitre qui j'espère te plaira. Bisous), Bonilia, et Sarah (Hey miss. Dis donc, visiblement, t'es heureuse qu'ils se soient embrassés. Ouais, je me doute que tu l'attendais ce chapitre. Everybody l'attendait. Ouais en effet, maintenant il a du comprendre pourquoi elle rougissait autant. Quoique … Sinon pourquoi il ne réagit pas cet idiot ? La réponse en début de chapitre et ce n'est pas joyeux lol. Bon sinon t'as tout compris, ils seront bien ensemble à la fin, me semble-t-il. Je te laisse lire. Bisous miss et bon retour parmi nous )), pour vos reviews. Elles m'ont fait super plaisir.
Bonne lecture à tous.
Merci à chris87 pour ses corrections.
Disclaimer : L'univers entier appartient à Disney (malheureusement) Jenny n'est qu'un juste mélange de mon clone et moi ! Quant au reste, je ne revendique pas leur appartenance ! Si vous les voulez, (idée, réplique, ou autre) servez-vous, si vous m'autorisez à garder mon personnage masculin préféré !;)
Chapitre 19 : Doute !
POV de Shane
Lorsque j'entendis la voix de Nate, je pris conscience de ce que je faisais et me reculais d'un bond. Bon sang, qu'est-ce qui m'avait pris ? Je la vis baisser les yeux, puis s'en aller dans sa chambre. Je répondis, d'une voix absente, à mon meilleur ami que nous étions en haut. Je sortis de ma chambre et hésitais. Devais-je aller voir Mitchie et m'excuser de lui avoir volé son premier baiser ou aller en bas et jouer la comédie ? Je choisis la facilité et les rejoignis au jardin ! J'avais conscience d'être lâche, mais après ce que je venais de faire, c'était impossible que je la regarde en face. Je me giflais mentalement, puis écoutais mon meilleur ami quand je vis son regard heureux. Un regard que j'avais croisé qu'à une seule période. Celle de Béa, sa première petite amie. Observant Jenny, je notais son sourire idiot et je compris. Je leur souris, ravi pour eux, quand Mitchie arriva. Je croisais son regard et baissais les yeux honteusement. Je savais qu'elle n'avait jamais eu de copain et ce premier baiser que nous avions échangé sous la colère, n'avait rien de ce qu'elle s'était sûrement imaginée. Il n'était que rage, rancœur et combat ! J'ignorais pourquoi je m'étais jeté sur ses lèvres comme ça. Ça m'avait pris aux tripes et je n'avais eu qu'une envie, celle de goûter à sa bouche. Je voulais être son premier baiser, mais j'aurais préféré qu'il ressemble au second que nous avions échangé. Celui qui m'avait fait décoller ! Je réfléchis, songeant que même Ophélie ne m'avait pas fait sentir aussi bien, lorsque nous nous embrassions. Avec elle, dans ma chambre, j'avais eu l'impression d'être enfin entier et je n'avais qu'une hâte, c'était de la sentir une nouvelle fois contre moi, à l'embrasser. Sentir ses mains caresser ma nuque, sentir sa taille sous mes doigts. Rien qu'en repensant à cette étreinte, je sentis mes entrailles se tordre douloureusement, sachant qu'elle n'accepterait jamais d'être avec moi. Elle m'avait changé, mais je n'étais qu'un contrat, ou au mieux, un ami. Ce second baiser, plein d'amour, pour ma part, n'avait été pour elle, qu'un moyen de s'assurer que tous n'était pas brutal, comme le premier, mais qu'ils pouvaient être donné par amour et avec tendresse. Malheureusement, elle refuserait d'être mon Ombeline. A cette pensée, je me levais d'un bond et montais dans ma chambre. J'avais besoin de réfléchir sans sentir l'odeur de son shampooing si enivrante, ou l'odeur sucrée de sa peau. Je m'allongeais en travers de mon lit. La journée avait pourtant si bien commencé. Lorsque tout le monde était parti, j'étais monté la réveiller et je n'avais pas pu m'empêcher de la détailler. Ses cheveux éparpillés sur son oreiller, son visage reposé et serein, sa bouche légèrement entre-ouverte, ses mains serrant sa couette contre elle, alors que son dos était découvert et les courbes que formait son corps sous les draps. Dès cet instant, j'avais eu envie de l'embrasser, puis je m'étais ravisé. Je m'étais contenté de prendre une de ses mèches de cheveux et de la chatouiller avec. Quand j'avais ensuite vu ses yeux pleins de sommeil, je l'avais trouvé tellement craquante. J'avais envie d'être présent à chacun de ses réveils, sentir son doux regard se poser sur moi, comme une caresse divine. Quand elle avait plongé son regard dans le mien, je m'étais sentis enfin homme. Plus un adolescent qui se cherche. Grâce au regard qu'elle venait de poser sur moi, je venais de grandir. Plus rien n'avait d'importance, si ce n'était elle. Elle refaisait mon monde, le faisant graviter autour d'elle. J'étais sûr à présent, pour elle, je serais capable de tout sacrifier ! J'aurais renié ma famille, abandonné ma carrière, si elle me le demandait. Seulement, elle n'était pas comme ça, heureusement, mais par contre, tout comme Ombeline avait changé Jake, elle m'avait transformé. Non, j'étais toujours le même. Elle m'avait juste amélioré. Elle avait eu un Shane Gray entre ses mains et grâce à ses doigts habiles, elle en avait fait ressortir le meilleur. Et je le remerciais comment ? En lui volant son premier baiser ! Quel superbe merci. Non, vraiment, j'ignore si je peux encore faire pire ? J'ai touché le fond, je l'ai blessée comme ce n'est pas permis et le pire, c'est que je ne regrette pas. Enfin, le premier baiser, si, mais pas le second, d'ailleurs, je donnerais tout pour sentir, à nouveau, ses lèvres sur les miennes. Je voulais qu'elle soit mon Ombeline, qu'elle fasse partie de moi, mais j'étais égoïste. Une jeune femme pareille méritait mieux que moi. Beaucoup mieux ! Elle méritait un homme parfait, pas un crétin tout juste bon à la faire souffrir. Je décidais donc d'agir comme si notre dispute et nos baisers n'avaient pas existés. Je me comporterais normalement, instaurant une légère distance entre nous. Elle méritait que je souffre à mon tour et dieu m'est témoin que j'allais souffrir énormément, durant ces cinq prochains jours. Cent vingt heures à la voir, sans pouvoir l'embrasser, ni la toucher autrement qu'en ami. C'est décidé, je serais un ami pour elle. Je serais là pour elle, si elle a besoin, aussi proche qu'un frère peut l'être. J'éloignerais les petits crétins qui se croiront digne d'elle.
Fier de ces résolutions, je descendis au jardin, refusant de repenser à la première fois que je l'avais vu, ou lorsque je l'avais senti contre moi dans la piscine puis sur le canapé. J'oubliais également ce moment suspendu au bord de l'eau et les deux nuits que j'avais passé près d'elle. Et plus que tout, je devais oublier ces baisers. Rien qu'à cette idée, mon estomac se tordit douloureusement, mais je ne laissais rien paraître. Je l'avais faite assez souffrir, il était temps que je passe à la caisse. Qu'elle me rende la monnaie de ma pièce, sans le savoir, évidemment. Je passais donc les quatre jours suivants, à éviter de rester seul avec elle. Non seulement, j'étais lâche puisque je fuyais dès qu'elle commençait à en parler, mais je me savais faible et si jamais nous nous retrouvions seuls, je savais que je ne résisterais pas à ses lèvres. Je m'arrangeais donc pour qu'il y ait toujours quelqu'un avec nous. Je soupçonnais mon meilleur ami de se douter de quelque chose, puisqu'il nous jetait de fréquents regards interrogatifs, mais je n'étais pas prêt à en parler. Je ne voulais pas revivre ce moment autrement que dans mon esprit. C'était mon secret ! Un trésor que je chérissais et le plus gros poids qui pesait sur ma conscience. Autant dire que durant ces quatre jours, j'endurais la souffrance d'un martyr. Dès que je la voyais, mon cœur s'affolait et je devais me retenir de ne pas la serrer contre moi. Durant ce cours laps de temps, j'appris donc le vrai sens du mot souffrance ! Croyez-moi, rien n'est plus douloureux que ça ! Elle était mon calvaire personnel et pourtant, j'aurais souffert mille morts, juste pour sentir, une dernière fois ses lèvres sur les miennes.
POV de Mitchie
Quatre jours ! Ça faisait déjà quatre jours, que je me torturais l'esprit à repenser à ces deux baisers. Quatre vingt seize heures à l'observer discrètement et à sentir mon cœur se briser un peu plus dès qu'il s'éloignait de moi. J'avais vite compris qu'il me fuyait et c'était bien plus douloureux que je l'avais imaginé. Je voulais comprendre ! Qu'il m'explique pourquoi, il m'avait embrassé avant de me fuir comme la peste, mais il s'arrangeait pour qu'on ne soit jamais seul. J'avais bien songé à aller dans sa chambre directement et l'y attendre, je l'avais même déjà fait, mais je n'étais pas restée. Trop de souvenir me ramenait à cette pièce et elle sentait son odeur. Lorsque j'étais entrée, l'odeur m'avait enivrée et j'avais compris que rester ici ne m'aiderait pas à garder les idées claires. J'étais donc repartie et il n'en avait rien su. A présent, je réfléchissais à comment avoir une explication avec lui. Personne n'était au courant de ce qu'il s'était passé, j'en étais certaine puisque sinon j'en aurais entendu parler et je le remerciais pour ça. Dès le lendemain, il était redevenu lui-même. Pas ce jeune homme à l'ego bien proportionné, mais le Shane d'avant les baisers. Joueur, rieur et calme. L'inverse de moi, puisque depuis quelques jours, j'étais énervée et ça se ressentait dans mes dessins. Dessins que j'arrêtais dès qu'il était dans la même pièce que moi, puisque mes mains tremblaient dans ces moments. J'avais donc tenté d'appliquer sa stratégie, à savoir, le fuir. Puisqu'il était lâche, je n'allais pas m'épuiser à tenter de le coincer entre quatre yeux pour lui demander des explications. Surtout que je me savais incapable d'une telle chose. En fait, j'espérais qu'il viendrait me dire pourquoi il agissait ainsi. Je pouvais tout entendre. Le pire comme le meilleur mais ce silence, était infernal. Assise à la table du jardin, je soupirais et stoppais mon dessin. Il entra et nous salua. Il venait de se lever, la chance. J'étais debout depuis huit heures. Je croisais les bras et remontais mes genoux contre ma poitrine, en fixant l'horizon. Je le vis s'asseoir près de moi, sans amorcer un geste pour me faire la bise comme il en avait pris le pli durant la semaine passée. Il se contenta de me saluer oralement. Nate, Jenny et Jason qui étaient installés à la table, nous observaient je le sentais et pourtant malgré ma promesse d'agir comme s'il ne s'était rien passé, je m'écartais vivement de la table, renversant ma chaise par la même occasion, et partis comme une furie dans ma chambre. Ma meilleur amie m'appela et j'entendis les garçons, les trois en plus, se demander ce que j'avais. Comme si Shane l'ignorait tiens ! Enfilant mes baskets, je ne pris que ma musique et mon portable avant de sortir promptement de la maison. Etant levée avant tout le monde et depuis longtemps, j'étais habillée, contrairement aux autres, qui paraissaient dans leurs pyjama, aucune chance donc qu'on me suive. Je commençais donc à courir pour tenter de me vider la tête, en mettant ma musique à fond pour oublier. Je ne voulais pas repenser au baiser, qui m'avait fait décoller, à l'odeur de sa peau enivrante à souhait, ni à son visage et à ses yeux si doux et pénétrant. Tout en lui m'attirait et je devais l'oublier. De toute façon, comment un mec pareil pourrait m'apprécier autrement qu'en amie ? Malgré moi, je repensais à tous ces moments où nous étions seuls, ou quand il se passait quelque chose de spécial, comme la première fois qu'il m'avait tenu contre lui dans la piscine. Les frissons qui avaient parcouru ma colonne vertébrale. Les nombreux regards que nous nous jetions et qui me faisait chavirer, ou même durant cette soirée télé avec Asha où il m'avait serré contre lui. Agissait-il comme ça avec toutes ses amies ?
J'arrivais dans un parc et je me stoppais. L'endroit était désert ce qui me convenait parfaitement. Je m'assis sur un banc et tout en récupérant mon souffle, je débranchais ma musique. Elle était censée me vider la tête mais ça ne fonctionnait pas. Il m'avait littéralement envoûté. Je n'étais plus capable de penser autrement que par lui. Je n'avais jamais été sous une emprise de ce genre. Forcément, je n'étais encore jamais tombée amoureuse. A présent, je comprenais mieux que tant de femmes maltraitées par leurs maris, restent. Si l'amour vous rendait ainsi, capable d'endurer mille souffrances contre un regard et si ce regard vous faisait vous sentir exceptionnelle, alors forcément. Elles restent et endurent toutes ces souffrances, pour quelques instants fugaces de bonheur. La vie n'est déjà pas simple, mais l'amour … C'est carrément compliqué.
Je restais assise dans ce parc durant une bonne heure, ou peut-être deux, je l'ignorais. J'étais simplement là, à me torturer l'esprit pour comprendre le phénomène Shane Gray. Et croyez-moi, j'ai beau avoir un bon sens de l'analyse, il restait un mystère à part entière. Avec lui, tout était compliqué. Vous pouviez être entrain de parler légèrement et la minute d'après vous disputer violemment avec lui. Il avait ce feu en lui, cette fougue et cette impulsivité que j'enviais et qu'il devait contrôler. Bien sûr, je savais agir sur une pulsion comme lorsque nous avions dansé la macarena avec Jenny à l'aéroport, mais ça restait rare. J'aimais me fondre dans le décor, bien que j'y arrivais mal, puisque je ne voyais pas le monde comme les autres. Pour moi, tout était plus beau, ou plus moche. Je sentis une petite main sur ma cuisse et je rouvris les yeux. Une petite brune, de cinq ans environ, me regardait, à travers ses grands yeux bleus, pleins de larmes contenues.
« - Pouquoi tu pleures ?
Je l'observais quelques secondes et caressais son visage.
« - Pour rien, ma belle. C'est juste à cause d'un garçon !
Je me mis à son niveau, l'embrassais et remettant ma musique à fond, je repartis dans le sens inverse. Je n'avais pas regardé quel chemin j'avais pris et soupirant, je me concentrais sur Meadows of heaven, quand j'entendis des pneus crisser. Je me tournais vers l'origine du bruit, mais trop tard. Une voiture me percuta et une violente douleur me frappa partout. J'entendis vaguement ma musique et une femme hurler qu'il fallait appeler les secours. L'odeur du sang me monta à la tête et je fermais les yeux. Si je devais mourir ainsi, alors tant pis. Je n'aurais pas mes réponses et ne monterais pas l'association que je voulais, mais je retrouverais Madisen. Ce fut la dernière pensée cohérente de mon cerveau, avant que je ne sombre dans l'inconscience.
FIN
Et voila, c'est terminé ! Je sais, vous devez m'en vouloir, surtout que cette fic se termine mal, très mal même, mais rassurez-vous, avant de me harceler pour savoir si je vais poster une suite éventuelle, sachez de toute façon, ce n'était que la première partie. La seconde arrive la semaine prochaine, c'est même sûre puisque je l'ai déjà terminée ! J'espère donc, quand même que, hormis la fin ça va de soit, ça vous a plut et je vous donne rendez-vous la semaine prochaine, même jour, même endroit, pour connaître la suite !
Time Tell Will ! ! !
