Bonsoir tout le monde! Je me dépêche de vous poster un autre chapitre.
Malheureusement, j'ai fait ça vite et il est très possible que tout ca n'ait pas de sens puisque je ne me suis pas relue.
S'il y a un quelconque problème, merci de m'en parler.
Bonne lecture :)
Lexiee
Phase Six – Shopping
Tout ce qui devait être dit était dit. Je me sentais plus légère que je l'étais auparavant. Le seul problème était «comment allions-nous annoncer la rupture et nos charmants maris?» Ça allait être difficile et je savais que Bella s'inquiétait déjà de Nessie. Je jetai un coup d'œil à Bella et la vit sourire jusqu'aux oreilles. Elle était heureuse et ça me rendit heureuse. Oh, comme j'aime voir ce bonheur dessiné sur son visage. Le même regard que j'ai reçu lorsqu'elle s'est précipitée dans mes bras après notre longue séparation, lorsqu'elle était encore humaine. Naïve, elle ne pensait pas au danger et j'avais soif à ce moment-là. Son odeur prenait le contrôle de mes sens. J'ai réussi à me contrôler à ce moment-là, pour ne pas la blesser, et j'ai été surprise par ma volonté. Je suppose que de penser qu'elle pouvait vraiment mourir a fait ressortir le meilleur en moi.
«Je suis si amusante?» demanda-t-elle et je ne pu m'empêcher de rigoler un peu plus. Elle est vraiment adorable. Si j'étais Edward, je ne la laisserais jamais toute seule.
«Oui et je t'ai trouvée adorable.» Je savais que si elle avait pu, elle aurait déjà rougit. Elle se retourna pour me regarder et sa petite moue m'attendrit. Ma main se rendit instinctivement sur sa joue, caressant sa peau dure gentiment avec mon pouce. Instantanément, elle se laissa faire et je ne pus faire autrement que de lui sourire. Mon contact devait lui manquer plus que jamais et cela me fit sentir mal d'avoir restreint nos gestes d'affection si longtemps.
«Alors, quel genre de truc as-tu l'intention de me faire essayer?» Trucs? Est-ce qu'elle vient juste de décrire des vêtements en thermes de «trucs« ? Oh, c'est bien Bella, elle n'a jamais aimé magasiner les fringues de toute façon, mais maintenant, je sais qu'elle le tolérera pour moi.
«Un peu de tout!» Je souris de fierté lorsque je la vis marmonner en signe de désaccord. Je pouvais même sentir le grondement au travers ma main. J'enlevai ma main et, instantanément, je l'entendis soupirer. Je connais ce soupir, c'est le soupir que l'on a lorsque le toucher de quelqu'un nous manque. Dans ce cas, c'est le miens. Je soupirai également et regardai la route. À ma grande surprise, puisque je ne payais pas attention au futur sur le coup, le trafic sembla s'arrêter. J'accélérai la vitesse en direction du centre commercial et quelques minutes plus tard, ma Porsche était déjà parfaitement stationnée à côté d'une vieille voiture, ce qui, évidemment, faisait resplendir ma voiture encore plus. Je n'aimais pas m'exhiber, mais ce stationnement était le plus proche de l'entrée.
«Est-ce que je dois vraiment?» murmura-t-elle en un souffle et je ne pus m'empêcher de rire. J'ouvrai ma portière et sortie pendant qu'elle restait à l'intérieur à se demander si elle ne devait pas, tout simplement, voler la voiture et se sauver à la maison. Je m'esclaffai à images qui me traversèrent l'esprit et, dans la seconde suivante, j'étais à ses côtés, lui ouvrant la portière.
«Chère Bella, même si ma Porsche est capable d'aller à la vitesse de la lumière, je doute que tu sois capable de te sauver de faire du shopping avec moi.» Elle fit la moue et sortie de l'auto. Je gloussai et me mis sur la pointe des pieds pour placer un rapide baiser sur ses lèvres. Quand je m'écartait, elle se renfrogna encore plus ce qui me fit glousser une fois de plus.
«Tu es incroyable.» marmonna-t-elle en soupirant. Je lui fis mon plus beau sourire et je pu vois qu'elle souriait aussi. J'accrochai mon bras au sien et la traîner vers le centre d'achats. Évidemment, les gens nous observaient. Non pas à cause du baiser que je venais de lui donner, mais parce que certains d'entre eux pensaient que nous étions sœurs, ce que nous étions techniquement. D'autres pensaient que nous étions amoureuses, et je crois que nous le sommes. D'autres pouvaient aussi penser que c'était chaud de voir deux filles qui se collaient. En réalité, je n'en avais rien à faire.
«Tu as accepté de faire les magasins avec moi, tu te souviens?» demandai-je en lui donnant un petit coup de coude. Maintenant tout le monde nous regardait. Ça m'était égal, ils pouvaient nous regarder autant qu'ils le désiraient, mais personne n'allait m'enlever Bella. Sauf si c'était Edward.
«Oui, parce que je ne pouvais pas refuser de passer plus de temps avec toi, même si c'est en faisant la boutique. Berk.» Et je ris encore une fois. Je pensais qu'en faisant les boutiques plus souvent avec moi, Bella s'y était habituée. On ne dirait pas en fin de compte.
«Préfèrerais-tu fais quelque chose d'autre?» Je me retournai et me rendis compte qu'elle était déjà en train de me regarder. Est-ce qu'elle m'observait pendant tout ce temps? Puis ses yeux étincelèrent, comme si elle venait tout juste de voir quelque chose qu'elle appréciait, ou même qu'elle aimait.
«Vraiment? On peut retourner à la maison?» Bien, pas exactement ce à quoi je m'attendais.
«Bella...» geignis-je en faisant la moue.
«D'accord, d'accord. Nous faisons les boutiques jusqu'à... Je ne peux pas vraiment dire jusqu'à ce que nous soyons épuisée puisque nous n'allons jamais l'être. Je suppose que nous pouvons rester jusqu'à ce que les magasins nous renvoient de force.»
«Oui, je veux dire... Non, il n'en est pas question.» Bien essayé.
«Ça m'étonnerait qu'ils nous jettent dehors Bella.» C'est drôle comme toute cette conversation semble durer longtemps et alors que nous arrivions à l'entrée, c'était comme si nous étions deux superbes modèles, excepté que je suis petite, mais tout le monde nous regardait la bouche grande ouverte.
«Wow.» chuchota-t-elle, semblant oublier notre conversation précédente. Je m'esclaffai et me retournai pour regarder tout le monde. Je vis un, okay peut-être une douzaine d'hommes qui regardaient dans notre direction. Mes lèvres se fendirent en un sourire ravageur alors que je les regardais joyeusement. À cet exact moment, je pouvais entendre tous les cœurs battre à l'unisson, comme une horde de chevaux au galop.
«Est-ce que c'était vraiment nécessaire Alice?» Je pus entendre le désaccord et la jalousie dans son ton de voix et cela me fit sourire, sachant que cette petite scène l'avait rendue un peu plus marabout.
«Bien, ils regardent, il faut au moins leur donner quelque chose à se mettre sous la dent.» Du moins que je sache, Bella n'était pas vraiment du type vampire flirteur. Honnêtement, je ne vis rien venir. Bella se détacha de mon bras et marcha directement vers un homme plutôt canon. Elle l'embrassa rapidement sur la joue et se pencha vers son oreille pour lui murmurer quelque chose qui le fit devenir rouge comme une tomate. Même mes visions ne me disaient pas ce qui allait se passer une fois qu'elle quitterait l'homme.
Elle se retourna soudainement vers moi, sourit et marcha directement vers une des boutiques de chaussures, me laissant derrière estomaquée, la bouche légèrement pendante et les yeux grands ouverts. Elle ne venait pas de faire ce que je pensais, à moins que mes yeux m'aient trahis. Je regardai une dernière fois l'homme et je pus voir que son visage était toujours aussi rouge. Cette vision me fit rire, faisant, du coup, soupirer de contentement tous les autres hommes autour. Okay, mon rire sonnait comme un rire d'ange, mais je suis loin d'en être un. Je me dépêchai de suivre Bella dans la boutique de chaussures et la trouvai en train de regarder les espadrilles sur les étagères. Tous ces espadrilles, tennis, disons plutôt ces chaussures de garçons, la représentaient totalement. Cela allait être dur de la faire entrer dans une pair d'escarpins, sachant très bien que je n'allais peut-être pas y arriver. Je la vis prendre une paire d'espadrilles blanches et je la rejoignis juste pour être proche d'elle. Je la rapprochai de moi en appuyant ma main sur son estomac et en laissant l'autre sur son épaule. Mon menton sur la-dite épaule, j'avais mon visage enfoui dans son cou, respirant son odeur.
«Tu vas prendre ça?» Je m'en foutais un peu si elle allait les prendre ou non, l'avoir entre mes bras me faisait sentir au paradis.
«Je ne suis pas sûre.» Ça ne sonnait pas comme si elle avait un doute, son ton la trahissait. Peut-être que c'était l'intimité que l'on partageait à ce moment-là, ou peut-être qu'elle était embarrassée parce qu'elle savait que tout le monde nous observait. Allez, le spectacle était presque fini maintenant, non?
«Si tu n'es pas certaine, veux-tu essayer des talons?»
«J'aime pas les talons.» Bon, c'était une affirmation, même si je savais déjà qu'elle n'aimait pas les talons hauts. Je gloussai, laissant s'échapper un souffle glacé dans son cou et je la sentis frissonner contre moi. Bien sûre, elle frissonnerait aussi si elle était encore humaine puisque ma respiration et mon toucher seraient de glace contre sa peau flamboyante. Mais de savoir qu'Edward n'était pas le seul qui était capable de la faire frissonner comme ça me fit sentir heureuse.
«Je ne vais pas t'obliger à les acheter, je veux juste te voir en essayer une paire.» Et fantasmer sur ce que tu me feras avec après les avoir acheter. Bien, ce n'était pas si vulgaire comme pensée. Normalement, je ne suis pas du genre coquine, mais quand il s'agit de Bella, toutes mes inhibitions s'envolent.
«À quoi ça sert?» Son ton semble un peu irrité et je ne pus faire autrement que soupirer, ce qui la fit frissonner une fois de plus.
«Tu es charmante en talons hauts.»
«Vraiment? Ou tu dis ça juste parce que tu m'aimes?» Elle inclina sa tête sur le côté et me regarda avec un sourire amusé. Je gloussai et plaçai un lent baiser sur son cou avant de me décoller.
«Les deux.» Je lui souris tout en lui prenant la main et l'entraînai hors de la section des tennis. Acheter des chaussures était toujours merveilleux, spécialement quand c'était Bella qui allait essayer des escarpins sexy que j'allais lui donner plus tard.
