Chapitre 1

La fin d'un vie, le début d'une autre

Je marchais rapidement à travers les différentes tentes de fortune installées à la lisière de la barrière je voyais autour de moi des soldats qui allaient et venaient de tous côtés. La nuit commencée doucement à tomber, peu à peu les premières étoiles firent leur apparition. Sur ma droite trottiner énergiquement Mïn un jeune loup gris qui m'arrivait aux hanches avec de grands yeux vert , c'était un allié précieux, car c'est le plus rapide et agile des éclaireurs que je n'ai jamais connu, est en temps de guerre chaque information est précieuse de plus je sais que jamais il ne m'abandonnera même si je lui ordonnais.

Je rejoins assez rapidement la grande tente verte émeraude de mes hommes, ''les gardiens du Souffle'' un ordre de sorciers puissant qui avait allié magie et armes, notre nom fait référence au symbole de mon peuple : le dragon blanc, qui jadis était monté par l'ordre, le dragon blanc était le protecteur du peuple sorcier son nom et sa légende son vénéré. D'après différents mythes les dragons blancs sont les fils et filles de Glaurung le père de tous les dragons, mais celui-ci était du côté des ténèbres on dit alors que ces fils et filles avaient les coeurs si pur et si triste par leur avenir dans les ténèbres, se sont enfuit de l'emprise de Morgoth le 1er seigneur des ténèbres ; pour se rallier aux sorciers, des hommes dotés d'immenses pouvoirs, cependant après des milliers d'années plus personnes ne vis ces fabuleuses créatures.

Tout l'ordre était rassemblé dans la tente, tous se préparaient à la bataille. Quelques-uns s'entraidaient, d'autres s'habillaient. Certains s'entraînaient à l'épée, s'échauffant ainsi le bras pour la bataille. D'autres se joignirent à eux, mais quelques autres affûtaient leusr armes dans leur coin. J'étais assise à côté de Rilo mon second lieutenant en attendant ensemble, le moment fatidique quant à Mïn il s'était couché à mes pieds.

J'étais à présente vêtue de ma propre tenue de combat, c'est-à-dire une longue tunique beige qui se terminait avec des avant bras en cuir noir ainsi qu'un pantalon noir quelque peu moulant qui finissait à l'intérieur de grandes bottes en cuire eux aussi noires et pour ne pas être gènée j'avais attaché mes longs cheveux noirs en une tresse dégageant ainsi mon visage. Et pour finir j'avais lissé une épaisse cape marron sur mes épaules, le tout orné d'une broche argentée en forme de dragon, fière représentant de l'histoire de l'ordre. Quant à mes armes, elles aussi étaient sorties, un petit poignard de jet finement sculpté était toujours rangé à l'intérieur de ma botte gauche, deux longues et fines dagues aux lames blanches étaient attachées des deux côtés de ma ceinture en cuire ou ornait également mon épée Amaght qui avait été créé aux temps jadis par une flamme des plus puissants dragon blanc par ailleurs on dit aussi que cette épée a été forgée par le nain Telchar un des plus illustre forgeron en cadeau au troisième roi-sorcier. Oh ! bien sûr tout ceci n'est qu'une histoire elle aurait aussi pu être créé par n'importe quel pécore du coin ! même si je ne pense pas qu'un simple homme puisse confectionner une épée d'une telle beauté et légèreté, de plus sur la lame était écrit des ruines naines dont tout le monde et surtout moi ignoré la signification.

Les grandes cloches de Gil-Nimras résonneraient dans tout le campement, c'était le signal ! Les troupes ennemis étaient en approches, rapidement, on entendit des pas précipités et des voix paniquées à l'extérieure de la tente. Les gens s'agitaient, mais dans la pièce où l'ont se trouvaient, personne n'osait bouger, seul Mïn poussa léger grognement. Une légère atmosphère de panique planait au-dessus de nous ; tous savaient que peu pourrait passer la nuit.

C'est dans cette ambiance qu'arriva le roi sans prêtait attention aux gardiens qui s'inclinaient respectueusement il vient se plaçait devant moi ses yeux aussi noir qu'une nuit sans lune, ni étoiles rencontra les miens exactement de la même couleur, rare était les personnes à pouvoir me regarder dans les yeux sans les détournés à vrais dire seule mon père en était capable. Il prit une inspiration et m'adressa un léger sourire d'encouragement est commença à me parler de sa voix douce et grave.

- Maya commença le roi, depuis maintenant trop longtemps, nous sommes restés dans l'ombre mais aujourd'hui notre exile est terminé. La Terre du milieu ce recouvre peu à peu de ténèbres, bientôt Sauron dominera toutes formes de vie. Gil-Nimras va tomber, la barrière magique est bien trop faible pour résister à une nouvelle attaque et aucune magie ou artifice pourra sauver notre cité. Mais ma fille, il y a encore de l'espoir pour ce monde et il y en aura toujours tant que des cœurs vaillant combattront, les forces maléfiques. Très prochainement de grandes décisions seront prises à Fondcombre le refuge des elfes et je veux que tu y participes, non ! dit-il voyant que j'allais intervenir, nous devons laisser nos anciennes rancœurs de côté, le temps est passé si nous ne participons notre peuple est condamné.

- Mais père, vous seriez plus à même d'y participer répliquai-je

- Mon heure est arrivée et personne ne pourra m'écarter de mon destin. Je dois protéger mon peuple car tel est le devoir d'un roi et un jour ça sera ton tour de défendre les personnes qui te sont chères au prix de ta vie en tant qu'héritière du trône, cependant ce jour n'est pas encore venu, car tu dois impérativement te rendre à Fondcombre pour rallier le nom des sorciers à l'alliance des peuples libres de la Terre du Milieu, je ne te cache pas que tu rencontreras des obstacles et autres difficultés, car notre nom est oublié des Hommes et méprisé des Elfes. Tu devras faire tes preuves et prouvait ta valeur ainsi que ton courage auprès d'eux. C'est donc en ta qualité de princesse et guerrière que je te demande de participer au conseille qui aura lieu ..., mon père s'interrompa quelques secondes et pris dans sa longue cape bleue nuit, une fine boite carré délicatement ouvragé puis l'ouvrit pour faire apparaitre, un diadème où s'entrelacer deux lanières argentés et au centre ce dressait une simple pierre légèrement mauve à reflets blancs.

- Sera tu prêtes repris-t-il d'une voix forte en me donnant le bijou, à endosser le diadème de tes ancêtres ? Pourras tu affronter ta destinée ? Est tu prêtes à sacrifier ta vie pour la paix de la Terre du Milieu et de ton peuple ?

- Oui père !

- Alors prend ce bijou, témoin de tes origines ainsi que de ton rang ! Et court vers ton destin ma fille et honore les tiens, termina-t-il en m'enlacent tendrement et en me baisant le front.

Puis le roi ce retourna vivement, faisant tournoyer faiblement ces cheveux châtains, il fixa chacun des gardiens du souffle qui se tenaient droit une main sur le cœur (signe de respect dans notre culture), ils allaient et venaient encore dans les rangs de ma trentaine d'hommes. Après un moment il s'immobilisât devant eux et il commença à s'exprimer d'une voix grave.

-Gardiens du Souffle, vous avez prêté serment d'allégeance envers moi, mais aussi envers notre peuple, votre devoir est de protéger notre race et notre magie des forces maléfiques. Aujourd'hui le temps est venu pour vous, de guider notre peuple. Partaient à travers les montagnes pour rejoindre Erebor le Mont solitaire, une fois la-bas demandaient l'hospitalité au seigneur Daín Pied d'Acier du peuple des nains et aidaient les à défendre leur frontière, partager notre savoir comme autrefois, car les nains se souviennent encore de nous ainsi que de nos faits, nous avons depuis toujours eu des liens privilégiés avec eux plus que toutes autres races sur Arda. Rétablissaient notre amitié avec ce peuple pour ainsi unir nos forces. En ce jour les sorciers vont se réveiller et se dresser contre les dessins maléfiques de Sauron, bientôt vous devrais vous rallier sous la bannière des peuples libres de la Terre du Milieu pour partager les larmes, le sang mais également la mort sur un champ de bataille pour enfin connaitre la paix. Gardiens ! N'oubliaient pas vos origines et votre devoir malgré les épreuves qui vous attendent, protéger avec vos vies celle du peuple et des gens qui vous sont chères, car telle est la devise d'un Gardien du Souffle.

A ces mots, en un même mouvement tous prirent leur épée et les brandir face à eux, droit dans leur geste et dans leur stature puis ils répondirent d'une même voix "Gloire au Roi ! par la puissante des pouvoirs du Souffle". Le Roi touché par leur attitude inclina la tête puis se retourna vers moi et m'invita d'un geste de la main à sortir, ce que je fis non sans un dernier regard pour mon ordre.