Auteur : Kitty Purple

Titre : Boss Amnésique = Emmerde

Genre : Humor/Romance

Couple : Alors… un bébé XS, mais il est timide le p'tit chou ! Ainsi qu'un grand ! Oui un grand! LeviXMur ! AHA ! Avec en plus, une ligne DS/SD, et un paragraphe de D27 fraternel ! Comme je veux que tout le monde sois paré, je préviens..

Rating : T

Note 1 : Merci à mAsaaRi'N'hElL, Rebornx3, Koko-chan, Yumi Take, Ritsuko-chan, Chanlight (peut-être pour un chapitre qui suivra ?), AMy 'nd. SORa, fana et az pour vos reviews qui font quand même plaisir alors que je suis vraiment à frapper XD ! Et merci a toutes celles que j'ai oubliés de notés parce que la flemme.

Note 2 : Alors je sens que tout le monde a envie de me tuer et … vous avez probablement raison ! MAIS ! - Oui parce qu'il y a un mais - j'ai une excellente excuse : l'école ! Alors, je vais pas vous raconter toute mes problèmes de haut en bas, de gauche à droite, sachez juste, que j'ai une vie, que j'ai des complications personnel, et que j'ai pas toujours le temps, ni le timing pour vous pondre un chapitre avec l'horaire d'une cocotte minute. Surtout que mes chères amies, vous apprendrez qu'un deuil dure pas mal de temps hein… Donc.. Si vous êtes pas contentes… je peux rien y faire ! Bonne lecture ! (ou pas) (j'ai écrit toute la nuit =D)

Disclaimer : Le monde de KHR n'est pas à moi.


Chapitre 7 : Celui à cœurs roses ou à cœurs bleus ?

- « Tu veux quoi ? »

- « Je veux discuter avec Tsuna de cette rumeur d'unification entre la Famille Gesso et la famille Giglio Nero ! »

- « Tu crois sérieusement qu'il est en état ? »

- « Hein ? .. Qu'Est-ce que tu veux dire ? »

Squalo grimaça, d'une part à cause du bruit ambiant qui ne semblait pas vouloir se calmer, et d'un autre côté, il songeait à tout ce qu'il devait expliquer à cet imbécile congénitale de cheval.

- « Ecoute, Bronco, j'vais être clair. Le gamin a perdu la mémoire, on sait pas trop comment. Alors pose pas de question, dis toi juste qu'il est vachement amnésique et … quelque peu violent.. »

Comme pour confirmer ses paroles, Squalo se dégagea de la vue du Cheval ailé, qui vit avec une netteté incroyable la quasi nudité de Lussuria, avant de pousser un couinement étranglé quelque peu pathétique. L'argenté leva les yeux au ciel, exaspéré, et agrippa la mâchoire du blond pour la tournée vers Tsuna toujours entrain de frapper la tête de Belphegor contre la table. Dino vit même, en arrière plan, Levi se coller au mur avec la grâce d'une larve de mouche, en murmurant des mots d'amour et autre litanies guimauve. Le blond eut un rire nerveux, et se pencha vers Squalo, au point que ses lèvres touchent l'oreille de son ancien camarade de classe. (Xanxus brisa le verre de bourbon qui était dans sa main.)

- « C'est.. Toujours comme ça chez vous ? »

Squalo fit mine de réfléchir, même s'il savait pertinemment ce qu'il allait lui répondre.

- « Nan… des fois, c'est pire. »

Et Dino ne sut pas pourquoi, mais il y crut immédiatement.


Séparer des hommes entrain de se battre était dur.

Séparer Tsuna et Belphegor entrain de se battre l'était dix fois plus.

Alors quand Squalo se fit mordre, il n'hésita plus à hurler plus qu'il était humainement possible.


Il y avait des moments, des jours, des petits instant très bref, où on avait envie de faire tout, tout, tout, Sauf parler. Bien sur, à moins d'avoir commis l'irréparable, comme par exemple, chiper le diadème adoré de Belphegor et l'accrocher sur l'une des tuiles du toit de la plus haute tour du château, personne ne forcerait quelqu'un à parler. Bien sur.

En outre, Dino faisait parti des personnes malchanceuses qui voulaient parler à Tsuna quand celui-ci ne le voulait, justement, pas. Ainsi, un silence, gêné pour l'un, chiant pour l'autre, s'était installé, de suite après que ce traitre de requin les avait poussé dans la pièce. Tsuna n'avait, à vrai dire, pas perdu de temps, et s'était rué sur le canapé en velours moelleux et divinement confortable, laissant Dino droit comme un piquet devant la grande porte en bois blanc. Ce dernier déglutit difficilement, et se racla la gorge pour essayer d'attirer l'attention du brun sur lui.

Raté.

Sa main passa sur le dos de sa nuque, geste nerveux face au calme ambiant qui régnait en maitre dans la salle de séjour. Peut être que si il se raclait la gorge une nouvelle fois … ?

Oh et puis zut !

- « Bien Tsuna ! Comme tu as perdu la mémoire, je vais te rappeler qui je suis ! »

Il appuya ses bras sur celui du canapé où Tsuna avait posé sa tête, et sourit en voyant le visage de Tsuna à l'envers, le regarder enfin.

- « Dino Cavallone ! Mais tu peux m'appeler Grand-Frère ! »

Tsuna fronça les sourcils.

- « T'es mon frère biologique ? »

Dino grimaça à la question, sentant que ça dégénérait.

- « Euh.. Nan, mais- »

- « Alors j'ai aucune raison d't'appeler comme ca. »

Pour Tsuna, la discussion semblait close, mais Dino ne l'entendait pas de cette oreille. Peut être que s'il lui parlait directement de son problème principale…

- « Dis moi Tsuna, tu te souviens de quoi exactement ? »

Ses mots semblèrent faire mouche, car la mine de Tsuna se renfrogna et il se releva en position assise si vite que Dino ne vit pas le coup venir, et qu'il se prit le front du brun en plein menton. Tsuna ne sembla pas se préoccuper du petit cri pathétique de douleur de Dino, qui se frottait le menton avec ferveur, dans l'espoir vain de faire disparaitre le mal qui lui torturait le menton.

- « Je n'vois pas en quoi ça t'regarde ! »

Dina cligna des yeux, oubliant momentanément sa douleur au menton. On aurait dit… que la mention de ses souvenirs troublait Tsuna. Ils troublaient Tsuna…

Ses souvenirs troublaient Tsuna !

Sans vraiment comprendre pourquoi, Dino en était heureux. Ca voulait dire que Tsuna n'y était pas insensible, qu'il y avait un moyen pour qu'il essaye de récupérer ses souvenirs. Que donc.. Ils pourraient en discuter.. Comme deux frères.

- « Et puis, pourquoi tu t'emmerderais à essayer de me faire recouvrir la mémoire ? »

Alors Dino sourit, et Tsuna ne sut pourquoi, mais ce sourire lui semblait étrangement familier. Le brun sentit son ventre se tordre, ressentant un malaise face à ce sentiment écœurant de sécurité qu'il ressentait près du tatoué. Il avait envie de tout d'un coup lui faire confiance, la même confiance qu'on a envers son grand-frère. Ce sourire, ce regard, donnait à Tsuna une envie de pleurer, de sourire avec autant de bonheur que Dino, avec autant d'amour. Et s'il ne donna pas vie à tout ses désirs, les paroles du blond ébranlèrent les barrières de son esprits légèrement.

- « Parce que t'es mon p'tit frère, Tsuna. »


Dire que Tsuna s'ennuyait ferme était un euphémisme. Et d'une force…

Même écouter la blondasse et l'amateur de shampoing Schwarzkopf se compter fleurette à leur manière était plus instructif - Dieu qu'il avait appris de nouveaux jurons en les entendant déblatérer - que de voir la drag-queen lui montrer l'un après l'autre des tas de merde tous aussi différents et semblables.

- « Et là~~, qu'est-ce que tu vois~~ ? » re-questionna Lussuria pour la trois-cent-cinquante-huitième fois.

- « Un tas de merde. » rétorqua Tsuna pour la trois-cent-cinquante-huitième fois.

- « Moo~~, Tsu-chan, tu pourrais y mettre du tien~~ ! »

Sawada ne répondit qu'un sympathique « Crève. », laissant plus Lussuria dans un état languissant qu'autre chose.

Dans un coin, Squalo supervisait tout ça, et sérieusement, il avait une envie forte d'étrangler Lussuria jusqu'à ce qu'il devienne aussi bleuit que les cadavres qui trainaient dans sa chambre froide. (Squalo frissonna en songeant au petit nouveau dans ladite chambre qui n'était sans aucun doute que leur ancien cuistot qui avait mystérieusement disparu après que la drag-queen ait fait remarqué en plein petit déjeuner « Qu'il avait une sacrée pair de fesses ».)

Pour en revenir au fait qu'ils en étaient à leur quatrième tentative de récupération de mémoire sur Tsuna, et qu'ils en étaient par la même à leur quatrième échec. Squalo pouvait déjà entendre les jubilations de Levi quant à sa méthode. Il n'était pas sur qu'électrocuter le Dixième soit une bonne idée, mais au bout du rouleau comme ils l'étaient…

La nouvelle du regain de souvenir de Tsuna en avait chamboulé plus d'un, et le requin ne comptait même plus les appels répétitifs du gardien de la tempête. Le seul à s'en amuser ici était Xanxus, dont la vue de son lieutenant croulant sous les coups de téléphone semblait lui procurer un plaisir sensationnel.

Superbi, qui en avait eu ras le bol, avait donc décidé d'écouter la bombe humaine, et ils en étaient revenus à conclure qu'il fallait stimuler le Dixième dans l'espoir qu'un zeste de souvenir lui revienne. Ils en étaient réduit à lui faire passer des tests plus stupides les un que les autres, passant de l'hypnose de Mammon - son porte feuille avait souffert -, à l'acuponcture de Belphegor, jusqu'aux stupides petites pancartes de Lussuria. Squalo lui-même ne comprenait pas l'utilité de cette méthode. Mais malgré tout leur effort jusque là, petit Sawada ne semblait pas se cogiter pour se souvenir.

Et c'était le problème. Après la potentiel recouverte de mémoire de Tsuna, ce dernier n'avait plus fait aucun progrès. C'en était frustrant, désolant, et passablement irritant. Le squale en aurait bien tranché certains pour se calmer les nerfs.

Squalo en était là dans ses réflexions existentielles quand Tsuna décida de se faire comprendre en argumentant intelligemment.

- « Ras le bol, Putain ! »

- « Maah~~, Decimo-chan~, soigne ton langage, mon chou~ »

- « Ta gueule ! »

Superbi observa blasé le plus jeune sauter sur le coloré avec hargne, ayant surement dans la tête l'idée de lui arracher les parties. Dans la perceptive assez absurde, que le boxeur en ait réellement, ce dont le squale doutait fortement.

Superbi poussa un soupire irrité, et jeta un regard en biais au parrain amnésique. Ni ce dernier, ni Dino n'avaient voulu révéler ce qui s'était passé dans la salle de séjour, bien que le squale n'ait pas hésité à menacer Bronco. Mais rien à faire, aussi maladroit était-il, le blond était trop têtu. Et con. Et débile. Et pas doué. Et…

Et Dino, en fait.

Mais il s'égarait. Bien qu'il aurait donné cher pour savoir le secret de Dino (Sawada était sortit calme.), Bronco était partit du manoir Varia depuis seulement deux ou trois heures. Sans manquer de lui prouver son affection eternel…d'une manière agaçante. Boss avait explosé pour une raison qu'il ignorait, mais s'il devait chercher la raison de toutes ses sautes d'humeur, il aurait perdu tout ses cheveux. Et c'était hors de question.

Encore une fois, il s'égarait, et très très loin…

- « Lâche-moi, Enfoiré ! »

- « Maa~, et si on sortait en ville plutôt ? Ca serait intéressant, faire du shopping ! »

Squalo releva la tête à la proposition de Lussuria. Pas bête. A part peut-être pour le shopping, hors de question. Un contact avec le monde extérieur aiderait peut-être le gamin, dans la possibilité qu'ils aillent à des endroits où Tsuna avait l'habitude d'aller. Et même si l'idée de sortir retardait encore sa mission - mission qu'il aurait du accomplir la nuit dernière, mais l'intervention de Xanxus l'avait empêché de la mener à bien - il donna rapidement son accord pour la petite sortie en ville.

- « VOOOI ! MAIS JE VEUX PAS DE SOI DISANT SHOPPING ! »


Et bien sur, on ne l'avait évidemment pas écouté.

Squalo savait qu'il n'était pas particulièrement chanceux, bien qu'il avouait sans réticence que certaines parties de sa vie étaient vraiment un merveilleux coup du sort.

Gamin, il n'était déjà pas très riche, pour ne pas dire sans le sou. Sans le vouloir vraiment, il s'attirait un amoncellement d'ennui, énervant les autres de part sa voix bruyante, et son ego à ne plus douter de sa taille. A tel point que sa propre mère le rejeta, comme un rat qu'on débarrasse du plancher, et qu'il s'était retrouvé seul, à la rue.

Jusqu'à ce qu'il soit impliqué dans diverse chose illégale qui lui permettait maintenant d'être le lieutenant de la Varia. Dès sa naissance, la chance avait décidé d'être une chienne avec lui, à partir du moment où un connard de docteur avait eu la bonne idée de lui claquer ses douces petites fesses de nourrisson, déclenchant ce qui était devenu 20 ans plus tard le mégaphone vivant des Vongola.

Et le fait qu'il se traitait lui-même de mégaphone n'avait absolument rien d'inquiétant !

Donc, quand Lussuria les traina magasins après magasins après magasins, malgré ses réticences, il se dit qu'il avait vraiment du faire quelque chose dans le ventre de sa mère qui aurait flingué toute possible amitié entre la chance et lui.

Cette salope..

- « VRRAAAYYYYY ! LUSSURIA ! MAINTENANT CA SUF- »- « Du caaalme~, ma grande, on vient juste de commencer, et j'ai trouvé un fa-bu-leux caleçon à notre Decimo ! Mais il est en deux couleurs, j'hésiiite~ »

Ledit Decimo fulminait, et si Squalo ne côtoyait pas Xanxus depuis trois décennies, il aurait juré l'avoir devant lui.

En même temps, il le comprenait à moitié. N'importe quel homme normalement constitué réagirait de la même façon…

Sauf peut être l'ancien Sawada. Mais le squale était sur que ce garçon était gay.

Et peut être aussi le gamin au katana. Mais il avait dit normalement constitué, et ce gosse n'avait pas de cerveau.

En d'autres mots, Lussuria avait pris un plaisir malsain à maquiller Squalo, à relooker Levi-A-Than (qui boudait de n'avoir pas pu électrocuter le Decimo), à fait essayer à Mammon des tenues de bébé…

…et à travestir le redouté Dixième parrain des Vongola.

Lussuria ne sembla pas se rendre compte de l'état de combustion dans lequel se trouvait Tsuna, ou s'il s'en rendait compte, l'ignorait très bien.

Le propriétaire de Pea-chan se dandina de bonheur, l'air d'avoir trouver sa perle dont il parlait plutôt.

- « Ne, Squ-chan, je prends quels caleçon pour Decimo~ ? Celui à cœur roses ou à cœurs bleus~? »

C'est à ce moment précis que Squalo sut qu'il ne connaitrait jamais la paix, et que Tsuna décida que Lussuria avait besoin d'une chirurgie plastique.

Et Ils avaient perdus Bel.


Tsuna n'était pas superstitieux. Enfin le croyait-il. Parce que la maintenant, il ne pensait pas l'être. Par contre si avant il l'était, il n'en savait rien. Bien que ce serai très con alors si il-…

Et puis merde ! Il ne l'était pas, et c'est tout ! Bordel !

Et voila qu'il se parlait seul dans sa tête, tout allait trèèèèèèès bien…

Pour en revenir à ce qu'il était en train de penser (monologuer), Tsuna n'était pas superstitieux. (Vos Gueules !)

Alors, quand il sentit des sueurs froides lui parcourir la nuque, il supposa stupidement qu'il avait froid.

Un après-midi en Aout dans la Sicile.

Quand un sentiment de malaise le pris au ventre, il pensa juste être dégouté de voir Lussuria se pavaner comme un paon en tenu moulante.

- « Ma~, grande sœur a fait trop d'achat~, il faut que j'aille vérifier le montant qu'il nous reste sur les réserves de la Famiglia ! »

Et quand il sentit son cœur s'emballer comme un fou à la phrase de Lussuria, il n'arriva pas à trouver une excuse valable à ses pressentiments.

Contre sa volonté, il chercha rapidement une excuse pour ne pas aller dans cette banque, sentant au fond de lui qu'il ne devait absolument pas passé la porte.

Alors il resta planter juste devant, comme un débile, à essayer de déchiffrer cet étrange sentiment qu'une voix en qui il sentait qu'il devait avoir confiance, était en train de lui conseiller de rebrousser chemin.

Et étrangement, son pressentiment était fondé, dans les deux secondes qui suivirent.

Ca se passa très vite, à tel point qu'il n'était pas sur de tout les détails exact.

Des hommes en noirs le bousculèrent, l'empêchant cette fois définitivement de pénétrer dans la banque. Il voulut protester à grand renfort d'injures et de grossièretés, mais le son reconnaissable entre mille d'un coup de feu le figea sur place. Il n'entendit qu'à moitié les gens dans la banque paniquer, Squalo hurler pour une quelconque raison, et un des troubles faites crier en levant son arme :

- « Questa è una rapina ! » [1]

Et à sa grande horreur, il comprit ce que ce dernier avait dit.

Sans vraiment s'en rendre compte, il s'était relevé, et courait à présent à en perdre haleine dans les rues de Palerme, alors qu'il s'éloignait déplus en plus de la banque.

Son ventre se tordit. Il avait la sale impression que s'il continuait à courir dans cette direction, il serait dans le caca. Peut être qu'il fallait écouter ce pressentiment … après tout.. Ce hold Up de tout à l'heure…

..

Nan ! C'était juste une coïncidence, c'est tout ! Impossible qu'il se mette à avoir des trucs de malades mentaux comme des espèces de vision du futures, mais en version « maux d'estomac ».

Et il continua à courir, en ignorant la pression étrange dans son ventre, ses battements de cœur frénétique, sans se rendre compte qu'il s'approchait du quartier redouter de Brancaccio. [2]


[1] : « Ceci est un Hold Up ! »

[2] : Brancaccio est un des plus dangereux quartiers Siciliens situé dans la province de Palerme. La Sicile étant je pense quasiment le berceau de la Mafia, j'ai préféré situé un des bases Vongola la bas.


J'aime bien cette expression là.. « J'ai une vie »… parce qu'on dirait qu'on essais de se convaincre soi même qu'on n'est pas un gros No Life…

.

Je suis pas No Life ! C'est pas vrai !

Enfin, bon, je vais vous dire très très honnêtement, cette histoire m'intéresse de moins en moins, et bien que j'ai récemment noté tout le déroulement et toute l'intrigue sur papier, j'avoue avoir très envie de l'abandonner. Mais pas de panique ! Je n'abandonne jamais une histoire, ça ne commencera pas de sitôt ! Je finirais cette histoire, coute que coute !

En ce moment, j'ai une obsession pour Hétalia, et je dois avouer que les scans récent de Reborn m'ont légèrement déçu =/. Mais j'aime toujours !

Allez, je vous donne un indice pour le prochain chapitre : Cheveux blanc =D !

Et on saura aussi ce que Dino a dit à Tsuna sur les Gesso et les Giglio Nero !