Auteur : AryaxLoaeri
Titre : Boku Dake Ga Shitteiru
Diclaimer : Les personnages ne sont pas à moi et appartiennent à Ryohgo Narita
Attention : Je me sers des personnages et des situations du roman mais je ne l'ai pas lu en entier, seulement des bribes en anglais.
Note : Pour rajouter un petit quelque chose sur le précédent chapitre... Beaucoup d'entre vous m'ont dit : Izaya fait très OOC. Alors je vais m'expliquer rapidement sur le pourquoi de cet OOC qui pour moi n'en est finalement pas un.
Nous avons tous plus ou moins comprit qu'Izaya détestait Shizuo pour plusieurs raisons : parce que celui-ci a beau être "surhumain" (force, imprévisibilité et déduction souvent juste à son propos) il n'en est pas moins entourés de ses amis et de son frère. Izaya est une personne seule. J'ai pensé lors des scènes de chat qu'Izaya manipulait les différents personnages, mais aussi, qu'il avait des conversations normales avec des personnes. Il n'a jamais eut quelqu'un qui lui demandait si il avait passé de bonne vacances par exemple. En tout cas, cet aspect, cette jalousie et cette solitude, le rendent très humain. J'avais vraiment envie d'explorer cette facette de sa personnalité. Ici, Izaya a craqué face à la personne qu'il jalousait sans vraiment s'en rendre compte. Mes personnages ne seront donc pas IC. Je ne pourrais jamais rivaliser avec l'écriture de Narita, peut importe à quel point j'aime ses personnages . J'essaye de garder un maximum de trait de personnalité. Maintenant, je suppose qu'il y a des gens qui seront gêné par la façon dont j'ai écris cette histoire et bien ne lisez pas. Sur ce, si il reste quelqu'un, je vous laisse lire la suite !
Izaya... tremblait ? Après s'être fait repousser, Shizuo avait observé le comportement si étrange de l'informateur. C'était la première fois qu'il le voyait trembler... Il pensa seulement que le brun venait de se rendre compte de ce qu'il venait de se passer. Ils ne disaient rien. Izaya trépidait toujours quand il s'était levé. Il s'était habillé avant de sortir. Sans un mot.
Depuis, c'était le calme complet à Ikebukuro. On ne voyait plus Izaya. L'homme le plus fort d'Ikebukuro semblait dans les nuages malgré des excès de colère qui semblaient plus spectaculaires que lorsque l'informateur n'était pas là..
C'était en apparence ce que donnait ce petit quartier de commerce. Bien plus profondément, les habitants sentaient cette tension, craignant de provoquer la colère du barman ou de s'attirer de manière involontaire les foudres de l'informateur. Cependant, on apprit dans le quartier bien tard que le brun n'était plus à Tokyo. Il le lui avait dit. « J'ai prévu de quitter la ville pour un temps... » Ce qui lui avait valu de se faire une nouvelle fois renverser par un camion et avait créé une pagaille sans merci. Il ne le pensait pas sérieux. Qu'est ce qu'il avait à faire en dehors de la ville ?
Shizuo s'arrêta en plein milieu de la rue. Il s'inquiétait ? Pour Izaya ? Non... Il s'inquiétait du plan foireux dans lequel il allait sûrement l'inclure. Tom remarqua l'absence du blond et le rappela à l'ordre. L'esprit toujours aussi occupé, il rattrapa cependant son patron. Il le sortit de ses drôles de pensées.
-C'est le dernier client... Tu pourras rentrer chez toi après, Shizuo.
...
Un jour quelqu'un à dit que le danger que l'on pressent, mais que l'on ne voit pas, est celui qui trouble le plus. Shizuo était de son avis. Il sentait depuis quelques jours déjà une menace planer sur Ikebukuro. Il ne savait pas quand ni où cela aurait lieu, mais il savait que quelque chose devait arriver. Il pressentait aussi que cela lui retomberait incessamment sous peu sur la tête de quelques façons que ce soit. Et son intuition lui disait aussi que, pour une fois, Izaya n'était pas sous tout cela. Il ne savait pas encore pourquoi, mais l'informateur devait revenir. Afin d'éviter le chaos dans la ville. Afin que lui puisse enfin passer ses nerfs sur lui...
Car il est le seul encore debout quand tout ce qu'il y a d'autre tombe...
Shizuo secoua la tête. À quoi pensait-il ? Ikebukuro n'a pas besoin de cette vermine. Il marchait vite. Il rentrait enfin chez lui...
-Shizuo-san ! Shizuo-san !
-Kururi ? Mairu ?
Le barman se retourna vers les sœurs, interloqué qu'elles soient encore en ville. Izaya ne les avait-il pas prit avec lui lorsqu'il était parti ? À quoi pouvait-il bien penser ? Les deux filles s'étaient considérablement rapprochées et sa curiosité avait été piquée à vif. Il ne les aimait pas véritablement, mais tolérait leur présence.
-Shizuo-san ! Est-ce que vous savez où est passé Iza-nii ?
Alors, effectivement, il était parti sans rien dire à personne et avait laissé ses jeunes sœurs ici. Quel enfoiré quand même…
-Je suis désolé, je ne sais pas où est votre enfoiré de frère. Il n'était pas partis en vacances rajouta le blond ironiquement.
Les jeunes filles se regardèrent avant de dévisager l'ancien barman. Visiblement, il était aussi innocent. Mairu se décida à raconter ce qu'elle savait de la disparition de son grand-frère.
-Iza-nii a récemment envoyé des messages à « Masaomi Kida» et « Mikajima Saki »… Il leur demandait la même chose. Récupérer des informations sur une personne. Yadogiri quelque chose si je me souviens bien…
-Yadogiri Jinnai ajouta la plus âgées des sœurs.
-Oui, c'est ça. Depuis, on ne l'a plus revu…
Shizuo chercha dans sa mémoire. Il avait déjà entendu ce nom. Ce mec était le directeur de la compagnie de divertissement à laquelle la star Hijiribe Ruri appartient. Qu'est-ce que cet homme avait à avoir là dedans ? Et surtout, comment avait-il put avoir Izaya ? Le blond fut interrompu dans sa réflexion par Kururi qui s'était accrochée à sa manche, le regardant avec des yeux pleins d'espoir.
-Shizuo-san... Aidez Izaya-nii s'il vous plaît...
C'était la première fois que Shizuo entendait une phrase complète de la part de la brune. Il soupira par dépit en regardant tour à tour les jeunes filles.
-Est-ce que vous aviez remarqué quelque chose d'inhabituel ?
Les jeunes penchèrent leur tête d'un côté en signe de réflexion avant de secouer la tête. Shizuo soupira encore une fois. Il ne revenait pas de ce qu'il allait faire. Retrouver l'asticot. Alors que son souhait était tout autre.
-Je suppose que je n'ai pas le choix...
Il écrasa sa cigarette à terre de son pied et sortit son téléphone. Il composa rapidement un numéro bien connu et attendit que la personne au bout du fil décroche. Il allait abandonner quand enfin il entendit la voix de son frère. Les deux jumelles le regardaient parler, ne comprenant pas qui il avait bien pu appeler dans un moment pareil. Une fois la conversation finie, le blond leur annonça de continuer à aller au lycée et qu'il les contacterait s'il trouvait leur frère. Quelque peu interloquées, les jeunes filles lui donnèrent leur numéro de téléphone et le regardèrent s'en aller en direction inconnue.
…
Shizuo sentait poindre le mal de tête. Pourquoi avait-il accepté déjà ? Il ne s'en rappelait même plus. Il soupira en passant dans les rues qui grouillaient de monde. Les passants s'écartaient de lui alors que les immeubles se penchaient afin de le regarder passer. C'est dans une humeur sourde qu'il allait voir son frère afin d'en savoir plus sur ce Yadogiri et potentiellement savoir où se trouvait l'asticot. Tout le long du chemin, il se posait des questions les plus insensées les unes que les autres. « Est-ce qu'il allait bien ? » ou encore « Comment un mec aussi intelligent c'est-il fait avoir de la sorte ? » bien que cette dernière fut rapidement remplacée par une affirmation telle que « Cela devait être moi qui devait le tuer ». La tête basse, les mains dans les poches, Heiwajima Shizuo semblait porter le poids de la ville sur ses épaules. Peut-être même était-ce le cas ?
Lorsqu'il entra dans l'hôtel Sakura Ikebukuro où son frère vivait, il était déjà tard. Il était entré en même temps qu'une personne qui logeait dans la tour de luxe, aussi, un « deux minutes » retentit lorsqu'il frappa à la porte de son petit frère. Quand la porte lui fut ouverte, Shizuo fut surpris de voir une jeune femme sortir en même temps, le bousculant avec force. Il la suivit des yeux un instant jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans l'ascenseur. Il ne posa aucune question. Son frère était assez grand pour savoir ce qu'il faisait. Kasuka l'invita à entrer et lui proposa de s'asseoir le temps qu'il fasse du café.
-Je suppose que tu ne veux pas de café... Un chocolat ?
Shizuo hocha doucement la tête, ne sentant soudainement pas à sa place. Tout dans cet appartement respirait le luxe et la tranquillité. Son frère portait bien leur nom.* Le salon était lumineux, bien que étroit. Un sofa était contre le mur de gauche qui était orné d'un tableau visiblement usé. Deux fauteuils étaient de part et d'autre du canapé de cuir ainsi que des chevalets où reposaient des lampes à abajoue. Au centre du set couleur crème, une table en verre comportant deux étages. Sur le mur de droite, en face du sofa, un meuble où résidait une télévision allumée. Il y avait visiblement une autre pièce de ce côté de l'appartement au vu d'une ouverture dans le fond du salon. Une deuxième énorme porte encore ouverte menait sur une chambre et la salle d'eau.
Il sentit qu'il n'était pas arrivé au bon moment et s'en voulut quelques minutes, jusqu'à ce que son frère revienne. Il mit la tasse de chocolat devant lui et alla s'asseoir sur le sofa. Le blond décoloré regardait les voûtes de fumés se dégager de la mixture cacaoté. Le plus jeune sirotait son café en attendant que Shizuo ne parle. Ce dernier se demandait comment annoncer à son frère qu'il souhaitait aider son meilleur ennemi avec qui il avait accessoirement couché parce que ses sœurs le lui avaient demandé et que par bonté d'âme il n'avait pas pu résister à deux adorables moue inquiète. Non... Il ne résistait à rien de mignon...
...
Un jour quelqu'un à dit qu'il valait mieux brûler franchement que s'éteindre à petit feu. Ainsi, Shizuo se jeta à l'eau avant de se noyer sous la montagne de question qu'il se posait. Il attrapa d'une main la tasse fumante, avalant d'une gorgée le contenu avant de la reposer brutalement sur la table de verre en une expiration aussi forte que s'il venait de boire cul sec une pinte de bière. Il commença à parler cependant d'une voix calme et posée.
-Orihara Izaya...
Kasuka réagit au nom de la personne que son frère haïssait tant. Il s'enfonça un peu plus dans son canapé avant de boire la mixture noire.
-Izaya a été enlevé... Et on a retrouvé des indices qui indiquent que Yadogiri Jinnai serait à l'origine de tout cela. Je voudrais savoir si tu sais quoi que ce soit à propos de cet homme.
Surprit n'était pas encore assez fort pour décrire l'étonnement du plus jeune. Choqué conviendrait sans doute mieux. En cet instant, Kasuka ne comprenait pas que son frère puisse aider celui qui lui avait pourris ses années de lycée et qu'il lui pourrissait encore maintenant. Il ne pouvait que s'inquiéter lorsque Shizuo avait à faire avec l'informateur. Cet homme était dangereux.
-Je sens qu'un truc pas net va arriver s'il ne refait pas vite surface... Et mon instinct ne me trompe jamais lorsqu'il s'agit de l'asticot.
Kasuka trouva visiblement cette justification à son goût puisqu'il lui répondit directement suite à son aveu.
-Il me semble que Yadogiri-san est parti depuis un moment à Los Angeles avec une des stars de notre agence...
Shizuo resta pantois lorsque l'information lui monta finalement au cerveau. Il se sentait vide et déconnecté de la réalité. Il n'avait aucun moyen de retrouver son ennemi et cela le glaçait d'effrois. Il avait suivi aveuglement la piste que les sœurs lui avaient donné pour finalement découvrir que la personne dont Izaya cherchait des informations n'avaient rien à voir avec lui ou sa disparition. Il secoua la tête tentant de faire disparaître l'image dérangeante de l'asticot et de son sourire narquois.
Il est le seul
Qui ne changera jamais de visage
Il tourne en rond dans ma tête
Il se leva en remerciant son frère qui le retint par la manche.
-Pourquoi ne resterais-tu pas ici ce soir ?
Après tout, pourquoi pas. Il n'était pas pressé d'apprendre aux filles que leur frère ne s'était pas fait enlever par le directeur de l'agence de Kasuka. Celui-ci lui sourit après avoir conclu que le blond décoloré restait chez lui. Oubliant momentanément la raison de sa venue, Shizuo se réjouissait de la tournure de cette soirée. Ils sortirent même le saké. L'alcool aidant, le blond taquina un instant son frère sur la fille qui était sorti de son appartement.
-Alors... Alors... C'était qui cette fille demanda-t-il en prenant une gorgée de shoshu.
Kasuka prit le temps de boire son saké avant de lui répondre.
-C'était Hijiribe Ruri. Et... On sort ensemble.
L'ancien barman ne sembla pas bien surpris. Après tout, son frère était un jeune homme et il faisait ce qu'il voulait de sa vie et de ses conquêtes. Il se mit soudainement à déprimer en pensant que lui-même n'avait pas de femme dans sa vie. C'est à ce moment-là que son frère lui posa la question fatale.
-Et toi ? Tu as quelqu'un Shizuo ?
L'image fugace de l'informateur coincé sous lui traversa son esprit. Il prit une jolie teinte rouge que son frère interpréta à sa manière.
-Je prend ce rougissement comme un oui dit-il en rigolant quelque peu.
Shizuo se mit à nier tout en bloc confirmant par son attitude qu'il y avait bien quelque chose avec quelqu'un.
-Alors... à quoi ressemble-t-elle ? Demanda finalement le plus jeune avec le plus grand sérieux du monde. Il se reprit avant de changer le pronom de sa phrase.
-Hey qu'est ce qui te fait penser que je suis gay Kasuka répliqua immédiatement le blond se tendant irrémédiablement à l'insinuation de son petit frère.
-Tu as vingt-quatre ans et toujours pas de copine. Cela fait de toi un gay.
Tout en disant cela, le brun rigola un peu espérant détendre l'atmosphère qu'il était tendu depuis qu'il avait posé cette question. Cependant, il ne savait pas qu'il avait touché un point sensible chez le blond depuis quelques jours. Le visage d'Izaya le hantait.
Attendant une chance de me briser
Une chance de me détruire
Je n'arrive toujours pas à le faire sortir de mon esprit
…
Le barman se saisit de son téléphone, faisant signe à son frère de baisser la télévision quelques instants. Il chercha dans son répertoire le nom de Orihara. Lorsqu'il eut tapé le bouton vert la personne à l'autre bout du fil décrocha quasiment immédiatement.
-Mairu ? Je me suis renseigné et il n'y a aucune preuve contre cet homme. Il est parti du Japon depuis un moment maintenant... C'est impossible que ce soit lui.
-Ah... je vois... Dans ce cas, la seule solution qui reste pour le moment c'est de fouiller son appartement, tu ne crois pas ?
Shizuo hésita. Il savait bien entendu où habitait l'asticot, mais il ne pensait jamais devoir y aller de son plein gré. Ou seulement pour le tabasser à mort.
-En effet, c'est une solution. Vous avez les clés ?
-En fait... Non. Mais comme vous êtes plus fort que nous, je pensais que vous auriez pu défoncer la porte.
Shizuo rit un instant avant acquiescer.
-Très bien. Faisons ça. Cet après midi devant sa porte alors ?
-Oui ! Merci beaucoup Shizuo-san !
Souriant, le blond referma le clapet de son portable et le rangea dans sa poche. Il se demandait encore pourquoi il faisait cela pour l'asticot, mais finalement il trouvait cela amusant.
…
-Bon... Il n'y a personne à l'intérieur... Je suppose que je peux entrer alors...
Kururi et Mairu rirent en même temps alors que Shizuo empoignait la porte à deux mains. Des bruits de pas précipités l'arrêtèrent dans son élan. Une jeune femme apparut dans leurs champs de vision, une carte poinçonnée à la main. Shizuo ne la connaissait pas, mais elle ne lui inspirait pas confiance. Elle était cependant élégante et son visage serein. Visage qui exprima bien vite surprise et agacement.
-Que faites-vous ?
Mairu répondit tranquillement qu'ils cherchaient Orihara Izaya le tout avec un sourire posé. La surprise de la jeune femme s'effaça en regardant attentivement les deux jeunes sœurs.
-Kururi et Mairu c'est ça ? Et vous, vous devez être Heiwajima Shizuo n'est-ce pas ? Et vous cherchez Izaya ?
Elle soupira en s'avançant vers la porte que Shizuo avait lâché depuis son arrivée, sortit des clés et ouvrit la porte, les invitant à entrer. Le blond jugea quand même bon de demander le nom à la personne qui avait permis à Izaya de ne pas avoir des frais de réparation de porte alors que lui et les filles se posaient sur le canapé.
-Yagiri Namie. Je suis employée par Izaya pour faire la secrétaire. Enfin, je ressemble plus à sa femme qu'à sa secrétaire... Là n'est pas la question. Izaya n'est pas revenu depuis quasiment deux semaines.
Shizuo, s'il fut surprit des révélations de Namie n'en laissa rien paraître. Il observait plutôt l'appartement de l'asticot. Il était quand même grand, situé au dernier étage de l'immeuble. Aménagé sur deux étages, la partie où ils se trouvaient en ce moment semblait être faite pour servir de bureau. Quand il reporta son attention sur la brune, elle posait des tasses devant eux leur proposant un café ou du thé. Alors que les filles prenaient un thé, il demanda sans une once de gêne s'il pouvait avoir du lait. La jeune femme acquiesça étant désormais habituée à servir Izaya ou quel invité que ce soit. Tout en préparant le thé, elle pensait à voix haute, informant ses invités de la dernière étrangeté d'Izaya.
-Il n'est pas là depuis deux semaines maintenant et pourtant mon salaire a été versé sur mon compte alors que, à l'origine, c'est lui qui règle ses transactions et pas la banque.
Shizuo tiqua.
-Ce pourrait-il qu'il ait prévu cette disparition momentanée ?
Namie réfléchit un moment avant d'acquiescer. Elle servit le thé aux sœurs Orihara et versa le lait dans la tasse de Shizuo.
-C'est bien possible en effet, mais je ne vois pas l'intérêt qu'il aurait à le faire. Du moins maintenant. Le dernier client qu'il a eu et ceux d'avant étaient tous satisfait.
-Et quel était ce dernier client demanda Mairu interloquée.
-C'était Awakusu Shiki si ma mémoire est bonne. Mais, il n'a aucune raison de faire quoi que ce soit à Izaya... Cependant, il est vrai que c'était le dernier rendez-vous qu'il a prit et fait... Même si l'humanité entière le déteste, je ne pense pas que quelqu'un de censé s'en prendrait à lui...
…
Tanaka Taro a rejoint le chat
Tanaka Taro
Bonsoir.
Setton
Bonsoir !
Tanaka Taro
On dirait que personne d'autre n'est en ligne.
Setton
En effet. Je suis ici depuis un moment et personne ne s'est connecté.
Tanaka Taro
Hum... C'est étrange. Même Kanra-san n'est pas venue depuis un moment.
Setton
Oui. Cela fait déjà deux semaines. J'espère qu'elle va bien et qu'il ne lui ait rien arrivé.
Tanaka Taro
Peut être est-elle occupée ?
Setton
Même occupée, Kanra san venait tout de même...
Tanaka Taro
Oui c'est vrai...
Tanaka Taro
Ah oui ! Vous avez entendu parlé de la disparition de Orihara Izaya ?
Setton
Le célèbre informateur ? Oui. J'en ai entendu parler par un ami. Il y a de plus en plus de disparition ces temps-ci et la police ne fait rien. Bien que je n'aime pas leurs méthodes ils pourraient faire quelque chose.
Tanaka Taro
Vous avez eu des problèmes avec la police Setton san ?
Setton
Oui, on peut dire ça... En tout cas cet homme devrait arrêter de poser des problèmes.
Tanaka Taro
Quels genre de problèmes ?
Setton
Un ami à moi lui est souvent confronté. Cela fini toujours mal. Et cet ami arrive toujours a connaître les plans de ce Orihara.
Tanaka Taro
Il ne peut pas être si mauvais...
Bakyura a rejoint le chat
Bakyura
Salut
Tanaka Taro
Bonsoir !
Setton
Bonsoir.
Bakyura
De quoi parliez vous =D ?
Setton
Oh... De disparition... Entre autre...
Tanaka Taro
Celle de Orihara Izaya en fait...
Setton
Oui. C'est tout de même inquiétant qu'un homme comme lui disparaisse aussi soudainement.
Bakyura
Ah. Lui. Il peut crever XD
Setton
Bakyura san ! Gardez vos mots pour vous s'il vous plaît
Bakyura
Désolé, désolé, je n'ai pas fais attention.
Kyo a rejoint le chat
Mai a rejoint le chat
Kyo
Bonsoir à tous ! Comment allez vous ?
Mai
'Soir...
Tanaka Taro
Bonsoir vous deux ! Je vais très bien et toi ?
Setton
Bonsoir, pareillement, je vais bien. Et vous ?
Bakyura
Plop ! Nickel ! Ça roule et toi?
Kyo
Je vais bien. Quelques problèmes, mais je ne vais pas vous embêter avec cela ! Quoi de beau ?
[Mode Privé] Bakyura
Mikado. J'ai besoin de te parler.
[Mode Privé] Tanaka Taro
Eh ? Masaomi ? C'est toi ?
[Mode Privé] Bakyura
Oui. En fait, j'aurais besoin de ton aide.
Setton
Oh. Eh bien nous étions en train de parler de disparition avec Tanaka san et Bakyuran san.
Mai
Ah...
Kyo
Notre grand frère vient de disparaître aussi... Un ami nous aide à le retrouver... mais toujours rien pour le moment...
Setton
Mais c'est horrible ! Je vous plains...
[Mode Privé] Tanaka Taro
Pourquoi ? Que ce passe-t-il ?
[Mode Privé] Bakyura
J'aurais besoin de l'aide des Dollars.
[Mode Privé] Bakyura
En fait... Comme tu le sais... Izaya n'est trouvable nulle part.
[Mode Privé] Tanaka Taro
Qu'est ce que cela à voir avec toi ? Tu ne le supportes pas.
[Mode Privé] Bakyura
Peut importe la raison, même si je ne l'aime pas, il est en danger. Est-ce que tu pourrais faire ça ?
[Mode Privé] Tanaka Taro
Je pense que c'est possible. Redonne moi les détails lorsque j'aurais trouvé du monde.
Tanaka Taro
Je vais aller me coucher. Bonne nuit tout le monde !
Setton
Bonne nuit Tanaka san
Kyo
Que votre sommeil soit peuplé de rêve Tanaka san !
Mai
'Soir
Bakyura
Passez une bonne nuit très cher !
Tanaka Taro
Merci tout le monde !
Tanaka Taro a quitté le chat.
Le mystérieux mystère s'épaissit ! Comment diable Shizuo vas t-il retrouver son amoureux transit ? (non... PAS LE DISTRIBUTEUR ! NOOON!) Pourquoi les sœurs d'Izaya veulent-elles le retrouver ? Pourquoi Bakyura veut-il aider Izaya ? Comment un pingouin peut porter un melon ? Autant de mystère et de pourquoi que de gouache et de chocapic! La suite dans le prochain chapitre !
*Heiwajima signifie « Île paisible »
Le blabla d'AryaxLoaeri :
Arya : J'ai l'impression de faire un OOC total avec les sœurs d'Izaza... Mais je n'ai lu aucune scène avec elles dans le roman...
Loaeri : On n'y peut rien...
Arya : Et puis de toutes les façons, on s'en fou d'elles na !
Loaeri : Ouais... Enfin bon c'est quand même grâce à elles qu'on a pu faire avancer l'histoire... Idiote !
