Disclaimer : Tout est à JKR (persos, décors, moi aussi parfois ça m'arrive de lui appartenir) sauf ce qui vous semble ne pas venir de ses livres.

Spoiler : Les 7 premiers tomes... comment il n'y en a pas d'autres... mince xD

Note de l'Auteur : Merci pour les rewievs. Je voulais remercier tout le monde, vous avez dépassé les 60 rewiews, c'est gentil ^^ Quelqu'un à trouvé la réponse à la question posé quelque chapitres plus tôt. Ange est un Lamina... Ouais, on comprends pas bien ce que c'est... mais, j'avais dit que ça serait remastérisé pour l'occasion, vous comprendrez donc en temps voulu ;) merci encore pour vos commentaires, j'espère que ce chapitre vous plairas et je m'excuse pour ne pas avoir posté hier soir, j'ai eu un contre temps ^^

Chapitre 7 :

Cinq jours, il restait cinq jours avant la rentrée à Poudlard et Ange avait décidé de prendre le taureau par les cornes. Il voulait savoir pourquoi Lucius ne venait plus dans sa chambre pour s'occuper de ses cheveux, ou, simplement le rassurer lorsqu'il faisait des cauchemars et surtout avoir des réponses, le détestait-il? A chaque fois qu'il avait cherché à être seul avec son tuteur, celui-ci c'était échappée d'une habile pirouette. Bref, il se tenait devant la porte du bureau de Lucius et hésitait à frapper. Finalement au bout de trois minutes d'intense réflexions, il entra sans même s'annoncer.

Le grand blond était là, dans toute sa splendeur, le nez plongé dans un dossier. N'ayant visiblement pas remarqué sa présence, trop absorbé dans son travail, Ange se laissa quelques instants pour rassembler ses idées avant de le prévenir de son intrusion, mais, Lucius releva la tête presque instantanément.

-Tu n'es pas allé te coucher?

Ses sourcils étaient froncés, montrant clairement son désaccord à sa présence dans une pièce qui était interdite aux deux plus jeunes. Ange, pas à l'aise pour deux noises tourna la tête vers la porte. Son hésitation à partir comme il venait d'arriver était palpable. Pourquoi était-il venu, c'était absurde de rechercher la présence de son tuteur. Après tout, ils étaient du même sexe, Lucius l'avait sans doute trouvé féminin sur le coup, puis, avait réalisé qu'il embrassait un homme, parfait inconnu ramassé dans la rue. Furieux de sa propre naïveté alors que finalement il avait toujours eu les éléments sous les yeux, il sentait son intestin se rebeller. Pourtant, il voulait entendre la confirmation de la bouche de celui-qui lui faisait rencontrer son premier émoi.

-Je te dégoute?

Ange n'avait plus vouvoyé l'homme depuis la réception de la gazette du sorcier quelques semaines plus tôt sans que personne n'y retrouve à redire.

-Pardon?

-Je... te dégoute?

Les sourcils du blond lunaire étaient toujours froncés et son cerveau était en ébullition. Il avait le sentiment que les rôles étaient inversés. Pourquoi serait-il dégouté par le jeune homme?

-Ça serait à moi de poser cette question...

-Tu m'évites.

-On ce vois tous les jours. Sa voix était calme et froide, mais, Ange ne s'arrêtait plus à si peu de chose. En côtoyant le père et le fils, il avait appris que c'était leur voix normale.

-Avec Draco, il y a toujours Draco! Tu ne viens plus dans ma chambre...

-Ange... c'est toi qui devrait être répugné à l'idée d'être courtisé par moi.

-Et pourquoi? Ange était en colère, il ne comprenait pas. Pourquoi devrait-il être horrifié que Lucius l'embrasse? Il avait plutôt été frustré lorsque l'homme l'avait lâché. Certes, il ne se souvenait de rien, mais il se trouvait tout chose lorsque l'ainé posait son regard d'acier sur lui et n'avait qu'une envie, se jeter dans ses bras. Oui, il était ridicule, mais comme Skeeter l'avait dit dans sa feuille de choux il se sentait en sécurité noyé dans les yeux de l'homme et apaisé par sa présence. Comme si rien ne pouvait l'atteindre.

-Je pourrais être ton père, j'ai un fils de ton âge d'ailleurs. Je suis vieux et je suis un homme. J'ai profité d'un moment de faiblesse pour...

Ange en profita pour se rapprocher, faisant le tour du bureau pour venir poser ses fesses sur un endroit libre de tous dossiers. Il posa sa main sur la joue de son ainé qui leva immédiatement les yeux vers lui, arrêtant de parler, semblant perdu. Ange avait la sensation de dominer cet échange. Il était parfaitement calme et savait exactement ce qu'il voulait. Étrangement,il était certain d'une seule chose, et c'était de ne pas voir Lucius le fuir. Pour ça, il se sentait pousser des ailes. Il ne pouvait pas se contenter de le voir de loin, sagement, en tant que tuteur. Étrange, pour un garçon de dix sept ans dans sa condition d'être aussi certain de ce qu'il voulait.

-Tu pourrais être mon père, mais à moins que tu me caches des choses, tu ne l'est pas. Je suis majeur, et en pleine possession de mes moyens. Un sourire fleurit sur les lèvres de l'ainé.

-Ange... tu es amnésique et tu n'es majeur que parce que tu as choisi le cinq janvier en date anniversaire.

-Il n'empêche que je majeur, et amnésique ne veut pas dire débile.

-Tu ne sais même pas si tu n'avais pas une petite amie avant.

-Peut être... Le jeune blond haussa les épaules. J'avais peut être aussi une vie, mais apparemment personne me connais ici...

-Ce n'est peut être pas le cas sur les autres territoires.

-Alors je dois mettre ma vie en suspends le temps que quelqu'un se manifeste à mon sujet?

-Non bien sur que n...

Ange n'avait pas lâché la joue de Lucius depuis qu'il avait trouvé assez de courage de l'y poser. Il avait attendu trop longtemps. Il allait partir durant des mois dans une école où il ne connaitrait que Draco, mais il voulait être certain de ce qu'il ressentait et de ce que son tuteur ressentait à son égard. Il interrompit donc l'adulte en posant ses lèvres sur les siennes et profita du fait de trouver une bouche ouverte pour y glisser immédiatement sa langue, à la recherche de sa jumelle. Ne recevant aucune réponse de la part de Lucius, le petit blond le libéra, mais laissa son front s'appuyer sur celui de son vis-à vis avant de murmurer comme pour lui même.

-Ne me laisses pas partir comme ça Lucius...

Ange avait la sensation que si il partait pour Poudlard sans avoir aplani les choses avec son tuteur, il ne reviendrait pas au manoir, jamais. Il n'avait aucune envie d'éprouver des sentiments pour quelqu'un qui le considérait comme son fils. Ça serait horrible. Voyant le manque de réaction de son grand blond, le jeune homme se résigna à lever ses fesses du bureau pour retourner dans sa chambre. Il soupira un « bonne nuit » à peine audible avant de se retourner.

Il n'eut pourtant pas occasion d'aller bien loin. Sa main fut intercepté et il fut tiré en arrière, se retrouvant installe sur les genoux de son tuteur, le dos appuyé contre son torse puissant. Immédiatement les bras de Lucius entourèrent sa taille fine et son nez vint plonger dans son cou. Ils ne bougèrent pas, Ange profitant de la chaleur réconfortante de ce corps contre son dos alors que l'adulte semblait se repaitre de son odeur. Le cœur du jeune homme battait furieusement, donnant l'impression qu'il allait sortir de sa poitrine pour aller s'écraser contre le mur d'en face. Merlin qu'il se sentait bien comme ça. Il laissa ses doigts vagabonder sur les avants bras croisés sur son ventre.

Le plus jeune laissa un petit gémissement s'échapper de ses lèvres lorsque celles de Lucius se posèrent sur sa nuque, dieu que cette sensation était grisante. Il tourna la tête pour frotter son nez contre la tempe de son ainé qui releva immédiatement la tête pour venir happer ses lèvres. Leurs langues se caressèrent instantanément, se goûtant avec avidité, retrouvant la même ardeur qui les avait fauché quelques semaines auparavant.

Devant l'inconfort de cette position, l'adulte retourna son partenaire et le posa sur le bureau. La petite taille d'Ange faisait de sorte que même ainsi installé, il n'était pas bien plus grand que son tuteur. Leurs bouches se retrouvèrent avec gourmandise tandis qu'Ange plongeait ses mains dans les cheveux argentés de son amant. Ils étaient doux et fins, faisant penser à des plumes. Ce simple contact le fis frissonner aussi surement que les mains qui se faufilaient sous son haut de pyjama pour partit explorer son dos.

Comme Lucius s'était autorisé à le penser, la peau de son ange était délicieusement velouté, semblant sans défauts et très réactive. Le moindre effleurement entrainait une chaire de poule et des soupires tout à fait érotiques et l'homme avait un mal fou à ne pas succomber à l'envie de le prendre tout de suite sur ce bureau. Pourtant, il se sentait parfaitement apaisé, lorsque sa virilité se faisait douloureuse au contact du jeune homme, une voix lui rappelait à quel point il était fragile, doux et si candide qu'il avait peur de le casser à la moindre étreinte trop poussée.

-Lucius

-Oui mon Ange?

-Aime moi s'il te plait... Sa voix n'avait été qu'un murmure, une supplique adorable, si bien que l'adulte se détacha un peu de lui pour plonger dans ses yeux marins et lui offrit un sourire rassurant. Comme il le pensait, Ange se sentait perdu et avait besoin de quelqu'un à qui se raccrocher.

-Je suis là chaton, je suis là. Sa voix était rassurante, sa main se promenant toujours sur la peau électrisé du jeune blond.

-Tu m'aimes?

-Oui, je t'aime.

-Moi aussi.

Aux yeux de Lucius, cet échange était puéril, il avait eu l'impression de rassurer un enfant. Enfant qui s'évertuait maintenant à embrasser son torse avec des milliers de baisés à chaque fois que ses petites mains détachaient un des boutons de sa chemise alors que ses mains à lui glissaient irrémédiablement vers les hanches fines de son Ange. Sa main finit par rencontrer l'élastique du pantalon de soie du plus jeune. Ses doigts jouèrent quelques secondes avec, jusqu'à franchir la barrière. Le visage du petit blond remonta à la recherche des minces lèvres de son amant pour les mordiller sensuellement.

La main experte de l'ainé vint finalement à la rencontre de la hampe tendu de son cadet qui se mit à haleter à se simple contact. Lorsqu'il le pris en main en douceur pour y appliquer un vas et viens lent et appliqué la tête d'Ange se renversa, incitant Lucius à aller picorer cette gorge tendu, offerte à son plaisir. Sa main se fit plus pressé, masturbant avec hardeur la virilité d'où suintait déjà les prémices du plaisir.

Ange, les lèvres entrouverte, les yeux voilés de plaisir, se laissait cajoler avec un abandon et une confiance totale. Son dos s'écrasa sur les dossiers éparpillés sur le bureau, incapable de garder son dos droit sans support alors qu'il scandait le prénom de son amant dans une litanie à peine compréhensible. Lucius galvanisé par le spectacle abandonna l'érection palpitante, s'attirant un grognement frustré pour retirer le pantalon devenu gênant. Le petit blond se laissa faire docilement, jouant avec une mèche de cheveux qu'il portait à ses lèvres, cherchant à reprendre contenance. Contenance qu'il perdit en une seconde en sentant Lucius se pencher au dessus de lui et lui écarter doucement les cuisses dans des effleurements doux. Ange se cambra lorsqu'il sentit le membre dur de son amant se frotter au sien à travers le tissus. D'un mouvement de bassin, le jeune homme entama lui même le ballet sensuel de leurs corps.

Grisé par ce contact indirect entre leurs virilités, Lucius pris le relais, frottant leurs érections l'une contre l'autre en alternant les petits coups secs avec des baisés enflammés. Il se nourrissait des plaintes désespérés de son chaton qui se tortillait sous lui en balançant sa tête de droite à gauche, les yeux cherchant un point d'encrage jusqu'à ce qu'il réclamé ses lèvres avec avidité.

Ange se libéra le premier, suivi de Lucius quelques frottement plus tard. Il se laissa tomber lourdement sur son amant, alors que celui ci entourait la nuque à porté de ses bras. Sentant son cadet s'assoupir sous lui, le grand blond le rhabilla d'un coup de baguette pour ensuite le déposer dans son lit. Cependant, il ne put se résigner à le laisser passer la nuit seul.

OooOooOooO

Les cinq jours restant avant le départ des plus jeunes furent merveilleux. Ange et Lucius passaient leurs temps à trouver des excuses pour se retrouver seuls. Chaque rencontre dans un couloir finissait en baisers fébriles, rapides et ils se contentaient de ces intermèdes jusqu'au soir. Une fois la nuit tombé, Lucius rejoignait le plus jeune dans sa chambre et le laissait s'endormir dans ses bras, galvanisé par les spectacle du jeune blond abandonné dans ses bras. Il avait résisté à ne pas sauter sur son cadet pour enfin, ne faire qu'un, et s'en félicitait tous les jours. Il ne voulait pas brûler les étapes et tout perdre pour ne pas pu avoir contrôler ses pulsions. Ce n'était pas facile pour l'adulte de se contenter de jeux de mains et de caresses, certes, exaltantes, mais qui le laissaient souvent frustré de ne pas s'autoriser à aller plus loin, mais cette retenue sur lui même le satisfaisait grandement.

C'était leur dernière nuit ensemble jusqu'aux vacances de Noël et le plus jeune s'était agrippé à lui comme une moule à son rocher. Après discussion avec Draco, Ange s'était rendu compte qu'il stressait énormément pour la rentrée... il avait peur de ne pas s'adapter à la vie au collège, d'être dans une maison que son amant et son ami passaient leurs temps à dénigrer, comme Poufsouffle ou Griffondor. Après tout, il passait beaucoup de temps à pleurer, peut être ferait-il partie d'une de ces maisons pitoyable comme le disait Draco. Il plongea son nez dans le cou de Lucius et se lova encore un peu plus contre lui.

-Tu devrais dormir... le train part tôt demain et moi, je travail...

-Désolé de t'avoir réveillé.

-Tu stress pour demain?

Ange hocha la tête plusieurs fois tandis que l'ainé soupirait.

-Qu'es ce qui te fait peur au juste?

-Je sais pas. En fait il y avait tellement de choses... comme ces maisons qui étaient rivales pour un simple nom... et si il se retrouvait à Griffondor, son ami et son amant lui tourneraient-ils le dos? Il avait à vrai dire une peur bleu de décevoir ces deux là et de les perdre.

-Dit toi que tu va rencontrer plein de gens, faire des rencontres et apprendre. Ce n'est qu'une école comme une autre, pas besoin de t'inquiéter comme ça.

-Et si le Choipeaux me met à Griffondor?

Alors c'était ça qui inquiétait son petit ange au point de les empêcher de dormir tous deux? Un fin sourire ourla les lèvres de l'ainé.

-Ce serait terrible en effet...

A la vue des sourcils froncés de son amant, Lucius ricana avant de caresser ses cheveux affectueusement.

-Ce ne sont que des maisons, elles n'ont aucun impact sur ta vie. Tu ne devrais pas t'inquiéter pour si peu.

-Tu dis ça, mais Draco passe son temps à me parler de guerres entre les maisons...

-Ce n'est rien qu'une rivalité pour un concours. Je te garantis qu'il y a des gens très bien dans toutes les maisons.

Lucius n'arrivait pas à trouver d'exemple concrets mais il était fatigué et n'avait pas envie de polémiquer pendant des heures pour cette futilité.

OooOooOooO

La nuit passa très rapidement, et, au petit matin, Ange n'avait qu'une envie, rester au manoir. Il se fichait bien d'apprendre, de rencontrer des gens. Lui, ce qu'il voulait, c'était rester dans les bras de Lucius et gouter ses lèvres encore et encore. Il n'avait vraiment aucune envie de se séparer de son amant qu'il ne reverrait qu'aux vacances de Noël... ça devrait être interdit d'infliger des choses pareilles. Surtout que Lucius, de son côté ne semblait pas en être affecté le moins du monde.

C'est donc en boudant franchement qu'il se retrouva sur le quai 9 ¾ de la gare, devant une locomotive rouge. Draco avait rejoins ses amis, fébrile à l'idée de leur raconter ses vacances et que lui, hésitait à faire un caprice pour faire fléchir Lucius. Lucius qui le regardait qu'un œil blasé.

-Ne me regarde pas comme ça. C'est important les études!

-Mais je m'en fiche, je veux rester avec toi!

-Ne fais pas l'enfant.

-Je ne suis pas un enfant! Je suis majeur!

-Et bien on ne dirait pas, on dirait un petit de onze ans ne voulant pas quitter les jupes de sa mère.

La voix de l'ainé des Malefoy était froide, il ne supportait pas qu'on le mette mal à l'aise en publique, et cette scène digne d'une mauvaise pièce de théâtre avait le don de l'exaspérer.

-Tu n'es pas ma mère Lucius!

-Non, je suis ton tuteur et tu iras à l'école.

-Ah, tu es mon tuteur, je n'avais pas l'impression cette nuit pourtant mon cœur... Sa voix s'était fait basse et mielleuse.

-Il ne tient qu'à toi mon chaton de ne pas m'obliger à être ton tuteur.

Ange grogna, n'aimant pas que Lucius joue entre ses deux rôles dans le seul but de le mener par le bout du nez.

-Noël, ce n'est pas loin... je viendrais à Près au Lard, et puis, nous nous écrirons, ça n'en sera que meilleur quand nous nous retrouverons.

-L'amour par procuration... genre tu t crois toi?

Lucius pouffa devant les crachottis de son petit chat en colère. Merlin qu'il aimait voir son air indigné pour le simple plaisir de le faire ronronner par la suite.

-Le train va partir ange et si tu n'es pas dedans, c'est par la peau des fesses que je t'y conduirais, et tu sera consigné à Poudlard jusqu'aux vacances de février.

Le jeune blond fronça les sourcils et tapa du pied, les bras croisés sur son torse.

-Je te déteste!

-Mais oui, bon voyage mon Ange.

L'adulte déposa un baisé sur le sommet du crane du garçon et le regarda monter dans le train. Contrairement à ce qu'il laissait paraître, lui non plus n'était pas particulièrement chaud à l'idée de laisser son petit chat au milieu de tous ces adolescents bourrés d'hormones. Mais, ne pouvait se résoudre à le garder enfermé. Il devait le laisser rencontrer des jeunes de son âge même si l'attitude du jeune homme ne l'incitait pas à agir de la sorte.

Le train, toujours à l'heure quitta la gare, laissant les parents sur le quai, certains en larmes de voir leurs enfants partir après cette guerre.

OooOooOooO

Voili voilou, en espérant que ça vous plaise ;)