Disclaimer : L'histoire appartient à Sarrah-Angel et les personnages à J.R.R Tolkien.
Mot de la traductrice : Bonjour à tous ! Voici le chapitre 3 tant attendu ;-) J'espère qu'il vous plaira comme il m'a plu de le traduire...
Un grand merci à Dee Mill pour être encore et toujours présente. Ma belle, sans toi, cette histoire ne serait pas la même !
Je tiens aussi à remercier Robyn75, l'hommesansnom, EnzViei et Dee Mil pour leurs reviews !
Bonne lecture à vous tous...
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POV Deirdre
Un gémissement s'échappa de mes lèvres quand je revins lentement à la conscience, sentant puissamment la douleur envahir mon crâne. C'était comme s'il y avait un groupe de mineurs nains cherchant du Mythril et que mon crâne était la roche qui le cachait.
Mes yeux s'ouvrirent difficilement, la vue encore floue, et je pris conscience du moelleux matelas au-dessous de moi. Cela me prit un moment pour savoir où j'étais. Ah oui, le Mordor. Je n'arrivais pas à me souvenir de ce qu'il s'était passé avant que je ne m'endorme. Après avoir été emmenée jusqu'au royaume sombre par le Nazgul, qui m'avait accompagnée jusqu'à ma chambre, j'avais souvenir de la visite de la Bouche de Sauron, puis plus rien.
J'avais cette désagréable impression que j'oubliais quelque chose d'important, mais je n'arrivais pas à me souvenir de quoi il s'agissait. Me levant du lit, je marchai jusqu'à la coiffeuse qui se trouvait contre l'un des murs de ma chambre. Le miroir reflétait mon apparence habituelle, sauf que je portais en plus un magnifique pendentif surmonté au centre d'une pierre précieuse d'un rouge sang. Mes doigts coururent sur les lignes élégantes qui s'entrelaçaient autour de la pierre précieuse, et d'une certaine façon morbide celui-ci me rappelait l'os d'un doigt humain. Dès que mes doigts entrèrent en contact avec la pierre au centre, tous mes souvenirs me revinrent d'un coup. Ceci était le cadeau de fiançailles de Sauron, il était donc nécessaire que je le porte.
Après avoir enfin découvert où se trouvait la salle de bain, pièce dans laquelle un bain d'eau chaude et fumante se trouvait au centre de façon attrayante, je décidai de faire le point sur tout ceci. Ainsi, tandis que l'eau calmait ma peau et mes muscles, et que les parfums et huiles délicieuses que je venais de verser dans l'eau faisaient leur œuvre, mon esprit voyagea jusqu'en Isengard, à l'endroit où mes amis arriveraient très bientôt et découvriraient que je n'y étais plus. Chacun de leur visage défila dans mon esprit, mais tandis qu'ils se matérialisaient dans mes pensées, un sentiment intense m'emplit soudain. Ce n'était plus un sentiment d'affection et de fidélité qui m'animait désormais, mais un sentiment d'animosité et de fureur.
Même les visages innocents de Merry et Pippin m'irritaient. Pourquoi n'étaient-ils pas arrivés en Isengard plus tôt ? Ils auraient alors pu me sauver de ce destin funeste en Mordor. Et Gandalf, le magicien blanc qui était si grand et si puissant, où était-il quand j'avais le plus besoin de lui ? Mes pensées dérivèrent sur les cavaliers.
Sachant que cette pensée ne ferait que m'irriter davantage, je commençai à nettoyer à fond ma peau pour qu'il n'y ait plus aucune trace de saleté. Mon esprit cessait de se tourmenter lorsque mon attention était reportée ailleurs.
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POV Saffy
Après que nous nous soyons tous raconté les nombreuses péripéties par lesquelles nous étions passés et après nous avoir rempli l'estomac grâce à la nourriture bien gardée dans la réserve de Saroumane, nous fûmes interrompus par Eomer qui donna quelques coups à la porte ouverte de la réserve.
« Gandalf demande si vous êtes désormais tous prêts à parler avec Saroumane, maintenant que vous vous êtes alimentés et que vous avez rattrapé le temps perdu. » dit Eomer, clairement ennuyé d'être forcé de jouer au messager.
« Bien sûr, nous arrivons. » répondit Aragorn pour nous tous.
Eomer acquiesça et s'éclipsa. Lentement, nous nous frayâmes un chemin hors de la vieille réserve de nourriture. Je montai sur mon cheval après avoir placé Pippin devant moi sur la selle, et mes yeux allèrent jusqu'au cheval d'Aragorn, pour voir que Merry se trouvait déjà dessus. Une fois notre communauté enfin prête et en route, je jetai un coup d'œil à Legolas. Son visage était impassible mais je pouvais toujours voir l'inquiétude luire dans ses yeux, mélangée à de l'espoir.
Ce même espoir brûlait dans mon cœur ; je désirais que Deirdre soit ici car je voulais savoir pourquoi elle était partie, mais je voulais avant tout voir ma meilleure amie, ma sœur, saine et sauve. Je regardai en direction de la tour d'Orthanc tandis que la communauté poursuivait son chemin, mes mains saisissant les rênes de mon cheval de chaque côté du corps de Pippin, l'entourant de mes bras.
Gandalf se trouvait sur Gripoil, parlant avec Theoden et Eomer. Quand nous nous approchâmes d'eux, son attention se reporta immédiatement sur nous, son expression devenant sérieuse.
« Prudence, même vaincu, Saroumane est dangereux. » nous avertit Gandalf, ses yeux faisant des allers-retours entre nous et la tour.
« Alors réglons-lui son compte et qu'on en finisse. » gronda Gimli, d'une voix sourde de colère.
« Non, il nous le faut vivant. Il faut qu'il parle. » exposa solennellement Gandalf comme s'il allait torturer Saroumane pour obtenir la vérité lui-même.
Avant que nous ne puissions dire autre chose, la voix de Saroumane se fit entendre du haut de la tour. Il se tenait debout dans une robe blanche sur laquelle se reflétait la lumière, sa barbe était noire tandis que ses cheveux étaient entièrement blancs. Même à plusieurs centaines de mètres, ses traits étaient sinistrement visibles, et un grand nez accentuait ses ceux-ci. Le magicien tenait un bâton noir dans sa main, devant presque s'y accrocher pour rester debout. Pourtant, la puissance rayonnait toujours autour de lui.
« Vous avez mené bien des guerres et tué nombres d'hommes, Roi Theoden, et vous avez tout de même fait la paix ensuite. Ne pouvons-nous tenir conseil comme nous l'avons fait jadis, mon vieil ami ? » Sa voix de baryton profonde semblait trop doucereuse.
Mes yeux allèrent jusqu'à Theoden qui semblait méditer sur les mots de Saroumane. Je sentis la bile remonter dans ma gorge quand je pensai aux mensonges pourris du magicien, essayant de susciter la pitié chez ses ravisseurs après ce qu'il avait fait endurer à chaque homme, femme et enfant du Rohan de la Terre du Milieu.
« Nous ferons la paix … » dit Theoden, ce qui lui valut des regards choqués de la part de chaque membre de la communauté. Un sourire heureux apparut sur le visage de Saroumane. « Nous ferons la paix lorsque vous répondrez de l'embrasement de l'Ouestfold et des enfants qui gisent sans vie. Nous ferons la paix lorsque les vies des soldats dont les corps furent dépecés devant les portes de Fort-Le-Cor alors qu'ils étaient morts, seront vengées. Lorsque vous pendrez à un gibet pour le plaisir de vos propres corbeaux… là nous serons en paix ! »
A la fin de la tirade de Theoden, le petit sourire satisfait qui était apparu sur le visage de Saroumane fut remplacé par une expression de pure fureur.
« Des gibets et des corbeaux ! Vieux radoteur! Que voulez-vous, Gandalf le Gris ? Laissez-moi deviner… la clé d'Orthanc ? Ou peut-être même les clés de Barad-dûr ? Avec les couronnes des sept Rois et les baguettes des cinq Magiciens? » Railla Saroumane, très sarcastique, en regardant Gandalf.
« Votre traitrise a déjà couté de nombreuses vies. Et des milliers sont encore en péril. Mais vous pouvez les sauver, Saroumane, car vous étiez dans les secrets de l'Ennemi. Dites-nous ce que vous savez ! » demanda Gandalf.
« Alors vous êtes venus quérir des informations. J'en ai pour vous. » annonça Saroumane tandis qu'il levait dans sa main un orbe noir, le tenant près du bord de la tour. « Quelque chose gronde en Terre du Milieu. Quelque chose que vous avez omis de voir. Mais le grand Œil l'a vu, lui. Même maintenant il met à profit cet avantage. Il attaquera très bientôt. Vous allez tous mourir. Mais vous le savez, n'est-ce pas, Gandalf ? Vous ne pouvez croire que ce Rôdeur pourra un jour s'asseoir sur le trône du Gondor. Cet exilé, sorti de l'ombre, ne sera jamais couronné Roi. »
Aragorn fit furtivement avancer son cheval, et Saroumane reporta son attention sur lui tandis qu'il lançait un regard furieux à l'héritier de Númenor.
« Gandalf n'hésite pas à sacrifier tous ceux qui lui sont proches… ceux à qui il manifeste de l'amour. Dites-moi, quels mots de réconfort avez-vous susurrés au semi-homme avant de l'envoyer à sa perte ? Le chemin sur lequel vous l'avez jeté ne peut le conduire qu'à la mort. » termina Saroumane.
« J'en ai assez entendu. Tuez-le ! Transpercez-le d'une flèche. » grogna Gimli, et Legolas tendit une main pour prendre son arme.
« Non ! Descendez, Saroumane, et votre vie sera épargnée. » ordonna Gandalf, les yeux fixés sur la silhouette de Saroumane.
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POV Grima
Je rampais lentement, très lentement jusque derrière Saroumane pour voir que tous étaient venus. Mes yeux se fixèrent sur Eomer, le seigneur des chevaux qui n'avait été qu'une épine dans mon pied depuis le début et je poussai un rire moqueur. Il était le fils prodigue du Rohan, haut gradé de la cour, et les femmes lui étaient acquises sans même qu'il n'essaie de les séduire. Pas même l'exil ne pouvait garder le capitaine loin de sa terre. La colère me remplit quand je les regardai, lui et son casque orné d'une plume de queue de cheval lui permettant d'être tenu en si haut respect. Il faisait partie de ces gens qui étaient nés sous la bonne étoile et avaient tout ce qu'un homme pouvait rêver d'avoir, sans jamais avoir fait quoi que ce soit pour les mériter. Alors que moi, j'avais dû passer un marché avec le Diable et en retour, je me retrouvais battu comme un chien bâtard.
Le dégoût me frappa quand j'entendis ces mots. Saroumane, épargné. Un monstre comme lui qui avait été à l'origine de tant de destruction et de haine, un traître qui savait susurrer des mots doux à l'âme. Mais personne ne se souviendrait de Langue-De-Serpent. Ou encore pire, tout se passerait comme la dame sombre l'avait prédit et je serais exécuté. Ne gagnant jamais la récompense tant attendue pour ma participation à la destruction d'une grande partie du Rohan, condamné à être jeté comme de la nourriture avariée.
« Gardez votre pitié et votre clémence. Je n'en ai nul besoin. » hurla Saroumane, visant de son bâton les membres de la communauté qui se trouvaient en bas de la tour, envoyant une boule de feu sur le nouveau magicien blanc.
Faire ceci était de la folie pure, nous ôtant toute chance fugace de nous échapper. Il venait de signer notre arrêt de mort. Mais bon, lui pouvait toujours rester enfermé dans sa tour durant des années, attendant une chance de se soustraire au siège des Ents, qui nous surveillaient maintenant.
Je me déplaçai plus près du bord, désormais capable de voir l'ensemble de la communauté en contrebas. Aucun ne semblait faire attention à ma silhouette, alors mes yeux se posèrent sur Gandalf tandis que le feu qui le brûlait l'instant d'avant se dissipait et le laissait sans aucune marque de brûlure sur lui ou sur son cheval.
« Saroumane, votre bâton est brisé. »
Quand la phrase s'échappa de la bouche du magicien, j'entendis un craquement. Je jetai un coup d'œil à Saroumane, et le bâton noir qu'il avait exhibé si fièrement commença à voler en éclats, s'émiettant entre ses mains. Je restai bouche bée devant la démonstration de pouvoir du magicien ; la puissance de Saroumane était aujourd'hui dépassée. Ses mots me revinrent de nouveau en mémoire quand je pensai à celui que j'avais considéré comme un grand magicien. Une voix familière brisa le fil de mes pensées.
« Grima ! Vous n'êtes pas obligé de le suivre. Vous n'avez pas toujours été ainsi. Autrefois vous étiez un homme du Rohan. Descendez. » dit distinctement Theoden, ignorant le magicien en colère debout à côté de moi, et regardant ma silhouette pitoyable.
L'espoir fleurit dans ma poitrine et je savais qu'il commençait à emplir mes yeux. Peut-être qu'Eomer n'était pas la seule personne pouvant revenir de son exil. Bien qu'ayant participé à la destruction de son pays, le roi m'offrait l'asile. Je craignais légèrement d'être torturé par les mains du Rohirrim, mais c'était peu comparé au désir d'être débarrassé de l'autre atroce personnage, avec ses promesses en l'air.
« Un homme du Rohan ? » se moqua Saroumane, brisant le fil de mes pensées. « Qu'est-ce que la maison du Rohan, sinon une grange au toit de chaume où les bandits boivent dans les relents et que leur marmaille se roule par terre avec les chiens ? La victoire au Gouffre de Helm n'est pas la vôtre, Theoden, dresseur de chevaux. Vous êtes le piètre fils d'une prestigieuse lignée. »
Je craignais désormais que les mots de Saroumane aient juste ruiné ma chance de partir de l'Isengard, quand je regardais Theoden. Son visage était dur et il y avait de la colère dans ses yeux, mais quand il parla sa voix était calme et il s'adressa à moi au lieu de répondre au magicien.
« Grima, rejoignez-nous. Libérez-vous de lui. »
Je commençai par incliner la tête pour obéir à ses ordres et quitter Saroumane ainsi que sa diablerie, ainsi que pour retrouver ma place parmi mon peuple au Rohan, où je savais que je ne serai pas traité comme un bouc émissaire.
« Libre ? Il ne sera plus jamais libre ! » déclara Saroumane, brisant à jamais tout espoir de fuite.
« Non ! » Un cri passa la barrière de mes lèvres avant que je n'en aie conscience alors que je sautais sur Saroumane sous la colère.
« A terre, chien ! » ordonna Saroumane, sa main entrant en contact avec mon visage, me faisant chuter à terre.
Je tombai durement sur le toit de la tour, entrant péniblement en collision avec la pierre. Tandis que la douleur se diffusait partout dans mon corps, un élancement se fit sentir sur mon flanc gauche. Je venais d'atterrir contre un poignard que je portais sur moi tout le temps, en cas de besoin. Mes doigts s'incrustèrent dans mes couches de vêtements, avant que je ne passe les doigts sous ma cape pour qu'ils entrent en contact avec le métal froid de la poignée. Je sortis lentement la lame de sa gaine, observant la lumière se refléter sur la lame brillante.
« Saroumane ! Vous étiez dans les secrets de l'ennemi. Dites-nous ce que vous savez ! » La voix de Gandalf perça l'air, mais mon attention était focalisée ailleurs.
Bientôt ma lame brillante ne serait plus vierge, mais couverte du sang d'un adversaire. Des ruisseaux cramoisis couleraient le long du métal quand il pourrait enfin entrer aisément dans les chairs de Saroumane. Je doutais pouvoir obtenir plus de satisfaction que de voir une tâche de sang perler sur ses vêtements si purs.
« Vous rappelez votre garde et je vous dirai où votre destin se décidera. Je refuse d'être retenu prisonnier ici. » proclama Saroumane, négociant sagement. "Mais même ceci ne suffira pas. Votre alliée la plus précieuse est désormais gardée en lieu sûr au sommet de la tour de Barad-dûr. Et quand elle mènera les armées du Mordor, le sang de milliers d'innocents coulera dans les rues. »
Je me levai de ma place et m'approchai de Saroumane, attendant le bon moment pour qu'il soit à portée.
« Qu'avez-vous fait à Deirdre ? » Une voix qui n'avait pas encore parlé se fit entendre. Une voix masculine et encore plus lisse que d'habitude, appartenant à l'elfe masculin de la communauté.
« J'ai simplement accédé à ses désirs. La dame du Mordor vous fera tous regretter amèrement le jour où vous avez été conçus. Il n'y a pas plus grande force que le seigneur Sombre avec sa dame sanguinaire à ses côtés. » répondit Saroumane.
Je pouvais presque sentir le contentement rayonner autour de Saroumane, ainsi que sa fierté de partager cette nouvelle avec eux. En m'approchant encore un peu plus, je levai le couteau dans les airs, le métal argenté se reflétant dans la lumière du soleil quand je l'abaissai. Il poussa un cri de douleur, le couteau entrant dans sa chair et entaillant la peau de son torse. Avec une toute nouvelle force, je poignardai le magicien de la tour, le faisant vaciller au-dessus du lac qui s'était formé.
Un sourire apparut sur mes lèvres avant d'être remplacé par un cri. La douleur éclata dans ma poitrine puis je trébuchai en arrière avant de m'effondrer sur la pierre. Baissant les yeux, je vis une flèche dans ma poitrine. Elle me brûlait autour du point d'impact, dérobant la chaleur de mon corps tandis que le sang s'échappait de mon corps. Ma main se leva et doucement, je posai la main sur la blessure qui m'enlevait la vie. Quand je relevai la main, je la vis recouverte de mon sang.
La mort ne faisait pas si mal que cela. Ce n'était pas vraiment ce à quoi je m'étais attendu. Il y avait comme une sorte de paix. Cela était peut-être dû au fait que je venais d'accomplir quelque chose de bien avant la fin de ma vie. Un petit sourire apparut sur mon visage quand je pensai à la femme qui avait passé son temps ici en Isengard. Il était vrai qu'elle était peut-être mauvaise, mais sans elle je ne me sentirais pas autant en paix que maintenant. J'avais battu Saroumane, m'étais débarrassé de lui avant qu'il ne se débarrasse de moi.
Le calme se diffusa en moi. J'avais passé ma vie dans cette tour et je passerai ma vie après la mort ici aussi. Il n'y aurait personne pour me sauver ou enterrer mes restes. Mais cette pensée s'enfuit quand le sang quitta lentement mon corps.
C'était toujours douloureux, mais je pris un autre souffle peu profond. Mes yeux se fermèrent pour empêcher le soleil de m'aveugler. Où était la chaleur désormais ? Celle qui chauffait normalement la peau, même au plus froid des journées d'hiver. Elle ne pouvait plus rien pour mon corps glacé. La chaleur qui coulait dans mes veines s'enfuyait de mon corps. C'était la mort. Froide.
