Voilà la seconde partie, merci pour vos reviews, ça me fait super plaisir !
Félicity
Il m'a fallut plusieurs heures avant d'arriver à Ivy Town, la ville où on a été si heureux pendant des mois, je regrette par moment qu'on soit rentrés... Si on était restés ici, on serait encore heureux. Il est à l'hôtel, je suis dans l'ascenseur, je monte, c'est trop lent mais je ne pouvais pas monter à pieds, j'ai encore très mal à ma blessure, même si je pouvais sortir, je ne suis pas encore tout à fait remise.
Quand j'arrive devant sa porte, je suis hésitante, je veux le voir, plus que tout, je tiens tellement à m'excuser de mon comportement... Je frappe, j'attends un moment avant de le voir m'ouvrir la porte, il semble surpris de me voir, mais il semble tellement mal aussi. Ses yeux sont creusés, on dirait qu'il n'a pas dormi depuis des jours... Bon en même temps, je suis pareil... Il me manque tellement. Je me retiens de lui sauter au cou, je ne veux pas tant qu'il ne m'a pardonné... S'il le fait un jour, et si ce n'est pas le cas, je ne pourrais même pas lui en vouloir. Il me laisse entrer, je ne sais même pas quoi lui dire... Et s'il ne me pardonne pas ? Et si je l'ai perdu pour de bon ?
- Félicity je...
- Je suis désolée... Je suis tellement, tellement désolée... Je ne voulais pas te faire souffrir et pourtant c'est ce que j'ai fait. Quand j'ai su qu'on avait perdu le bébé, j'ai cru que tu avais signé ces papiers car tu n'en voulais pas...
- Je le voulais... Félicity, je voulais ce bébé. Notre bébé. Mais je ne pouvais pas supporter de te perdre.
- Mais je t'ai perdu... En même temps que j'ai perdu notre bébé. Tu sais... C'est contre moi que je suis en colère... Si j'avais pu pirater le digicode du QG au lieu de venir sur le terrain, notre enfant serait toujours là, si j'avais crié ton nom au lieu de m'interposer, notre bébé serait toujours là... Si je m'étais rendue compte que j'étais enceinte avant... Alors il serait peut-être toujours là... Je suis tellement désolée...
Mes larmes coulent toutes seules, je ne sais pas quoi faire d'autre, je pose mes mains sur mon visage et continue de pleurer, je m'en veux tellement, j'ai perdu notre enfant, et Oliver m'a quitté, je suis toute seule et merde ce que ça fait mal.
Oliver
Une semaine déjà que je suis ici, à Ivy town, quand je suis venue, je pensais retrouver un peu du bonheur que j'ai vécu avec Félicity, mais c'est le contraire, je souffre, plus que je n'ai jamais souffert. J'ai fait un jogging le premier matin que je suis venu, et sans le vouloir j'ai couru jusqu'à la maison où on a vécu. Une nouvelle famille y vit. Je les ai vu, ils ont deux enfants, deux garçons... L'un d'eux à quatre ou cinq ans et l'autre doit avoir l'âge de Sara... Je souffre car je me dis que d'ici quelques années, ça aurait pu être nous, avec Félicity, et nos enfants... Je veux tellement une famille avec elle, des enfants, une maison, nous deux se réveillant l'un contre l'autre le matin ou se faisant réveiller par nos enfants... C'est ça la vie dont je rêve, mais cette perte nous a brisé, nous a séparé, et je ne suis pas sur qu'on puisse de nouveau revivre ça, ces moments de bonheur. J'ai passé mes journées à penser à elle, au regard qu'elle m'a lancé à l'hôpital quand elle a su que le bébé était perdu... J'ai su à cet instant qu'elle ne me pardonnerait pas. Je suis dévasté sans elle, elle me manque tellement. Je ne vis plus sans elle mais je dois la laisser, si elle ne veut plus de moi, je dois le respecter.
A chaque fois que je croise une famille dans la rue je ne peux m'empêcher de me dire qu'un jour on aurait pu avoir un enfant nous aussi. Quelqu'un frappe à la porte, je vais ouvrir, c'est peut-être la femme de chambre, j'ouvre et je suis surpris de voir Félicity devant moi.
Je meure d'envie de la serrer contre moi, elle m'a tellement manqué, mais je me retiens. Je la laisse rentrer. Je veux lui parler mais elle m'interromps.
- Félicity je...
- Je suis désolée... Je suis tellement, tellement désolée... Je ne voulais pas te faire souffrir et pourtant c'est ce que j'ai fait. Quand j'ai su qu'on avait perdu le bébé, j'ai cru que tu avais signé ces papiers car tu n'en voulais pas...
Quoi ? Elle pensait vraiment que je ne voulais pas cet enfant ? Que j'ai signé ces papiers parce que je voulais que notre bébé meure ? Je pense qu'elle est vraiment perdue.
- Je le voulais... Félicity, je voulais ce bébé. Notre bébé. Mais je ne pouvais pas supporter de te perdre.
- Mais je t'ai perdu... En même temps que j'ai perdu notre bébé. Tu sais... C'est contre moi que je suis en colère... Si j'avais pu pirater le digicode du QG au lieu de venir sur le terrain, notre enfant serait toujours là, si j'avais crié ton nom au lieu de m'interposer, notre bébé serait toujours là... Si je m'étais rendue compte que j'étais enceinte avant... Alors il serait peut-être toujours là... Je suis tellement désolée...
Je la vois pleurer, elle semble tellement malheureuse, elle n'ose même pas me regarder. Elle croit m'avoir perdu et se sent responsable de la perte de notre bébé. Je l'écoute mais je n'en peux plus, ce n'est pas de sa faute. Je m'approche et je la serre contre moi aussi fort que je peux.
- Tu ne m'as pas perdu, tu ne m'as jamais perdu.
- Mais tu es parti...
Je m'éloigne doucement d'elle, ce que je vois me fend le cœur, ses yeux rouges de larmes et gonflés, ses joues humides, je déteste la voir pleurer, la voir dans cet état.
- Je pensais que tu le voulais... Au moins pendant un moment. Que tu voulais que je te laisse seule. Tu m'as manqué, chaque seconde depuis le jour où je suis parti, tu m'as tellement manqué.
- Alors...
Je vois qu'elle hésite à continuer, j'essuie doucement ses joues et lui souris.
- Oui ?
- Tu me pardonnes ?
Je m'approche et colle mon front contre le sien avant de l'embrasser tendrement, merde elle m'a manqué ! On reste ainsi un moment avant que je ne me sépare d'elle.
- Il n'y a rien à pardonner mon amour... Rien du tout.
Elle passe ses bras autour de mon cou et me serre contre elle, je la sens se tendre, je me détache mais elle me dit que ça va, c'est juste sa blessure qui lui fait encore un peu mal, je la prends dans mes bras et vais l'allonger sur le lit, je veux juste la serrer contre moi, une semaine sans la tenir dans mes bras, ça m'a manqué. On s'allonge et elle vient directement contre moi, je pose un baiser sur son front et elle passe ses bras dans mon dos.
- Nous aurons un enfant, je te le promets.
- Je ne veux pas que tu...
Je souris et la rapproche encore plus de moi.
- Hey... Je veux des enfants avec toi... Je le veux depuis que je t'ai vu avec Sara à la maternité. Je veux te voir le porter, lui donner naissance, être à tes côtés, tout ça, je le veux.
Je la sens pleurer doucement contre mon torse, je ne dis rien, je me contente de rester près d'elle.
- Moi aussi je le veux... Je veux porter ton enfant...
Je souris, heureux qu'elle pense comme moi, que nous partagions le même désir d'enfant.
Félicity
On a passé quelques jours à Ivy Town après ça, on en avait besoin, besoin de se retrouver, de savoir qu'on ne s'était pas perdus, qu'on était toujours là l'un pour l'autre. Je suis heureuse de voir que tout est comme avant. J'ai mis environ trois semaines avant de récupérer totalement, mais aujourd'hui ça fait trois mois qu'on est rentrés et tout va pour le mieux. Je ne souffre plus et ma cicatrice est pratiquement devenue invisible, le médecin a fait un travail d'enfer quand même. Entre Oliver et moi tout va pour le mieux, sauf que là, je ne sais pas comment lui dire... Comment lui annoncer que je suis enceinte ? Déjà... ça ne fait que trois mois qu'on a perdu notre bébé et là me revoilà de nouveau enceinte... Je sais qu'on a tout les deux parlés et qu'on veut des enfants, mais et si c'était trop tôt ? Je ne sais pas comment lui dire... Ce matin je l'ai regardé partir après qu'il m'est embrassé pour me dire qu'on se voyait ce midi pour déjeuner, je ne sais même pas si je vais arriver à déjeuner avec lui sans qu'il ne se rende compte que je je lui cache quelque chose.
Il est treize heure, Oliver est venu me chercher, je suis nerveuse, vraiment très nerveuse, je ne sais pas comment ça va se passer. On se tient le main, il me demande comment s'est passé ma matinée, je lui raconte les réunions ennuyeuses et les dossiers à lire, bref pas une matinée que je préfère. On arrive devant le Big Belly, je m'apprête à rentrer quand Oliver me prend le bras doucement et me fait me retourner vers lui. Il me sourit, je me demande ce qu'il a... Il se penche et m'embrasse tendrement. Il sort ensuite un petit paquet de sa poche... Je me demanderais toujours comment il fait pour y entrer autant de chose. Il me le donne, je ne comprends pas, ce n'est pas mon anniversaire, ni rien de tout ça... J'ouvre le petit paquet, je regarde dans et le regarde ensuite, comment il a su ? Dans le paquet se trouve une paire de petits chaussons blancs. Il voit bien que je suis surprise.
- J'ai vu ton test ce matin... Tu ne l'as pas très bien caché...
Il me sourit, en effet, je ne l'ai pas caché, juste rangé au fond de notre armoire dans la salle de bain.
- Je cherchais mon after-shave, et puis je l'ai vu.
- Tu ne m'en veux pas ?
- Non... Mais pourquoi tu ne m'as rien dit ?
- J'avais... Peur... Que tu trouves que ce soit trop tôt...
Il me sourit et me serre dans ses bras, je tiens toujours les deux petits chaussons dans ma main et serre Oliver de mon autre bras.
- Je t'aime tellement, et j'aime déjà notre bébé. Alors oui, il arrive plus tôt que je ne pensais, mais je te rappelle que ni toi ni moi n'avons fais quoi que ce soit pour que ça n'arrive pas.
J'éclate de rire, c'est vrai qu'à notre retour, Oliver m'a dit que ce n'était plus nécessaire que je prenne la pilule et qu'on se protège, qu'on laisserait le destin décider de quand on aurait un enfant. J'ai été d'accord, et je suis heureuse que notre enfant soit déjà là.
- Je vous aime aussi tout les deux.
On reste ainsi un moment avant de rentrer dans le Big Belly.
Les semaines et les mois sont passés, nos amis ont été ravis d'apprendre la nouvelle, moi j'avais peur en permanence de perdre ce bébé comme on avait perdu l'autre, j'étais même terrifiée, Oliver m'a soutenu, il m'a dit que notre cauchemar ne se répéterait pas, parce que cette fois, on ferait tout notre possible pour que notre bébé reste bien au chaud. Oliver est vraiment parfait avec nous deux, il est même au petit soin, il assiste à tout mes rendez-vous, toutes mes échographies, durant la dernière nous avons appris qu'on allait avoir une petite fille, on a été très heureux, on se fichait d'avoir un garçon ou une fille, on veut juste qu'elle soit en pleine forme et qu'on puisse la tenir contre nous rapidement. Enfin pas trop non plus, on veut qu'elle grandisse jusqu'au bout. Oliver vient à tout mes cours de préparation ou presque, il en a raté deux pour le moment, à cause d'une mission, mais dans ces cas là, il demande un cours de rattrapage avec moi le soir. Il est vraiment parfait.
Je suis sur notre lit, enceinte de plus de six mois maintenant, j'ai horriblement mal au dos, notre fille bouge beaucoup et s'est placée en arrière, Oliver entre dans la chambre et me voit positionnée à quatre pattes sur le lit, c'est seulement ainsi que j'arrive à me soulager.
- Mon petit cœur fait encore des siennes ?
- Et bien ce n'est pas ta fille pour rien, elle a la bougeotte.
Il sourit et s'approche, il s'assoit sur le lit et me masse doucement le dos. Je m'installe dans ses bras, j'aime tellement ces moments avec lui, il m'embrasse tendrement dans le cou et on reste ainsi pendant de longues minutes.
- Tu as pu avancer sa chambre ?
- Oui, il ne reste plus qu'à monter les meubles, John viendra m'aider demain.
- C'est pas juste, pourquoi tu ne me laisses pas vous aider ?
- Parce que je veux que tu te repose un maximum mon amour.
- Je ne suis pas en sucre...
- Non, mais tu es enceinte. S'il te plaît mon amour, laisse-moi prendre soin de toi.
Je capitule comme à chaque fois, et puis je sais qu'il va faire un travail géniale pour la chambre. J'ai moins mal au dos, je crois que ma fille a décidé de reprendre sa place habituelle.
- Tu te sens mieux ?
- Oui, je crois qu'elle s'est endormie.
Il pose ses deux mains sur mon ventre et le caresse doucement.
- C'est bien ma puce, il faut laisser maman dormir un peu.
Je lui souris et on s'allonge sur notre lit, je suis épuisée, ma fille me prend toute mon énergie, j'ai hâte qu'elle soit là mais malgré les petits désagréments de la grossesse, je ne regrette absolument rien, notre petite fille grandi bien, et c'est tout ce qui compte.
Oliver
Nous sommes à la maternité depuis une heure, la date butoir était dans une semaine, du coup, on est pas vraiment surpris. C'est juste que je ne m'attendais pas à trouver mon amour, assise sur le sol du QG après une mission. Elle ne voulait pas me le dire via mon oreillette pour ne pas m'inquiéter, mais elle a des contractions depuis le début de la soirée. Elle est têtue, vraiment, mais je l'aime comme ça.
- Ça va mon amour ?
- Oui, ne t'en fais pas, c'est supportable pour le moment.
Je m'installe à ses côtés et lui prend la main avant de poser mon autre main sur son ventre. Je sens son abdomen durcir sous les contractions mais elle sourit, alors je pense qu'elle va bien.
- J'ai hâte de la tenir.
- Moi aussi.
On voit sur le monitoring que le cœur de notre fille bat bien, à un rythme régulier, de plus ses contractions viennent toutes les dix à douze minutes, ce qui veut dire que d'ici quelques heures nous pourront tenir notre petite princesse dans nos bras.
Je reste près d'elle tout le temps, il est hors de question que je la quitte ne serait-ce qu'une seconde, je veux être à ses côtés, et rien rater de la naissance de ma fille. Une sage femme est venue nous voir, elle a examiné Félicity et nous a sourit.
- Bon, je pense que vous allez pouvoir commencer à pousser.
Quoi ? Déjà ? Félicity me prend la main et la serre doucement, elle a refusé la péridurale, je sais qu'elle déteste les piqûre mais là, elle va souffrir, je le sais.
- Tout va bien se passer, tu verras.
- C'est moi qui devrait te dire ça, non ?
Elle me sourit et je lui pose un baiser sur le front.
- Alors son prénom à cette petite puce, qu'est-ce que ce sera ?
- Surprise !
On se sourit, personne ne connaît le prénom de notre fille, on a choisi de le garder secret jusqu'à sa naissance. Elle aide Félicity à s'installer correctement, je reste près d'elle. Une fois prête, la sage femme lui dit de commencer à pousser, elle le fait une fois, je vois bien qu'elle souffre mais elle ne dit rien, elle est vraiment courageuse. Elle recommence deux ou trois fois avant qu'on lui dise d'arrêter de pousser.
- Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
- La tête est engagée mais le cordon est autour du cou du bébé. Si vous continuez de pousser, votre fille va s'étrangler.
Merde non ! On a déjà perdu un bébé, je ne veux pas que ça recommence, et encore, on a perdu notre bébé au tout début de la grossesse, là notre fille est prête à naître, si on la perd, ça va nous détruire, Félicity comme moi. Je vois des larmes qui coulent sur les joues de mon amour, je ne veux pas qu'elle s'inquiète, je dois la rassurer. Je pose mes mains sur ses joues et les caresses tendrement, j'essuie ses larmes et l'embrasse délicatement. La sage femme s'occupe de notre fille, je n'ose même pas regarder de peur qu'il ne se passe quelque chose.
- Voilà, j'ai retiré le cordon, il va falloir pousser, donnez-moi tout ce que vous pouvez, vous devez la sortir au plus vite.
Bien qu'elle pleure encore, Félicity se redresse, me prend la main et me la serre autant qu'elle peut avant de pousser aussi fort que son corps lui permette. Notre fille est sortie, une vision d'horreur s'offre à nous, notre fille est toute bleue, elle ne pleure pas, on ne peut pas s'empêcher de pleurer, on est tellement inquiet, notre bébé est là, mais elle ne pleure pas. La sage femme donne une tape sur les fesses de notre fille et celle ci se met à pousser un cri qui nous transperce le cœur de bonheur. Elle enveloppe notre fille dans une couverture et la pose sur Félicity qui serre notre fille tout en pleurant. Elle pleure un bon moment tout en déposant des bisous sur le visage de notre fille. Je fais la même chose avant d'embrasser mon amour tendrement. Je ne sais pas trop combien de temps on reste ainsi, mais on voit notre fille qui nous regarde fixement, elle est vraiment belle, parfaite.
- Bonjour Ella...
- Ella ? C'est joli.
La sage femme nous sourit.
- Oui, Ella Théa Queen.
Elle finit par nous ramener dans notre chambre, nos amis attendent probablement de nous voir mais on veut rester tout les trois pour un moment. On regarde notre fille sous toutes les coutures, elle est vraiment belle. On regarde ses petites mains, ses petits pieds. On l'a tant attendu notre petite fille. Je me penche vers mon amour et l'embrasse tendrement.
- Je t'aime tellement, je vous aime toutes les deux. Plus que tout.
Je serre Felicity contre moi tout en regardant Ella, je suis fier du chemin que nous avons parcouru, et en les voyant ainsi je ne regrette absolument pas les choix que j'ai fait par le passé, nous avons enfin notre bébé dans les bras, nous sommes enfin une famille, tout ce que nous avons toujours voulu être depuis l'incident qui a failli coûter la vie de Félicity. Je sais que ce choix n'a été facile ni pour elle, ni pour moi, mais j'ai du le faire, pour qu'on en soit là aujourd'hui, mon amour, moi et notre petite fille qui nous regarde fixement.
Et voilà ! Qu'en pensez-vous ?
Plus de fic pour le moment, je vais attendre la pause hivernale pour vous les sortir ^^
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