Point du vue de Andréa.

Mes yeux clignent rapidement, jusqu'à ce ils s'ouvrent totalement. Je me mets en position assise, ma tête me fait un peut mal, par contre j'ai fait un rêvé très bizarre. Deux garçons, des sorciers vu qu'ils volaient sur des balais, ils n'avaient plus leur souaffle. Vraiment très étrange. Parce que des sorciers ici, c'est pas possible. Je médite sur ce fait étrange. Merde, il faut que je rentre à la maison. Je ramasse mes affaires. Je commence à partir, quand quelque chose de rouge bordeaux attire mon attention. Non, ce n'est pas vrai, c'est … c'est le souaffle ! Celui des deux garçons. Et mais... mais ils m'ont laisse là comme si de rien était. Quels petits cons ! Et bien ils vont voir demain. ils vont sûrement vouloir récupérer leur bien. Et bah, je les attendrais de pied ferme. Je le prends avec moi et le fourre dans mon sac. Je rentre, dîne et vais me coucher. Bien, je concocte mon plan et mon discours.

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Ce matin je me suis levé à 8 heure pour ne pas les louper. Je me prépare. Et je pars il est 9 heure, je suis nerveuse comme pas possible. Je suis enfin au pré. Je me pose plein de questions : Vont-ils venir ? Et s'ils étaient dangereux ? Non, de nos jours les sorcier sont tous convenable. Enfin je pense. Au pire tant pis, je vais m'en vouloir si je ne le fait pas.

Il n'y a personne. Soit. Je les attendrais, je m'assois et laisse ma tête reposer contre l'écorce. Après quelques minutes d'attente. J'entends un bruit. Je me redresse sans faire de bruit et jette un coup d'œil, le garçon d'hier, celui aux les cheveux noir. Je l'observe, il cherche autour de lui. Il doit chercher le souaffle. Il est grand avec des lunettes, sûrement 1 m 70 et musclé . Ok. Bon bah, je crois que je vais mettre mon plan en marche. J' avance vers lui sur la pointe des pieds. Je me place juste derrière lui, je lui saute sur le dos en le plaquant au sol. Il tombe, en poussant un cri de surprise. Je me relève, puis il se retourne pour me regarder. L'étonnement se lit sur son visage.

_ Tu vas me battre ? me demande-t-il avec une petite voix.

J'hésite entre le rire et l'énervement. Le premier l'emporte et j'explose de rire. Je lui dit :

_ Non ! Bien sur que non ! Pourquoi je le ferai ? Cependant, tu vas tout m'expliquer, sinon je vais sûrement y penser ! je le menace avec un sourire sadique, (enfin je crois).

_ Tu peux rêver ! Crois-tu que je peux le faire ?

_ Mais je ne te laisse pas le choix ! Bon, c'est quoi ton prénom et ton nom ?

_ James Potter, marmonne celui-ci.

_ Et bien James Potter, j'ai tout mon temps. Alors tu va me répondre, car je ne suis pas folle et j'ai la preuve. Pas malin d'oublier votre baballe rouge !lui dit-je en montrent le souaffle.

_ Baballe !hurle-t-il indigné, comment peux-tu appelle le souaffle « baballe » ? Le Quidditch est le plus beau sport au monde. Ah les moldus ils ...

_ Quoi ?je le coupe.

_ Non, rien !

_ Bon maintenant, tu arrêtes ton charabia ! Tu répond. T'es quoi ?

Il pense que je suis une moldue, et bah je suis maintenant une moldue. Pourquoi, je ne jouerais pas un peu. Moi, Andréa, je suis : une moldue. Je vais bien me marrer. Je le sens.

_ Je suis humain, mademoiselle, je le frappe derrière la tête. Aïe !

_ Premièrement, ne me prend pas pour une demeurée et deuxièmement, je suis Andréa Lone.

_ En tout cas tu as un accent acérer.

_ C'est normal, je suis française. Donc t'es quoi ? A pars un être un humain.

_ Bon, je t'explique. Il y a des gens, beaucoup plus puissants, qui m'interdisent de te révéler des choses. Et puis, je ne te connais pas, et j'ignore si je peux te faire confiance. Donc je ne peux rien te dire, pour ton bien et le mien. Je peux juste dire, que je suis capable de faire des choses, que toi-tu ne pourrais pas, m'explique-t-il.

Ha, ha, ha ! S'est ce que tu pense mon petit. Je prends le temps de réfléchir à ses paroles. Il à raison, je ne dirai pas tous mes secrets à un ou une inconnu(e).

_ D'accord, en plus je dois avouer que tu n'as pas tort. Discutons !

_ Que... que nous, … quoi ?

_ D'accord, j'avais oublié qu'avec les mecs il faut tout expliquer. Je pose une question tu répond et tu m'en pose une je répond, Ok ?

_ Euh, oui si tu …

_ Ok, preum's ! Au-tu des frères et des sœurs ?je le coupe.

_ Heu...j'ai une sœur de 12 ans et un frère de 13 ans. Et toi ?

_ Moi, j'ai une sœur de 14 ans, j'ai 15 ans. Et toi, quel âge as-tu ?

_J'ai 15 ans je les ai eu en Mars. T'habites où en France ? Enfin, je déduis que tu habites en France, vu que tu es française.

_J'habite en Bretagne à Quiberon, ça ce trouve au bord de la mer. Et toi, tu habite ici ?

Il me répond que lui et sa famille sont chez ses grands- parents. Nous continuons à parler de tous et de rien, de notre vie, notre enfance, notre famille et nos amis. Je lui conte quelques une de mes conneries et lui me raconte comment est son internat qui est à Poudlard. Je ne fûts pas choquée quand il m'a dit qu'il ne voyait pas ses parents le week-end. Moi non plus. Je remarque que parfois il cherche ses mots, comme si il voulai me le dire, sans rien me dévoiler. Il est 12h30, quand mon ventre fait un bruit monstre et le sien y répond. Pendant six secondes nous nous regardons avec des yeux ronds comme des soucoupes. Puis on éclate de rire à se casser une côte. Et à chaque fois que nous nous arrêtons, nos regards se croisent, nous repartons de plus belle. Une fois calme, je lui demande un peu beaucoup hésitante :

_ Euh on, enfin… on se voit tout à l'heure ? j'ai peur qu'il me renvoi bouler ou un truc comme ça.

_ Mais bien sûr, je me suis vraiment amusé et puis je dois absolument savoirs quel est ton plat préféré, me répond-t-il avec un énorme sourire.

_ Ici à 13h45 ?

Je lui fais la bise tous en lui fourrant le souaffle dans les mains et part en courant.