Le lendemain matin, Sebastian se leva comme à son habitude et descendit déjuner. Il entra dans la cuisine prit ses céréales se retourna prendre un bol et... Devant lui, un jeune garçon le regardait impassible. Il avait oublié le nouveau locataire et il avait failli faire une crise cardiaque sur le coup.
- Salut, sortit le plus grand.
- Salut.
Qu'est-ce qu'il était froid ce gamin. Enfin bref, il attaqua ses céréales. Il brisa le silence.
- Tu viens d'ou exactement ?
- D'une ville que tu connais pas.
- Ok...
Après avoir finit son déjeuner, il monta se changer. Le jeune graçon l'intriguait, pourquoi était-il si froid. Un jour il éclaircirait ce mystère. En attendant il essaierait de parler un peu avec lui, après tout, ça ne lui ferait pas de mal et puis, il ne lui avait rien fait. Il descendit au salon pour l'interroger nouveau.
- Tu regarde quoi ?
- Un film.
- Il est bien ?
- Sinon je le regarderais pas, ironisa-t-il.
Sebastian dû se retenir de pas l'envoyer bouler.
- Sinon qu'est-ce que tu aime ?
- Qu'est-ce que ça peut te faire .
- Tu pourrait être sympa ! Je suis gentil, tu m'envois chier !
Il monta dans sa chambreénervè, qui apparament était son seul refuge. Pour qui il se prenait ce sale gamin. Il avit interêt à se calmer ou c'est lui qui le calmerait. L'après-midi passa sans que les deux garçons ne se reparlent . Le soir ils prirent tous le repas ensemble.
- Alors vous deux, vous vous entendez bien ?
- ...
- Ca a le mérite d'être clair, rigola le père.
Le repas se termina et tout le monde vaqua à ses occupat,ions.
- Maman tu me cherche pas je vais me promener.
- Pas de problèmes.
Sebastian sortit. Il aimait se balader les nuits d'été. L'air était tiède et le ciel éclairé par les étoiles. Il aimait le calme qui régnait et la nature qui abondait. Il se rendit à son endroit habituel. Il s'installa au pied d'un grand arbre. Il était le seul sur cette colline. D'ici Sebastian voyait les alentoure, c'était un paysage magnifique . Il aimait venir ici. Cet endroit était reposant. Ici, s'était comme son jardin secret. Quand il venait il oubliait tout ses soucis et passait un bon moment. Il resta une bonne heure assis a comtempler la vue, il allait rentrer.
A SUIVRE...
