Le Calendrier de Sherlock

Disclaimer : L'univers et les personnages ne m'appartiennent pas et sont à sir ACD, et leurs versions modernes à Mark Gatiss et Steven Moffat. Je ne touche aucun argent pour mes écrits.

J-6 !

Bonjour à tous !

Pour commencer, une petite info : Comme vous l'avez peut-être remarqué, Fanfiction bug pas mal sur la vignette, affichant alternativement ma photo de profil et la miniature de la fic. Je vous rappelle donc que les fanarts sont aussi dans un album public sur ma page Facebook, sur un Tumblr spécialement prévu pour ça et sur AO3 où cette fic est aussi publiée. Les liens sont dans ma bio (inexplicablement, le lien de Tumblr ne marche pas, donc j'ai mis l'adresse entière, qu'il faut copier dans votre barre de recherche en enlevant les espaces) et mon pseudo sur AO3 est Louisana.

Sans plus attendre, voici l'OS du jour. Cette fois le fanart a été choisi par moi-même, je voulais moi aussi écrire mon histoire sur le slip rouge, un élément récurent du fandom !

Enjoy !


Chapitre 2 : En rouge et noir

Dans le tiroir de Sherlock, il n'y a que des sous-vêtements de haute qualité. De la soie, des marques. Mais pourtant, si on fouille un peu, on trouve alors un boxer noir en coton, tout simple, dont l'élastique est un peu distendu, la couleur un peu délavée.

On aurait pu dire que ce boxer n'était pas à sa place, penser que quelqu'un l'avait mis là par erreur. Et pourtant, on n'aurait pas pu avoir plus faux.

Sherlock aimait ce boxer. Il l'avait piqué à John, un jour qu'ils se rhabillaient après une nuit torride. Et à chaque fois qu'il le portait, alors c'était une petite partie de John qui était avec lui, en plus de celle qu'il portait dans son cœur.

Plus que le boxer en lui-même, Sherlock aimait la façon dont John le lui enlevait. Le plus souvent avec les mains, parfois avec les dents, mais toujours avec cette dévotion dans ses gestes, comme si chaque centimètre de peau dévoilé était la plus belle chose qu'il n'ait jamais vu.

Sherlock aimait John, plus que tout au monde.

Et quand il pensait à tous ses amants de passage qui lui avait arraché ses vêtements et ses caleçons sans aucun état d'âme, sans plus y penser, il se disait que cette fois, c'était le vrai amour.

oOo

Dans le tiroir de John, il n'y a que des sous-vêtements bon marché. Du coton ou du synthétique, qui venait de Top shop. Mais pourtant, si on fouille un peu, on trouve alors un slip rouge en coton très fin, de la haute qualité, un peu trop serré pour le propriétaire du tiroir.

On aurait pu dire que ce slip n'était pas à sa place, penser que quelqu'un l'avait mis là par erreur. Et pourtant, on n'aurait pas pu avoir plus faux.

John aimait ce slip. Il l'avait piqué à Sherlock, un jour qu'ils se rhabillaient après une nuit torride. Et à chaque fois qu'il le portait, alors c'était une petite partie de Sherlock qui était avec lui, en plus de celle qu'il portait dans son cœur.

Plus que le slip en lui-même, John aimait la façon dont Sherlock le regardait quand il le portait. Il semblait comme crier à John « tu m'appartient ». Et John aimait ça.

John aimait Sherlock, plus que tout au monde.

Parfois, il repensait à toutes ces années passées au front, lorsque rien d'autre que du sable et de la poussière ne se faufilait dans ses sous-vêtements. Puis il souriait en pensant que maintenant, c'était la main de l'homme qu'il aimait qui avait ce seul privilège.

oOo

Un jour, ils avaient découvert un article d'un littéraire disant que l'amour n'avait aucune couleur, que ce soit le rose ou autre. S'ils en avaient eu quelque chose à faire, John et Sherlock aurait pu lui répondre que si, l'amour était en couleur.

Et ces couleurs, c'était celle des deux sous-vêtements qui reposaient présentement sur le sol côte à côte, alors que John faisait sien le détective sur le mur du salon.


Voilà !

Oui, j'ai fait un texte poétique à partir d'un slip rouge. C'est clair que ce n'est pas ce qui vient tout de suite à l'esprit quand on pense à ce sujet, mais je ne voulais pas faire un PWP, et j'aime bien l'image que renvoie ce petit texte.

J'espère que je n'en ai pas fait trop, et que je ne suis pas parti dans un trip poétique imbuvable. Mais j'aime bien ce texte, et j'ai beaucoup aimé l'écrire, alors je vais l'assumer jusqu'au bout !

A demain !