Chapitre 5
Dans mes souvenirs il y avait une ville plus loin mais il fallait d'abord traverser une forêt. Le pull que je portait était assez chaud et je n'avais pas froid. J'étais arrivée à l'entrée de la forêt et un sentier se présentait devant moi. Celui-ci traversait les bois mais il était assez dangereux de base mais avec de la neige en plus, il fallait être très prudente.
Je continuais à marcher, entendant parfois des craquements de bois par-ci, par-là mais je n'y prétait pas attention. Au bout d'une bonne heure de marche, j'arrivai devant un pont où ce qui, je suppose, devais être une barricade le surplombait. Alors que je voulue passer, j'entendis une voix derrière moi:
-Humain, ne sais-tu pas comment saluer un nouvel ami? Retourne-toi et serre moi la main...
Je me retourna et vis un squelette, debout avec un pull bleu qui me fixait de ses orbites vides. «Tu as vécu des choses traumatisantes, ce doit être un mirage» je me dit ça dans ma tête et décidai donc de serrer cette fausse main afin de me faire reprendre mes esprits. Quand je toucha sa main et qu'un son de pet en retentit, je compris que c'était vrai. Tandis que lui riait, je me sentie tombée de nouveaux dans les pommes, sauf que c'était le vide derrière moi.
Quand je revins à moi, j'étais derrière une sorte de stand et j'entendais des voix:
-Sans! Qu'est-ce que tu faisais encore?
-Hey Pap, je me promenais pourquoi?
-Ne joues pas les ignorants avec moi, tu glandais encore, hein? J'en ai assez de ta fainéantise...
-Pap... Écoute..
-NON! Tu sais bien que je veux intégrer la garde Royale et toi, j'ai l'impression que tu fais tout pour me mettre des bâtons dans les roues! Ne me dis pas que tu fais parti de cette «résistance» contre notre grand Roi?
-Mais non voyons, frangin, comment peux-tu penser ça de moi? Je suis de ta famille!
-Ma famille importe peu Sans, j'en ai assez de vivre dans le déshonneur de notre père. Je veux rétablir la force de notre famille. Il ne nous manque qu'une âme humaine dotée de ces nouveaux «pouvoirs» et notre roi sera assez puissants pour nous permettre, à nous les monstres, d'exterminer les humains restants. Nous sommes amenés à dominer cette planète mon frère, alors prouve ta valeur!
Tandis que j'entendis cette personne s'éloigner, le fameux squelette d'avant arriva: «Ne t'inquiète pas, je ne te ferai pas de mal.
-Mais qui es-tu?
-Je m'appelle Sans. Je suis ce que vous humains appelés un monstre.
-Comment peux-tu être en vie? Tu n'est qu'un tas d'os!
-Je bois beaucoup de lait, c'est bon pour les os. Oserait-tu en douter?
-... POKER FACE
-Hum Hum... Désoler, j'aime bien blaguer de temps en temps. C'est bon pour le morale.
-Bon... Que me veux-tu? Me tuer?
-Non, je ne suis pas comme mon frère. Je fais parti de la résistance et je vais t'aider.
-Mais quelle résistance?
-Je vais t'expliquer: il y a des années, nous monstres avons commencés à reprendre une part de notre humanité. C'est grâce à mon père, le Dr Gaster. Avant de sombrer dans la folie comme nous, il avait réussi à mettre au point un mélange qui devait stabiliser nos âmes. Alors qu'il lança le processus de diffusion dans l'air, il fut attaquer par l'armée Royale qui le pensait du camp des humains. Il fut abattu sur place. Son produit avait fonctionner mais certains monstres sont restés assoiffés d'âme. Il y a peu, notre Roi, Asgore sur qui le produit ne fonctionna pas tua une humaine qui était infiltrée dans le château. Celle-ci se cachait dans la chambre du prince Asriel. Celui-ci, fou de rage absorba l'âme de son amie. Étrangement, à force de côtoyer les monstres, elle avait semble-t-il des pouvoirs. La fusion des deux âmes fit de notre prince un être surpuissant, qui fout de rage, tua son père et prit le pouvoir. Depuis, sa mère à quitter le châteaux et former la résistance pour arrêter le massacre contre les humains et créer un monde de paix. Le prince, lui, réorganisa l'armée et désormais, nous devons traquer les humains pour trouver ceux qui comme cette fameuse fille aurait des pouvoirs. Il lui en faudrait sept, il en a déjà 6. As-tu des questions?
-... Cette fille... son nom...
-Je crois que c'était quelque chose comme Chasia ou Chorie...
-...Chara?
-Tu... Tu la connais?
-C'était ma sœur!
