texte by Keinami
traduction by invi-chan
Chapitre 7 : The sexy one
Le dîner commença comme l'une des expériences les plus inconfortables que Ban n'ait jamais eue. Ni Jubei ni Kazuki ne disaient quelque chose. Ginji semblait heureux juste à cause de la bonne nourriture, mais Ban se sentait étrange. Kazuki gardait bizarrement un oeil sur lui. Il voulait dire quelque chose (probablement crier quelque chose), mais il savait que ça finirait par le mettre lui et Ginji à la rue. Et interrompre le repas de Ginji signifiait presque la mort.
« Oh, wow, merci Kazuki ! » dit Ginji, en essuyant la sauce des pâtes de sa bouche. Il avait vraiment fait en sorte de manger une bonne portion de pâtes, and pas mal de pain.
« De rien, Ginji, » répondit Kazuki avec un large sourire. Il aimait vraiment avoir Ginji dans les parages, même si cela signifiait faire à manger quatre fois plus qu'il n'en avait l'habitude. Ginji remplissait la maison de son énergie, tel un chiot. Il tendait même à causer des dégats et rapporter des choses que Kazuki ne souhaitait pas particulièrement voir dans sa maison. « Ban, tu n'as presque pas touché à ta part. Est-ce que ça va ? »
« Oui, très bien...merci, » dit Ban, en se forçant. Il finit rapidement son dîner (parce pendant que Ginji avalait le double de la nourriture normale, Jubei et Kazuki étaient encore en train de manger.) C'était une des situations étranges dans laquelle Ban ne s'était jamais trouvée. La plus étrange des choses était Jubei et Kazuki. Ce n'était pas étonnant qu'il n'est pas tilté sur leur relation. Ils se touchaient à peine. Ils n'étaient pas constamment l'un sur l'autre. Ils étaient... normaux. Des gays normaux. Ca semblait bizarre même en y réfléchissant.
Le reste du dîner fut relativement calme. Puis ils se posèrent tous les quatre devant la petite télé de Kazuki. Il y avait un film d'action, que Ginji avait choisi. Kazuki avait sa tête sur l'épaule de Jubei, et il lui disait ce qu'il se passait. Ban se sentait encore plus mal à l'aise.
« Il utilise des étoiles volantes maintenant... elles ressemblent un peu à la tête de Ban, » reporta Kazuki à Jubei. Jubei sourit.
« Pas du tout ! » cria Ban en représailles.
« Il a en quelques sortes raison, » dit Ginji pensivement. Il savait que Ban était juste difficile, comme il l'était toujours. Ban n'aimait tout simplement pas les amis de Ginji (bien que si l'on disait la vérité Ban n'aimait personne d'autre que Ginji). Kazuki essayait de s'entendre avec Ban, ou du moins le plus qu'il le pouvait.
« J'ai toujours raison », déclara Kazuki. Jubei enroula sa main sur l'épaule de Kazuki, le sourire toujours au visage. Personne ne nia ce fait.
Ban roula des yeux et pouffa. Ils continuèrent de regarder la télé.
« Ooh, j'adore cette partie ! » s'exclama Ginji. Un terrible combat s'était engagé entre le personnage principal et le groupe de voyous au milieu de la gallerie marchande bondée.
« Pourquoi est-ce que tu regardes un film que tu as déjà vu ? » demanda Ban. Ils ne pouvaient pas voir de films très souvent, donc il ne comprenait pas le fait de vouloir voir la même chose encore et encore.
« Parce que je l'aime bien, répliqua Ginji, et tu ne l'as pas vu depuis longtemps, n'est-ce pas ? »
Ban ne répondit rien. Il focalisa son attention sur le film. Vraiment, ce n'était même pas un très bon film. Il ne comprenait pas pourquoi Ginji l'aimait tant. Les combats n'étaient même pas très réalistes. Cela n'avait aucun sens que Ginji veuille voir un film de combat quand il ne se battait pas. Les pensées de Ban furent interrompues par un baillement bruyant.
« Je pensais que tu avais dit que tu aimais cette partie, » dit Ban. Ginji semblait sur le point de s'endormir à n'importe quel moment.
« C'est sûrement le moment d'aller se coucher, coupa Kazuki, j'ai du travail tôt demain matin. »
Ginji conduisit un Ban réticent et très en forme dans la chambre qu'ils partageaient pendant que Kazuki éteignait la télévison. Jubei le suivit dans le salon jusque dans le couloir. Il attendit dehors pendant que Kazuki se brossait les dents et se lavait la figure (parmi la liste des règles excentriques de Kazuki était qu'ils ne devaient pas être ensemble dans la salle de bain, pour une quelconque raison.) Après avoir laissé Kazuki finir de se préparer à aller se coucher et s'être lui-même préparé, il entra dans la chambre.
Jubei se teint dans l'encadrement de la porte, écoutant Kazuki bouger dans la pièce. C'était agréable, le plaisant tintement familier des grelots qu'il entendait quand Kazuki bougeait. Il fit un autre pas en avant.
« Ferme la porte et vient au lit, »appela Kazuki. Jubei avança de quelques pas avant de sentir une douce main sur son biceps. Il enleva ses chaussures et commença à enlever sa chemise pour être prêt à dormir, mais il sentit de souples doigts le faire pour lui. Il s'assit sur le bord du lit, trouva le menton de Kazuki, et le prit pour l'embrasser. Il était encore incertain des intentions de Kazuki jusqu'à ce qu'il se presse contre sa poitrine (déjà nue). Kazuki dormait toujours en pyjama, sauf quand ils faisaient autre chose avant de dormir.
« Et qu'ai-je fait pour mériter ça ? » demanda Jubei, en faisant courir un de ses longs doigts du cou de Kazuki jusqu'à son nombril.
« Tu le mérites toujours, » répondit Kazuki en enlevant rapidement les sous-vêtements de Jubei. « Je voulais que l'on passe un peu de temps seuls ce soir. »
« J'aime passer du temps seul avec toi, »murmura Jubei. Il était toujours difficile de savoir quand Kazuki était aussi proche. Leurs lèvres se rencontrèrent et Jubei sentit... des cheveux dans sa bouche. Il retira une mèche de cheveux de son bras et regroupa les cheveux de Kazuki en une queue de cheval emmelée. Il savait qu'il avait oublié quelques mèches quand il sentit un léger chatouillement sur son épaule.
« Peut-être devrais-je les couper, »taquina Kazuki en faisant en sorte que le bout de sa queue de cheval caresse la poitrine de Jubei alors qu'il s'éloignait pour prendre quelque chose dans un tiroir. Il rit quand Jubei resta bouche bée d'horreur devant lui. « Ou peut-être pas. »
Et bien que Kazuki fut inhabituellement bruyant cette nuit, Jubei ne dit rien; ils savaient tous les deux que Ginji avait le sommeil lourd.
à suivre...
Gwarrrrgghhh, ça fait super longtemps que j'ai pas posté et surtout que cette fic traîne sur mon ordinateur. finalement ce chapitre a pris juste 15-20 min à traduire pour... 3 mois d'attente. Désolée..
Vous m'en voulez pas hein ? Vous allez quand même lire la suite hein ?
Bon, je vais retourner à mes révisions de partielles moi.. (oui, je me donne une excuse pour mon retard, ça pose un problème ?)
