note : Alors quelques petites précisions, le chapitre est plus long mais moins illustré (j'ai commencé le boulot alors j'ai un peu moins de temps, peut être que j'en rajouterais plus tard, je vous le ferais savoir). C'est encore du NC (y en a même deux) et ça le sera encore par la suite parce que c'est un peu autour de ça que tourne la fic. Disons que je prends un peu l'histoire à l'envers, mais vous verrez. Certain passage peuvent vous sembler décousu, mais c'est voulu, car le récit suit les pensées des personnages. Elles vont et viennent des fois de façon subite.
Le coup du nénuphar ce n'est pas de moi mais de Marc Levy dans "sept jours pour une éternité" (lisez le c'est génial).
Bon plus loin je fais référence au film Sabrina, dont l'intrigue s'appliquerait super bien à du Chlex. Alors pour celle qui l'ont pas vu, louer le, c'est une merveille, mais attention la version original de Billie Wilder avec Humphrey Bogart, William Holden et Audrey Hepburn et pas le remake de Sydney Pollack. Bon voilà un piti résumé pour que vous ne soyez pas totalement perdu : La jeune Sabrina, fille du chauffeur de la richissime famille Larrabee, est amoureuse depuis son adolescence du play-boy de la famille, David. Mais c'est finalement à son frère aîné Linus, un austère mais tellement séduisant homme d'affaires, qu'elle donnera son cœur.
La scène de la cuisine est inspiré du clip de Shakira, la tortura et aussi un peu par la scène de la salle de bain dans "brûle tes ailes" de Winnie. Et le coup des pommes je sais pas d'où ça sort mais vous risquez de ne plus jamais les voir de la même façon et d'avoir des idées bizarres en faisant des tartes aux pommes, si vous en faîtes, lol !
"Comme prévu ma secrétaire est plus qu'étonné de mon retard très inhabituel."
-M. Luthor tout va bien ? Que s'est-il passé ? Vous avez un problème ? Dois-je prévenir quelqu'un ? Je peux faire quelque chose ?
-Calmez-vous Marie, c'est une simple panne de réveil.
"Là elle me regarde avec des yeux de la taille de soucoupe, je lui aurais dit que les martiens venaient de débarquer qu'elle n'aurait pas eut l'air plus surprise. Je m'apprête à rentrer dans mon bureau :"
-Marie ?
-Oui M. Luthor ?
-Que pourrais-je offrir à une femme pour la remercier de l'excellente soirée qu'elle m'a fait passer ?
-Des fleurs ?
-Quel genre ?
-Tout dépend de la femme.
-Merci Marie.
'Pfff, c'est encore plus dur que je n'aurais pensé, je suis irrécupérable. Amoureuse de Lex Luthor, franchement c'est pas la meilleure idée que j'ai eu. Rien à faire, je ne pourrais pas travailler aujourd'hui, mon esprit est totalement accaparé par cette nuit.'
-Sullivan, ça vient d'arriver pour toi.
'Un paquet ? De qui est-ce qu'il peut bien provenir ? Mon dieu, c'est Lex ! Alors là, moi pas tout comprendre. Je croyais qu'il offrait des diamants pour se débarrasser de ses conquêtes trop encombrantes, mais vu la taille de la boîte je doute fort que ce soit ça, ou alors il est très, mais alors très très gros. Remarque il ne doit pas en offrir à toutes ses conquêtes d'un soir sinon ça lui couterait une fortune. Bon voyons ça de plus près. «Ne pas retourner. Garder bien à plat.» C'est bizarre quand je bouge le paquet, il fait glouglou ? Il ne m'a quand même pas envoyé un aquarium. Alors retirer le papier kraft, je confirme c'est bien un aquarium avec... un nénuphar. Mais il a fumé quoi ? Y aura peut être une explication dans son mot. «On m'a conseillé de t'offrir des fleurs et comme je ne savais pas ce que tu aimais, j'ai pris ça en pensant qu'au moins ça te surprendrait. (tu m'étonnes) Je voulais juste te remercier pour l'excellente soirée que j'ai passée en ta compagnie, j'ai vraiment été heureux de te revoir. Lex.» OK, respire Chloé, tout est normal, tout va bien. Tu as passé la nuit avec Lex et il t'envoie des fleurs, un peu surprenantes, pour te remercier, quoi de plus naturel ? Argh, je comprends plus rien. C'est si inattendu, si charmant, si Lex. Et voilà, c'est reparti je suis accro.'
"Mais qu'est-ce que je fous là ? Tout ça pour en arriver là, tous ces sacrifices, cette souffrance, pour finalement m'emmerder dans un bureau immense en haut d'une tour de verre. C'est pathétique, Chloé revient dans ma vie au moment où je m'y attends le moins et de façon plus que surprenante et voilà que je remets tout en question. Mais qu'est-ce que je fous là bon sang ? Trois jours qu'elle m'obsède jour et nuit, je ne dors plus, je ne mange plus, je ne travaille même plus. La fille d'hier soir était blonde et je l'ai appelée Chloé toute la soirée. Pathétique, elle a fini par partir fâchée, en me collant un direct du droit au passage. J'ai envie de la revoir et en même temps je n'ai pas envie qu'elle brise ce que j'ai mit tant de temps à construire. Et puis je ne veux pas qu'elle ait l'impression que je l'utilise, parce que même moi je ne sais pas si c'est le cas."
-Dîtes, je vous ai raconté "ma rencontre" avec Lex Luthor ?
'Putain, mais c'est pas vrai ! Pour une fois que j'accepte une invitation à sortir de mon insupportable voisine, qui en a marre de me voir me morfondre toute seule chez moi, je me retrouve entourée d'une bande de bimbos à parler de Lex Luthor. '
-Non, raconte, il paraît que c'est un très bon coup !
-C'est le moins qu'on puisse dire, même s'il a des mœurs un peu étrange.
-De quel genre ?
-Il doit aimer les femmes soumises, parce qu'il m'a attaché les poignets et bâillonnée.
'Hein ?'
-Il paraît que c'est dans ses habitudes.
'Re Hein ? Ça confirme ce que je pensais cette nuit là, il n'était pas dans son état normal. Peut être que c'était à cause de moi... Argh Chloé ne commence pas à voir des signes là où il n'y a que des coïncidences.'
-En attendant, ça reste la meilleure partie de jambes en l'air que je n'ai jamais faite.
'Bon là il faut vraiment que je sorte, parce que je n'ai pas envie de les entendre parler des exploits de Lex toute la soirée.'
-Excusez-moi les filles, mais je ne me sens pas très bien, je vais rentrer.
-Chloé attend ! Chloé...
"Ça fait trois soir que je reviens dans le bar où je l'ai croisée la première fois. Pathétique ! Comment essayer de la revoir sans avoir l'air de faire le premier pas. Oh et puis merde !"
'Déprimant, je suis là vautrée devant la télé à regarder pour la nième fois "Sabrina" tout en avalant un énorme pot de crème glacée. Finalement je n'aurais pas dû choisir ce film, parce que je m'imagine trop bien dans le rôle de Sabrina avec Lex dans celui de Linus. Et qui plus est Lucas ferait un très bon David. Non, non, non, décidément ce film n'est pas bon du tout pour mon moral. Et voilà qu'on sonne pas moyen de déprimer tranquille, si jamais c'est encore ma voisine... Bon mettre le film en pause, ouvrir la porte... Oh Mon Dieu !!!'
"J'aurais voulu dire quelque chose, bonjour au moins, mais dès qu'elle a ouvert la porte je me suis jeté sur elle et je l'ai embrassée comme ci ma vie en dépendait."
'C'est à peine si j'ai eu le temps de voir que c'était lui, avant qu'il ne se jette sur moi pour m'embrasser avec violence, sauvagerie mais aussi une infinie tendresse. Son étreinte est si étroite qu'elle en est douloureuse. Et puis tout à coup plus rien. Le vide, le froid, le néant. Il a murmuré un "je suis désolé" avant de repartir. Je m'effondre au sol, prostrée contre la porte, brisée.'
"En plus d'être un imbécile, je suis une ordure, mais ça c'est pas nouveau. Il vaut mieux que je m'en aille très loin avant de lui faire plus de mal. Je ne suis pas faîte pour les relations humaines et encore moins amoureuses. Amour le mot est dit, mais je ne peux pas aimer, je suis un Luthor, j'en suis incapable."
'NON ! Je l'ai laissé me fuir une fois, je ne lui permettrai pas de recommencer, pas sans me battre en tout cas. Courir, courir droit devant soi, il faut que je le rattrape sinon je n'aurais aucun moyen de le revoir. Putain qu'est-ce qu'il caille ! Et moi qui n'est même pas prit le temps d'enfiler quelque chose, ne serait-ce qu'une paire de chaussures. Une jaguar qui démarre, ça ne peut être que lui.'
"Mais qu'est-ce que ?..."
-Chloé, mais tu es folle ? J'aurai pu t'écraser !
-Ne... part... pas !
"Elle a l'air frigorifiée, je sors de la voiture et lui passe mon manteau sur les épaules."
-Va m'attendre à l'intérieur, j'arrive.
"Elle n'est pas rentrée, elle m'attend devant l'immeuble, sans doute a-t-elle peur que je m'enfuie à nouveau. Je me rends compte seulement maintenant qu'elle est nu-pied, tu m'étonnes qu'elle est froid, on n'a pas idée de sortir en pyjama en plein mois de novembre."
-Viens !
'Je n'ai même pas le temps de réagir qu'il me soulève du sol.'
-Tu vas te faire mal aux pieds à marcher pieds nus.
'Pourquoi est-ce que tu me fais ça, Lex, me faire souffrir le martyr et la seconde suivante te montrer si gentil. Il fait chaud dans ses bras.'
-Tu as l'ai épuisée, toi non plus, tu ne dors pas beaucoup en ce moment, n'est ce pas ?
'Comment ça "toi non plus" ?'
"Je rentre dans l'appartement et me dirige directement vers la chambre. Je la sors de mon manteau et je la dépose sur son lit."
-Je reviens.
'Il ressort de la pièce. J'entends le bruit de la porte d'entrée, qui se ferme, puis il y a une seconde d'angoisse avant d'entendre d'autres bruits, des pas, de la vaisselle, la porte du frigo... C'est fou comme de simples bruits domestiques peuvent être rassurant.'
-Ça va ?
"Je suis de retour dans sa chambre. J'ai bien pensé à repartir mais je n'en ai pas eu la force."
-Ça pourrait aller mieux.
"Elle m'invite à la rejoindre. Je me déshabille et une fois en caleçon je me glisse sous les draps à côté d'elle."
-Je suis désolé.
"Elle fond en larme avant de se blottir dans mes bras."
-Je ne voulais pas te faire souffrir, je suis désolé.
"Ses sanglots s'apaisent doucement et elle finit par s'endormir dans mes bras."
"Ça fais deux fois que je me réveille chez elle, un record. Mon attirance et mon désir pour elle ne faiblissent pas, bien au contraire. Je sais que je suis entrain de me faire piéger, bientôt je ne pourrais plus me passer d'elle. Peut être que c'est aussi bien finalement. Je n'ai jamais aussi bien dormi que les deux fois où j'ai dormi là et puis je me sens revivre. Elle bouge."
'Je pousse presque un soupir de soulagement quand je sens qu'il y a des bras qui m'entourent. Il a du sentir que je m'étais réveillée, parce qu'il me sert plus fort. Ses mains caressent doucement mon dos. Je relève la tête vers lui afin de croiser son regard.'
"Je plonge mon regard dans le sien et je lui sourit. Quand je la regarde, là, dans mes bras, ma fuite d'hier me semble si absurde. Elle tend son cou pour rapprocher ses lèvres des miennes. Je lui échappe une ou deux fois par jeu, avant de la laisser capturer mes lèvres."
'Ses mains se font immédiatement plus caressantes et prennent entièrement possession de moi. Nous sommes comme affamés, c'est un besoin presque vital de prendre possession de l'autre. Il prend mes fesses à pleines mains et il plaque un peu plus son bassin contre le mien. Déjà ? Une forte érection presse contre mon intimité. Décidément il me fait perdre tout sens des réalités.'
"Pas un bonjour, rien. À peine était-elle réveillée que je me suis jeté sur elle avec ce besoin presque insupportable de l'aimer physiquement. Elle semble éprouver le même besoin. Elle noue ses jambes autour de ma taille et ses mains parcourent ma peau dans tous les sens. J'ai envie de sentir sa peau contre la mienne. Je lui retire sa chemise de nuit mais lui laisse son boxer. Je ne veux surtout pas qu'elle se sente brusquée."
'J'adore sentir sa peau tout contre la mienne, elle est tellement douce on dirait une peau de bébé.'
"Elle rigole."
-Qu'est ce qu'il y a de drôle ?
-Rien. Tu as une peau de bébé.
-Et c'est drôle ?
-Oui.
'Je n'ai pas spécialement envie d'épiloguer sur le sujet. Je reprends là où on s'est arrêté. Ses mains caressent mes seins, les recouvrant entièrement. Elles sont grandes.'
"Son dos se cabre sous mes caresses. Son intimité se presse encore un peu plus contre mon sexe tendu."
'Je n'essaye même pas de retenir les gémissements qui s'échappent de mes lèvres.'
"Elle fait courir ses ongles sur ma peau et en particulier sur celle de mon crâne. J'en frissonne."
-Tu m'en rends fou, Chloé !
"Ça m'a échappé !! Elle semble surprise. Alors pour lui prouver mes dires, je me jette, comme un perdu, sur ses lèvres, si douces."
'En entendant ces mots, mon cœur marque un temps d'arrêt. Je comprends ce qu'il veut dire, je ressens la même chose. C'est fou la facilité qu'il a à me faire perdre pied. Chaque nouveau baiser à une nouvelle saveur, alors il nous faut les expérimenter toutes.'
-Tu es tellement belle.
"À nouveau elle me regarde avec surprise."
-Ça te surprend tant que ça ?
-Oui.
-Pourquoi ?
-Je n'ai pas vraiment l'habitude que les hommes me disent que je suis belle.
-Ils ont tord. Moi je te trouve terriblement belle.
"J'ai laissé mes mains courir sur elle et maintenant je capture à nouveau ses lèvres dans un baiser enflammé."
'Il quitte à nouveau mes lèvres.'
-Je ne veux pas te blesser Chloé. Tu es si petite, si fragile.
'J'ai envie de pleurer.'
-Alors ne part pas !
'Il font à nouveau sur mes lèvres. Ce baiser là a le goût du désespoir. Je sais que nous sommes tout aussi perdus l'un que l'autre. Et que tout ça est plus qu'étrange. Mais c'est tout ce que nous avons et nous ne voulons surtout pas le perdre.'
"Finalement je sais ce qui m'attire chez elle, en plus de la Chloé Sullivan d'autan, c'est qu'au fond elle est comme moi, terriblement seule."
-J'ai envie de toi Lex.
'Il retire mes derniers sous-vêtements. Ensuite il embrasse ma cheville, puis remonte, remonte, remonte... Quand ses lèvres trouvent mon intimité, la réalité s'évapore pour ne devenir qu'énergie.'
"Ses mains s'agrippent instinctivement à mon crâne et tout son corps se cabre. Sa bouche me manque."
'Ses lèvres recommencent à monter, elles s'arrêtent un instant sur mes seins, avant d'aller plus haut. Nos lèvres se cèlent à nouveau.'
"Elle me fait basculer sous elle. Je sens qu'elle cherche quelque choses dans la table de nuit."
'Putain ! Normalement ils sont à porté de main. Ça y est, j'en tiens un ! Maintenant il ne me reste plus qu'à lui retirer son trop encombrant caleçon.'
"Je sens ses doigts effleurer mon sexe tandis qu'elle m'enfile le préservatif, pour ensuite se refermer plus fermement autour."
'Il me fait brutalement basculer sous lui puis il s'arrête dans son élan.'
-Désolé. Si tu préfères, on ré inverse et je me rallonge.
"Elle semble hésiter une seconde."
-Met-toi à genou.
"Je m'exécute. Elle s'empale doucement sur moi en m'embrassant passionnément."
'Ses mains prennent possession de mon dos. Mon audace me surprend moi-même.'
"Elle commence à bouger doucement, comme si elle voulait savourer chaque seconde. Ça faisait presque une semaine que j'attendais cet instant même si je ne voulais pas l'admettre. Je n'ai jamais rien désiré autant que de refaire l'amour avec elle."
'J'accélère le rythme poussée par une force inconnue. Il murmure mon nom, sa voix est rauque, chaleureuse.'
"Sa délivrance est proche, son corps est tendu. Comme la dernière fois son plaisir déclenche le mien."
'L'orgasme passé, nous restons quelques instants dans notre position, l'un dans l'autre.'
"Je la rallonge délicatement, elle se blottit instantanément contre moi."
'Pourquoi est-il si doux avec moi ?'
-Lex ? Il y a quelque chose que j'ai besoin de savoir.
-Vas-y je t'écoute.
-C'est un peu...
-Vas-y !
-Voilà l'autre jour, j'étais avec des amies, enfin c'est pas vraiment des amies, c'est plutôt de vagues connaissances, bref on discutait dans un bar...
"Elle tourne autour du pot, mais je pense savoir de quoi elle veut parler."
-Et elles parlaient de toi. Si j'ai bien tout suivit, tu as connu l'une d'entre elle.
-Connu ?
-Oui, enfin tu as couché avec, quoi.
-Et ?
-Et bien, elle parlait de tes habitudes...
'Il se lève, où est-ce qu'il va ? J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas.'
"Je lui tend les deux bandes de tissu que j'ai toujours dans ma veste."
-Tu veux parler de ça ?
"Elle les prend et les entortille nerveusement autour de ses doigts. Elle relève la tête vers moi."
-Pourquoi pas moi ?
'Il se rallonge à côté de moi.'
-Parce que je n'en ai pas ressenti le besoin. C'est un peu compliqué à expliquer, mais disons que les femmes que je "fréquente" habituellement ont la fâcheuse tendance à croire que la vulgarité et l'outrance sont excitant et donc elles crient, gémissent, bref elles en font trop. Et ses rubans, c'est la meilleure solution que j'ai trouvé.
-Pourquoi pas moi ?
"Elle insiste."
-Parce que tu es différente Chloé et parce que je voulais profiter pleinement de ces instants avec toi.
"Elle fond une fois de plus en larmes décidément je ne sais pas m'y prendre avec elle."
-Pourquoi tu pleures Chloé ?
-Je sais pas...
"Je me sens tellement désemparé face à ses larmes, elle a l'air tellement perdue."
'Je ne sais plus où j'en suis, je ne sais plus quoi penser, j'ai tellement envie d'espérer...'
-Embrasse-moi.
'D'abord ses lèvres effleurent les miennes délicatement. Il prend son temps pour ce baiser, il y met beaucoup de douceur et de tendresse.'
"J'essaye de lui faire comprendre tous ce que je ressent dans ce baiser, même si je ne comprend pas encore tout."
-Ça fait une éternité que je n'avais pas passé la matinée au lit.
-Tu dois aller travailler ?
"Une légère inquiétude transparaît dans sa voix."
-Oui et non. Disons qu'en temps normal, je serais déjà au bureau depuis plus de trois heures.
-Mais c'est dimanche.
-Je n'ai que mon travail dans la vie, alors ça me prend tout mon temps.
'C'est quelque chose que je peux comprendre, moi aussi, c'est tout ce qu'il me reste, et plus ce n'est même pas celui que j'avais choisi. Mais maintenant il y a Lex...'
"Elle baille."
-Tu as encore sommeil ?
'On dirait qu'il y a une pointe d'amusement dans sa voix.'
-Oui, mais...
-Dors, je te promets de ne pas bouger.
'Je me suis rendormie sans même m'en rendre compte et comme promis il est toujours là. Je rêve. Il dort ! Ça ne doit pas lui arriver souvent, je vais le laisser dormir encore un peu. Et maintenant l'exercice matinal qui tue, se lever sans faire de bruit.'
"Où je suis ? 12H30 ! Mais j'ai dormi combien de temps ? Où est-elle ? Je me lève et j'enfile mon pantalon. Il y a du bruit dans la cuisine. J'entre. Elle découpe je ne sais quoi sur la table. Je la regarde un moment, là dans la lumière, je la trouve sublime."
-Bonjour.
-Hey ! Bien dormi ?
-Oui je crois que j'ai assez dormi pour les trois prochain mois.
"Elle rit."
'Il s'avance vers moi.'
-Tu fais quoi ?
-Tarte aux pommes
"Le soleil arrive directement sur elle, on dirait que la lumière l'englobe. Ça la rend plus belle encore."
'Il s'est rapproché, je lui tend un morceau de pomme.'
-Tu en veux un bout ?
'Désormais derrière moi, il enlace ma taille est attrape mon poignet.'
"Je porte le morceau de pommes à ma bouche mais je dois avouer que ce n'est pas de la pomme dont j'ai le plus envie."
'Il s'est mit à me sucer gentiment les doigts. Décidément, chacun de nos contact est fortement teinté d'érotisme, c'est comme si c'était plus fort que nous.'
-Tu cuisines ?
-De temps en temps. Ça me détend.
"Elle pose sa tête sur mon épaule, offrant son cou à mes baisers."
'Il a comprit l'invitation dans mon geste, ses lèvres se pose dans mon cou tandis que l'une de ses mains s'aventure sous mes vêtements.'
-Délicieuse.
'Je comprend le double sens de ses paroles.'
"Elle coupe un nouveau morceau de pommes qu'elle coince entre ses dents, puis tourne la tête vers moi."
'Il mort à son tour dans le morceau de pomme, avant de capturer mes lèvres. Ses mains se sont aventurées plus haut et ont saisi mes seins.'
"Alors que je tiens sa poitrine à pleines mains, je me surprend à penser à deux pommes. Le pouvoir érotique méconnu des pommes... Je ne peux m'empêcher de laisser échapper un rire."
-Qu'est-ce qui te fais rire ?
-Les pommes !
"Elle arque un sourcil."
-On sous-estime leur pouvoir érotique.
"Elle rigole."
-Tu peux m'expliquer exactement à quoi tu penses ?
-J'étais en train de me dire que j'avais très envie de te faire l'amour, là, maintenant, contre cette table, au milieu des pommes.
'C'est la première fois qu'il verbalise aussi clairement son désir pour moi.'
"Mes mains continuent leurs caresses. Elle n'a pas idée de l'effet qu'elle a sur moi. J'essaye de me contrôler, je ne veux pas lui donner l'impression de ne l'utiliser que pour le sexe."
-Rien ne nous oblige à...
'Je pose un doigt sur ses lèvres.'
-Chut, je sais. Moi aussi j'ai envie de toi.
'Je le laisse me guider. Je n'ai jamais été très douée pour ça et mes différents amants non plus.'
"Je continue de caresser sa poitrine. Sa peau est si douce, si soyeuse."
-Tu es tellement belle Chloé, tellement... Tu sais, nous deux, ce n'est pas que ça.
-Je sais, Lex, je sais.
"Une de ses mains caresse l'arrière de mon crâne, peu de femmes osent ce genre de caresses. Il faut dire aussi que je ne leur en laisse pas souvent l'occasion."
'Il a glissé une de ses mains dans mon boxer et me caresse doucement, m'arrachant de petits gémissements.'
"J'aime lire l'extase sur son visage. Je sais que cela n'est pas feint. Son corps réagit à mes caresses et l'inverse et aussi vrai. Il y a comme une énergie qui circule, ce n'est pas juste une union des corps."
'Je sens son corps qui réagit est ça m'excite un peu plus. J'essaye de déboutonner son pantalon, mais les mains dans le dos c'est pas évident.'
"Je finis d'enlever mon pantalon, je suis nu en dessous. Je fais glisser mes mains sur ses hanches afin d'enlever son boxer."
'Il me fait légèrement pencher en avant, avant d'entrer en moi. C'est la façon la plus étrange de faire l'amour que j'ai expérimentée. Avec n'importe qui d'autre j'aurai certainement refusé, mais là...'
"Cela faisait une éternité que je n'avais fais preuve d'autan d'imagination, pour moi le sexe était devenu routinier."
'Et maintenant, on est là, enlacé, à moitié nu, au milieu de la cuisine.'
-Je vais partir.
"Immédiatement elle se raidit."
-Je dois aller à Baltimore pour affaires.
-Combien de temps ?
-Quatre, cinq jours maximum.
-Et après ?
'Il a prit mon visage entre ses mains.'
-Je reviendrai, Chloé, c'est promis.
