Tu es faible Harry
Réécriture de Voldemort au pouvoir
Rating: M
Pairing HP/LV
Disclaimer L'idée de base est à Supwood, et les personnages, le monde d'HP sont à JKR hélas… lol
Résumé : Quand le survivant se fait asservir par le Dark Lord, comment cela se passe-t-il ? Comment reprendre le contrôle d'un corps qui nous échappe ?
Note de la fille qui réécrit(Ceres03) : Coucou tout le monde ! Et oui, voilà le nouveau chapitre ! Enjoy ! Bon. Je m'excuse humblement du retard très important que j'ai pris mais comme tout bon auteur a une excuse je vais vous donner la mienne : je suis partie six semaines en Allemagne (du 11 Novembre au 22 Décembre) et les profs que nous aimons de tout notre cœur au point de régulièrement leur souhaiter des malheurs nous avaient bombarder de devoirs pour avoir des notes pour ce semestre. En plus, j'ai eu une panne d'inspiration surtout pour Voldemort, j'étais sortie du personnage… Et je voulais faire le chapitre le PLUS PARFAIT possible surtout pour un tout premier et inaugural lemon version complète. Je préviens aussi, dans ce chapitre il y a un VIOL donc si vous n'aimez pas, passez le chemin. J'espère que ce chapitre vous plaira !
Réponse aux Reviews :
Lilyp et Nepheria : Voici la suite !
Paprika Star :Je crois que ce chapitre va signer la totale soumission d'Harry… Pour rejoindre l'idée première de Supwood. Oui, il va entièrement passé sous le pouvoir de Voldemort…
Anthalès : Oui j'ai du retard et je m'en excuse mais le lemon m'a était difficile à écrire… C'est quand même un viol ce qui complique pas mal les choses…
Ankara et Amy : Merci pour votre intérêt et puis pour la suite : la voilà !
Chapitre 4 : Qu'est ce que c'est ? Des larmes de sang.
Harry avait mis toute sa faible énergie au service de ses amis. Oui… Malgré le fait qu'il soit asservi contre son gré et que son cerveau embrumé pensait de plus en plus difficilement, quelque chose en lui grondait. Un murmure, comme celui d'un torrent souterrain qui n'attendait qu'une brèche pour s'exprimer pleinement. Il était exténué et s'était réellement appliqué : il avait fait les poussières avec un soin très particulier, avait frotté le parquet jusqu'à s'écorcher les genoux dessus, et enfin avait ciré soigneusement chaque meuble de la chambre. Bref, il n'avait pas remarqué que la pièce était dans un état que même un elfe de maison n'aurait su lui donner. Mais Harry avait tellement peur, il voulait tellement chasser cette horrible pensée qui l'avait malgré lui tiré de sa torpeur qu'il continuait encore et encore et encore, jusqu'à ce que ses muscles soient trop endoloris pour qu'il poursuive.
Il se releva et observa la pièce de son regard d'émeraude. Pour la première depuis longtemps, un très léger sourire éclaira son visage plus émacié et plus terne que jamais.
Il était convaincu que cette fois, oui cette fois il échapperait à ce destin qui s'acharnait sur lui. C'était ainsi. Cela devait changer, changer pour sa survie. Le cœur remplit de nouveau de cet espoir, un espoir qui le trahirait bientôt, il retourna sur son lit comme un automate et attendit. Les minutes semblaient être si longues. Il ignorait quelle heure il pouvait être. C'était si stressant de patienter alors qu'on brûlait d'envie de montrer le fruit de son travail. Un travail dont il était si fier en plus…
Finalement, la poignée de la porte fut abaissée. Il était enfin là !
Voldemort entra dans la chambre. Quel moment de soulagement ! Il avait enfin réussi à s'extraire de ces incompétents mais mieux encore, la journée lui avait été des plus frustrantes. Il savait ce qui l'attendait dans sa chambre et il avait dû se concentrer sur des rapports qui l'ennuyaient tellement que ses pensées avaient toujours fini par dériver, chose qu'il avait toujours détesté faire. Pour lui il était bien primordial d'être entièrement préoccupé par sa tâche, l'inattention était un crime qu'une créature parfaite ne pouvait commettre : elle devait être toujours aux aguets afin de pouvoir prévoir et fuir en cas de besoin. Ou bien attaquer dans le cas présent. Mais la distraction pouvait être mortelle : il suffisait d'observer la nature pour s'en convaincre…
Première chose qui le frappa : l'état de sa chambre. Il ne l'avait jamais vu aussi propre. Ce qui techniquement pouvait poser problème. Déjà qu'il admettait avec difficulté de devoir coucher avec Potter. Non le terme exact était « baiser Potter » alors si en plus celui-ci obéissait au point de réduire son plan à néant…
Mais en voilà une idée… Il pouvait toujours vérifier qu'il n'avait rien oublié et il aurait peut être oublié quelque chose. Si tel était le cas alors il aurait sa raison parfaitement justifiée et surtout, SURTOUT il pourrait enfin assouvir cette terrible envie inexpliquée de tenir ce corps frêle contre lui.
Il commença donc à arpenter la chambre. Le parquet était parfait même sous le lit. Les vitres étaient d'une telle propreté que plusieurs oiseaux s'étaient certainement lamentablement écrasés dessus. Ce furent ses conclusions en voyant divers cadavre sur le rebord de la fenêtre. Il avait certainement recommencé à chaque fois bien qu'il n'ait pu réellement le faire puisqu'il ne pouvait l'ouvrir… Les meubles brillaient et semblaient être des bois précieux. Et ils l'étaient. Frustré de ne pas pouvoir blesser par la culpabilité… Il eut soudain une idée. Une chose qu'Harry n'aurait pas pu nettoyer autre que les fenêtre puisque les efforts portés dessus étaient largement visibles.
- Harry, appela-t-il.
L'adolescent arriva face à lui, docile. Mais l'éclat de ses yeux montraient encore trop sa fierté, fierté qu'il allait réduire à néant et ce avec un plaisir des plus malsains. Il paierait, oui il paierait pour toute la souffrance qu'il lui avait causé dès ses un an. Il allait faire durer le suspens.
- Tu as vraiment bien obéi. Je suis fier de toi… Le parquet est magnifique, les meubles sont vraiment brillants et je dois dire que tu t'es admirablement acquitté de ta tâche.
Il vit ce sourire commencer à naître. La potion s'affaiblissait, c'était vrai. L'heure du repas approchait. Ce serait encore plus amusant s'il était conscient en y réfléchissant. Et puis cela mettrait certainement un peu de piment parce que les poupées de chiffon, ce n'était pas ce qu'appréciait le mage noir. Il eut un léger sourire mais joua son jeu jusqu'au bout.
- Oui tout semble parfait mais… Tout le monde commet des erreurs et je crains que tu n'aies oublié quelque chose.
- Qu'ai-je oublié Maître ?
La voix du jeune homme chevrotait, trahissant son angoisse. Voldemort approcha de la porte, l'ouvrit et passa un doigt sur la surface du haut. Il regarda et se tourna vers Harry, un sourire grandement désolé collé à ses lèvres.
- Hé bien… Le dessus de la porte… La porte fait techniquement partie de la chambre…Je suis navré Harry. Tu n'as pas respecté notre contrat…
Il jubilait devant sa proie, une proie complètement hagarde et terrifiée. Harry finit par murmurer un faible « non », ce qui n'échappa certainement pas à son maître.
- Je crains de ne pas avoir entendu ce que tu as dit Harry…
C'était une voix sourde, menaçante. De plus, il insista bien sur le prénom comme pour forcer le courageux gryffondor à revenir dans la réalité.
- J'ai dit non, répéta Harry plus fort.
Ce fut comme-ci une force liée à ses émotions le libérait peu à peu de l'emprise de cette potion. Il releva ses yeux verts et les braqua dans ceux incandescents de Voldemort.
- La porte était fermée. Je ne pouvais pas faire les poussières là ! C'est injuste ! J'ai tenu ma part du marché !
- Je suis désolé Harry. J'ai bien dit toute la chambre. Si tu n'as pas pensé à mettre dans les termes « porte non-comprise » sois certain que je me serais volontiers passé de ce type de punition… Mais tu as désobéi et toute désobéissance mérite une punition.
- Non !Laissez-moi ! Tuez-moi si vous le voulez mais laissez-moi en paix !
Harry avait couru se mettre à genoux aux pieds du Lord. Il s'était agrippé à ses jambes dans le vain espoir de pouvoir échapper à ce malheur qui se profilait depuis l'horizon. Le pire, c'était qu'il était absolument prêt à tout tant qu'on ne le toucherait pas. Des larmes trempèrent ses joues puis son T-shirt et il suppliait son tyran de bien vouloir lui accorder sa clémence, pour cette fois, juste pour cette fois.
- S'il vous plaît ! Ne faîtes pas ça !plaida-t-il piteusement.
- Mais si je ne le fais pas, je devrais tuer l'un de tes amis… Et tu ne le veux pas, je me trompe ? répondit le Lord plus que comblé de voir son esclave aussi soumis même sans potion.
Il devait détruire cette pulsion et cette chose étrange qui émergeait en lui dès qu'il pensait à Harry, il devait le détruire sinon il risquait de tout perdre. Et la défaite était un mot qui ne devait plus faire partie de son vocabulaire, jamais ! Il mesurait chaque mot de sa réponse, observant les effets des plus délicieux à regarder : les épaules s'étaient affaissées, la tête rentrée afin de se recentrer sur ses pensées et enfin une réponse qui ne venait pas parce qu'il savait que jamais il n'abandonnerait ses amis. Voldemort remit Harry debout et lui souleva le menton. « Je crois que tu as fait ton choix. Tes amis t'en seront probablement éternellement reconnaissants s'ils savaient ce que tu sacrifies pour eux… Mais désormais, tu vas devoir subir ta réprimande. »
Très bien. Harry avait fermé les yeux ce qui à la fois aller compliquer l'affaire et à la fois non. L'aîné entreprit donc de reprendre son contrôle sur son esclave. Il alla s'asseoir dans un fauteuil et appela son rival. Ce dernier s'approcha, courbé par le poids de cet événement qui le marquerait et le détruirait à jamais.
- Harry… J'imagines que tu sais au moins comment ça fonctionne ? Sinon je vais vraiment être très déçu… Et je risque de m'énerver et d'aller plus loin que prévu. Parce que comme tu le sais, je cherche à t'aider… A trouver une punition qui ne soit pas trop dure pour toi.
Il mentait effrontément et le savait. Il faisait tout comme ça l'arrangeait LUI et n'aidait certainement pas le jeune garçon, et puis quoi encore ? C'était lui le vainqueur et tout le monde sait que c'est toujours le pouvoir du plus fort qui l'emporte. Cette raison se suffisait à elle même pour expliquer pourquoi il agissait ainsi. Il voulait le toucher psychologiquement.
- … Oui… , lui répondit une très petite voix.
Harry ne l'avait jamais fait à un homme avant alors à vrai dire il était pas rassuré. Déjà, il ignorait comment ça se passait car il avait toujours été hétérosexuel à la base. Il ne pensait même pas que ce type de relation puisse exister ! Il était pétrifié et croisa le regard de son Maître qui souriait, sarcastique. Pourquoi se moquait-il de lui ? Il voulait l'aider mais Harry ne comprenait absolument pas pourquoi il voulait lui faire subir ça ! C'était injuste, totalement injuste et infondé ! S'il voulait l'aider, qu'il le laisse tranquille et libère ses amis. C'était aussi si simple que cela alors pourquoi s'acharner encore sur lui ?
- Hé bien fais ! Je ne vais pas attendre 100 ans …
Une saute d'humeur qui fit réagir le Gryffondor au quart de tour. Il approcha plus vite et s'agenouilla entre les jambes de Lord Voldemort. Il leva des yeux incertains vers son mentor, attendant une indication qui ne tarda pas à venir.
- Tu ne crois pas que JE vais me déshabiller ?
Harry comprit le message. Il baissa les yeux et entreprit d'ouvrir le pantalon de son aîné. Ses mains tremblaient et ses doigts s'emmêlaient sans réussir à défaire correctement le bouton. Voldemort voyant cela était clairement amusé mais décida dans sa grande générosité d'aider son esclave. Il défit le bouton. Inutile de dire qu'il connaissait déjà une érection digne de ce nom grâce à la seule pensée que ce fichu fantasme allait se réaliser. Ensuite, il serait en paix. Harry se saisit maladroitement de la verge et commença un lent mouvement de va et vient. Il était maladroit dans ses gestes tant la peur et la sensation d'obligation et de répulsion se combattaient chacune leur tour dans son cœur tourmenté. Il vit le froncement de sourcils et perçut le soupir d'exaspération.
- Franchement Harry… Je m'attendais à mieux de ta part… Tu ne t'es jamais branlé ou quoi ?
Le jeune homme sentit ses joues en feu et baissa les yeux, coupable d'un crime qu'il n'avait jamais commis. C'est à dire, il n'était pas si innocent mais tout son monde, son système de croyances était renversé : pour lui les relations sexuelles n'existaient qu'entre un homme et une femme. Il ne lui serait jamais venu à l'idée qu'il était possible de dérogé à cette « règle ». Il ignorait même comment l'on pouvait être attiré par le corps d'un homme !Mais son état psychologique avait évolué. Certes, on l'avait drogué mais il avait une espèce de conscience tout de même. S'il voulait survivre, il devait apprendre à aimer. Pour sauver ses amis. Ce fut ce mode de pensées qui enclencha un nouveau comportement : il remis plus franchement sa main autour du sexe de son aîné et commença des mouvements plus francs et vigoureux. Il concentra son attention autour du gland rougit qu'il caressait avec un pouce. Il sentit une main plonger dans ses cheveux et les ébouriffés encore plus que leur état naturel déjà réputé pour leur aspect « en bataille ». Le jeune garçon crut comprendre ce qu'il devait faire à présent un peu plus pour espérer être plus ou moins sauvé. Il était certainement une chose affligeante de voir ce soupçon d'espoir vain dans son regard émeraude. Une chose qui ne fit qu'exacerber le désir du lord. Depuis qu'Harry se montrait plus entreprenant, il prenait un réel plaisir. Harry qui d'ailleurs continuait son traitement sur le bâton de chair qui était devenu beaucoup plus dur et volumineux que quelques minutes auparavant. Il approcha ses lèvres du membre dressé avant de finalement sortir sa langue et de la passer timidement et lentement sur la peau sensibilisé par les traitements précédents.
- Oh Harry, murmura Voldemort, totalement conquis par le jeune homme.
Oui mais voilà, il savait qu'il ne devait pas jouir maintenant. Heureusement avec les années, il avait appris à se maîtriser. Il écarta le jeune homme de lui avant de le plaquer au mur. Il commença à l'embrasser de manière sauvage, sans aucun sentiment envers son esclave. Les vêtements furent déchirés sans autre forme de procès. Il glissa ses doigts sur le torse de son vis à vis et il finit par dériver dans le cou. Il trouva bien vite le nerf sensible qui déclencha un gémissement ou une plainte, sur le moment il ne saurait dire. Il plaça l'une de ses jambes entre celles d'Harry. Ce dernier n'avait aucune érection et ça c'était vraiment ennuyeux.
- Il va falloir être un peu plus coopératif…
- Ne me faites pas de mal…Par pitié !
Il vit les larmes couler des yeux émeraudes. Et il en fut étrangement ému. Pendant un moment, il resta immobile, comme hors du temps.
- Tu m'as fait beaucoup de mal Harry. Et je…
- NON ! Ne dites pas ça ! Par pitié ! C'est trop injuste !
- Je suis désolé…
Pourquoi disait-il ça ? Une partie de lui serait prête à se mettre à genoux pour ne plus le voir pleurer et le voir sourire mais comment ? Il l'ignorait. De toutes façons, la seconde était bien plus forte et elle commandait bien de détruire cette source d'ennui. Mais l'était-il encore dans cet état ? Et puis il pourrait toujours prendre avantage…
- Je vais essayer… Harry. Alors fermes les yeux et détends toi.
Le garçon obéit et Voldemort reprit là où il en était avant d'être interrompu. Il déposa des baisers fiévreux le long de la mâchoire du jeune homme. Il caressa le torse qu'il avait réussi à rendre moins osseux depuis sa sortie des cachots. Il frissonnait d'impatience mais Harry ne réagissait pas assez. Il voulait bien faire des efforts mais il ne fallait pas le pousser à bout non plus.
- Harry… Si tu ne nous aides pas, on ne va pas y arriver. Enfin pas de manière agréable pour toi, expliqua le Lord.
Il lui mordilla de nouveau le cou et descendit l'une de ses mains avant de la remonter entraînant le T-shirt du jeune homme. Puis, il passa ses doigts entre la peau et l'élastique qui permettait (et encore) au pantalon de tenir. Finalement, il abaissa le tout, entraînant le boxer par la même occasion. Ses yeux carmins se rouvrirent et observèrent le corps tremblotant qui se tenait en face d'eux. Un sourire satisfait aux lèvres, il embrassa de nouveau Harry.
Et puis, sentant qu'il en avait marre d'attendre, et surtout parce que faire plaisir à ce morveux lui sembla soudain aussi absurde que la mort, il se rappela son but premier. Et un nouveau sentiment prit le dessus. Enfin… Il allait le détruire totalement. Il allait le briser et une fois que ce sera fait, il sera enfin en paix avec ces satanées pulsions qui le frustre et le rendent de très mauvaise humeur. Chaque être humain aspirait au bonheur, et lui en tant qu'être, il voulait être heureux et voir tous ses rêves devenir réalité et enfin écraser entièrement cette résistance des plus affligeantes et gênantes.
Sans prévenir, il souleva Harry contre le mur. Il sentit qu'il se tendait sous ce geste en rien affectueux mais il ne s'en préoccupait plus. Un gémissement de douleur s'échappa de la bouche rougie par les baisers et Voldemort sentit que pour lui, il fallait désormais passer aux choses sérieuses. Il ne prépara pas Harry, pourquoi encore perdre du temps avec ça ? Il l'empala sur son sexe dressé sans autre forme de cérémonie. Un cri de douleur déchirant lui parvint aux oreilles et un sourire des plus sadiques se dessina sur ses lèvres.
- Souffres Harry… Souffres autant que tu m'as fait souffrir.
L'anneau de chair était étroitement resserré autour du pénis du mage noir qui savourait particulièrement cette sensation. Il était si étroit… Aucun de ses mangemorts n'étaient aussi bons… Un râle de plaisir quitta ses lèvres. Le meilleur de tout, se fut de sentir un liquide chaud sur sa chair. Le petit saignait… Que c'était bon ! Les pleurs de douleurs faisaient tressauter le corps chétif du brun. Les muscles de son anus se contractait, donnant bien plus de plaisir à celui qui l'avait forcé.
- Vous m'aviez promis…
- Oh Harry… Les promesses n'engagent que ceux qui y croient… Par Merlin, ce que tu es bon !
Il commença un mouvement de va et vient qui accéléra très rapidement. Le brun le suppliait d'arrêter mais il n'en fit rien. La jouissance arriva bien vite. Il se retira et laissa sa marionnette s'écrouler contre le mur. Il l'avait détruit. Un intense sentiment de joie et de satisfaction l'envahit et il entra dans sa salle de bain.
Harry, toujours contre le mur, souhaitait mourir plus que tout. Pourquoi lui faisait-il tant de mal ? Il n'avait jamais rien demandé ! Il n'avait jamais voulu être marqué ou être un héros ! Il avait mal, il saignait, il se sentait sali, déshonoré, bon à rien. Il s'était fait violé et n'avait pu se défendre. Il allait rester ici et avoir mal, être sali encore et encore et encore. Il entendit des pas mais ne réagit pas. Il restait là, immobile. Il n'était plus que l'ombre de lui même.
- Vas te laver. Je n'aime pas les souillons…
Il tenta de se lever mais il avait bien trop mal. L'autre le saisit violemment par le bras et le jeta sans ménagement dans la salle de bain. Harry regarda autour de lui et la honte qui l'assaillit le fit pleurer à chaude larmes. Personne ne le sauverait ! Personne ne viendrait le libérer de ces Ténèbres. Personne ne pourrait plus rien faire pour lui. Il entra sous la douche et commença à se laver sans réelle envie. Mais il avait l'impression que Voldemort était toujours sur lui ou en lui, il ne savait pas trop comment décrire cette sensation. Quoiqu'il en soit, il commença à se frotter de plus en plus jusqu'au sang.
Il n'entendit pas Voldemort entrer, s'inquiétant d'un possible suicide par noyade. Quoiqu'il en soit, le jet s'arrêta et il fut reconduit dans sa chambre, où il resta enfermé. L'obscurité était désormais sa seule amie.
Je suis encore désolée pour le retard mais j'espère sincèrement que ce chapitre vous plaira. On aime bien cette espèce de négation de Voldemort vis à vis d'Harry. Chacun est prisonnier d'un monde finalement… Je trouve cette vision très dure mais si réelle. Je voulais l'originalité pour me lancer dans une histoire avec Voldemort. Souvent, de l'amour né entre Harry et lui mais ici c'est je pense impossible. C'est quand même le meurtrier de ses parents et aussi celui qui le fait souffrir et Harry c'est la représentation de l'échec pour Voldy voilà pourquoi il veut le détruire. Il ne saura jamais qu'il a aimé d'une quelquonque façon. Je voulais utiliser le syndrome de Stockholm mais il ne peut fonctionner dans ce cas là : l'agresseur ne doit pas haïr la victime ou avoir de sentiments négatifs envers elle, c'est donc bien raté ! Je compte donc utiliser la philosophie : le plus fort abuse et le faible se plie et un jour il pourra vaincre le plus fort. Peut-être. Hum j'ai des idées encore mais nous verrons…Biz. Et n'hésitez à me dire ce que vous en pensez par le système des reviews ! (J'espère aller plus vite pour le prochain chapitre… Et il y aura probablement un nouveau lemon…)
