Dislaimer: aucun des personnages ne m'appartiennent.

Réponse aux reviews: Je suis ravi que ma fic ai eu un si bon accueil et remerci tous ceux qui ont pris le temps de me laisser un message. Pour répondre aux quelques questions qui me furent posées:

- Harry doit retourner à Poudlard, car à l'heure actuel, c'est endroit qu'il connaisse où il pourra s'entrainer. Sinon, pour le moment, il n'aura pas d'allié (ou presque). Je le préfère ainsi, car je souhaite qu'Harry prenne ses responsabilités. Lorsqu'il sera suffusament maître de lui-même, d'autre personnages entreront en jeux pour l'aider, mais je ne vous dirai pas lesquels...

- Pour ce qui est du déroulement de l'histoire, je ne dit rien, je préfère vous laissez découvrir...

Quoi qu'il en soit bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser des reviews, même si c'est pour me critiquer. Cela me permettra d'améliorer mon histoire.

Chapitre 2: Gringott

Mais que faisait-ils là ? Ron, ça pouvait se comprendre puisqu'il devait travailler pour ces frères. Mais Hermione…

Un pressentiment lui cisaillait le ventre.

L'air de rien, il se rapprocha de ses deux amis pour pouvoir éclaircir cette histoire, en prenant garde de ne pas se faire reconnaître.

Ceux-ci était non loin du magasin de quiditch et semblait avoir une conversation agitée. Harry se mit face à la vitrine, et fit semblant d'admirer les nouveautés pour pouvoir les écouter en toute tranquillité.

Mione, je ne comprend pas pourquoi Harry n'a pas le droit de revenir à Poudlard, c'est absurde ! Comment vat-il faire pour étudier ? Toi qui dis toujours que les études sont les plus importantes, il ne pourra jamais passer ses aspics !

La jeune fille franchement exaspérée lança à son ami un regard noir.

Si tu avais écouté le professeur Dumbledore lors de la réunion, tu ne sortirai pas de telles bêtises ! Evidemment que les aspics sont important, mais dans ce cas, Harry doit rester loin de Poudlard, pour éviter de se mettre en danger et de mettre en danger les autres élèves inutilement comme il l'a fait en juin dernier. Et il me semble, que tu n'a pas semblé contre lorsque le directeur nous à proposer de rentrer dans l'ordre et de nous entraîner ! Nous lui avons promis notre loyauté !

Je sais bien Mione, c'est juste qu'Harry va être franchement en colère…

Peut importe ses états d'âme Ron, ce n'est pas ce qui compte ! Et de toute façon, il n'y aucune raison qu'il apprenne notre rôle. Harry doit rester en sécurité jusqu'au jour de la bataille final…

Choqué, par les paroles de ses meilleurs amis, Harry s'éloigna d'un pas rapide. Dumbledore les avait intégré dans l'ordre eux, il les avait entraîné eux ! Mais c'est quoi cette histoire, n'était-ce pas lui qui était censé battre Voldemord? Pourquoi eux et pas lui. C'était incompréhensible. Que pouvait donc manigancer le vieux manipulateur ? Harry était vraiment inquiet de ses plans. Il devra être très prudent.

Le pire, c'était que ses amis étaient dans le coup, enfin amis, c'était vite dit. Des amis n'étaient pas censé agir ainsi ! Merlin qu'il s'était fourvoyé avec eux !

Et lui qui pensait les mettre au courant de ses intentions ! Finalement il avait eu raison d'hésiter. Oh non, il ne leur dirai rien. En fait il ne dirai rien à personne. De toute façon à qui pourrait il faire confiance ? Tous étaient sous le joug du directeur. Il ne pourrai compter que celui même, si il désirai vivre un jour normalement, si il voulait survivre à cette guerre.

Merlin, depuis quand durai cette mascarade ? L'avait il seulement un jour considérer somme autre qu'une célébrité, comme autre chose qu'une arme ?

Car c'était bien ce qu'il était, et si il en doutait avant, les paroles d'Hermione lui ont immédiatement rappelé son statut. Il devait rester en sûreté jusqu'à la bataille final ! Non mais quel connerie ! Il ne comprenait pas. Il devait y avoir autre chose. Dumbledore, n'était après tout pas assé stupide pour penser qu'il puisse avoir la moindre chance contre le mage noir. Oui, il y avait forcément autre chose, mais quoi ?

hphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphph

Harry avançait, perdu dans ses pensées sans prendre garde où il allait. Lorsqu'il releva les yeux, il se rendit compte que ses pas l'avaient mené à Gringott, la banque des sorciers. C'était une bonne chose puisque il devait retirer de l'argent si il voulait poursuivre ses achats.

Le jeune homme pénétra dans le bâtiment et se dirigea aussitôt vers un gobelin.

Il ne savait pas comment s'y prendre. Pour accéder à son coffre, il devrai forcément décliner son identité, mais si il le faisait, il risquai de se faire attraper.

Tant pis, de toute façon, il n'avait pas le choix.

Derrière son comptoir, le gobelin attendait qu'Harry se décide. Il lui rappela sa présence par un toussotement sec.

Oh oui, excusez-moi. Voila, Je suis Harry Potter et…

Harry Potter ? Je suppose que vous venez pour votre rendez-vous ?

Harry le regardait franchement interloqué. Mais de quel rendez-vous parlait-il ? Il n'en avait pris aucun. Il en fit part à l'employé. Celui-ci sans tenir compte de ses paroles lui intima de le suivre.

Après quelques minutes de marches, ils arrivèrent dans un bureau assé sombre. Il n'y avait aucune décoration, rien de superflue. Chaque objet y avait son utilité. De lourdes tentures recouvraient les fenêtres empêchant aux rayons du soleil de pénétrer dans la petite pièce. Au bureau était assit un gobelin qui semblait perdu dans de nombreux documents.

Avec un petit toussotement, le guide signala leur présence.

Le gobelin releva brusquement la tête et les regarda de ses yeux perçants. Il inclina la tête, indiquant à l'employer qu'il pouvait disposer.

Après quelques minutes de silence où il ne fit que jauger le jeune homme, il commença à parler d'une voix légèrement rocailleuse.

Bonjours monsieur Potter. Je suis Goutrik, responsable de la fortune des Potters. Vous me semblez bien différents de l'image que je me faisais de vous. Pourquoi se déguisement ?

J'avais des choses à faire sur le chemin de traverse et sans, je n'aurai jamais pu m'y rendre.

La créature ouvrit deux grands yeux surpris.

Vous n'êtes pas là pour l'héritage ?

Euh non… En fait j'étais venu pour retirer un peu d'argent, de quel héritage parlez-vous ?

Vous n'avez pas reçu ma lettre ?

Non. Mais si vous m'avez écrit cet été, cela n'a rien d'étonnant. Dumbledore a pris soin d'intercepter tout mon courrier.

Je vois. Je suppose que c'est de lui que vous vous cacher ?

Entre autre.

Le gobelin sortit alors un dossier d'un des tiroirs, puis y extirpa une épaisse enveloppe. Sur le dessus, Harry reconnu le seau des blacks. Il s'agissait du testament de Sirius et Harry en était le principal bénéficiaire.

Monsieur Potter, je suis très embêté par cette situation. La lecture du testament doit se faire en présence des autres bénéficiaires. Mais je suppose que vous ne pourrez vous montrer.

Vous supposez bien monsieur. Je n'ai normalement pas le droit de sortir de chez moi pas même pour aller à Poudlard.

Le Gobelin regardait Harry franchement choqué. « Vous n'irez pas à Poudlard ? »

Goutrik n'y croyait pas. Comment cela ce pouvait-il ? Tous jeunes sorciers avaient le droit à l'éducation. C'était une des règles fondamentales de leur monde, et là ce directeur, ce Dumbledore bafouait cette règle. Il privait le jeune homme d'un de ses principaux droits.

Il ne pouvait laisser faire ça. Mais en même temps que faire ? Malgré sa position importante à Gringott, il n'était pas grand-chose pour le monde sorcier.

Mais le fait qu'Harry ai pris le risque de désobéir à celui qui était supposé être son mentor, le convainquit de faire quelque choses. Le garçon était visiblement contre cet ordre lui aussi.

La famille de Goutrik était au service des Potters depuis plusieurs siècles. Elle régentait l'héritage. Si la famille disparaissait, ce serait catastrophique pour lui. A l'heure actuelle, il gérait une importante fortune. Mais si Harry venait à mourir et c'est ce qui arriverait sans le moindre doute vu l'état actuel des choses, il n'aura plus de travail.

Il finit par demander à son client quelles étaient ses intentions.

Harry semblait le juger du regard. Devait il lui faire confiance ? En même temps, il semblait vraiment choqué…

Et bien… Je n'ai pas l'intention de rester chez moi… Mais si je pars à Poudlard, je serai immédiatement renvoyé. Je ne vois qu'un changement d'identité.

D'où le déguisement ?

Humm

Avez-vous déjà une idée pour votre identité future ?

Pas vraiment.

Je pourrai peut-être vous aider… Vous créer une identité, avec les documents nécessaire à votre mensonge.

Harry le regardait éberlué. Ce gobelin qu'il n'avait jamais vu lui proposait son aide. Il se doutait qu'il devait y avoir une question d'argent en dessous. Les gobelins ne faisaient jamais rien pour rien. Mais justement, cela lui assurerait de façon bien plus tangible sa loyauté. Prudemment il lui demanda ce qu'il comptait faire.

Goutrik lui dit de patienter un peu, avant de régler cette histoire, ils devaient d'abord s'occuper de la raison première du rendez-vous.

En raison des circonstances exceptionnelles, je vais vous faire une première lecture du testament. Une deuxième sera faites aux autres bénéficiaires… Il est évident que cela devra rester entre nous.

Après l'acquiescement d'Harry, le Gobelin décacheta l'enveloppe et commença sa lecture.

Moi, Sirius Black, héritier des Blacks sain de corps et d'esprits lègue :

La demeure ancestral des Blacks, square Grimmaud, ainsi que 2 000 000 de gallions à l'ordre du phénix pour qu'il puisse continuer sa lutte,

1 000 000 de gallions à mon ami Rémus Lupin,

500 000 gallions à ma cousine Nymphodora Tonk,

100 000 gallions à la famille Wesley,

le reste de ma fortune à mon filleul Harry Potter qui comprend: la clé du coffre des blacks, un portefeuille d'action, ainsi que les titres de propriétés des divers demeures secondaires de la famille Black.

Fait le 4 Septembre 1995.

A la fin de la lecture, Harry était perdu dans ses pensées. Sirius. Merlin qu'il lui manquait. Si seulement il était là, les choses seraient certainement différentes, jamais il n'aurait laissé Dumbledore agir ainsi.

Goutrik hésitait à déranger le jeune homme. Il était troublé, jamais il n'avait vu une tel peine dans le regard de qui que ce soit. Par quoi avait-il bien pu passer ? C'était anormal, il était si jeune, presque un enfant. Comment pouvait-on laisser un enfant souffrir autant ?

Au bout de quelques minutes Harry sortit enfin de ses pensées, présentant un regard d'excuse à son interlocuteur pour ce moment d'égarement. Excuse rapidement balayée par ce dernier d'un geste de la main.

Bien, maintenant que cela est fait, si nous en revenions à notre autre problème ? Il faut vous trouver un nouveau nom. Je me chargerai de tous les détails administratifs, acte de naissance, document de scolarisation… Non pas ça, ce serait mieux de dire que vous avez usé d'un précepteur jusqu'à présent, ça évitera trop de questions embarrassantes. Qu'en pensez-vous ?

C'est une bonne idée.

Bien. Pour votre nom… Que pensez vous de Morgan Adar Loereg, né le 1er Décembre 1981 à Lorient ?

Lorient ?

C'est une ville Française.

Le problème, c'est que je ne parle pas un mot de Français, on risque de trouver ça louche.

Non non non. Il n'y a aucun problème, on pourra arranger ça grâce à un sortilège. Avez-vous vos buses sur vous ?

Harry tendit le parchemin au gobelin qui après un tour de main compliqué lui rendit. Son nom avait changé, ainsi que celui du délégué de l'éducation et la langue qu'il supposa être du Français.

Voilà, vous pourrez donner vos résultats à Dumbledore et choisir les matières qui vous satisferont le plus. Lorsque vous serez à Poudlard, il faudra faire attention à votre comportement, à ce que l'on ne vous reconnaisse pas.

Ne vous inquiétez pas pour ça. Après ce qui c'est passé dernièrement, je doute pouvoir redevenir le gentil Griffondor que tous connaissait.

Bien bien. autre chose, je vous déconseille d'aller à votre coffre. Je sais que Dumbledore est immédiatement prévenu de tous les retraits que vous faites.

Quoi ? Mais comment je vais faire ? J'ai absolument besoin d'argent. Et…

Calmez-vous monsieur Potter. J'ai peut-être une solution. Il est évident que lorsque votre directeur saura que vous êtes le propriétaire du coffre Black il mettra le même type de surveillance que sur le votre, mais étant donné que personne ne sait exactement à combien monte la fortune des Blacks, je peux peut-être prélevé un peu d'argents qui sera placé dans un autre coffre où vous aurez libre accès… Mais cela doit se faire rapidement, avant la lecture officielle du testament.

Bien. Quand pourrais-je avoir accès à ce coffre ?

Je vous propose de revenir ce soir à 18h00. La banque sera fermée, mais je vous attendrais. Il faut que je finisse de régler certaines choses.

Peut-être préfériez vous que je revienne demain ?

Impossible, la lecture officielle du testament se fera demain à la première heure.

D'accord. Je vous revois donc tout à l'heure.

Oui, et surtout soyez prudent monsieur Potter, ne vous faites pas attraper stupidement !

Sur ces mots Harry quitta le bureau de Goutrik. Il était près de 16h, il avait donc 2h à tuer avant de pouvoir retirer de l'argent. Evidemment les boutiques seront toutes fermées alors, il faudra qu'il attende demain pour poursuivre ses achats.

Il était plus que satisfait de son entretien. Il se rendait compte à quel point son plan avait été bancal… Il lui aurait été impossible d'aller à Poudlard sans se faire reconnaître alors qu'il n'y avait aucun document attestant de sa nouvelle identité.

Ce problème était cependant réglé grâce à Goutrik.

Tranquillement, Harry se dirigea sur le chemin de traverse réfléchissant à ce qu'il devrait acquérir.

hphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphph

Les deux heures passèrent rapidement et Harry se trouvait devant une Gringott close se demandant que faire. A ce moment Goutrik apparu et l'entraîna dans la banque par une porte dérobée qu'il n'avait jamais remarqué.

La banque était sombre et tous les guichets étaient fermés.

Un autre gobelin s'emblait les attendre à l'intérieur et les suivit silencieusement à la suite de Goutrik et d'Harry.

Enfin ils arrivèrent au bureau qui avait servi à leur précédent entretien.

Goutrik s'assit face à Harry et après lui avoir présenter une chaise commença à parler.

Monsieur Potter, j'ai pu comme promis vous ouvrir un nouveau compte. J'y ai transféré la somme de 3 000 000 de gallions. J'ai préféré voir large, mais je pense que cette somme couvrira largement vos frais. J'ai également pris soin d'y ajouter un titre de propriété d'une des demeures Blacks, une demeure située en France.

Euh pourquoi faire ?

Allons monsieur Potter, vous ne croyez pas qu'il serait louche que votre nouveau vous n'ai aucune résidence ? Cela confortera votre déguisement.

Peut-être, mais Narcissa Malefoy est une Black, elle risque de s'en apercevoir…

Non, elle n'est pas au courant. En faite personne ne l'est. Cette demeure avait été acquise par un certain Janus Black. Il était un paria et à sa mort personne n'a pris soin de vérifier ses possessions.

Goutrik saisi une petite fiole indigo sur son bureau et la tendit à Harry qui la regardait intrigué.

Ceci assimilé à un sortilège que seul nous autre gobelin savons pratiqué, vous permettra d'assimiler parfaitement le français. Tripsok ici présent pratiquera le sortilège. Il est mon cousin, et travail pour la succursale de Gringott à Paris. Il a accepter de venir lorsque je lui ai exposé votre … Problème. Ce sera lui qui s'occupera de vous officiellement.

Pourquoi pas vous ?

Demanda Harry après avoir jeté un bref coup d'œil au gobelin aperçu plutôt. Celui-ci n'avait pas bougé et n'avait pipé mot. Il se contentait de se tenir aussi droit qu'un i attendant visiblement qu'on fasse appel à lui ?

Tout simplement, parce que je m'occupe exclusivement de la famille Potter et que Dumbledore me connaît. Maintenant si vous voulez bien boire cette potion.

Après un bref instant d'hésitation, Harry avala cul sec la dite potion. Tripsok se plaça ensuite devant lui et commença à psalmodier ce qui ressemblait à du grec.

Une douceur lueur indigo l'enveloppa quelques instants. Le jeune homme ressentit une vive douleur au crâne alors ses nouvelles connaissances affluaient dans son esprit.

Voila une bonne chose de faite. A présent il faudrait que vous apposiez votre signature sur ces parchemins, et n'oubliez pas, il vous faut changer d'écriture.

Qu'est-ce ?

Divers document qui atteste de votre identité. Une signature pour la fermeture d'un hypothétique compte à Paris, une autre pour l'ouverture d'un compte à Londres, une pour l'autorisation d'incinération de vos parents…

Quoi ?

Et bien oui, si vous êtes orphelin et si vos parents ne possèdent de sépultures, cela évitera bien des questions. Il y a également un document attestant de votre émancipation. Cela vous évitera des problèmes au cas ou quelqu'un désirera mettre son nez dans vos affaires. Maintenant signez je vous pris. Ceci fait, suivez moi. Je suppose que vous souhaitez retirer un peu d'argent ?

Oui SVP.

Sur ces mots, il se leva et s'engagea à la suite de Goutrik. Il finirent pas atteindre un coffre après un cour trajet à bord des wagons.

Durant le court voyage, Harry demanda si il était possible d'utiliser la potion pour acquérir d'autres connaissances. Si cela pouvait être fait, ce serai très pratique pour l'entraînement qu'Harry avait prévu de s'octroyer.

Le gobelin lui répondit que le cerveau humain n'était pas conçu pour résister au sortilège mais dans le cas d'Harry, cela avait été obligatoire tantôt. Toute fois il ne fallait renouveler l'expérience sous aucun prétexte où les conséquences pourrait être dramatiques.

A terme, Goutrik sauta prestement sur le sol et sortit une petite clé en or qu'il inséra dans la porte. Celle-ci s'ouvrit avec un grincement sonore.

Avant qu'Harry ne pénètre dans la salle, il lui tendit une petite bourse de cuir noir.

Ceci, est une bourse sans fond. Vous pouvez y mettre près de 1000 gallions. A présent dépêchez vous, il est temps de nous séparer.

Le jeune homme se servit rapidement et quitta le gobelin non sans quelques remerciements.

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Lorsqu'il sortit de la banque, il était déjà tard et Harry commençait à avoir sérieusement faim.

D'un pas leste il se dirigea vers le chaudron baveur afin de prendre un rapide repas, ainsi que de louer une chambre.

Fatigué de sa journée, il s'endormit sitôt sa tête posée sur l'oreiller.