Dislaimer: rien n'est à moi.
Bonjours à tous. Je suis désolé pour le retard de ce chapitre, mais j'ai eu, quelques difficultés à l'écrire, j'espère cependant qu'il vous plaira. En tout cas, je tiens à vous remercier chaleureusemùent à tous pour vos reviews.
Je vous souhaite dès à présent une bonne lecture.
Chapitre 6: Liberté et vengeance.
Il se leva tôt ce jour là, Il n'avait que trois jour pour mettre au point les dernières formalités.
Alors qu'il s'habillait à l'aide de ses habits moldus achetés dernièrement, il jeta un bref coup d'œil dans le miroir. L'été lui avait été profitable, d'adolescent pré-pubert était devenu un jeune homme mature.
Il avait encore grandit, bien que restant trop petit pour un jeune de son âge, il se rapprochait singulièrement de la moyenne à présent. Sa maigreur n'était plus visible, camouflée par les quelques muscles qu'il avait acquis au cour de ses entraînements, et ses joues avaient perdu leur rondeur d'enfant, se creusant légèrement. Sa voix également avait changé, adoptant un ton d'un octave plus grave.
Mais ce qui était le plus saisissant, était l'expression qu'abhorrait son visage. A travers les diverses épreuves qu'il avait passées dernièrement et grâce à sa pratique de l'occlumencie, il s'était forgé un masque. Non pas un masque de froideur absolue à la Snape, il en était incapable, mais il avait appris à gérer beaucoup mieux ses expressions et ses sentiments qu'il ne le faisait. Ainsi espérait-il, il ne serait plus sujet à ses colères comme l'an passé…
Harry était assé satisfait de lui-même, il faudrait vraiment bien y regarder pour le reconnaître. Sans compter que son déguisement n'était pas tout à fait achevé…
Dans l'un de ses nouveaux livres, il était tomber sue quelques choses de fort intéressant. C'était dans Maîtrise magique où comment augmenter sa puissance intérieure, le passage évoquant les auras. D'après l'écrit, il était possible de modifier légèrement son aura et donc changer la perceptions qu'on les autres de vous.
Cela pouvait être très pratique lors de duel : en faisant ressortir sa noirceur, on pouvait effrayé l'ennemi et ceux de façon inconsciente, ou encore les inciter à vous faire confiance.
Il y avait quand même une limite. On ne pouvait rien créer, seulement intensifier ou diminuer ce qui existe déjà. Par exemple, pour Voldemort, il était persuadé que celui-ci ne serait jamais capable de donner un sentiment de sécurité…
Quoi qu'il en soit, si il arrivait à maîtriser cette forme de magie, jamais personne ne pourra plus le reconnaître malgré la ressemblance toujours existante avec son ancien lui, car l'impression qu'auront les autres sera radicalement différente…
C'était insidieux et parfait…
il n'existait aucun contre sort, car cette magie n'était en rien l'apanage de sortilèges. Il s'agissait de magie pure, la modélisation directe de ses propres fluides magiques et donc personne d'autre que lui ne serait capable de savoir si elle était différente de ce qu'elle avait toujours été.
Harry avait été tenté de s'entraîner durant cet été, mais il eut craint d'être détecté par le ministère pour utilisation illégal de magie. Bien qu'il en doutait fortement, il avait préféré ne pas prendre de risque.
Là où sa coinçait, c'est q'il ne pourra pas commencer avant d'être à Poudlard, il lui faudra donc être extrêmement prudent pendant quelques temps, ne pas s'approcher de ceux qu'il a connu par le passé surtout pas Hermione ou Dumbledore, ne pas faire d'esclandre, et surtout de mettre de côté tout ses autres entraînement pour ne se concentrer que sur son aura. Après… Après il sera enfin tranquille, libre de se préparer à affronter son destin.
Une fois préparé, le jeune homme descendit dans la cuisine prendre son petit déjeuné. Quelques minutes plus tard, il fut rejoint par son oncle.
« Alors, c'est aujourd'hui qu'on est débarrassé de toi ? »
« Oui, mais je vais encore avoir besoin de toi… »
« COMMENT CA ? » S'empourpra le gros homme. A ces mots, il s'était redressé sur sa chaise, donnant l'impression qu'il allait se jeter sur son neveu pour l'égorger. Il en avait plus qu'assé, après toutes les concessions qu'il avait fait, le morveux en voulait encore plus. Comme on dit, donnez lui un doigt, il prendra le bras !
« Et bien, je suis étroitement surveillé comme tu le sais, et je ne pourrais pas partir comme je l'ai fait la dernière fois à cause de mes bagages… Il faudrait que tu m'aides. »
« Grumph. Et tu as une idée peut-être ? »
« Ba, il suffirai que je monte dans la voiture alors que celle-ci est dans le garage, et de me cacher sous une couverture… Je pense que ça suffira à les tromper… »
« Tu pense ? »
« Ça marchera. Sauf si c'est Maugrey qui est de garde, dans ce cas je partirai demain. »
« Bien. Je pars pour le travail dans 15min. Soit près, je ne t'attendrai pas ! »
Finissant rapidement son repas dans un silence pesant, Harry remonta dans sa chambre y chercher ses quelques affaires afin de les y déposer dans le coffre. Alors qu'il jetai un rapide coup d'œil à l'extérieur, il aperçu une touffe rousse. Un Wesley. Cela ne devrait pas poser trop de problème de s'éclipser. Ceci fait, il s'installa sur la banquette arrière, son serpent enroulé autour de son bras, et lui, recouvert d'une épaisse couverture.
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Son oncle ne mit que dix minutes à rappliqué, après un rapide coup d'œil sur son neveu, il démarra en trombe.
Il était rouge, suant fortement. Il donnait l'impression d'être une bête traquée.
Harry espérait vraiment que le Wesley ne regarderait pas trop attentivement Vernon, autrement il se douterait immédiatement que quelque chose clochait.
Remarque, même si il l'avait fait, vu la vitesse à laquelle il est parti, le membre de l'ordre n'aurait pas eu le temps de remarquer grand-chose.
Environ cinq après, alors qu'Harry s'était légèrement redressé, il se fit fortement houspillé.
« Non mais qu'es que tu fait ! Couche toi ! Déjà que je t'aide, je n'ai aucune envi que ces monstre ne s'éprenne à moi pour tes connerie, alors tiens toi tranquille »
Le gros homme tremblait légèrement, ses doigt crispé sur le volant à tel point que les jointures en devinrent blanche, le regard braqué devant lui et allant toujours plus vite.
Harry préféra ne rien dire, ne voulant pas causé d'accident. Il se rallongea donc étouffa à moitié sous sa couverture.
Ils atteignirent Londres en un temps record. Dès lors que la voiture pénétra dans la ville, le jeune homme s'en fit violent éjecter, et avec lui toutes ses affaires. Mais il ne s'en formalisa pas beaucoup, il avait connu pire.
Retenant une grimace, il se releva, se mettant en route pour le chaudron baveur ou il allait passer ses derniers jours de vacances.
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Contrairement à la dernière fois, le pub était relativement vide, mais cela était sans nul doute du à l'heure matinal.
Une fois installé, Harry parti en direction de la poste. Il avait écrit une lettre pour demander à Dumbledore de l'accueillir à son école. Il y avait bien entendu joint ses buses, ainsi qu'un bref mot de Tripsok pour appuyer ses dires.
Si Harry pas envoyé sa lettre avant, c'était surtout pour ne pas laisser à Dumbledore mené son enquête, de la convoquer avant qu'il ne soit près. A présent il l'était, en fin autant qu'il était possible de l'être…
Pour sa lettre, Harry avait prit soins de changer son écriture, il serait vraiment dommage que tout son plan tombe à l'eau pour une chose aussi stupide !
Ceci fait, il quitta le chemin de traverse pour Londres moldu. Il était temps qu'il finisse les quelques achats prévus.
Ayant le temps, il prit la journée pour acheter tout ce dont il avait besoin. Principalement des vêtements. Fini les vielles frusques de son cousin, il pouvait désormais s'acheter ce qu'il voulait. Ainsi, il fit l'acquisition de moult tee-shirt de différents coloris ; de pulls, col roulé ou en V, en laine ou en cachemire ; d'écharpes de la même matière, de pantalons, à pince, jeans, baggui… ; de chemises, en soie mais aussi en coton ; de sous vêtement ; de vestes, une en jean, une en cuir et une en daim longue, lui arrivant aux genoux. Il fit même l'acquisition de deux costumes.
Alors qu'il s'apprêtait à regagner le monde sorcier, la devanture d'une petite boutique l'interpella. Il s'agissait de celle d'un perceur tatoueur.
Harry ne s'était jusqu'alors jamais pensé posséder un tatouage. Mais face à la vitrine, il fut pris d'une envie subite, c'est pourquoi il poussa la porte du magasin.
Un homme tenait le comptoir, il possédait de multiples piercings notamment sur le visage ainsi qu'un ou deux tatouages bien visible sur ses bras. Il était assé courtaud, à peine plus grand qu'Harry, mais bien plus baraqué.
Au son du carillon, l'homme releva la tête un sourire plaqué aux lèvres.
« Bonjours jeune homme, que puis-je pour vous ? »
« J'aimerai un tatouage »
« Bien sur… Mais êtes vous sur ? Un tatouage est une marque à vie…, il serait dommage que vous le regrettiez dans peu de temps… »
« J'en suis certain »
« Bien, bien, j'aimerai tout de même que vous preniez quelques jours de réflexion »
« Malheureusement, je par dans trois jours. »
« Hum je vois… Mais vous que pour faire un tatouage correctement, il faut en principe plusieurs séances ? »
« On ne pourrai pas tout simplement rallongé les séances ? »
« On pourrai, mais c'est douloureux, c'est pour cela qu'en principe une heure est bien suffisante. »
« Ce ne sera pas un problème, je vous promet de rester bien tranquille…. »
Non, la douleur ne serai pas un problème, après tout il subissait bien continuellement les attaques mentales de Voldemort, alors il pouvait bien supporter pendant quelques heures le désagrément d'une piqûre !
L'homme s'était retourné pour saisir divers cahier sur une armoire.
« Avez-vous une idée de ce que vous désirez ? »
« Pas vraiment non. Je suppose que je le saurais lorsque je le verrai… »
« D'accord. J'ai quelques modèles à vous proposer. Prenez votre temps pour choisir. Un tatouage est quelques choses d'important, qui doit vous convenir parfaitement, qui doit représenter ce que vous êtes.
Harry passa donc près de deux heures à tourner les pages des cahiers sans qu'aucune image ne l'attire particulièrement. Enfin, alors qu'il arrivait au dernier, il trouva ce qu'il cherchait.
« Hum, c'est un bon choix…, mais il faut que vous sachiez que tous les dessins de cet albums sont destiné à une sorte de tatouage un peu particulier… »
Harry fronça les sourcils à ses mots. Un peu particulier ? Tous les tatouages ne se faisait il pas de la même manière ?
« Non pas du tout. Celui que vous avez choisi utilise un système assé primitif. On n'injecte pas l'encre dans la peau, on grave le tatouage… »
« Le grave ? C'est-à-dire ?»
« Et bien, on pratique une entaille de la forme de votre tatouage, et on verse l'encre dans la plaie… celui que vous avez choisi, est encore différent car il ne se fait pas à partir d'encre conventionnel, mais à partir d'une encre métallique utilisée à chaud pour une meilleur pénétration… très douloureux. »
Le procédé avait l'air très pénible, mais Harry était décidé, c'était celui là et pas un autre qu'il voulait ! Il en fit par au tatoueur, celui-ci le regarda d'un drôle d'air.
Il est vrai que le tatouage plaisait énormément, mais en temps ordinaire, lorsque qu'il avait fini ses explications, les gens revenait sur leur décision et se rétractait sur un, un peu plus ordinaire.
Le jeune homme face à lui avait pourtant l'air décidé. Il jugea tout de même préférable de lui conseiller à nouveau d'attendre et de réfléchir, mais son interlocuteur ne voulu rien savoir.
« Je ne peux cependant pas vous le faire aujourd'hui, c'est un tatouage qui demande du temps, beaucoup de temps et nous n'en avons plus, puisque je ne vais pas tarder à fermer, il faudra que vous reveniez demain. Tôt de préférence. »
« A quel heure vous ouvrez ? »
« 9h00 »
« Alors je me présenterais à cette heure. A demain monsieur. »
« Oui, à demain. Et servez vous de la nuit à venir pour y réfléchir encore un peu… »
« C'est déjà tout réfléchit »
Harry sortit ensuite de la petite boutique le sourire aux lèvres, il était vraiment excité par son futur tatouage, qui se marierait très bien avec sa nouvelle personnalité.
Il passa ensuite quelques heures à déambuler tranquillement dans les rues de Londres. C'était une chose qu'il n'avait jamais eu l'occasion de faire. Seul. Et cela lui plaisait, marcher sans but, observer les passant, analysant leurs attitudes, essayant de déterminer quel pouvaient être leur vie,…
Toutes ses personnes ignorantes d'une guerre dont ils pouvaient faire les frais à tous moments… C'était pour eux qu'Harry voulait se battre, pour eux et pour Sirius…
Il voulait que les visages qu'il croisait ne connaissent jamais les souffrances qu'engendraient la victoire de Voldemort et ses alliés.
Mais il voulait également vivre, c'est pour ça qu'il a décidé d'abandonner celui qu'il était. Il devait devenir suffisamment fort pour le vaincre sans avoir à se sacrifier.
Mais pour l'heure il ne pensait aucunement à ce qui l'attendait. Il se contentait de déambuler l'esprit vide, heureux, libre depuis la première fois depuis… depuis toujours en faite. Oui, c'était vraiment la première fois qu'il avait l'occasion de tester cette sensation : la liberté.
Depuis toujours il y avait eu quelqu'un pour le surveiller, pour lui dire ce qu'il devait faire… Et aujourd'hui c'était fini… Et d'un certain côté cela lui faisait peur.
Il se sentait libre, mais également perdu. Il n'avait plus d'épaule sur la quel s'appuyer quand il irait mal, et si il venait à s'effondrer, alors personne ne serait là pour le relever. Oui, il avait peur, mais allait devoir faire face, apprendre à s'assumer entièrement.
Finalement Harry atteignit le chaudron baveur ou il se retira pour dormir. Il ne prit même pas le temps de dîner, de toute façon il n'avait pas faim.
Le sommeil ne vint pas le prendre immédiatement. Trop de pensées tournoyait sans cesse dans son esprit. Il entreprit donc de les « classer » grâce à son occlumencie.
Au bout d'un moment, alors qu'il avait presque fini, il se rendit compte d'une chose étrange.
Il avait bien avancé dans la construction de sa bibliothèque, et l'inachevé, la zone d'ombre se restreignait à chaque séance. C'est cette zone qui l'intrigua et l'inquiéta.
Dans cette partie de son esprit, tout était nébuleux, ses pensées tournoyaient sans cesse sans ordre précis. Mais il y avait quelque chose qui semblait être une sorte de précipice sans fond. Une fosse, entouré d'une lueur verte. Un gouffre qui semblait aspirer toute lumière de son esprit, son énergie… .
Harry s'en approcha prudemment. Et plus il en était proche plus il était envahi par des images d'horreurs, et plus la douleur était forte.
Cette chose n'était décidément pas normal !
Il préféra se retirer, retourner dans la région sécurisante de son esprit qu'il avait emménagé. Oh, il avait bien une idée de ce que cela pouvait être, mais il n'était sur de rien, il allait devoir faire des recherches approfondi… Si tant est qu'il puisse trouver quelque chose dans un livre quelconque.
Peu après, le garçon fini par sombrer dans un sommeil agité.
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Le lendemain, Harry se leva tôt, profitant des quelques heures avant son rendez vous pour continuez son entraînement.
Lorsque enfin sonna huit heures, il descendit prendre un rapide petit déjeuner puis sortit pour rejoindre le tatoueur.
Il arriva une dizaine de minutes avant neuf heures, mais la petite boutique étant déjà ouverte, Harry se décida à entrer.
Une jeune fille plutôt charmante tenait la caisse lui souria quand il fit son entrée. Après les civilités d'usages, elle lui indiqua la porte derrière qui menait d'après elle à la salle aux tortures. Le garçon esquissa un sourire à ses mots, elle ne croyait pas si bien dire vu ce que le tatoueur lui avait dit la veille…
La porte menait à une petite pièce complètement aseptisée. Une table semblable à celle se trouvant dans les salles d'opérations trônait au milieu. L'homme était deux dos, semblant préparer ses instruments.
« Bonjours. Alors, toujours décidé ? »
« Oui, toujours. »
« Bien, ou voulez vous votre tatouage ? »
« Je pensais sur mon dos, entre mes omoplates. »
« Hum. Bien, retirer votre tee-shirt et allongez vous, nous allons commencer. » L'homme se retourna à ce moment vers Harry, apportant avec lui ses instruments. Comme il l'avait précisé la veille, il n'y avait pas d'aiguilles, en revanche, il pouvait distinguer un scalpel… . Posant l'album de tatouage sur un chevalet à côté, le tatoueur apposa ses mains sur le dos du jeune homme.
Ainsi passa quelques minutes, il semblait réfléchir, analysant la « matière » devant lui, afin de créer l'œuvre la plus parfaite possible. Finalement, il se saisit de son scalpel, et alors qu'il allait commencer, il crut bon de préciser à son client, qu'il ne devait surtout pas bouger durant toute la durée de l'opération.
Dans un premier temps, il incisa légèrement la peau, l'effleurant à peine, traçant les contour du dessin. Il mit un certain temps à le réaliser. Quand se fut fait, il changea d'instrument, puis il coupa plus profondément, élargissant l'entaille.
Durant toute l'opération Harry se tenait immobile, un mord entre les dents. Ses yeux étaient crispés par la douleur, et les jointures de ses doigts en étaient blanches. Merlin que ça faisait mal… Il pensait que la douleur apportée par sa cicatrice lui aurait appris à se contrôler… Il s'était lourdement trompé. Le mal étant trop différent.
Des gouttes de sueur perlait sur son front, le garçon mettait toute son énergie à ne pas bouger, c'était sans doute cela le pire, ne rien faire pour éloigner la douleur, la laisser prendre possession de lui petit à petit.
Lorsque l'homme eut fini, il sorti flacon d'encre du bain marie où elle reposait, puis il la lui versa sur la plait. La souffrance fut elle, qu'Harry ne put retenir un gémissement. Lentement, elle s'infiltra dans la peau, provoquant une affreuse sensation de brûlure.
Tendit que le tatoueur nettoyait le mélange peu ragoûtant de sang et d'encre, il lui précisa qu'il devrait attendre jusqu'à ce que tout soit parfaitement sec, soit environ deux heures. Et qu'il lui faudrait revenir, son travail n'étant pas terminé… il avait jugé que la matinée, soit environ quatre heures avaient été largement suffisant pour un travail ne durant d'ordinaire qu'une heure au grand maximum…
Soit, Harry reviendrait, bien qu'il aurait préféré que cela soit fini, il n'avait pas vraiment envi de tout recommencer le lendemain…
« Il vous faudra revenir demain… bien que je préfèrerais que vous attendiez au moins un mois, pour permettre la cicatrisation… »
« Je pars dans deux jours, je ne peux pas… »
« Bien, alors demain à la même heures, vous me paierez à ce moment. »
L'homme sortit de la pièce non sans avoir fournit quelques magasines à Harry pour lui permettre de patienter plus facilement. Cela ne lui était pas vraiment utile, l'élancement au niveau de son dos était tel qu'il n'arrivait pas à se concentrer suffisamment longtemps, à cela vint s'ajouter son ventre gargouillant. Il est vrai qu'il n'avait pas mangé depuis le petit déjeuné, et l'après midi était déjà bien entamé.
Lorsque le temps fut écoulé, la jeune fille vint le voir pour lui faire un bandage, une fois cela fait, il put partir.
Le jeune homme avait du mal à se déplacer. Chaque mouvement tirait la peau de son dos accentuant la douleur. Il n'avait plus qu'une envie, c'était de renter pour prendre une potion contre la douleur.
Sitôt cela fait, il alla se chercher un sandwich, se baladant tout en le mangeant. La dernière fois, il n'avait pas pris le temps de se promener dans le chemin de traverse, trop pressé qu'il était par ses achats.
Aujourd'hui, il le pouvait. Au cour de sa promenade, ses pas avait finis par le mener devant le magasin de quidditch. Il ne ferait malheureusement plus parti de l'équipe cette année, et cela le désolait vraiment. C'était un sport qu'il adorait vraiment, et il allait en être privé. Il ne pourrait pas tenter une entré dans l'équipe, sa façon de voler étant trop facilement identifiable… Si les choses avaient été différentes, il serait sûrement passé capitaine cette année…
Poussant la porte de la boutique, Harry se dirigea directement vers les balais. Même si il ne pourrait pas jouer, rien ne l'empêcherait d'en posséder un. Bien qu'il avait un éclair de feu, il ne pouvait pas se permettre de l'utiliser, peu de personne en possédaient, cela risquerait de le compromettre.
Son choix fini par se porter par un tout nouveau balai au prix exorbitant, mais après tout, il pouvait se le permettre, il en avait les moyens. Il s'agissait d'une flèche d'argent. Un peu moins maniable que l'éclair, il était cependant plus rapide en jetait vraiment avec sa ligne fine et son bois sombre veiné d'argent. Le nom du balai était gravé sur le manche dans le métal précieux.
Tandis qu'Harry observait le balai, le vendeur s'approcha de lui.
« C'est un très beau balai.. »
« Oui, en effet. Je le voudrais. »
« … Nombreux sont ceux à le vouloir. Moi-même… »
« Non » le coupa-t-il, « je crois que vous ne m'avez pas compris. Je le voudrais ! »
« Euh oui certainement, mais c'est un balai fort cher, pas loin de huit cent galions ! Même les joueurs professionnels n'en possèdent pas… Sauf les plus grands bien évidement ? »
« Peut importe, j'ai les moyens, et c'est celui-là que je veux ».
Disant cela, le garçon sortit de sa bourse les gallions demandé sous les yeux exorbité du vendeur. Ce dernier se racla la gorge puis bafouilla légèrement que pour vingt gallions de plus, il pourrait graver son nom sur le manche.
Harry accepta, finalement à la sortit du magasin il se trouva délesté d'une somme considérable remplacé par un splendide balais.
Il était fier de son acquisition, mais il la rangea soigneusement, évitant de l'exhiber à la vue de tous.
Regagnant sa chambre, il constata qu'un hibou l'attendait visiblement depuis un petit moment. Celui-ci furieux ne se priva pas de pincer ses doigts, pendant que le jeune homme prenait la lettre.
Il s'agissait d'une lettre de Poudlard adressé au nom de Morgan Loereg. Sûrement une réponse à sa demande d'inscription.
Dépliant soigneusement le parchemin recouvert d'une fine écriture verte émeraude, Harry commença à lire.
Monsieur Loereg,
Après réceptions de votre courrier, nous avons bien pris acte de votre demande d'inscription à la prestigieuse école de sorcellerie de Poudlard.
En vue de vos excellent résultat, nous avons le plaisir de vous inviter le 1er Septembre à onze heures sur le voix 9 ¾ à Londres, Ou vous pourrez prendre le Poudlard express en compagnie des autres étudiants.
Je vous invite également de vous rendre à mon bureau le soir de votre arrivé sitôt le banquet terminé afin de discuter plus en détail de votre inscription.
Avec mes sincères salutations.
Albus Dumbledore,
Directeur de Poudlard.
Ci-joint vous trouverez la liste de vos fournitures scolaires.
Une bonne et une mauvaise nouvelle. Il était accepté, non pas qu'il en doutait, mais au moins il en était sur à présent. En revanche, il allait devoir rencontrer le vieil homme plutôt que prévu, et il n'était absolument pas près à cette entrevu… De toute façon il ne le serait jamais en y réfléchissant.
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Le lendemain, une journée identique à celle de la veille commença. A 9h, il était devant le tatoueur, serrant les dents en vue de ce qui l'attendait.
L'opération se déroula de la même manière, durant le même laps de temps, et Harry devait fournir la même dose d'effort sinon d'avantage pour ne pas craquer, il avait une furieuse envi de pleurer, mais il réussi à se retenir, ne laissant échapper qu'un gémissement de douleurs de temps en temps.
Finalement, quelques heures plus tard, le tatouage était achevé. Pareillement que la fois précédente, il dut attendre que l'encre sèche pendant près de deux heures. Une fois cela fait, il se releva aidé par le tatoueur et sa jeune assistante. Ses jambes manquaient de céder à tout moment, et la tête lui tournait furieusement. Il dut rester assis pas moins de dix minutes pour être sur qu'il ne s'écroulerait pas.
L'homme et la fille attendaient patiemment le temps qu'il récupère ses esprits. Lorsque cela fut fait, ils le conduirent devant un large miroir où il put s'observer à loisir.
Malgré la souffrance, cela en avait vraiment valu la peine. Un majestueux dragons d'argent de factures japonaise s'enroulait autour d'une sorte « d'œuf » en or. L'objet était arrondit sur le dessus et formait trois pointes sous le dessous, ou la bête semblait s'être glisser toutes griffes sorti et l'œil brillant donnant l'impression d'attendre le moment idéal pour je jeter sur l'imprudent qui oserait s'approcher de trop près. Un tigre était présenté sur l'objet tenant une posture d'attaque, ses crocs bien évidence, de longue trace de griffure marquant l'objet. Deux signes japonais encadraient le dessin. Il voulait respectivement signifier « liberté » et « vengeance ». Les deux concepts auxquels il aspirait depuis peu.
La liberté était représentée par le dragon emprisonné dans sa coquille d'or, coquille fendillée sous les assauts répétés de la bête, prête à le libérer. La vengeance, elle était représentée par le tigre. Un fauve près à passé à l'attaque, attendant juste le moment le plus propice pour…
C'était absolument superbe.
Harry finit par prendre congé non sans avoir régler le tatoueur.
La tête vide, il regagna sa chambre, il lui fallait à présent faire sa valise. Demain, il embarquait pour le Poudlard express.
