suite de la 1ere lettre
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( précédemment:
L'anxiété me noua l'estomac. Je sentais qu'on attendait quelque chose de moi dont j'ignorai la nature mais que je ne voulais évidemment pas donner à ce sorcier. )
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Je restais assis, figé sur le canapé n'osant regarder Peter.
Le mains tremblantes d'excitations, Peter me servit le vin qu'on nous avait apporté et me tendit la coupe me priant d'en boire un peu. Il tenta de maladroite conversation auquel dans mon état je ne pouvais que répondre par monosyllabe : «Oui... Non... Peut-être... Je ne sais pas...»
Puis ne pouvant plus attendre, il prit nos verres et les reposa sur la table basse. Il se rapprocha de main, envahissant mon espace et sa puanteur me sauta au visage. Il mit sa main sur ma cuisse et commençant à la caresser me pria d'être un bon garçon, qu'il serait alors bon pour moi.
Tétanisé je me laissai renverser sur le divan et il en profita pour me grimper dessus. Alors qu'il relevai simplement mes robes, je ne portai pas de pantalon, sentant son haleine putride de son souffle haletant aux creux de mon oreille, je sorti enfin de ma torpeur.
Je me mis à me débattre bien que la peur m'ôter mes forces, en poussant des hurlements. Je criai à l'aide tout en tentant de me dégager de sa prise.
Je n'aurai pas la présomption de prétendre que je défendais ma vertu. Ignorent l'existence du vice, je ne savais toujours pas la signification de tout cela. Tout ce que je savais était que ce sorcier me dégoûtais et je ne voulais pas qu'il me touche.
Peu à peu, la colère et un instinct de survie me fit reprendre mes forces et j'arrivais de mieux en mieux à le repousser. Pettirgow me frappa plusieurs fois cherchant à m'obliger à obéir ou à me sonner, mais la douleur ne faisait qu'accroître ma volonté de lui échapper.
Peter était un homme faible dont la laideur avait fait fuir toute union et son amour du vice avait pompé ces maigres forces.
Il avait tout de même réussir à déchirer mes vêtements exposant mes jambes et cherchait à présent à m'obliger à les écarter.
Etait-ce à la vision de toute cette chaire fraîche? l'excitation de notre combat? Toute fois sans avoir pu aboutir à ses fins, son visage déformé dans une expression d'étonnement , avec quelques spasmes il jouit, sa semence s'étalant sur mes cuisses.
Il se recula alors, mortifié et honteux. Il était furieux et se sentait humilié de son échec dont il m'attribua tout le mérite. Il m'insulta copieusement, m'accusant d'être un imbécile, une sale putain qui avait déjà dû donner son cul à un quelconque paysan, un bouseux tout droit sorti de sa cambrousse...
Cela sonnait cependant comme de la musique à mes oreilles. Soulagé qu'il ne soit plus sur moi, je pensais que s'il disait ça, c'était bien car cela signifiait qu'il ne voudrait plus supporter ma compagnie et qu'il me laisserait seul.
Seulement mon visage striée de larme, mes toilettes débraillés et sa propre graine sur mes cuisses nus durent éveiller encore son intérêt, car il me sauta à nouveau dessus.
Sauf que cette fois-ci, sachant peut être instinctivement ce qu'il voulait, ma magie réagis en lui envoyant une décharge qui le jeta à l'opposé de la pièce allant violemment à la rencontre du mur.
Après de longues minutes sans bouger, il se releva en gémissants de douleurs en me regardant avec stupeur.
Bella pour éviter les accidents, demander à chacun de ses clients avant d'entrer dans son établissements de lui remettre sa baguette magique. Comme cela elle était sûr que ses "employés" ne risquait pas qu'on leur jeta un sort, et eux même n'avait pas accès à leur baguette que Bella gardait précieusement dans un coffre. Ainsi elle s'assurait de la totale soumission de ses employés. Je n'avais bien entendu pas échappé à la règle.
J'avais déjà fait de la magie sans baguette mais je ne la contrôlais pas vraiment encore. Cela dépendait des sorts.
Cependant Peter lui, ne le savait pas.
Un elfe inquiété par le boucan, arriva. En voyant les dégât dans le salon et mon état, mon nez et mes lèvres ensanglantés, un bleus sur une de mes pommettes et mes vêtements déchirés, il eut pitié de moi pensant que de toute façon la chose avait été faite. Il pria ainsi à monsieur de me laisser tranquille car il était évident que je n'étais plus capable d'en supporter davantage.
Il ma ramena à ma chambre où il me fit boire une potion calmante. Il m'apporta des lotions curatives pour mes contusions et m'incita à prendre un bain et après à aller me coucher.
Je lavais mon corps à l'eau très chaude frottant jusqu'à irriter ma peau sensible. Je craignais que l'odeur pestilentielle de Pettigrow s'imprégna sur moi.
Plus tard, Evan et Bella me retrouvèrent dans le petit salon adjacent à ma chambre en peignoir toujours en état de choc. Quand je les vis entrer enfin j'éclatais en sanglot et ma sottise voulu que je m'étais persuadé qu'ils étaient ignorants et innocents dans toute cette affaire.
Ma bienfaitrice ne pouvait pas savoir ce qui se passerait et quand elle apprendrait ce que Pettigrow m'avait subir, il n'y avait aucun doute dans mon esprit qu'elle prendrait les mesures qu'il fallait. Bella ferait appeler les aurors pour envoyer mon agresseur à Azkaban.
En larmes, sur le ton de la plaidoirie et de l' indignation je racontais la scène et déclarais dans une parfaite certitude d'être dans mon droit et avoir le soutient que je méritais, que je voulais porter plainte contre cet affreux sorcier.
Bella et son assistant étaient restés silencieux, me laissant relater mon histoire. Une fois que j'eus fini ils insistèrent pour que j'aille me coucher.
«Cher ange, vous êtes fort pâle...»
«Une nuit de sommeil vous fera le plus grand bien.»
«Demain cela ne sera plus qu'un vague souvenir...»
Je les laissais me mettre au lit et me convaincre de les laisser s'occuper de tout. Cependant un début d'alarme commença à sonner en moi. Car malgré ma niaiserie j'avais compris qu'aucune mesure serais prise à l'encontre de Pettigrow et cela sans se soucier du tort qu'il m'avait causé.
La terreur de me retrouver à nouveau seul avec lui m'empêcha pendant plusieurs jours de sortir des pièces qui m'étaient attribué. Et je refusais qu'on me laissa seul, devant au moins avoir un elfe qui restait avec moi.
La chance voulut que Peter qui n'avait jamais été en plus d'être laid un homme intelligent, s'était ruiné et avait agglutiné de lourdes dettes. En fin de compte, il finit tout de même à Azkaban et j'eus le plaisir de ne jamais le revoir.
Je commençais alors à aller mieux, et ma gaieté naturelle repris le dessus sur la mélancolie.
Evan qui m'avait laissé respiré, s'apercevant que mon humeur était au beau fixe décida qu'une nuit de chahut ne me ferait point de mal.
Aussi un soir il me rejoint et repris les séances câlins que j'appréciais je l'avoue de plus en plus. Il put dès lors établir qu'il y avait eu plus de peur que de mal car tout était intacte. Ce qui je crois rassura beaucoup Bella qui se montra elle aussi plus joyeuse peu après. Elle n'avait rien perdu dans l'affaire et pouvait se remettre à chercher un candidat pour ravir ma virginité.
Pour que je montra plus coopératif, on changea de tactique. Alors que je ne pouvais parler qu'à un nombre de personne restreintes, cette fois-ci on me fit fréquenter "les mignons et mignonnes" au service de Bella.
Ils avaient pour mission de me divertir et m'inciter à les prendre en exemple. Le mot adéquate serait : me corrompre.
Je devrais peut être avoir honte de l'avouer ma douce amie, mais cela fonctionna à merveille.
Ces nouveaux compagnons m'enchantèrent par leur frivolité et leur plaisanteries douteuses. Il me semblait appartenir à un monde de paillettes, de plaisir et de fêtes qui m'attirait inéluctablement. Et je fus plus qu'enclin à devenir l'un des leurs à part entière.
Leur propos avait fini par détruire, comme vous en doutez, mon ignorance sur bien des sujets. La nature de leur "métiers"et ce qui se passaient avec leur clients me fut dévoilés sans pudeur et respect pour la modestie de mes chastes oreilles.
Si bien qu'à présent la nature d'un rapport quelque soit les sexes des deux partenaires quoique encore étranger ne m'était plus inconnu.
Et des histoires qu'on m'avait raconté, dans un tel endroit il était inévitable que j'en ai un jour un aperçu visuel.
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J'avais à présent le droit de déambuler presque partout dans le manoir et je prenais grand plaisir à visiter toute ses pièces richement décorés.
J'était dans le salon rouge, canapé, tapis, papier peint et rideau de couleurs écarlates donnant l'impression d'être dans une goutte de sang, quand j'entendis des voix et bruit de pas se rapprocher.
Paniqué sans raison, je me cachai dans un placard. Je me sentis idiot quand Bella entra accompagné d'un homme. J'étais autorisé à être ici, et il aurait suffit dès le départ que je parte normalement. Maintenant, cela aurait l'air louche que je me montra en sortant d'un placard.
Je pris donc mon mal en patience espérant que Bella et son ami partirait rapidement.
Au bout de quelques minutes j'entendis des gémissements.
Rendu téméraire par la curiosité, j'entrouvris mon placard.
Et là, j'eus une belle vue de ma maîtresse, jambes écartées sur le canapé alors qu'un "noble sorcier" l'honorait.
Je regardais comme hypnotisé la colonne de chair d'un blanc rose entrer et sortir de l'ouverture intime de ma maîtresse dont les lèvres de cette partie orné par des boucles brunes, luisaient telles des rubis.
Il glissait en elle comme un pistons bien huilés avec une grande rapidité et enjouement auxquels sa partenaire répondait avec entrain. L'homme s'arrêta soudain se cambrant et poussant son bassin comme pour s'enfoncer encore plus en Bellatrix qui poussa un long gémissement tandis que son corps se tendait comme une flèche. Son mignon envoya encore quelques petits coups de rein en tremblant ses derrière dodus se contractant et décontractant et se retira. Il la laissa ouverte et humide de son cadeau.
Il s'affala sur le canapé, et les deux amants restèrent quelques instants sans bouger le temps de reprendre leur souffle.
Après s'être rhabillé, échangé quelques baisés humides, Bella remis une bourse pleine à son mignon avant de sortir de la pièce.
Excité et troublé, j'attendis un peu pour être sûr que la voie était libre et filait dans ma chambre.
Le soir dans mon lit, quand Evan fut endormi, j'explorai mon corps. Grâce aux employés de Bella j'avais une vague idée de la sexualité entre deux hommes. Pour voir j'enfonçais deux doigts humide de salive dans ce petit trou rose. J'eus des difficulté à les enfoncer et cela me fit plus mal que plaisir. Après cette examen, par rapport à la taille de l'engin que j'avais vu s'enfoncer dans la brèche de ma propriétaire et au mien, j'en déduisais que la chose était impossible pour moi. Que cela pourrait me tuer.
Ce fut bouleversé que je fis par des mes déductions à Evan qui à ma déconfiture éclata de rire.
« Mon mignon, je comprends tes inquiétudes et surtout ne crois pas que je me moque de toi. Je te trouve juste charmant dans tes craintes qui n'ont pas lieu d'être. La première fois est certes plus ou moins douloureuse... je crois que le mieux est de te fournir une preuve visuelle. Tout à l'heure notre doux Martin va recevoir son régulier. Un beau sorcier Italien venu à Londres pour affaire à qui il a plu. Cette après midi à 17 heure rejoins moi au salon Blanc et tu verras alors si la chose est impossible.»
Ainsi décidé, cette après midi je me trouvai avec Evan dans ce salon adjacent à la chambre où se trouvait celle de Martin. Un des "employés" de Bella que j'aimai bien. Guère plus grand moi, il avait de beaux cheveux blond cendrés et de grand yeux noisettes. Il émanait de lui une douceur et fragilité qui donnait envie de le protéger.
Dans le salon blanc se trouvait un grand miroir rectangulaire sur le mur. Mon formateur sortit sa baguette, il était un des rares à avoir le droit de la garder, et toucha la surface lisse qui ondula comme l'eau. Sous mes yeux admiratifs et ébahis se forma peu à peu la vision panoramique de a chambre où se trouvait Martin.
Habillé d'une robe de sorcier légère en soie, il buvait du vin en compagnie d'un homme guère plus vieux très brun à la peau tanné. Elégamment vêtue, celui-ci parlait avec un bel accent qui faisait rouler les "r" sur sa langue. Il était beau, je l'admettais volontiers.
Evan me chuchota rapidement que l'Italien s'appelait Juanes Delache, et que son père était à la tête des meilleurs vignes d'Italie.
Juanes passa un bras autour de la taille mince de Martin et il l'attira contre lui. Il lécha ses lèvres qui devait goûter comme le vin, avant de l'embrasser avec ferveur que lui rendit bien mon ami.
Il tira sur la robe de Martin, et la passa par-dessus sa tête le décoiffant ce qui ne fit qu'augmentait son air de débauché avec son corps élancé et musculeux dévoilé et son pénis à demi érigé.
Juanes se pencha et mordilla un téton rose orangé tout en caressant le sexe de Martin qui gonfla dans sa main. Le sorcier plus jeune rendait caresse pour caresse, gémissant tandis qu'il déshabillait son régulier nous montrant son corps ferme et compact.
«OH!» M'exclamais-je quand fut exposé à ma vue la grande et puissante machine de l'étranger qui réclamait l'attention en pointant vers le ciel.
J'entendis Evan pouffer mais je ne m'en préoccupai pas, me concentrant sur la scène dont j'étais l'heureux témoin.
Martin s'agenouilla face à son amant et passa ses mains sur les cuisses fermes recouvertes d'un léger duvet brun. Il se pencha et comme un chat gourmand lécha la tête duquel perla déjà des petites gouttes. Il joua avec les bourses gonflé, les faisant rouler dans sa paume et suçota le haut de ce beau sexe avant de le faire disparaître presque entièrement entre ses lèvres.
Une prouesse qui m'impressionna et m'inquiéta. Ne risquait-il pas de s'étouffer?
Juanes gémissait bruyamment et luttait pour ne pas se déhancher trop fort afin de ne pas blesser mon délicat ami. Il finit pas repousser délicatement Martin qui délivra sa verge à présent luisante et frémissantes. Il le fit monter sur le lit à baldaquin et prendre la pose qui lui convenait, c'est à dire allongé sur le ventre, un coussin sous son bassin levant son séant assez bien modelé quoiqu'un peu plat, vers le haut.
Les bras croisés, les jambes écartés Martin attendit patiemment tandis que Juanes prenait une fiole sur la table de nuit. Il versa un liquide transparent et onctueux dans sa main et s'installa entre les jambes de son amant que je vis frémir d'anticipation et qui écarta un peu plus les cuisses.
Le voilà qu'avec brusquerie il enfonça ses doigts dans mon délicat ami me faisant sursauter de surprise et crainte pour lui. Mais à ma stupeur, loin de s'en plaindre, Martin s'agitait et cherchait plus de contact, poussant des soupirs et des plaintes pour plus encore.
Juanes se releva, il caressa le petit dos et se pencha pour embrasser la joue de son amant. Après il reprit de cette substance qu'il étala sur son sexe. Attrapant les hanches de Martin, a genoux entre ses cuisses il guida la tête de son engin vers cette orifice et encore une fois à mon ébahissement, je le vis enfoncer sa garde jusqu'à la racine sous un concert de cris de plaisir.
Il attendis quelques minutes avant de sortir presque complètement pour rentrer avec force dans ce fourreau de chair. Le bruit de chair qui claque, les cris, gémissement, paroles salaces, des encouragements... étaient des preuve indubitable que le plaisir était partagé.
Mon corps n'avait pu rester indifférent devant tout cet étalage de sensualité et de débauche. Mon membre était si dur et chaud que cela était presque douloureux.
Evan se pencha vers moi.
«Martin n'est guère un réceptacle plus grand que toi. Crois-tu la chose toujours impossible ?"
Je me tournais vers lui, les joues rougis et excité comme jamais je ne l'avais été. Je le regardais suppliant pour un quelconque soulagement les cris de Martin et de son amant résonnant toujours.
Evan sourit, plus qu'heureux de me complaire.
Il me poussa en arrière m'allongeant sur le divan et retira mon pantalon et mes sous vêtements. Je me laissai faire me tortillant, désireux d'être satisfait.
Il me contempla quelque seconde puis se pencha pour embrasser le bout de mon sexe. Il y laissa un peu de salive et maintenant mes hanches pour que je ne bouge pas, il souffla dessus.
Ce petit froid que cela fit m'échauffa encore plus et me fit me tendre tous mes muscles. Riant de me voir si agité, il se contenta de baisser son pantalon jusqu'aux genoux et s'installa au-dessus de moi entre mes cuisses écartées. Nos deux sexes se retrouvèrent en contact et il commença à ondulant le bassin pour les frotter ensemble. Je m'accrochais à ses épaules, mordant ma lèvre inférieur appréciant ce contact étranger.
Il porta un doigt à ma bouche et me pria de le sucer. Je le fis docilement et une fois bien humide, il le retira. Il passa sa main sous moi et pénétra ce doigt dans mon intimité. Il se mit alors à bouger plus vite, frictionnant nos deux sexes ensembles tout en me taquinant l'anus. Je finis par jouir avec une pleurnicherie et il ne mit pas longtemps à me suivre.
Cependant je me sentais curieusement insatisfait. Peut être que ces polissonneries ne me suffisaient plus.
S'il en avait eu le droit, j'ai la certitude qu'Evan n'aurait eu aucun scrupule à me prendre ma virginité. Et moi dans cet état d'esprit alors, je me serais plus que laissais faire.
Je suis bien heureux aujourd'hui que jamais cela n'a été plus loin.
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Tout portait à croire que mon destin était déjà tracé. Je resterais aux manoir de Bella en tant qu'un de ses mignons aux services de ses clients. J'écarterais les cuisses pour ses nobles sorciers afin d'enrichir ma soit disant bienfaitrice.
Bella avait même trouvé un nouvel acheteur de ma précieuse virginité.
Mais le destin peut être une chose curieuse et il n'est jamais immuable.
Un matin, je me réveillais très tôt. Le soleil n'était pas encore levé.
Cela faisait plus de deux mois que je vivais au manoir et je connaissais à présent assez bien l'endroit.
Je savais par exemple qu'à cette heure je pouvais me rendre à un salon normalement interdit à ma personne du fait que c'était là où se déroulait certaine festivité, qui donnait sur un petit jardin, sans être déranger par quiconque. Aussi je me levais silencieusement sans réveiller Evan et revêtit simplement au dessus de ma chemise de nuit un peignoir.
Je parcourais les couloirs vides, descendis les escaliers et arrivait enfin dans le fameux salon.
Je fus alors surpris de trouver près de la cheminée où il ne restait d'un feu que les cendres, entouré des restes d'une petite fête un sorcier profondément endormi. Délaissé par ses compagnons insouciants qui avaient dû partir s'isoler avec leur amant ou maîtresse.
De l'entrée je ne pouvais voir que de longues et belles jambes dans un pantalon gris bien coupé. Curieux comme nous le sommes à cet âge, je m'approchais pour voir à quoi ressembler le dormeur.
Là, ma douce Hermione, comment vous décrire ce que je ressenti.
C'était comme si j'avais été foudroyé sur place. J'en perdis un instant mon souffle et mon cœur dut cesser de battre. Le monde entier avait dût s'arrêter pour que j'encre en ma mémoire les moindres détails de ce précieux souvenir. Car il me suffit de fermer les yeux pour que je revois avec une grande clarté la scène.
Là, assis sur un fauteuil de cuir vert foncé, la tête incliné dans un coin et alanguis comme un ange innocent se trouvait le plus beau jeune homme qu'il m'ait été donné de voir.
Ces cheveux fins d'un blond presque blanc tombaient sur son visage en ombrageant une partie. Et quel visage ! Des traits dotés de la noblesse d'un Chrysanthème et les grâce viril qui complet un homme. Sa figure détendue donnait une impression de douceur et vulnérabilité ; ses sourcils d'un blond plus foncés long et ni trop fin ou épais devaient lui donner les plus belles expressions. Ses paupières closes où je pouvais voire les petites veines bleus étaient ornés de long cils de couleurs cendres. Son nez parfait, droit et bien ciselé et cette bouche élégante et fine d'un rose pâle me suppliait de l'embrasser. Son teint de Lys ne souffrait d'aucune imperfection, on aurait dit une statue de marbre de son haut front lisse à son menton carré volontaire et ses joues bombées faisant de lui encore un adolescent guère âgé de plus de 18 ans.
Je ne savais pas qui il était, et je souffrais déjà pour lui d'un amour totale et dévoué.
Un amour qui me rendis tendre et protecteur à son égard. Quand je vis le col de sa chemise déboutonnée dévoilant une poitrine ferme et laissant deviner des saillants pectoraux je craignis que mon bel endormi n'attrape du mal. A cette époque de l'année il fallait se méfier du fond d'air frais.
Aussi rassemblant mon courage, je posais une main tremblante sur son épaule et la secouer avec douceur.
« Monsieur, réveillez-vous. Vous ne pouvez pas rester là, vous allez attrapez froid. » Chuchotais-je.
Ces paupières papillonnèrent et s'ouvrirent sur des prunelles d'un gris perle étonnant comme le reste de sa personne. Il fixa un regard quelque peu confus sur moi.
« Mon petit, peux-tu me dire l'heure ? »
« Le soleil commence à peine de se lever monsieur. » Répondis-je en rougissant.
Il soupira et se massa doucement les tempes. Je m'aperçus alors que ma main était toujours sur son épaule bien carré. Je la retirais vivement rougissant de plus belle.
Il se tourna alors vers moi et me sourit amusé par mon attitude.
Ce sourire me donna des papillons dans l'estomac et me coupa la respiration.
J'appris plus tard qu'il était venue fêter une réussite à un examen avec des amis. Et après avoir un peu trop abusé de la boisson il s'était endormi. A son réveil en me voyant pour la première fois, il fut totalement séduit par ma personne et pensa que j'étais un des mignons charger de le divertir, envoyé pour qu'il se rattrape d'une soirée où il n'avait pu pleinement profiter des services du manoir.
Aussi il prit ma main et la serrant contre sa joue, l'embrassa sur le dos m'envoyant des frissons sur tout le corps.
Je crois que ma tenue lui avait aussi donné quelques idées. Je ne portait qu'un peignoir et une chemise de nuit après tout.
Et avec beaucoup de patience et de douceur, il m'attira à lui m'installant sur mes genoux. Il caressa ma joue et se pencha pour me donner mon premier véritable baiser. Pas seulement des lèvres contre lèvres, mais une bouche exigeante et douce à la fois qui força sa langue dans la mienne pour inviter sa congénères à danser. Ce fut doux, humide et sentir sa bouche que j'adorais fit palpiter mon cœur. Il mordilla, suçota mes lèvres, sa langue aimant taquiner sa complice plus timide.
Que d'enivrantes sensations.
Cependant quand il sous-entendu qu'il désirait s'isoler dans une chambre avec moi je revins à la raison, me souvenant que cela m'était interdit.
Avec regret je quittai la chaleur de son embrassement, lui déclarant en baissant la tête que c'était malheureusement impossible et le priait de ma pardonner.
Surpris, il se releva. Il était très grand, je ne lui arrivais que sous l'épaule. Et ce fut avec facilité, qu'il m'attrapa et me serra contre son poitrail ferme et musculeux. Il refusa de me lâcher tant que je ne lui aurais pas donné des explications satisfaisantes.
Les yeux larmoyant je me débattis faiblement.
« Non monsieur, … s'il vous plaît… je ne peux pas… »
Voyant qu'il ne tirerait rien de moi, il me calma en me frottant le dos puis prenant mon menton avec une main grande et douce il me fit gentiment lever le visage vers le sien.
« Joli cœur, ce que je vais te proposer n'obéit à aucune logique ou raison. Je ne sais qu'un véritable fait et que je te veux comme jamais je n'ai voulu aucun autre. Aussi, bien que cela peut paraître fou je te supplie de fuir cet endroit avec moi. »
La surprise d'une telle proposition me laissant sa voix. Je ne connaissais ni son nom, ni sa situation… je venais à peine de le rencontrer… Et pourtant, il m'était impossible de refuser quoique se soit à de tel yeux. J'étais déjà trop épris, et au contraire sa requête enflammer ma passion pour lui et il m'aurait proposer de partir à la conquête du monde que j'aurais accepté.
Ainsi après avoir préparé un plan bancal, nous nous quittâmes avec des baisers et des promesses.
Chacun de notre côté nous fîmes semblant de rien. Je ne m'étais pas levé et n'avais pas rencontré un certain jeune homme blond, et pour lui aucun jeune homme brun n'était venu le réveiller.
Et le soir , après une journée à jouer la comédie, quand tout le monde fut endormi je me relevais et m'habillais rapidement d'une simple robe de sorcier bleu et d'un manteau assorti. Je ne pouvais emmener aucun bagage.
Je pris dans les affaires d'Evan la clé et à minuit, sans peine je sorti du manoir.
Cette fuite maladroite ne rencontra aucun accident. Evan et Bella comme après l'épisode avec Peter je n'avais rien tenté de ce genre, ne s'attendaient à aucune mesure de ma part de cette nature.
Aussi, je me retrouvais dehors, dans la rue et je n'eus à attendre longtemps. Une calèche sortit d'entre deux rues, et alla se garer devant moi. Et mon amour s'empressa d'ouvrir la porte et me fit monter dans la voiture qui reparti aussitôt.
Il m'installa directement sur ses genoux et nous nous embrassâmes heureux de nous revoir et de la réussite de notre plan.
Durant le trajet, il ne cessa de m'embrasser et de me féliciter pour mon grand courage. Il me rassura que je n'aurais pas à regretter d'avoir mis ainsi mon destin entre ses mains. Et moi, sur un petit nuage je buvais ses paroles et savourait d'être en sa présence.
Son nom était vous l'avez deviné, Draco Malfoy.
Non, je ne suis pas cruelle au point de laisser ryry à la merci du rat! beeeeeeerk.
J'espère que la rencontre d'Harry avec Draco vous a plu. Pr moi elle correspondait au personnage impulsif et innocent qu'est ryry dans cette fic. lol. Ne vous inquiétez pas, il finira par avoir plus du plomb dans la cervelle. Il n'est pas bête, juste un gosse sans éducation lâcher dans un monde adulte, et pas le meilleur. Soyez indulgent svp.
lol
en tout cas merci pr ces très belles rev et n'hésitaient pas à m'en mettre encore .
bisous
bluemoon
