(suite de la 1ere lettre)

Non mais, vous ne croyez tout de même pas que ça se terminait comme ça! lol

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( précédemment:

Durant le trajet, il ne cessa de m'embrasser et de me féliciter pour mon grand courage. Il me rassura que je n'aurais pas à regretter d'avoir mis ainsi mon destin entre ses mains. Et moi, sur un petit nuage je buvais ses paroles et savourait d'être en sa présence.

Son nom était vous l'avez deviné, Draco Malfoy.)

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Draco nous emmena pour notre premier soir ensemble dans une auberge raffiné mais bonne enfant. Il nous présenta à ma plus grande joie, comme un jeune couple marié. L'hôtesse, une certaine madame Pompresh, une femme cordiale et bienveillante nous donna sa plus belle chambre et nous fit monter un repas composé d'une soupe et de petites perdrix rôties.

Mon protecteur, me fit boire un peu de vin pour me remettre de mes émotions et insista pour que je mange au moins la moitié de mon assiette.

Avec une grande obéissance, et ne laissant échapper que de petites plaintes je faisais ce qu'il demandait désireux de lui complaire.

Hermione, je devine le sourire mutin sur vos lèvres en songeant que les choses ont depuis bien changé.

Notre repas fini, mon ange nous conduisis vers le grand lit à la literie blanche qui semblait très moelleux.

Il m'installa dessus et tout embrassant mon visage commença à nous déshabiller. Une fois nus, il me contempla de haut en bas, et ses mains caressant d'abord mon pied pour remonter le long de ma cheville puis de ma cuisse et enfin sur mes côtes il déclara d'une voix enroué que j'étais la plus belle personne du monde.

Cependant, malgré moi je ne me sentais pas à l'aise. Je savais ce qu'il allait suivre et je ne réussissais pas à empêcher la panique de monter en moi.

Mes yeux fixés sur les siens descendirent le long de son corps cherchant l'objet avec lequel il allait me servir. Ils s'écarquillèrent alors devant sa virilité dans son glorieux état de debout. Peu d'homme à ce niveau là pourrait rivaliser avec lui. Mais ce n'était pas pour me rassurer en sachant où il allait la mettre.

Mon futur amant m'embrassa et me dévora le cou tandis que ses mains partaient en expédition de mon corps. Incapable de faire autre chose que d'agripper ses épaules, je me laissais faire haletant et gémissant.

Sentant mon malaise, il s'évertua à me faire plaisir cherchant les zones érogènes qui m'envoyèrent des frissons électrique. Il découvris que le creux de mon genoux gauche était très sensible, que j'aimais qu'on me caresse les côtes et que mordiller mes lobes me faisait crier.

Il réussit à me détendre, et pensa alors pouvoir passer aux choses sérieuses. Il descendit en embrassant mon torse sans oublier de mordiller mes mamelons. Il s'amusa passer sa langue dans mon nombril et arriva enfin entre mes cuisses et reposa son visage contre mon aine un instant.

Quand il se releva, mes jambes se refermèrent instinctivement mais il suffit qu'il passa une main entre pour qu'elles s'écartèrent à nouveau. Il malaxa alors mes bourse tout en caressant ma verge et s'amusa de mes gémissements savourant mon corps délaissés à ses soins.

Il se releva une deuxième fois pour aller chercher un petit flacon. Il mit sur ses doigts un produit un peu gélatineux et enfonça doucement un de ses 10 annexe en moi. Je sursautais, c'était froid. Il rit et avec douceur et soin, il commença alors à me préparer.

D'abord je me crispais surtout quand il mit un deuxième doigt puis grâce à son savoir-faire me détendit à nouveau savourant le plaisir qu'il me procurait. Je criais de surprise quand il toucha quelque chose en moi en même temps qu'il pris mon sexe dans sa bouche le suçant avec une lenteur torturante.

Ce fut tellement bon, que je ne sentis pas le troisième doigt qu'il m'enfila.

Et quand il se retira je gémis de frustration le refaisant rire.

« Dans un instant, mon cœur. » Alla t'il chuchoter tout contre mon oreille.

Après avoir mis ce même produit, du lubrifiant me dira t'il plus tard, sur sa verge, il alla placer le gland contre l'entrée et poussa d'un coup.

Il stoppa net aux hurlements de douleur que je poussa alors.

Fronçant les sourcils, il se retira et se rallongea sur moi caressant mon visage strié à présent de larmes. Il m'embrassa les joues et attendis patiemment que je me calme en me disant des paroles réconfortantes.

Puis il me dit avec sérieux et légèrement en colère. « Tu aurais dû me le dire que tu étais vierge. »

Sanglotant, je lui répondis en baissant les yeux que je craignais qu'il me prenne pour un menteur.

Draco, se radoucissant m'obligea à regarder dans les yeux et me rassura, me disant qu'il comprenait et qu'après tout c'était de sa faute. Il avait sentit dès le début que je ne semblais pas très expérimenté dans ce domaine, mais il avait pensé que cela devait que je n'avais pas eu beaucoup d'amant. Il ne lui était jamais venue à l'esprit que dans une maison close il put trouver une personne ayant conservé un tel trésor.

Il déclara que si je me sentais prêt pour le laisser réessayer, il prendrait grand soin de moi que si c'était lui. Il m'expliqua que quoi qu'il arrive la première fois faisait mal, mais qu'après la douleur le plaisir ressentit est une excellente compensation.

S'y prenant un peu différemment, il mis sous mes hanches un coussins pour avoir un meilleur accès. Il me caressa, et toucha de tel façon que je me détendis à nouveau et fut ramener au plaisir.

Puis doucement, plaçant mes jambes de chaque côté de lui, il me tira sur ses cuisses et commença à me pénétrer avec douceur. La douleur revint mais moins intense que la première fois. Sans jamais lui dire de s'arrêter, je gémissais pourtant des phrases tel qu'il était trop gros, que ça allait me tuer…

Il tenait fermement mes hanches où il laisserait des bleus, et je pleurais les larmes et la douleur brouillant ma vision. Après de ce qui me parut une éternité je fini par sentir ses bourses pleine contre mes fesses et poussant un râle rauque ce doux tourmenteur se laissa tomber sur moi m'écrasant et clouant au matelas.

Il m'embrassa, but mes les larmes et avec une patience infini attendis que je m'habituasse à sa présence. J'étais écartelé et remplis, et je commençais à présent à apprécier. Car c'était celui que j'aimais qui me faisait sien. Je commençais alors à remuer et découvris quoique toujours sensible, que c'était bon.

Draco passa alors une main entre nos deux corps et me masturba, mon sexe se gonflant dans sa main. Je me tortillais alors de plus en plus le faisant gémir, et quand ce membre alla toucher ce point sensible en moi j'eux un halètement qui me laissa pantois.

Me jugeant alors prêt, Draco remua d'abord un peu son sexe, m'écartelant davantage, trouva l'angle pour toucher ce point sensible et me taquina sans pitié. Mes jambes allèrent se serrer sur sa taille, et je le suppliai de bouger plus.

Mon blond se retira presque totalement de moi pour rentrer à nouveau, me faisant arquer et crier de plaisir. Il commença par un rythme lent et profond d'abord puis sur mes encouragements et supplications, il me pilla sans l'once d'un remord.

Il y avait toujours la présence de la douleur, mais là elle n'était qu'un échos par rapport au plaisir et elle ne faisait que le sublimer.

J'avais l'impression que Draco me remplissait de toute part, qu'il me transperçait loin en moi et l'ondulation de ses hanches étaient comme des vagues de plaisir qui allait en grandissant.

Alors dans un cri silencieux, le souffle de ses lèvres justes au dessus des miennes nous jouîmes pratiquement en même temps.

Mes muscles devenues caoutchouteux, mon cerveau n'étant plus que de la mélasse dévasté par ce raz de marée de plaisir je m'endormis pratiquement tout de suite, lui toujours en moi sa tête enfoui dans mon cou.

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Quand je me réveillais, c'était déjà le milieu de l'après midi. Draco se trouvait à mon chevet et me fit un grand sourire en me voyant enfin ouvrir les yeux.

Il était déjà habillé, et je crains un instant que ce fut pour m'abandonner. Mais il vint s'agenouiller près de moi, et caressa avec beaucoup de douceur ma joue me demandant comment je me sentais.

Rassuré par ce que je lisais dans ses yeux, je lui répondis que tout était pour le mieux cependant je grimaçais soudain en sentant mon corps tout courbaturé et surtout une douleur pointue dans l'arrière train.

Draco me conseilla de ne pas bouger et de rester sur le ventre. Il m'expliqua alors que cette nuit après nos ébats il fut très angoissé pour ma santé. Car quand il s'était retiré de moi, un filée de sang l'avait accompagné. Il avait nettoyé les draps à l'aide d'un sort, et tandis que je dormais ce matin, était allé cherché de quoi me soigner.

Ainsi il m'ordonna avec tendresse de lui laisser voir les dégâts.

J'hochais la tête et restait silencieux quand il retira les couvertures exposant à nouveau mon corps nu.

S'asseyant à côté de moi, Draco frotta mon dos et caressa de la paume de sa main la peau douce de mes fesses. Il me conseilla de me détendre, et j'obtempérais enfouissant ma tête de gêne dans l'oreiller.

Avec douceur il écarta les deux globes rond et embrassa comme pour se faire pardonner mon entrée endommagée. Et d'un doigt rendu glissant par une pommade le rentre en moi.

Je gémissais et soupirai. C'était frais et apaisant.

Là où je disais que cela faisait mal, il caresse gentiment enduisant avec la pommade curative. Bientôt la douleur se dissipa et ces doigts me firent gémir. Il ne cherchait plus à me soigner mais à me taquiner.

Il finit toute fois pas s'arrêter avant que les choses deviennent sérieuse. Il ne voulait pas me refaire subir si tôt un second round.

Il m'aida ensuite à me relever et à enfiler une chemise qui m'arrivait jusqu'à la mie cuisse. Il me donna en plus un peignoir pour sauvegarder ma modestie.

Après s'être laver les main, il attisa le feu pour réchauffer la pièce et m'invita à faire quelques pas. J'avais l'impression d'être dans ses mains un petit animal fragile et blessé et je profitai grandement ses soins attentionnés.

Il me fit m'asseoir sur un fauteuil, et fit venir un repas. Il veilla à ce que je mangea bien, et après me voyant bien et souriant il me demanda de lui raconter comment j'étais arrivé au 12 square Grimmauld.

Avec beaucoup d'émotion, je lui relatai ma vie chez les Dursley, jusqu'à l'arrivé de la tante Marge et mon abandon dans la capital. Puis ma rencontre avec Bella et tout ce qui avait suivi.

Draco me tenait la main, restant silencieux pendant mon récit. Ses yeux brillèrent dangereusement quand je parlais d'Evan, et il serra un peu plus fort la main quand je lui racontais l'épisode avec Pettigrow.

Il m'embrassa le visage, et me pria de l'excuser pour son comportement inqualifiable envers ma personne. J'en fus très surpris, car il avait été celui qui m'avait le mieux traité et jamais encore quelqu'un c'était conduis avec moi avec tant d'attention. Je lui fit remarquer.

Il soupira qu'il était désastreux que quelqu'un de ma sorte soit victime de tant de gens mal attentionné.

Il voyait en fait, ce qu'à cette époque j'en étais incapable. Mon éducation rendait étranger la notion d'abus et de viol. L'unique point positif était que cette ignorance m'avait empêcher de prendre conscience de la gravité de la situation dans laquelle on m'avait jeté, comme l'agneau en pâture aux loups, et de ce fait je n'en avais pas vraiment souffert.

J'aurais été moins ignorent, peut être aurais-je pu l'éviter mais rien n'est moins sûr. Et puis, après tout, ces péripéties m'avaient permis de rencontrer mon Draco.

Mon ange blond, prétextant des affaires à régler me laissa.

Quand j'eus fini la toilette, Pomphresh m'apporta du thé et des gâteaux et me tint compagnie. Mon physique faisait ressortir son instinct maternelle, et elle n'arrêta pas de mon comparer à sa fille qu'elle adorait et qui "s'était marié" elle aussi, il n'y avait pas longtemps.

Tard dans la soirée, Draco revint et je fus surpris de le voir porter ma petite valise avec laquelle j'étais arrivé à Londres. Avec une joie enfantine, je l'embrassai heureux de récupérer mes biens, mais surtout ma précieuse baguette que je croyais perdue à jamais.

Draco me raconta comment avec un de ses amis travaillant en tant qu'huissier aux ministère il était retourné au square Grimmauld. Là reconnaissant seulement le sorcier qui était venu avec ses amis, sans doute revenu simplement pour faire découvrir le établissement à un ami il fut chaleureusement accueillit.

Et quand ils demandèrent à voir Bella et Evan, leur hôtes obtempérèrent. Il se trouvait juste qu'Evan était absent, sans doute partit à ma recherche.

Bella se montra tout sucre et tout miel. Les Malfoy étaient connus pour faire partie des plus puissantes familles sorcières de Grande Bretagne, et avec Draco elle ne voyait que les avantages. Quel ne fut pas sa déconfiture, quand le compagnon de Draco commença à porter des questions fort gênantes sur un certains sorciers mineurs aux cheveux noirs.

Si dans le monde sorcier, la prostitution était tolérée, elle n'était légal qu'à 17 ans ors j'en avais 15. Détourné un mineur dans cette voix était passible d'un emprisonnement à vie à Azkaban. Une autre raison que Bella avait de me garder caché et de me présenter qu'à des gens qui ne la dénoncerais pas.

Elle s'imagina que j'avais rejoins un oncle ou une tante quelconque et que je leur avais tout raconté.

Draco, lui, était spectateur cachant son rôle dans cette affaire. Ce fut sans problème qu'ils récupérèrent mes affaires.

Ce fut tout ce qu'il me dit, et j'ignore s'il à fait autre chose. Et sincèrement, je m'en lave les mains.

Heureux et reconnaissant, je souriais et ne cessais de l'embrasser ce qui n'était pas pour lui déplaire. J'étais toujours en peignoir qu'il ouvrit et releva ma chemise pour caresser mes flancs et serrer ma taille. Ses lèvres suçotèrent mon cou et il me demanda avec une exquise gentillesse si je voulais bien m'offrir à lui à nouveau.

Cette perspective m'enchanta et je le laissais me porter au lit.

Moins intimidé que la dernière fois, je le déshabillais et parti tel un explorateur à la découverte de son corps. Lors de ma première fois, j'avais été trop craintif et anxieux pour profiter pleinement des merveilles que Draco mettait à disposition.

J'embrassais son cou, et passait une petit coup de langue sur sa pomme d'Adam. Je retraçais avec mes lèvres ses clavicules et m'agrippais à ses larges épaules. Ne bougeant pas, Draco me laissait faire se contentant de m'observer avec un air gourmand.

Encouragé par son acceptation de me laisser agir à ma guise, je goûtais sa peau légèrement salé mais qui finissait sur un goût sucré et crémeux. Il n'y avait pas un gramme de graisse sous le velouté de sa peau diaphane. Elle couvrait le reste de son corps, parcourant amoureusement les courbes et les muscles tel une enveloppe de soie blanche. Je passais mes mains sur ses pectoraux fermes et lisses comme le marbre et pinça les mamelons roses pâles qui pointèrent aguicheurs.

Je descendis mes mains sur ses abdos biens dessinés qui se contractèrent sous mes doigts. Il y avait une ligne de poils blond à peine visible qui descendait de son nombril, jusqu'à son sexe.

Je ne suivi toute fois pas ce chemin tentateur, et bougeait pour me placer derrière lui. Draco s'allongea alors paresseusement sur le ventre, m'exposant à sa vue un dos long et musculeux finissant sur ce qu'on surnomme amoureusement les monts plaisants chez lui rond et musclé allant parfaitement avec ses longues jambes bien galbées. Je compressais cette chair ronde dodue des fesses, émerveillé par leur fermeté.

Taquin, il se tourna alors, et je me retrouvai face à cet engin responsable de ma souffrance passé mais qui m'avait amené tant de jouissance. J'admirais ce mat blanc à la tête pourpre reposant sur des boucles blonds et finissant par des bourses gonflées. Ma main se posa sur la tête, et toucha la légère fente. Draco gémis, mais j'étais absorbé par ma contemplation ainsi j'en prêtais guère attention. Je le compara au miens, qui moins grand était toujours d'une taille honorable. Mes doigts allèrent entouré cette colonne de marbre quand soudain Draco se releva et inversa nos positions.

Je me retrouvais sous lui et frémi devant son air vorace. « A présent que tu as pu tâter et satisfaire ta curiosité, c'est mon tour. »

Cette nuit encore mon démon blond ne me laissa aucun répit et heureusement pour moi que le lendemain il restait de cette pommade curative.

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Nous passâmes une semaine merveilleuse dans cette auberge à découvrir nos corps, les moindres vallées et crevasses. Si bien que chacune des zones érogènes de l'autre nous étaient connus.

Draco est par exemple très sensible des oreilles, il a une fossette sur la fesse gauche et une tâche de naissance sur la cheville. Il ne répond plus de rien si par malheur quelqu'un s'amuserait à taquiner son nombril.

Bien que ce fut un endroit très gentil, nous ne pouvions hélas rester dans cette auberge.

Draco me trouva un bel appartement meublé a à peine deux rues où se trouvait le manoir de ville de sa famille où il vivait, ses études se faisant à Londres.

Il m'avait suffisamment cerné aussi pour savoir que je préférais la sobriété au luxe tape à l'œil. Aussi l'endroit où je vivrais dorénavant était joliment décoré, confortable et simple. Dans mon appartement, il y avait une grande chambre, une salon, une cuisine et une salle de bain. Le grand luxe à mes yeux.

L'immeuble appartenait à une dame, appelé Dolores Ombrage. Une femme qui ne vivait que pour augmenter ses capitaux, véreuse comme il devrait être interdit de l'être. Elle nous faisait payer le loyer un peu plus cher qu'il valait, mais c'était une assurance de sa discrétion.

L'année de vie commune que je passais avec Draco fut une source de bonheur infini.

Notre relation était fusionnel et je passais rarement plus d'une journée sans qu'il me rendit visite même si c'était pour une simple baiser.

Draco était un jeune homme brillant qui se préparait à reprendre les nombreuses affaires que contenaient son héritage. Il recevait pour cela une formation très complète et difficile.

Cependant cela ne l'empêcha pas de s'occuper de moi. Il me couvrait de présent et je ressentais le même plaisir de les recevoir quoique c'était car il venait de lui.

J'eu des vêtements, des broches, une montre en argent serti de diamants, des chaussures, des livres, des sucreries et viennoiseries, des pendentifs… un très beau piano blanc.

Un des cadeaux qui me fit le plus plaisir et quand il m'emmena chez un photographe où on fit plusieurs clichés que j'ai gardé précieusement. Nous avons ainsi tout deux dans un pendentifs le portrait de l'autre avec une mèche de ses cheveux.

Cependant le plus grand présent qu'il me fit, fut de combler mes lacunes en reprenant mon éducation.

Avec une patience angélique, il me fit étudier l'histoire de la magie, la métamorphose, les sortilèges, les runes antiques, l'arithmétique… mais aussi bien les mathématiques, la sociologie, et les bonnes manières.

Nous partagions une correspondance journalière et jamais il se moqua de mes premières lettres maladroites et enfantines. Au contraire, il savourait mes progrès et ne cessait de les souligner.

Il fut un merveilleux professeurs et ses paroles furent pour moi source d'évangile. Voulant me montrer digne de lui et pour qu'il soit fier de moi je travaillais dur et prenait grand plaisir à apprendre et réussir mes sorts. Je me servais de la magie de plus en plus, et je l'impressionnais en exécutant des sorts sans baguettes.

J'étais un élève rapide mais je crois surtout que l'amour me donnait des ailes.

Draco me poussa à continuer la musique en m'apportant des partitions que je lui jouais.

Il me fit aussi prendre conscience de l'importance de l'expression oral et écrite, l'utilisation des proverbes, les métaphores, les images… L'importance de savoir exprimer clairement sa pensée ou au contraire, la cacher.

Les Malfoy sont des maîtres dans l'utilisation des mots.

En toute circonstance ils savent quoi dire, répondre, argumenter…Ils peuvent blesser d'une phrase ou au contraire apaiser d'un mot.

Je ne suis jamais arriver à son niveau. Je suis bien trop franc et impulsif pour cela. Mais grâce à lui, il ne restait du sot provincial qu'une certaine innocence qu'il était impossible de lui enlever.

Vous ma chère Hermione qui êtes si savante et assidu, vous devez voir à présent mon mari sous une œil nouveau.

Savez-vous qu'il allez jusqu'à me donnez des devoirs qu'il corrigeait.

Vraiment, il poussa fort loin la chose mais c'est grâce à lui qu'ensuite j'ai pu me débrouiller seul.

Lui, mon tout, connu pour son arrogance, sa froideur et son mépris pour autrui est en fait tout le contraire. On le décrit souvent dans la haute société comme un égoïste sans considération pour autrui. Ce sont pourtant ces personnes qui hypocritement recherche son amitié.

Bien sûr je ne dirais pas jusqu'à dire que c'est quelqu'un de gentil, doux et chaleureux. Mais c'était ainsi qu'il se comporte avec moi et à mes yeux rien d'autre ne compte que sa tendresse et dévouement dont il a toujours su faire preuve.

Enfin revenons dans le passé.

Il aurait fallu me voir à cette époque, fier et heureux accrocher à son bras, mes yeux ne voyant que lui, mes poumons ne respirant que pour lui et ne montrant qu'un vague intérêt aux autres que pour être polit et seulement quand il me les présentait.

Nous étions dans notre petite bulle.

Je pourrais mon ami, vous racontez les nombreux week-end où il m'emmena dans sa maison de campagne, où à la mer. Les endroits insolites où nous fîmes l'amour avec ardeur, comme dans les buissons d'un parc. Les débats idiots que je lançais pour l'embêter: savoir qui aima plus l'autre et s'il m'aima assez (il les supportai avec rire et plaisanterie). Il m'emmena voir des musées, galeries d'art, à l'opéra, au restaurant. Il ouvrait mon esprit au monde alors que mon corps et âme reste enraciné à sa personne.

J'ose affirmer que jamais il ne me trompa et moi, cela ne me serait jamais venue à l'esprit.

Pourtant ce bonheur eut une fin.

à suivre

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Que je suis cruelle. Mais bon pr votre information cette histoire est sur deux lettres, chacune représentant un OS. Nous en sommes tj à la 1ere partie et croyez moi que ryry et dracounet vont devoir affronter bien des obstacles avant le happy end (évident) lol.

je vous laisse, la suite et pr demain

rev:)