(suite et fin de la 1ere lettre)

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Les quelques sorties avec mon bien aimé avait suffit à me faire repérer par d'autres "nobles" sorcier qui payèrent ma "chère" propriétaire de mon appartement pour me séparer de Draco ou au moins me dévergonder.

Pour que vous cernez mieux ce détestable personnage, voici son portrait.

Dolores Ombrage avait été dans sa jeunesse la maîtresse d'un ministre, Cornélius Fudge qui la mit enceinte. Elle eut une fille et grâce à elle, même séparer du ministre elle put lui soutirer beaucoup d'argent. Ainsi elle acheta cet immeuble pour y louer des appartements, gagnant ainsi bien sa vie. Mais cela ne suffisait pas à sa cupidité, et dès qu'elle trouvait un moyen de gagner un joli pactole elle sautait sur l'occasion. Elle n'hésita pas ainsi à vendre sa fille à un sorcier qui par un heureux événement fini par l'épouser. Furieuse d'avoir été traité comme une vulgaire prostitué par sa propre mère, la fille coupa tout les ponts avec Dolores qui n'en éprouva ni chagrin ni remords. Elle avait eut son argent.

Alors moi qui n'avait aucun lien avec elle, vous vous doutez que si ma personne pouvez lui rapporter de l'argent elle n'aurait aucun scrupule.

Pourtant elle n'eut pas à entreprendre ces odieux projets de séparation.

En effet, un jour je la fis monter chez moi. J'étais très inquiet et un mauvaise pressentiment me tarauder. Cela faisait presque une semaine que je n'avais pas vu Draco, et pour moi qui n'était jamais resté un jour sans recevoir de ses nouvelles, c'était le bout du monde.

Je la priai de se rendre chez lui et lui indiquait le nom d'un elfe de maison, Dobby qui la renseignerait. Dobby était l'elfe qui m'apportait normalement les nouvelles de mon blond.

Elle obtempéra avec une grande mansuétude. Je l'attendis tournant en rond et me rongeant les sang.

Quand elle revint enfin, je me jetai sur elle lui priant de pas me faire attendre et de tout me raconter.

Dolores me fit m'asseoir, et s'installa en face de moi. En me prenant la main, voilà ce qu'elle me dit.

«Mon jeune ami, je crains d'être la messagère de bien sinistre nouvelle. Croyez que j'en suis désolé. (elle jubilait, plutôt) Votre noble sorcier a été envoyé passé une année à l'étranger et quand il reviendra il se mariera à lady Parkinson.»

Mon monde s'écroulait sous mes pieds. A peine avait-elle fini que je sombrais dans l'inconscience.

Les jours qui suivirent furent terribles. J'eus plusieurs crises de larmes successive où je m'abandonnais à ma souffrance intolérable avant de m'évanouir à nouveau. Je refusais de me nourrir et on arrivait qu'à me faire boire un peu d'eau.

Une très forte fièvre failli m'emporter. Mais la compétence du médicomage qu'on avait fait appeler me sauva in extremis. Pourtant je désirais mourir, ma vie ne pouvait être que vide sans bonheur et amour puisque Draco n'en ferait plus partie. Cependant les soins méticuleux bien qu'intéressés finirent par me rendre la santé.

Après trois mois d'alitement, je sortit enfin un peu de cette dépression. J'était après tout encore jeune, je n'avais pas encore 17 ans.

J'étais de nouveau assez fort pour me nourrir convenablement à table, et sortir un peu bien que je conservais mon état de désespoir et d'affliction.

Cependant cela suffit à convaincre Dolores que j'étais prêt pour ses projets.

Elle s'était assuré que j'ai tout les soins et conforts nécessaires à mon rétablissements aussi s'en attribua t'elle tout le mérite de ma "guérison".

Un après-midi, alors qu'elle était venue prendre le thé avec moi soit-disant pour me tenir compagnie, elle emmena la conversation là où elle le voulait.

«Mon cher ami, vous voir en bonne forme me ravie. Vous pouvez rester ici tant qu'il vous plaira. Et vous vous êtes rendu compte que le temps de votre maladie je ne vous ai rien demandai et ai juste agi pour vous sauver. Cependant ces soins, ses médecines et tout ce dont vous avez eu besoin m'ont coûté une grosse somme d'argent dont j'ai besoin aujourd'hui.»

Là dessus, elle me montra les énormes factures qui comprenaient, le loyer, les frais médicaux, la blanchisserie, la nourritures... Et me demanda avec une voix de petite fille comment je comptais la rembourser.

Elle savait parfaitement que je devais avoir que un ou deux gallions et quelques mornilles laissés par hasard par Draco. C'était loin d'être suffisant.

Bien que cela me creva le coeur, je proposais de revendre quelques cadeaux de Draco.

«Mon chéri, cela serait peut être suffisant pour me rembourser aujourd'hui. Mais après? Comment vous vous en sortirez vous quand vous n'aurez plus rien à revendre?»

Je pris alors pleinement conscience de ma situation. Tourmenté par la perte de mon amour, je n'avais pas vu la situation économique dans laquelle cela me mettait. J'avais été en tout point totalement dépendant de Draco et aujourd'hui je n'avais et n'était plus rien.

D'une voix blanche je déclarais que je trouverai du travail.

Mais la sournoise femme savait ci prendre et profita pleinement de ma détresse.

«Harry, vous n'avez aucune expérience, aucun diplôme, aucune référence ou recommandation. Vous finirez seulement pas vous endetter.» Elle soupira. «Bien que votre situation me chagrine, je me dois être juste envers moi même. Quoique mon coeur se fend de devoir faire mettre à Azkaban un charmant jeune homme comme vous.»

Livide, je ne put retenir les larmes qui se mirent à couler le long de mes joues. Mon souffle devint erratique et je crispais le tissus de mon peignoir dans mes poings. Je sortais d'une dépression nerveuse, Dolores me savait vulnérable et incapable de me défendre à ce moment.

Savourant sa victoire qu'elle savait certaine, elle me consola d'un ton mielleux: «Mon petit, se serait bien de votre faute si je devais en arriver là. Si vous vous montrez intelligent et consentez à être votre propre bienfaiteur nous pourrons faire affaire.»

Guettant les effets des ses paroles sur ma personne, elle décida de me laisser seul afin de me laisser le temps de réfléchir.

Mais elle n'était pas assez stupide pour ne pas profiter maintenant de l'impact de ces déclarations sur ma personne. Même pas dix minutes après, elle revint et m'annonça qu'un noble sorcier qui connaissait la nature de mes malheurs désirait me rencontrer. Elle déclara qu'il voulait m'aider, et abasourdi je n'eus ni le temps de réagir ou répondre, qu'elle le fit entrer.

Dans un état de stupeur, j'eus à peine la présence d'esprit de me lever et lui faire une petite révérence.

Il me salua fort civilement démontrant sa bonne éducation.

Dolores nous installa l'un en face de l'autre devant un plateau de thé et de gâteaux. Et voyant que je ne sortais pas de mon état d'ahurissement , elle me déclara:

«Allons, Harry, mon garçon. Ne laissez pas le chagrin vous empêchez d'agir avec civilité si ce n'est cordialité. Voici un noble sorcier prêt à vous porter secours et qui vous veut que du bien. Les peines de coeurs ne durent pas. Libérez-vous, et tirez vous d'affaire comme vous le pouvez.»

Voyant mon air choqué, le sorcier demanda avec politesse bien que fermement de nous laisser.

Une fois seul, je gardais les yeux baissés. On ne m'avait pas même laisser le temps d'être présentable et j'en était très gêné. J'étais vêtu d'un simple peignoir en laine bien chaud, qui s'ouvrait un peu sur mon pyjama de façon suggestive. Mes cheveux étaient une masse éparses de boucles brunes, mon visage encore pâle avec les joues roses dût à la fièvre dont je sortais à peine.

Mais cette toilette débraillée me rendez encore plus désirable que si on m'avait laisser temps de m'habiller correctement.

Incapable de souffler mot ce fut ainsi lui qui parla.

«Cher ange, je suis désolé du comportement indigne de cette ... femme. Ces paroles étaient intolérables et ne croyez surtout pas que j'approuve de tel procédé car ils me font horreur. J'ai grand honte du déroulement de notre rencontre et pour vous portez réparations et me faire pardonner je paierais vos dettes. N'y sentez à cela aucune obligation à mon égard. Je ne vous demanderais rien.»

A ce discours j'avais relevé la tête et observa avec plus d'attention ce sorcier qu'on m'avait présenté de force. Il était homme de la quarantaine pas laid, mais pas beau non plus. De taille moyenne, mince, un visage aux trait durs avec un nez aquilin et des lèvres fines presque inexistantes, des cheveux noirs raides et sans éclat. Il se dégageait de lui cependant un certain magnétisme avec ses yeux noirs profond et sa voix très grave, apaisante.

Je décidai de lui accordé une chance mais je n'étais plus assez naïf pour croire qu'il me proposait mon aide que mue par un bon sentiment sans arrière pensée.

«Je vous ai remarqué il y a bien longtemps.» Confessa t'il. « Et votre personne m'a ensorcelé. Seulement après une petite observation et enquête, j'ai vu et compris que vos sentiments à l'égard de votre ancien compagnon. Vous étiez si épris de lui que découragé j'ai du faire la sourde oreille à mon coeur déloyal mais quand j'ai appris votre revers d'infortune... J'ai accouru aussi vite que j'ai pu et ordonné à votre propriétaires de vous donner les meilleurs soins lui promettant de la rembourser et si une affaire urgente n'avais pas suscité ma présence ailleurs je serais venu plus tôt.»

Un peu amadoué par ce discours, ce ne serait que bien plus tard que je me rendrais compte qu'il m'avait habilement coincé et rendu dépendant de son bon vouloir.

Je ne réussis qu'à des émettre des sons entrecoupés entre mes larmes abondantes et mes sanglots. Fort heureusement, car je ne savais pas quoi dire.

Emu de me voir ainsi, devant moi il fit revenir Ombrage et paya mes dettes jusqu'à la dernière mornilles.

Quand nous fûmes de nouveau seul, il me leva et nous installa sur le divan. Il sortit un mouchoir en soie et essuya mes larmes et me moucha comme pour un petit enfant.

«Je vous en pris, ne pleurez plus. Je prendrais soin de vous.» Il caressa le bout de mon nez rougi et m'embrassa la joue.

Je le remerciai vivement de tout mon coeur entre deux sanglots, rassuré par ses paroles. Je lui priai d'être patient avec moi.

Il posa soudain une main sur mon front.

«Cher ange, vous êtes brûlant!»

Il me souleva alors dans ses bras et me conduisit à la chambre où les draps avaient été changés. Il m'allongea sur lit et me débarrassa de mon peignoir. J'entendis alors sa respiration s'accélérer.

Je le regarda et là...

Comment traduire mon état.

C'était comme si soudain je n'étais plus acteur de la scène mais spectateur. Un spectateur toute fois incapable de ressentir le moindre sentiment, mais plutôt doté d'une objectivité froide sans émotion.

Avec ma carrure, mon jeune âge, sans diplôme il était presque impossible que je trouve un emploi. Vendre mes affaires me retiendrez à la surface qu'un temps et je finirais sans doute sur le trottoir.

Je ne connaissais personne à qui je pouvais m'adresser.

En fait, ma seul chance de m'en sortir était en face de moi.

C'était lui ou faire le tapin dehors.

Mon choix fut fait, et me considérant dorénavant comme acheter je lui laissai mon corps à sa volonté d'en faire ce qu'il lui plaira.

Je le laissa déboutonner ma chemise et se pencher pour prendre un mamelon en bouche. Je restai passif à son toucher sans le repousser ni l'encourager.

Bientôt nous fûmes tout deux nu, mois sur le ventre tandis qu'i me préparer à le recevoir.

Je n'éprouvais aucun plaisir, car là, à l'instant, cela m'était impossible.

C'est la douleur alors qui me réveilla et ce fut avec surprise que je sentis ses mains sur mes hanches tandis qu'il allait et venait en moi. Il jouit au bout de quelques minutes, et l'humidité dans ma chair me ramena durement à la réalité.

Qu'avais-je fait?

Comment j'avais pu laisser un étranger faire de moi ce qui lui plaisait dans ce lit ou Draco et moi nous étions aimé tant de fois. Je venais de souiller son souvenir.

Je n'étais qu'une putain qui ouvrit les cuisses à qui pouvait payer.

A peine il ressorti de moi que je fus pris d'une violente crise d'hystérie. Je criais, me frappant la poitrine et m'arrachant les cheveux.

Comme à ce moment je me suis détesté. Je me faisais horreur et voulait que je souffrisse le plus possible.

Affolé par ce soudain éclat, il m'agrippa les poignets en me coinçant sur lui. Il se confondit en excuses maladroites.

Je répondis qu'il ne n'était en rien sa faute mais la mienne seul. Ne pouvant penser de façon cohérente, je me voyais pour seul fautif puisque je m'étais laissé faire alors que de nous deux ce n'était évidemment pas moi le plus coupable.

Tout est flou après. Je me souvins juste qu'il appela à l'aide et qu'on força à la bouche un goulot d'une potion au goût de menthe. Je sombrais quelques seconde après dans l'heureuse inconscience.

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Cette première fois n'avais été ni pour moi ni pour lui agréable. Il avait espéré me faire oublier un peu Draco dans ses bras et c'était convaincu que cela me serait bénéfique.

Plus tard il m'avouera que jamais il n'a cessé de le regretter.

Il savait au fond que je n'étais pas prêt, tout s'était enchaîné trop vite et me prendre à cet instant avait été égoïste et proche d'un viol.

Seulement il me désirait tellement, qu'il en avait perdu sa lucidité.

Cette première fois désastreuse est sans doute un des facteurs principal de l'échec plus tard de notre relation car je ne lui ai jamais totalement pardonné.

Il aurait pu cependant m'abandonner après avoir eu aisément ce qu'il voulait. Mais parce qu'il était malgré tout quelqu'un de droit à sa manière et parce qu'il éprouvait plus pour moi qu'un simple intérêt il ne m'abandonna pas à mon sort.

Mieux, il se montra d'une grande patience en ne forçant plus la chose et me tint souvent compagnie à fin que je m'habituasse à sa présence. Il veilla à ce que je ne me laisse pas dépérir, me sortit et tenta de me distraire : en m'apprenant les échecs par exemple.

Je fini par si ce n'est de l'amour, éprouver de la reconnaissance et sa détermination à se montrer patient et à s'occuper de moi le fit grandement remonter dans mon estime.

Maintenant que je le connaissais mieux il était plus facile pour moi d'envisager un futur avec lui.

Severus Rogue était un sorcier très riche et puissant. Il était un homme cynique et dur mais savait se montrer attentionné et patient. Il faisait parti de ces hommes à qui il était difficile de refuser quoique se soit et en cela me rappelait mon tendre amour.

Aussi, plus réfléchi et moins naïf j'étais très conscient de ma fâcheuse situation matériel. Et si je devais, bien que cela me donnait la sensation d'être un animal piégé, me soumettre au bon vouloir de Severus ce n'était pas par choix mais une question de survie.

Alors un soir où je devais dîner avec Severus, j'acceptais qu'on me fasse boire une potion au goût alcoolisé appelé la "Aïniwo", un breuvage nuptial. On donnait cette potion à une époque, aux épouses angoissées.

Severus arriva peu après et nous commençâmes à dîner.

J'étais dans un drôle d'état, assis en face de lui sur un fauteuil dans une robe simple noire. Je pleurais mais mes larmes m'apaisaient me faisant sentir plus libre et moins oppressé. J'étais incapable d'aligner deux mots sans hoqueter et soupirais bruyamment d'une étrange manière totalement détendue.

Bientôt un manteau de chaleur sembla m'étreindre embrasant plus particulièrement mes reins, je gémissais alors de douces plaintes emplis d'un besoin à peine tolérable.

Severus avait trop d'expériences pour ne pas avoir compris les symptômes et était trop intelligent pour ne pas en profiter.

Il écarta la table et alla s'agenouiller devant moi. Avec douceur il remonta les tissus qui me couvrait les jambes et me fit les écarter, les calant contre les accoudoirs du fauteuil. Ses mains rêches et calleuses passèrent sur mes cuisses m'envoyant de délicieux frissons et me faisant soupirer d'aise.

Il descendit mon sous-vêtement jusqu'au cheville libérant mon sexe douloureusement tendu et je poussais un cri à la fois de surprise et de plaisir quand sa bouche l'engouffra en entier.

Je me tortillais pour bouger mon bassin mes ses fortes mains me maintenaient fermement.

Je joui dans sa bouche et m'écroulais sur lui totalement sonné.

Sans difficulté, il me souleva et porta au lit où il s'empressa de nous déshabiller.

J'eus ainsi le loisir d'admirer son corps d'homme mur. Il était large d'épaule et de poitrine qui revêtait une légère toison brune. Il était mâle et désirable avec son regard de velours et ses membres long rappelant ceux d'un puissant félins.

Mes yeux embués de désir, je lui écartais les cuisse prêt à recevoir son membre viril que je désirais dans mes entrailles.

Malgré l'invitation évidente il pris soin de me préparer avant de m'enfoncer son clou avec vigueur déchaînant sur moi sa frustration et son désir longtemps contenu.

Ses mouvements de bassin plein de passion faisait trembler la literie et à chaque fois je décollais du matelas avant de m'y enfoncer à nouveau. Je hurlais tant c'était bon et l'invitait par des mots lubriques et sans pudeur à aller plus fort et plus dur encore.

Me cambrant et mes muscles se crispant je joui avec des spasmes et me laissa tomber sur l'oreiller. Mes cheveux collaient sur mon front en sueur et mes joues étaient rougis par nos ébats.

Remis un peu de mes émotions, ce fut alors que je me rendis compte que mon vis à vis n'avait pas joui et était toujours dur profondément enfouit pour moi. J'échangeai avec lui un regard surpris.

Severus me sourit d'un air particulièrement satisfait.

«Je n'ai que rarement vu plus belle expression lors de l'orgasme. Voyons combien de fois encore je peux la voir cette nuit encore sur ton jolie visage.» Dit-il d'une voix rauque.

Je me souviens après seulement de quelques images chaotique d'une nuit de débauche où tout fut que jouissance.

Et pourtant Hermione quel différence entre cette assouvissement mécanique et l'accomplissement de deux êtres mue par l'amour. Là où l'un apporte un plaisir jouissif animal mais si incomplet, l'autre est un partage de corps, âme et d'esprit, une expérience aussi bien physique que spirituel.

Incomparable.

Je me réveillais le lendemain dans les bras de Severus, et si je regrettais amèrement que ce ne soit pas Draco, je n'éprouvais aucun remords pour la nuit passé. Je m'y étais préparé.

Il fut décidé alors, ne pouvant souffrir la présence d'Ombrage plus longtemps, que je déménagerais dans une suite d'un palace qui appartenait à Severus.

Le déménagement ce fit dans la journée.

L'histoire n'est pas encore terminé, nous en sommes qu'à la moitié mais je vais arrêter ici ma lettre.

Me rappeler ceci a été éprouvant et j'ai besoin d'une pause pour revenir au présent. Mon Draco ne devrait pas tarder à rentrer et mes enfants réclament mon attention.

J'espère que ce récit ne vous a pas choqué et que vous pardonnerez de vous avoir écris de façon si crue. Simplement n'oubliez pas qu'en premier lieu c'est vous qui me l'avez supplié.

Peut être aussi que l'idée d'entendre la suite vous effraie à présent et que vous ne le voulez plus. Je comprendrais car je me dois de vous prévenir ma chère amie qu'avant mes retrouvailles avec Draco j'ai vécu et dû faire des choses prohibés par notre société pour m'en sortir.

Etes-vous toujours certaine de vouloir connaître la suite?

Embrassez votre cher Ron de ma part, ainsi que ma filleul.

Au-revoir ma chère Hermione. J'espère avoir de vos nouvelles très prochainement.

etc...

Harry James Malfoy.

FIN de la 1ere partie.

je ne sais pas pourquoi mais je sens qu'on va me détester. Aller pour vos remercier de vos superbes rev qui ont fait gonfler mes chevilles voilà quelque spoiler:

Harry va s'affirmer, devenir plus malin et moins victime.

Severus ne sera présent qu'un temps, mais on le reverra un peu.

Harry quittera Londres

On saura la vérité sur ce qui est arrivé à Draco

Un petit mot pr ryry ?

pr Draco?

et pr moaaaaaa? °chibi eye°