Et bah, on peux dire qu'il aura été long à sortir celui là, lol. N'empèche que les gens s'y interesse petit à petità cette fic :7 reviews pour le 2ème chap (c'est mieux que 3). Je tient quand même à préciser que des fois... ça a été très dur T.T Il y a des phrases que j'arrivais pas à traduire ! lol je me suis débrouillée. J'éssaye de faire en sorte qu'elle soient le plus français possible, (ça aussi c'est dur).
Sinon, ba moi j'ai lu le chap 61 : IL EST TROP BIEN ! Ok, les parents de winry meurent dedans... mais bon... Ya Roy et Riza !D'ailleur, je vous conseille de bien retenir la phrase en italique dans cette traduction hé hé. Ok , j'arrête de spoiler T.T.
Ah, euh...quoi ? mes autres fic ? hiiiiiiiiiiiiiiii. j'alterne vous comprenez ? non...
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Tome 9 : Chapitre 34 : à partir de la page 9
Toujours Central. Une voiture avance dans une petite ruelle qui ne semble pas des plus riches, en effets : poubelle renversée et chien errant comme décor.
La voiture s'arrête et un militaire en sort, portant une cigarette à sa bouche, il tient de son autre main un petit panier où l'on aperçoit une bouteille de vin dépasser. Ses bras étant occupés, il ferme la portière avec son pied. Il se dirige ensuite dans un appartement qui n'est pas non plus des plus aisés. En fait pour tout dire, c'est franchement la misère : rien que dans le couloir la peinture se décolle, les ampoules du plafond sont pour la plupart grillées et les murs sont jonchés de bouteilles d'alcools. Le ménage ici est certainement un mot inconnu.
Le militaire s'arrête à une porte et frappe :
--Hé ! Falman ! C'est moi, Havoc. Je suis venu te rendre visite.
La porte s'ouvre pour faire apparaître un homme habillé en civil, Falman.
--Sous lieutenant Havoc !
--Salut ! Le colonel m'a demandé de voir si tout allait bien.
--Je suis désolé. dit Falman en faisant entrer Havoc.
--De toute façon je passais dans le coin faire un truc.
Le militaire blond tend le panier à Falman.
--C'est un cadeau de la part du colonel.
--Ah, merci. fait l'autre en récupérant le panier.
--Comment ça se passe ici ? demande Havoc en tirant sur sa cigarette.
--Peux pas le tenir tranquille. J'ai hâte de retourner au boulot.
Ils entrent maintenant dans une autre pièce. Là, ils se font accueillir par une armure assise derrière une table basse où se trouvent un jeu d'échec, des bouteilles d'alcools, des boites de conserves et quelques restes de nourritures.
--Hé, M'sieur la clope… Content de te revoir.
--Alors Barry ? T'as gagné depuis la dernière fois ? demande Havoc.
--Nan, j'y arrive pas. Ce gars a emmené ce jouet avec lui, mais c'est aussi ennuyant que la mort. répond Barry en parlant du jeu d'échec. Au fait, est-ce que j'ai le droit de découper les gens en morceau la nuit ?
--Non, tu n'as pas le droit de bouger d'ici.
Falman, quant à lui, enlèvent les pommes que contient le panier. Au fond se trouve un pistolet. Il le sort et inspecte le chargeur.
--Comment ça se passe avec le colonel ?
--J'sais pas.
--Qu'est-ce que tu veux dire par « J'sais pas » ?
--Il fait des recherches sur des documents. Et si j'en sais rien c'est parce que je pouvais pas aider.
En même temps qu'il dit ça, Havoc tente une expérience : il souffle sa fumée de cigarette dans la bouche de Barry qui lui ressort par les orbitres et le trou qui lui sert de nez.
--Oh, intéressant…
--waha, kes tu fous mec ?
--Franchement, combien de temps est-ce que je vais devoir rester ici ? reprend Falman. Ça fait déjà 10 jours que je suis coincé là et si ça continue je vais finir par devenir taré. soupire-t-il. Si au moins ils y avaient de bonnes nouvelles, ça remonterait un peu le moral…
--De bonnes nouvelles, hein ? songe Havoc. J'ai oublié de le dire, mais il y en a une ! continue-t-il en souriant.
Falman affiche un visage joyeux, il attend. Havoc prend soudainement une pose et s'écrie :
--J'AI UNE P'TITE COPINE !
Des petits cœurs s'envolent de toutes parts.
--Elle est tellement gentille, sympa, mignonne… aaaahhhh, elle est trop beeeeeeeeelle ! fait Havoc qui va finir par défaillir.
--Hé, est-ce qu'elle à l'air bonne à découper ? Hé, hé ? demande Barry, impatient.
--S'il te plait, dégage d'ici… dit Falman qui s'effondre en larme.
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QG de central.
--Scieszka… Scieszka ? appelle une jeune femme brune.
--Oui ? répond l'interpellée, une liasse de livre dans les bras.
--Tu travaillais dans le 3ème stockage de document pas vrai ? (j'ai pas trouver de traduction approprié -.-, c'est une espèce de remise) Est-ce que tu pourrais me passer la clé ?
--Oui… Ah ! Le troisième…
Scieszka semble tout à coup gênée.
--Hum, euh… J'ai laissé un vrai désordre après y être passée alors…
--C'est pas grave, j'ai juste besoin de prendre un truc... Passe-moi la clé.
La jeune fille se met alors à hurler :
--NON ! C'EST TELLMENT BORDÉLIQUE QUE C'EST AU DELÀ DE TON IMAGINATION ! S'IL TE PLAIT, ATTENDS QUE JE LE RANGE ET VIENS CHERCHER LA CLÉ PLUS TARD !
La jeune militaire brune s'écarte en la regardant avec de grand yeux.
--Pas le choix j'imagine. Je repasserais plus tard alors. Dépêche-toi de le ranger.
--Ha, ha, ha, oui !
Une fois seule, la jeune fille soupire, puis elle se dirige vers la porte du 3ème stockage. Elle l'ouvre délicatement.
--Hum… Colonel ?
Roy Mustang est allongé au sol, entouré de paperasse et de livres. Il dort avec un bouquin ouvert sur son visage.
--Colonel Mustang ? appelle-t-elle encore en essayant de faire le moins de bruit possible.
Mustang se réveille tant bien que mal et enlève le livre qui lui cache la vue.
--Gnu ?
Après avoir retrouver un peu ses esprits, il se met assis et demande :
--Ça fait longtemps que je dors ?
--Hum… je dirais 10 minutes environ. dit-elle en vérifiant si personne n'arrive dans le couloir.
Il se lève et se dirige vers la sortie de la pièce en titubant tout en tirant une tronche de quelqu'un que l'on peut qualifier d' « avoir la tête dans l' cul ».
--Euh… Je sais que ça ne me regarde pas, mais je pense que vous devriez faire une pause et vous reposer.
--Hum…
Le militaire sort de sa poche une montre qui affiche 9h55.
--Arf, il ne me reste plus beaucoup de temps avant la réunion. Je vais revenir. ajoute-t-il à l'attention de Scieszka.
--D'accord… répond-elle.
Elle le regarde s'éloigner quand quelqu'un arrive dans son dos :
--C'est le colonel Mustang ?
Scieszka sursaute de terreur.
--Bonjour Scieszka. reprend l'homme.
--Bon…bonjour sergent Foker. (C'est l'homme à la peau mat qui porte des lunettes et qui était avec Hughes dans le tome 4, juste avant qu'il ne se fasse tuer. D'ailleurs j'ai plus l'impression qu'il est capitaine vu son uniforme, mais bon… je reste sur la traduction)
-- Qu'est-ce que faisait le colonel Mustang ici ?
--Ah ? hum… c'est-à-dire que… fait-elle mal à l'aise.
--Tient, le stockage est ouvert…
La jeune fille affiche un visage paniqué. Le militaire continue :
--Tu sais très que tu ne peux pas l'ouvrir sans autorisation.
--Pardon, pardon, pardon. s'excuse-t-elle en baissant la tête.
Elle se relève et lance à l'homme un regard inquiet.
--Est-ce… est-ce que je suis virée ?
Foker soupire :
--Le colonel t'as sûrement obligé à l'ouvrir…Je ne dirais rien. ajoute-t-il en souriant.
Scieszka pleure de soulagement :
--Merci beaucoup.
--Qu'est-ce qu'il cherchait ? Tu le sais ?
--Je ne sais pas vraiment mais… La liste des exécutions de la prison de Central… Les cas d'incidents concernant les hauts gradés et les alchimistes d'états… Il m'a aussi demandé s'il y avait des documents concernant le 5ème laboratoire. Et puis il y a le meurtre du général de brigade Hughes…
Foker semble tout à coup inquiet. Ne remarquant rien, elle continue :
--Il avait l'air si désespéré et tout alors je… lui ai ouvert le stockage…
--Hmm… réfléchit le militaire.
--Euh… La même sorte de pistolet que l'armée utilise habituellement a été utilisée pour tuer le général de brigade Hughes, n'est-ce pas ?
Elle serre ses mains et ajoute :
--Se pourrait-il que le meurtrier fasse parti de l'armée ? Pourquoi ? Un homme si gentil. J'ai peur…
--Ça va aller. sourit le soldat en lu posant une main sur l'épaule. Ça n'a rien avoir avec toi.
Il se détourne ensuite d'elle et ajoute :
--Bien, il y a une tonne de travail aujourd'hui. Je te laisse.
--D'accord.
Il s'éloigne, pensif, quand soudain, il aperçoit son double en pleine lecture dans ses papiers qui avance dans sa direction.
--Oups ! s'exclame-t-il juste avant de prendre l'apparence d'un homme blond.
Une fois dépassé, il se retourne et constate que le soldat n'a rien remarqué. Il affiche un sourire satisfait.
Le vrai Foker arrive dans le stockage.
--Bonjour Scieszka.
--Hein ? dit-elle en rangeant les livres qui traînent.
Elle le regarde, étonnée. Lui non plus ne comprend pas trop ce qu'il lui prend.
--Euh… bonjour…
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Dans les toilettes des hommes, Mustang, qui a enlevé sa veste, se rafraîchit le visage à un lavabo. Il inspecte son reflet dans le miroir quand il entend un bruit qui provient des toilettes derrière lui. Il aperçoit dans le miroir la tête du commandant Armstrong dépasser de la porte qui, d'ailleurs, touche presque le plafond. Le moral de Mustang tombe soudain très bas.
--Hé là ! dit Armstrong en sortant des toilettes.
--Salut. répond Mustang.
--Vous êtes-vous allégé de votre poids ? demande le comandant en se mettant à coté de lui. (je ne comprend pas trop la phrase, j'imagine qu'il lui demande si ça va mieux avec la mort de Hughes)
--Oui. Vous vous êtes blessé ? demande Mustang en parlant des bandages qui recouvrent le crâne de son collègue.
--Je me suis un peu battu dans le sud. C'est juste une égratignure. Ah oui ! J'ai vu les frères Elric. Edward est venu au QG du sud pour le renouvellement de son titre.
--Je vois.
Ici, Armstrong parle de ce qui s'est passé dans le tome 7 du manga, achetez-le ! lol Sinon, (pour ceux qui ne l'ont pas lu ni acheté) cette partie de l'histoire ressemble beaucoup au passage avec Greed dans l'animé, pour vous situer. (même si je crois que la plupart des personnes qui lise cette fic ont déjà lu les chapitre lol)
--Il a l'intention de continuer en tant que chien à la botte des militaires.
--Le Fullmetal a pas loin de 16 ans, si me souvient bien.
--Pour retrouver leurs corps, ou pour être envoyer en première ligne sur le champ de bataille. reprend Mustang.
--Comme cette fois là… soufle Armstrong, les souvenirs lui revenant.
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FLASH BACK : 6 ans plus tôt.
Ishbal… Gravats, canons, décombres, fumées… des morts…
--POURQUOI ? hurle un soldat qui tient un enfant ishbal dans les bras. POURQUOI DOIT-ON CONTINUER DE SE BATTRE COMME ÇA ?
Les larmes coulent des joues du commandant Armstrong. Il pleure son incompréhension, cette façon terrible de combattre.
--Parce que c'est le boulot des alchimistes d'états. lui répond cruellement un homme qui possède sur ses mains des tatouages représentant un cercle de transmutation.
…………………….
--Le commandant Armstrong n'arrive pas à obéir aux ordres de l'armée. Il va bientôt être renvoyé à central. dit Mustang à Hughes qui tient une tasse dans sa main.
--C'est le meilleur moyen d'éviter ce champ de bataille morbide. Pas vrai Mustang ?
…………………….
C'est un choc intérieur.
Les capacités mentales se détériorent et paralysent l'esprit quand on ressent à l'intérieur de soit la brutalité des explosions et du feu.
Les armes à feu, plus particulièrement les pistoles, sont bien... Contrairement aux couteaux et aux épées, on ne ressent de sensations désagréables quand on tue quelqu'un.
Tels sont les pensées d'une jeune femme. Son visage, à moitié caché par une veste militaire, elle regarde cet homme dont la vie ne dépend pour l'instant que d'elle. Elle le regarde à travers le viseur de son snipeur. Il serait si facile de presser la gâchette avec son doigt, d'en finir une fois pour toute… Ce geste n'a l'air de rien comme ça, mais en vérité, à cet instant précis, sa vie lui appartient et elle le sait.
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FIN DU FLASH BACK
--Jeter la jeunesse dans un endroit comme ça… Comment pouvez-vous pensez une tel chose ? s'indigne Armstrong.
--Le Fullmetal Alchemist connaît très bien le fait qu'il puisse être utilisé comme arme humaine. Enfant ou adulte, il n'y aura pas d'exception.
--Est-ce ça… votre véritable pensée des choses ? Personne ne souhaite un tel monde…
--En tant que soldat, vous osez défier l'armée ?
--Je ne défie personne… Je veux juste que ma force soit utilisée pour protéger les faibles de ce pays. Cette nation est-elle devenue un meilleur pays après avoir participé à cette guerre civile ? Seulement ceux qui ont vu les horreurs qui se sont produit sur les champs de batailles peuvent comprendre ça… Colonel Mustang.
--De quoi parlez-vous ?
Le commandant se dirige vers la porte.
--J'avais un peu de temps pour bavarder. Je dois y aller.
--Commandant, avez-vous appris aux frères la mort de Hughes ?
Armstrong, s'arrête et serre les dents.
--…Non. Je ne pouvais pas leur dire ça.
--Il le sauront forcément.
Mustang marque un temps avant de continuer :
--Le 5ème laboratoire et la pierre philosophale. Les vies humaines étaient le principal ingrédient.
Armstrong se retourne légèrement.
--Ce type aimait aider les autres. continue le colonel en parlant de Hughes. Il a découvert quelque chose d'important en aidant les frères Elric dans leurs recherches, n'est-ce pas ? Ils seront bouleversés s'ils apprennent que Hughes est mort en essayant de les aider… hein ? Vous êtes vraiment très gentils.
--Vous avez compris très vite.
--Juste un peu plus. réplique Mustang en enfilant sa veste.
--Soyez prudent, on ne sait pas qui peut nous entendre.
--Oui.
Les deux hommes se séparent, retournant à leurs affaires.
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Quelque part, trois étranges personnages discutent dans une pièce sombre. Autour d'eux, des animaux, peut être même des chimères, crient de leurs cages. L'un est un soldat blond, l'autre est une jeune femme brune en robe noire et le troisième est un petit homme énorme qui d'ailleurs, ne participe pas à la conversation. Il est occupé un observer un homme enfermé dans une de ces cages et qui se comporte comme un animal.
--Le colonel essaye de comprendre la cause du meurtre de Hughes. dit le soldat. Il agis vite et discrètement.
--Est-ce qu'il a trouvé quelque chose d'important ? demande la jeune femme.
--Il en sait probablement beaucoup. répond le soldat qui prend la forme d'un adolescent au cheveux long et noir. Qu'est-ce qu'on doit faire ?
--On l'a muté à Central pour pouvoir le surveiller… Visiblement ça ne marche pas et c'est assez ennuyeux. Il ne peut pas agir responsablement pour une fois ? C'est un important sacrifice après tout…
--T'as tiré quelque chose de ta source d'information ? reprend l'adolescent.
--Rien du tout. répond la jeune femme en levant les main. Je ne sais pas s'il ne me dit rien où s'il est vraiment pas au courant.
--Rien d'intéressant à en tirer quoi…
La jeune femme se lève.
--Je vais encore essayer d'obtenir des informations. On y va Gluttony. dit-elle à l'attention du petit gros qui donne des os à l'homme en cage.
--Eh Gluttony ! s'énerve l'ado en montrant les os éparpillés devant la cage. Tu pourrais nettoyer ton bordel…
Il s'arrête et semble réfléchir puis s'adresse à la femme brune :
--Eh, Lust, ce serait bien si le colonel enflammé agissait responsablement, pas vrai ? Tu veux pas t'investir dans autre chose que ta source d'information ?
--Tu as une idée ? demande la dénommée Lust, intéressée.
Le jeune homme regarde les ossements étalés au sol et affiche un sourire narquois :
--Il faut nourrir un chien bruyant.
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--Sous lieutenant Maria Ross ?
La jeune femme se retourne étonnée. Elle et une de ces collègues sont à une table, une tasse à la main, avec d'autres soldats dans la pièce.
L'homme qui vient de l'accoster est blond, porte des lunettes et possède un visage sec et sévère.
--Je suis Henry Douglas du haut quartier des affaires militaires.
--Oui… Que me voulez vous ? demande-t-elle en se levant.
--Vous allez nous suivre.
--Votre arme s'il vous plait. demande un soldat qui accompagne Henry Douglass.
Maria Ross enlève le pistolet de son holster.
--Maria ! s'écrit sa collègue.
L'interpellée tend son arme à l'homme qui vient de le lui exiger.
--Voudriez vous, s'il vous plait, m'expliquez ce que tout cela veut dire ?
--Vous êtes le principal suspect du meurtre de Maes Hughes.
--MAIS QU'EST-CE QUE C'EST QUE CETTE CONNERIE ? s'écrie la jeune femme.
--Nous écouterons votre déclaration plus tard. Suivez-nous et n'opposez pas de résistance.
Maria Ross serre les dents
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--Madame, mettez-moi un ruban dans le bouquet s'il vous plait.
--Oh, un rendez-vous ! Comme c'est mignon.
--Hé hé hé. sourie Havoc.
--J'vous ajoute une fleurs, c'est la maison qui offre. dit la fleuriste.
Le jeune homme s'éloigne de la boutique et se dirige dans un restaurant. Il regarde autour de lui.
--Ah la voilà.
Il enlève sa cigarette de sa bouche et l'écrase sur le talon de sa chaussure.
--Solaris ! Désolé, je suis un peu en retard. dit-il a l'attention d'une femme brune en brandissant son bouquet. Est-ce que tu attends depuis longtemps ?
--Non, je viens juste d'arriver. Je voulais te voir Jean. sourie la jeune femme aux yeux violets Raconte-moi encore une de tes fantastiques histoires. demande-t-elle avidement en passant une de ces mains gantée dans ses cheveux noirs.
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Fin du chapitre.
Il se passe beaucoup de choses la dedans. Pauvre Havoc : il faut que la seule fille qu'il se trouve soit Lust. (au cas ou personne n'aie compris)
Mais que va-t-il donc arriver à Maria Ross ? lol, je sais tout le monde a lu le manga mais c'est pas grave
Alors avous en pensez quoi de ma traduction ? lol tout les moyens sont bon pour avoir des reviews... MA DOSE !
