Coucou vous tous :)
Quelle Honte de ne pas avoir publié ce chapitre plus tôt, d'autant que j'ai la suite de déjà rédigée
Mais bon, entre la fac, les sorties, les soirées, les week end... Moi jdit, la vie est dure :)
Bref ! J'espère que ce chapitre va vous plaire
Chapitre 5 : " La haine unit plus que tout : L'amour, l'amitié, l'admiration "
Assise sur son lit, en larmes, Hermione se remémora sa soirée. Ron lui avait passé une soufflante pour avoir parlé a Malfoy sénior. Il avait a tout prix voulut savoir ce qu'ils s'étaient dit. Mais elle ne pouvait pas lui révéler ! Ce serait trop risqué. Pourtant, elle ne savait même plus pourquoi elle faisait ça. Aujourd'hui, ça lui avait parut tellement insensé. Pas de doute, elle devait retourner à Poudlard. Seul Dumbledore pourrait la remotiver. Il saurait trouver les mots justes.
La porte grinça. Ginny vint se placer à côté d'elle.
« Tu es partie bien vite du diner. »
« J'avais plus faim. »
La Rousse se tut pendant qu'Hermione séchait ses larmes.
A son tour, Harry rentra. Et là, ce fut le froid le plus total et violent. Les yeux de Ginny s'assombrirent et ceux de Harry se voilèrent. Hermione regarda le survivant s'assoir à côté d'elle, prenant soin d'être le plus loin possible d'une certaine rousse.
Un temps passa où l'on aurait put entendre une mouche voler. Un long moment où chacun échangeait des regards plus ou moins venimeux, gênés, ou triste.
Et puis, sans prévenir Hermione explosa de rire. Elle ne pouvait plus se retenir. Les deux autres se regardèrent, soucieux de l'état de santé de leur amie.
« Désolé !! Parvint-elle a articuler, c'est juste que… vous êtes trop marrant !! A vous faire la tête alors qu'en faite, tout ce que vous voulez c'est de ne pas vous séparer !! Mouhahahahaha !! »
D'un regard complice, Ginny et lui se saisirent d'un coussin qu'ils balancèrent sur Hermione qui en tomba à la renverse.
La bataille d'oreiller commença ainsi. Sautant sur le lit, se protégeant du mieux qu'ils le pouvaient, des cris s'échappant de la chambre.
C'est sûrement cela qui avertit Ron.
« Qu'est-ce qu'il se passe ici ?? » S'exclama t-il.
Toute activité cessa, et chaque tête se tourna vers Ron, l'ai énervé.
Ron regarda toute la troupe sévèrement. Il remarqua les cheveux en bataille d'Hermione, ainsi que son souffle court et ses joues en feu. Enfin il reprit :
« Alors, comme ça… On n'attend pas ROOOOOON !! »
Tout en parlant, il se jeta sur un oreillé et le balança sur la première personne venue. La soirée passa ainsi, dans les cries, les rire… dans la joie.
« Ça fait longtemps que je n'avais pas rit comme ça » Murmura Hermione, assise sur son lit, regardant Ginny se coiffer.
« Oui. Et je me suis enfin réconciliée avec Harry !! »
Ses yeux se perdirent un instant.
« Il t'aime encore tu sais. »
« Oui je le sais. Mais c'est lui qui m'a repoussé. Le geste doit venir de lui. »
Hermione soupira :
« Je ne veux pas tomber amoureuse !! »
Ginny rigola :
« Et mon frère ne te plait pas ?? »
Elle réfléchie un instant :
« Il me plait oui. Mais je ne suis pas sûre que ce soit une bo… »
« Toi aussi tu lui plait. Beaucoup même ! »
Ginny la regarda le regard pétillant.
« Ce sré marrant que vous sortiez ensemble hein !! »
Ne souhaitant pas répondre, Hermione se força à sourire. Ginny le prit comme un acquiescement et gloussa légèrement. Puis elles se couchèrent, exténuées.
Draco quant-à lui se tourna dans son lit. Il avait passé une sale soirée. Son père avait organisé un bal, pour fêter leur retour dans la haute société. Il avait dût supporter toute la soirée ces richou imbu d'eux même, qui mendiait le moindre commérage. Heureusement que Pansy était là. Sans elle, il se serait suicidé.
Ce soir, il avait sauté le pas. Il l'avait embrassé. Bien sûr, elle n'avait pas refusé. On ne refuse pas être embrassé par un Malfoy, mais le reste était venu d'elle. Ils s'étaient éclipsés une petite demi-heure, le temps de tirer son coup. Draco sourit. Cette fille était une nympho.
Mais elle était désormais sa petite amie.
Sur cette pensé, il s'endormit, mais ce n'est pas de Pansy qu'il rêva, mais de Granger.
La brume avait envahit tout Londres. Une ombre se faufila parmi les bâtiments. Elle quitta le chemin de traverse pour se fondre dans les ténèbres de l'allée des Embrumes. Là, déjà plus de monde se pressaient pour troquer des objets….
L'ombre se faufila dans une allée, donnant sur un bar. Elle entra, laissant un courant d'air caresser les visages entamés par l'alcool des personnes déjà présentes.
Là, Lucius Malfoy attendait. Lorsqu'il vit Hermione arriver, il lui fit signe de s'assoir. Elle était méconnaissable, sous sa capuche. Mais elle venait de prendre énormément de risques à sortir.
« Bonsoir Lucius. »
« Bonsoir. »
« Vous commandez ?? » Les interrompit le serveur.
« Une birraubeurre pour mon invitée. »
Le serveur, intrigué de ne voir le visage de « l'invitée » de Lucius ni sa voix, n'eut pas l'occasion de jouer le curieux plus longtemps lorsque l'aristocrate lui jeta un regard noir.
« Je n'ai pas longtemps devant moi, alors allons droit au but. »
Lucius réfléchit une dernière fois avant de mettre sa fierté de côté et de répondre :
« J'ai réfléchie et je vous demande de l'aide pour ce projet plus que… suicidaire ! »
Hermione rigola et murmura :
« Vous ne croyez pas si bien dire »
Puis elle fit glisser une pièce sur la table et lui chuchota :
« Ceci nous permettra de fixer le lieu, la date et l'heure de notre prochain rendez-vous. A bientôt, Lucius. »
Sur ce, elle se leva et s'éclipsa.
« A bientôt Hermione » Murmura Lucius.
Lorsqu'il entendit cela, Draco, tapis dans un coin sursauta. Il se disait bien qu'il connaissait cette voix. Discrètement, il se leva, mis sa capuche lui aussi et sortit à la suite d'Hermione.
Il devait la rattraper. Ce qu'il venait d'entendre lui avait mis l'eau à la bouche….
Sortit en furie dehors, il s'élança, tandis que déjà la nuit commençait à tomber.
Il aperçut une ombre se dessiner un peu plus loin. Sûr que ce soit elle, il courut dans sa direction. A peine était-il assez proche, qu'il prit la capuche et la rabattit. Mais au lieu de trouver Hermione Granger, une femme d'une cinquantaine, aux dents aussi noires que ses yeux se tenait devant lui.
« Qu'est-ce que tu veux mon mignon ? Tu es perdu ?? »
Sans lui répondre, il lâcha son bras et l'envoya un peu plus loin. Elle ne broncha pas et s'éloigna. Mais alors que Draco faisait le tour de l'horizon, une main petite mais puissante le saisit par le col et l'emmena dans une toute petite ruelle.
Hermione brandit son couteau sous son cou.
« Oh là ma jolie, qu'est-ce que tu compte faire avec ça ? » La nargua t-il. « Je te trouve plus habile avec une baguette. »
« Qu'est-ce que tu veux ? » Demanda-t-elle de but en blanc.
« TOI qu'est-ce que tu veux ? »
« Ça ne te regarde pas, ce sont des affaires de grands, Malfoy »
Draco ricana, éméché par sa provocation.
Alors qu'il baissait la tête, signe qu'il était vaincu, il la vit desserrer l'étreinte sur son couteau. En 1mouvement, il avait retourné la situation. Plaquée contre le mur, Le corps de Draco faisant pression sur le siens, Hermione sentit son souffle s'accélérer. Pourtant, se disait-elle, je n'ai pas peur.
La dominer provoqua chez Draco le même sentiment. Elle était là, devant lui, serrée contre lui, prisonnière de son étreinte. Elle leva son regard ambré vers son visage.
« Que comptes-tu me faire Draco Malfoy ? »
Il ne répondit pas. Sa pensée absorbée par ce petit bout de femme coincée entre ses bras.
Au lieu de ça, il laissa sa main vagabonder dans son dos. Il la sentit sursauter. Son souffle chaud s'accéléra de nouveau, caressant ses tempes.
Dans son élan, Draco se laissa submerger par son désir. Ses mains effleurèrent sa poitrine, son cou, son menton.
Et puis soudain, tout lui revint. Il était dans une ruelle sombre menaçant Hermione Granger, sang de bourbe. Il la lâcha d'un seul coup, réalisant non seulement qu'il avait faillit l'embrasser, et pousser le vice bien plus loin mais en plus qu'il en mourait d'envie.
« La prochaine voit que je te vois comploter avec mon père, Granger, je serais beaucoup moins clément. »
Elle se mordit la lèvre inférieure, grisée par le contact de son souffle sur sa peau nu.
A nouveau attiré, Draco faillit l'embrasser, mais se reprit au dernier moment.
Sans un mot, il disparut, laissant une Hermione essoufflée et troublée. Il tourna au coin d'une autre ruelle et s'y arrêta 5minutes. Là, il s'appuya contre un mur, tout aussi essoufflé que son homologue féminin. Essoufflé et un peu trop enthousiaste à son gout. Il laissa Jack reprendre contenance avant de repartir dans la nuit.
Hermione venait de rentrer au terrier. Il était tard. Tout le monde devait être couché. Doucement elle monta les escaliers, tout en repensant à son entrevue avec Draco. Ce bonhomme là ne lui facilitera pas la tâche. Elle savait qu'il avait horreur qu'on lui cache des choses. Peut-être pourrait-elle attirer son attention comme ça.
Tout de même, avait-elle rêvé ou avait-il eut envie de l'embrasser ? En y repensant, peut-être cela n'aurait-il été pas si désagréable que ça…
Hermione secoua la tête. Non mais, quelle idée ; En quoi embrasser Malfoy serait-il bien ?
Elle s'engagea dans le couloir, marchant sur la pointe des pieds. Elle fit craquer une latte. Elle s'arrêta net, s'attendant à voir débarquer Molly ou quelqu'un d'autre. Mais le marchant de sable avait bien fait son travail.
« Tu n'étais pas malade Hein ! »
Ou finalement, peut-être pas….
Hermione se retourna pour faire face à Ron.
« Je suis venu voire comment tu te portais…. Quelle a été ma surprise quand j'ai découvert que tu n'étais pas là… »
« Ron… » Commença Hermione.
« Non, ne dis rien. Je n'ai prévenue personne de ton absence. Je ne sais pas ce que tu mijote Hermione, mais j'espère sincèrement que c'est très important, pour te mêler aux Malfoy… Tu dois avoir une bonne raison . »
« J'en ai une Ron. »
« Mais tu ne peux pas me la dire. »
Hermione soupira.
« J'ai promis à Dumbledore. Je ne peux plus abandonner. Une promesse doit être tenue. »
Ron s'approcha, doucement.
« Je ne te demande pas de tout me dire Hermione, je te demande juste de faire attention à toi. »
« Je fais attention. »
« Dans ce cas, pourquoi es-tu sortit en pleine nuit par ces temps ci ? »
Ron s'avança davantage, jusqu'à être très proche d'Hermione.
« Je n'avais pas le choix. »
Tendrement, il caressa sa joue.
« Je n'aimerais pas avoir à affronter la douleur de t'avoir perdu Mione. »
Hermione ouvrit grands les yeux. Était-ce une déclaration déguisée ? Elle ne connaissait pas ce Ron là, tendre, mûr, et terriblement beau. Ce Ron là commençait à la séduire sincèrement. Pourquoi maintenant, alors que pendant des années elle avait cherché juste un mot tendre de sa part ?
Elle vit les lèvres du roux s'approcher dangereusement. Prise d'une panique soudaine à l'idée d'embrasser son deuxième meilleur ami, elle recula brutalement.
« Je… pas bonne idée. » Bafouilla-t-elle.
Ron parut déçut et dévia sa trajectoire pour lui déposer un baiser sur la joue.
« Bonne nuit Mione »
Sur ce, il disparut dans la chambre. Hermione, elle, resta là, les bras ballants, effrayée et en même temps frustrée. Pourquoi avait-elle refusé ? Parce qu'elle avait peur de la tournure des choses, ou simplement parce qu'elle ne pensait pas retrouver les sentiments qu'elle avait eut pour lui il fut un temps ?
Sur ceux, elle pénétra dans la chambre où Ginny dormait comme une masse.
Elle retira les oreillers cachés sous sa couette et se glissa à l'intérieur. Sur le dos, elle repensa à sa soirée. Elle en avait plus qu'assez de subir toutes ces épreuves. Mais il le fallait. Elle avait promis. Il était le seul espoir. Harry ne pourrait vaincre que grâce à lui. Hermione repensa alors au baiser qu'elle et Draco avait faillit échanger. Draco Malfoy était son pire ennemi, mais elle aurait donné n'importe quoi pour goûter au fruit défendu.
De son côté, Draco n'en menait pas plus large non plus. Dans son grand lit, Pansy serrée contre lui, et nue comme un vers, il pensait à Granger. Pourquoi l'obsédait-elle tant que ça ? Sans doute parce qu'elle lui cachait des choses, et son père aussi. Être mis au deuxième plan ne lui plaisait guère. C'était décidé, il saurait ce qu'elle lui cachait.
Ils devaient se revoir avec son père. Elle lui avait donné une pièce pour leur transmettre le lieu et la date de leur prochaine rencontre. Il n'avait qu'à trouver cette pièce pour savoir où il pourrait les trouver ensemble.
Sans plus attendre, il se leva, ne prenant pas garde à ne pas réveiller Pansy, s'habilla un minimum et s'engagea dans les couloirs sinistres de sa demeure. Il commencerait par le bureau de son père.
Lucius Malfoy avait confiance en sa famille. Ainsi, il verrouillait juste sa porte par un simple sort. Il était facile pour Draco de forcer la serrure. Ce n'était pas la première fois qu'il le faisait.
Une fois dans le bureau de son père, il se mit à inspecter le moindre recoin de la pièce. Les moindres plis des coussins, le moindre tiroir. Mais rien. Déjà le jour pointait le bout de son nez à l'horizon. Son père ne tarderait pas à se réveiller. Vaincu, il renonça pour aujourd'hui. Il l'aurait bien cette sang de bourbe.
Voili voilou !! J'espère que ça vous a plut N'hésitez pas à me le dire
Bisous bisous
