Oui je sais on est pas lundi. Etant absente, je craignais de ne pas pouvoir poster alors j'ai accélérer le mouvement pour poster ce chapitre plus tôt.

Merci pour les reviews : Bigmonster4, Lili36, rachoudied, Morwen, caro30 et annecullen69.

Merci aux - de 18 ans d'aller faire la sieste pour ce chapitre même si je les soupçonne de rester devant leur écran.

Disclamer : Twilight ainsi que tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.

Bonne lecture.


POV Bella

Depuis mon arrivée, j'avais vraiment apprécié ce moment de solitude. Même si ça me forçait à ressasser des choses désagréables et perturbantes.

Je m'affairais dans ma chambre, tournée vers le dressing, quand je fus prise d'un frisson identique à celui que j'avais ressenti dans le salon près du piano.

Soudain, je sentis une odeur qui me frappa violemment, frétillant dans mon nez comme un asticot au bout d'un hameçon. Mes muscles se tendirent au maximum, ma vision se troubla et mes lèvres tremblèrent sans que je n'eusse aucun contrôle. Qu'est ce qui m'arrivait ? Cette odeur semblait tourner autour de moi, flotter et me frôler en tentant de m'emprisonner dans mon propre corps tout en me revoyant des sensations incroyables dans ma chair.

Je fermais les yeux, fis rouler ma tête et inhala à fond afin de m'imprégner de ce parfum enivrant. Un gémissement de satisfaction sortit de ma poitrine. Instinctivement je caressais ma gorge. Je savais au plus profond de moi que ce n'était pas du sang humain, alors qu'était-ce ?

Je sentais une présence, elle vibrait et m'envoyait des ondes de choc dans mon dos. J'étais paralysée mais je voulais savoir à qui appartenait cette odeur dont ma langue voulait se délecter et que mon corps réclamait… Non… Exigeait.

Je me tourna complètement et ouvris les yeux.

C'est alors que je le vis à travers la baie vitrée entrouverte qui nous séparait.

Ma poitrine se soulevait en un rythme presque effrayant tandis que mes yeux faisait l'association avec mon adorât. Il s'approcha du mur et posa les deux mains dessus. Je voyais qu'il respirait avec difficulté également et il ne me lâcha pas du regard. Je me noyais dans le liquide ambré de ses yeux. Je n'avais même pas commandé à mon corps d'avancer mais il le fit quand même.

C'était de la folie. C'est ça, je basculais dans la folie.

Je m'avançais à pas lents comme si je n'arrivais pas à croire ce que j'avais devant moi et qu'il allait s'évaporer. Comme si la lenteur allait mettre plus de poids sur cette réalité. Sa réalité. Je posa alors mes mains à l'identique sur la vitre, paumes contre paumes et nous fermâmes les yeux ensemble, savourant l'odeur de l'autre, nous en délectant.

Soudain, une vague de parfum plus forte encore m'assaillit, qui me força à ouvrir les yeux. Il me regardait mais la couleur de son regard avait changé, ses prunelles avaient la couleur du feu, jaune-orangé presque rouge.

Un sentiment d'urgence s'empara de moi. Je devais le toucher, mes lèvres devaient se presser contre les siennes, le caresser, ma langue devait danser sur son corps, mes mains devaient sentir sa peau, je devais l'avoir… Sur moi … En moi. A cette pensée, une bouffée de chaleur électrisante se canalisa dans mon vagin et je poussa un long gémissement.

Je le vis baisser son regard sur mes lèvres, ma gorge, mes seins puis vers mon sexe et il passa rapidement sa langue sur ses lèvres supérieures. Cela n'avait duré que quelques secondes, mais la scène se déroulait dans ma tête comme au ralenti, le bout de sa langue lassant une traînée humide le long de sa lèvre supérieure. Je voulais suivre cette douce ligne d'humidité et m'abreuver de sa bouche jusqu'au dessèchement.

Ma main gauche quitta la vitre et ouvrit avec rapidité la baie coulissante. Je reculais d'un pas pour le laisser rentrer à l'intérieur de ma chambre tandis qu'il s'approchait de moi en me fixant du regard. Il s'arrêta à quelques centimètres de mon corps et leva une main en direction de ma joue comme pour me toucher mais ne fit que la survoler. Un frisson parcourut ma colonne vertébrale. Oh mon dieu, et il me m'a même pas encore touché.

Son haleine caressait mon visage et il haletait presque comme s'il avait couru un marathon, cherchant un souffle qu'il n'avait pas.

Avalant péniblement, il pencha sa tête en avant avec une lenteur exaspérante. Trop lent… Putain, c'est trop lent. Je lui pris la nuque, plaqua mon corps contre le sien et posa mes lèvres sur les siennes avec une fougue que je ne me connaissais pas. Immédiatement, ce contact embrasa tout mon corps tandis que je savourais sa bouche et qu'il dévorait la mienne. J'étais en enfer pour de bon cette fois. Il n'y avait qu'en enfer où un brasier pareil pouvait exister et où les flammes pouvaient brûler mon corps comme ça. Lorsque nos langues se touchèrent, un gémissement sourd s'étouffa contre sa bouche et elles s'emmêlèrent, se goûtant l'une l'autre avec sensualité. Ses mains parcoururent mon corps avec une frénésie insupportable laissant des traces brûlantes sur leur passage. Ses lèvres quittèrent ma bouche et se promenèrent sur mm gorge et mon cou provoquant des gémissements de plus en plus fort tandis que ses doigts s'enroulèrent sous mon débardeur. Il tira dessus si fort qu'il commençait à se déchirer. J'avais envie de lui, de le sentir en moi tout de suite et qu'il me ravage tout comme son odeur me ravageait.

Avec une violence, viscérale, urgente. Mon sexe le réclamait, le hurlait. Je le voulais en moi avec une ferveur presque déchaînée. Je mis ma tête contre son torse et attrapa son t-shirt de mes deux mains, par le col en V. Je resta quelques secondes comme ça, ma tête bourdonnait mes sens à l'affût et sans prévenir mes mains déchiquetèrent en deux le tissu, révélant sa poitrine parfaite. Il fallait qu'il me prenne tout de suite.

Tandis que mes lèvres furent de nouveau attaquées par les siennes, mes mains essayèrent d'atteindre son pantalon. Il grogna et nous précipita contre le mur. Mon dos s'enfonça dedans et un cri de plaisir s'échappa de ma gorge. Mais je n'étais pas d'humeur à jouer.

Alors je pris ses hanches et le poussa en arrière avec mon corps collés contre le sien. Lorsque son dos heurta de plein fouet l'autre mur. Il ferma les yeux et fis un grand sourire de satisfaction. Je profitais de son inattention et à une vitesse fulgurante, je pris les bords de son pantalon et de son sous-vêtement et les lui arracha d'un coup. Sa nudité m'apparut et tout en remontant, je commençais à caresser son mollet, ses cuisses et instinctivement ma main se saisit de son sexe dur et dressé. Je n'avais rein senti d'aussi sexy et je commença à le faire glisser dans un mouvement de va et vient qui me procurait curieusement un sentiment de puissance et de plaisir.

Je le vis ouvrir les yeux et se saisir de mon débardeur qu'il arracha avec une violence inouïe puis de mon pantalon qui finit dans le même état que ses vêtements. Puis ce fut au tour de mes sous vêtements qu'il ne mit qu'un tiers de seconde pour finir en lambeaux.

Mais c'était encore trop lent toujours trop lent.

L'idée d'être nu devant lui n'avait même pas effleuré mon esprit totalement focalisé sur une seule chose : Lui en moi.

Je me colla à lui comme si son corps allait disparaître. Je le sentais ancré contre moi, l'écoutant me humer, me sentir et serré ses doigts contre ma cuisse, ses ongles s'enfonçant plus profondément à chaque inspiration.

Je ne voulais qu'une chose. Une seule. Je devais l'avoir. Ma bouche bougea sans que je lui commande de le faire.

« Fait quelque chose, n'importe quoi… Fais-moi l'amour, baise-moi, saute-moi mais fais-le putain. » Implorais-je.

Je ne reconnus pas ma voix. Normal, ce n'était pas ma voix. C'était la voix de celle qui s'était glissée dans mon corps et m'avait possédé. Je ne voyais que cette explication.

Il me prit par les hanches en nous faisant pivoter, me souleva et mes cuisses s'enroulèrent automatiquement autour de lui. Mon dos rencontra de nouveau le mur et je sentis son sexe à mon entrée. Ma tête s'enfouit dans son cou et ma langue le caressait avec délectation. En cet instant, je le voulais si fort que je me cru sur le point d'exploser.

Soudain, je le sentis me pénétrer avec une lenteur calculée qui, tout le long, m'arracha un gémissement de plaisir. Je l'entendis aussi pousser un grognement. Il se retira tout aussi lentement puis poussa encore plus lentement. Chacun de ces mouvements étaient une torture. Il prit cependant un rythme plus rapide et m'embrassa avec force ses lèvres écrasant les miennes, il gémit contre ma bouche. Il allait de plus en plus profondément en moi et bientôt mes gémissement se transformèrent en cri de plaisir. J'entendis alors sa voix rauque de désir.

« Regarde moi.» Grogna-t-il.

Ce n'est pas que je ne voulais pas. Je ne pouvais pas. J'étais tellement prise dans cette chaleur insensée et ma tête n'était plus ma tête, mon corps n'était plus mon corps. C'était un incendie, un brasier, et j'allais éclater.

Alors, je le sentis ralentir et me regarder intensément.

Il poussa violement son sexe en moi. « Regarde… » Il se retira très lentement. Il poussa à nouveau en me pénétrant encore plus profondément « …Moi… ».

Alors je le fixais et mes yeux furent happés par ses prunelles devenues rouge-orangée qui semblaient me transpercer. Elles m'hypnotisaient. Je le vis entrouvrir la bouche tandis qu'il semblait se nourrir de moi. Mon corps était sur le point de s'enflammer et mes cris accompagnants chaque pénétration se firent de plus en plus rapide et de plus en lus forts. Je sentais qu'il allait venir et j'étais au bord de la jouissance moi-même.

« Je veux te regarder quand tu vas jouir. » Gémit-il.

Sa voix rauque emplit du désir qu'il avait suffit à provoquer en moi un éclat de plaisir et je me lassa totalement aller dans cette étreinte qui me consumait de l'intérieur paralysant tous les muscles de mon corps.

Je sentis son sexe pousser encore une fois et déverser sa jouissance en moi. Ma tête retomba mollement et lentement contre son cou et mes doigts s'agrippèrent à ses épaules. Je fus instantanément transfiguré. Je n'avais jamais ressenti une telle plénitude, une telle fusion avec moi-même, je n'avais jamais entrevue l'espoir qu'il existait un sentiment de jouissance pareil. L'impression d'être enfin complète, entière. En l'espace de cet instant, je ne souffrais plus. D'ailleurs, où était la douleur qui me maintenait en vie ?

Mon esprit ne pouvait pas poser de nom pour exprimer ce qui m'arrivait ; toutefois, à première vue, il hésitait entre allégresse ou exultation ou euphorie ou assouvissement jubilatoire...

Waouh. J'abandonne.

Ma tête se libéra enfin de cette odeur, je n'avais plus mal. J'étais tellement bien.

J'étais…

… Nue ?!?

Putain de merde.

Est-ce que je venais de m'offrir au premier venu ? Oui, enfin… Façon de parler.

Merde. Merde. Merde.

Un jour. Quelques heures que je suis là et je m'envoie en l'air avec un vampire que je ne connais même pas. Enfin… Si je le connais…

Edward.

La crise.

N'étant plus sous l'emprise-zombie de son putain de parfum, je venais de me rendre compte de mon erreur. Que faire ? J'étais toujours dans ses bras et il n'avait pas bougé. D'ailleurs, je ne voulais pas qu'il bouge, je ne voulais pas lui faire face et réaliser vraiment ce qui s'était passé. Alors, je décida de rester tel quel aussi longtemps qu'il le voudra. Il se passa au moins un bon quart d'heure avant qu'il ne commence à parler. Heureusement d'ailleurs car je commençais à croire qu'il était en état de choc.

«J'ai… Je suis désolé. Je… Je ne sais pas… ce qui s'est passé. » Murmura-t-il.

Dis quelque chose merde.

« Arggg, …. » Répondis-je.

Super réponse Bella. J'aurai pas fait mieux.

Il commença à bouger pour s'écarter et me reposa par terre se détournant vivement. J'en profitais pour saisir une couverture qui pendait sur le canapé pour me couvrir avec alors qu'une joute verbale se joua à l'intérieur de moi-même.

C'est bien le moment de jouer les prudes.

Oh ferme-la toi !

Je le vis ramasser ses vêtements par terre, j'en profitais d'ailleurs pour mater son exceptionnel petit cul musclé et commença à baver. La perfection. La photo ne lui avait pas rendu justice. En même temps, il n'était pas nu sur la photo.

Wouah ! Quel subtil sens de l'observation!

Ferme-là je t'ai dit.

J'étais tellement shootée à son odeur que je ne l'avais même pas regardé. Sa carrure était assez mince mais ferme. Sa musculature était douce et fine. Ses cheveux bruns ébouriffés avait des reflets cuivrés et lui donnaient l'air encore plus sexy. Ses lèvres pleines et son nez droit et fin donnaient à son visage un air céleste. Merde. Même les os de ses omoplates bougeaient d'une façon terriblement aguichante.

Il attrapa une serviette posée sur le canapé, s'enroula dedans, s'assit et mis sa tête entre ses mains. Je ne bougeais toujours pas. Après quelques minutes, il laissa tombé ses bras et me fixa.

« J'essaye de lire dans tes pensées… » Dit-il, contrarié.

Lire dans mes pensées. Mais oui.

Aahhhhhhhhhhhhh.

Pas de panique.

Aahhhhhhhhhhhh.

Arrête.

Aahhhhhhhhhhhh.

Ne pense plus à rien.

« … Mais je n'y arrive pas. » Murmura-t-il

Aahh…

Attend. Qu'est ce qu'il vient de dire ?

Je ne répondis pas, trop soulagée de savoir que son pouvoir ne fonctionnait pas sur moi. Si mon bouclier était une personne, je le proposerai pour la canonisation.

Je le vis commencer à ouvrir la bouche puis la refermer aussitôt. Il se leva tout en fixant le plancher et recommença à vouloir parler mais aucun son ne sortait de sa magnifique gorge. Enfin, il se rassit, poussant un long soupir tandis que je restais immobile contre le mur. Je n'avais pas bougé d'un poil.

« C'est… Ton odeur. J'ai perdu la tête. J'étais… déconnecté. Je suis désolé. Je ne sais pas quoi faire. Je vais en parler à Carlisle et… » Commença-t-il, l'air bouleversé.

« Non ! » L'interrompais-je, un vague de panique m'envahissant, « N'en parle pas, s'il te plait. Carlisle … préviendra Eléazar ou Carmen et je ne pourrai plus retourner là-bas… Tanya me hait suffisamment. Je ne veux pas lui donner une raison de plus de me provoquer et je sais … Comment ça finira. S'il te plait, Edward. » Suppliais-je.

J'étais incapable de bouger du mur tellement mes pensées anticipaient et amplifiaient le drame dans ma tête.

« S'il te plait. » Répétais-je

Il me fixa, intrigué. Il semblait peser le pour et le contre. Il fallait que je dise quelque chose, Il fallait que je le persuade de se taire.

« Ecoute, je ne cherche pas à comprendre ce qui s'est passé. Ça s'est passé, je ne peux pas revenir dessus. Tu n'as pas à t'excuser Edward, ton odeur m'a retourné la tête aussi… Je ne pouvais pas m'empêcher de… Te vouloir. C'est moi qui suis désolée et ne veux pas que les autres sachent… » Murmurais-je.

« Alice saura. » Affirma-t-il.

« Alice… » Soufflais-je. Ah Ouais. Je l'avais zappé elle et son maudit don.

« Et si ça se reproduisait ? » Demanda-t-il.

« On fera en sorte que non. Je t'éviterai comme la peste si tu veux, j'irai chasser quand tu seras ici mais… S'il te plait ? ». Je le fixai dans les yeux quelques secondes et pria intérieurement.

« Je n'aime pas cacher des choses à ma famille, surtout à Carlisle. Ce n'est pas très honnête et je ne suis pas comme ça. Mais… Si c'est ce que tu veux alors je n'en parlerai pas. » Dit-il, toujours l'air intrigué mais calme.

« Je… Merci Edward. Vraiment. »

Je le regardais se diriger vers la porte. Il mit une main sur la poignée, hésita et se retourna vers moi en me fixant du regard, un sourire irrésistible sur les lèvres. Je la vis ouvrir la bouche mais se ravisa. Il se tourna et sortit.

Plus tard. Tu penseras plus tard.

Je ramassa mes vêtements décimés et me dirigea vers la salle de bain. Ce n'était pas la peine que toute la famille sente l'odeur d'Edward partout sur mon corps et celle-ci ne m'était pas charitable pour la réflexion. Je me relevais vivement et me figea dans l'horreur absolue.

Comment allais-je expliquer les trous dans les murs ?


N.A n°1 :

Indulgence, indulgence.

Ceci est ma toute première fic - je le rappelle - et les passages lemons sont un enfer à écrire. Ca me rend... Bizarre. Bref, pour ceux qui n'aiment pas, alors cette fic n'est pas "adaptée" à vos besoins. Car même si j'ai adoré l'oeuvre de SM, il faut avouer qu'elle nous a tous rendus à moitié fou avec cette phrase - que je détestais, que je déteste et que je détererais à tout jamais, jusqu'à la fin de ma vie - "Alors, il nous entraîna en douceur vers les profondeurs." (que celles ou ceux qui reconnaissent, lèvent la main). Ca a fait de nous de véritables petits demons.

N.A n°2 :

Je voudrais vous faire part d'un coup de coeur pour le Fic "Shadowboxer" de NoBloodNoFoul et traduite en français par la (très) courageuse Rae2404.

Si vous n'êtes pas partie déjà jeter un coup d'oeil à cette FF, alors je vous y encourage vivement. D'ailleurs je vais vous donner 5 bonnes raisons de la lire:

1) La traduction est excellente (et je vous assure que ça joue beaucoup),

2) La psychologie des personnages est très profonde mais sans vous donner mal à la tête (si si c'est vrai),

3) L'histoire et les personnages sont assez OOC mais on sent quand même l'esprit originel flotter quelque part,

4) Y'a du suspence, des larmes, du sang, de la passion, du drame, du bonheur, enfin tout ce qui fait une bonne fic à mon sens.

5) C'est bourrée d'humour et putain ça fait du bien de rire.

Bon, si je ne vous ai pas donné envie de la lire, je sais pas ce qu'il faut faire.