Premièrement, vous me direz – et à juste titre – c'est scandaleux d'avoir dû attendre si longtemps entre deux chapitres. C'est sur mais je rame tellement que j'ai dû réécrire, modifier, compléter ce chapitre 6 fois pour que j'arrive à un résultat potable.
Deuxièmement, je vais mettre cette fic en rating K parce que y'en a marre du lemon !!!! J'ai décidé de ne plus écrire que des chapitres soft et dépourvu de passages dont les contenus explicites à caractère sexuel pervertissent vos chastes esprits.
Qui a dit 'Ça y est, lily nous fait une crise d'auto-conscience un peu trop tardive' ?
Mais ça va pas !!!! Toutes celles qui m'ont cru : honte sur vous.
Merci à mes MRMQT : Manon, Angel, mimie30, Auudrey, bostondirty, Laura, Lilia, aude77, ErylisxJazz, pitchoune726, Armelle16, diane24, l'empire des anges, Pauline, Margaux, pyreneprincesse, Ally, team edward, Lenerol, Fiitalya, Althea Black, Mixetremix, Alexiel, , Atchoum16, Miinie, chriwyatt, twilight007, TiXXiT, de araujo, twilighteuse27, CarlieCullen, Melielola, mimily, oliveronica cullen massen, Dawn266, HEFIDA, vinou, veronika, anya, lily7807, Galswinthe, Blub TPA, lulupattinson, djjojeju, louloute0310, annecullen69, Nienna-lo, scrapfaconed, caro30, Ellen1882, eliloulou, sophiebelier, lena -lna933-, severine, Aliasgwen, Joeymalia42, Sunofmylife, fan-de-jacob-black, Yumie76, rachoudied, , kadronya, mel31, liliputienne31, melacullen, Mary79 et lili-lise.
Disclamer : Twilight ainsi que tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.
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"Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien."
Marcel Jouhandeau
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CHAPITRE 23 – Valentine's Day
Le week-end. Qu'est ce que je pouvais aimer le week-end !!! Pourquoi ? Parce que le week-end offrait la promesse de moments en fusion avec l'homme de ma vie et la libération psychologique de ne plus devoir recroiser un humain durant deux jours entiers.
Mes lèvres continuaient leur descente sur le torse d'Edward, déposant ma bouche sur chaque morceau de peau que je croisais au passage.
« Tu sais que j'adore le week-end. » Dit-il en enfouissant sa main dans mes cheveux.
Je remontais tout aussi lentement vers sa gorge. « C'était exactement ce que j'étais en train de me dire. » Je me posai, les bras croisés sur sa poitrine. « Tu es sur que tu ne peux pas lire dans mes pensées ? » Demandais-je, taquine.
Il frotta le bout de son nez contre le mien et entreprit d'explorer ma joue, ma mâchoire avant de poser sa bouche à la commissure de mes lèvres.
« Alors ? Tu ne veux pas me dire ce que tu prévu pour ce soir ? » Demandais-je sans trop croire qu'il répondrait à ma question.
Il nous fit pivoter de façon à se retrouver au-dessus de moi et s'attaqua au lobe de mon oreille.
« Si je te le dis ce ne sera plus une surprise. » Souffla-t-il tandis qu'il suçait et mordillait mon lobe.
Je gémis un peu sous ses plaintes chuchotées, conscientes que sa main pétrissait ma cuisse et remontait langoureusement sur ma taille.
J'écartais un peu plus mes cuisses afin de sentir son sexe dur contre le sien, roulant des hanches afin de créer une excitante friction. « J'ai peut-être les moyens de vous faire parler M. Cullen. » Murmurais-je en le regardant droit dans les yeux.
« Je pense que tu peux avoir des arguments… humm… percutants …» Il pressa sa verge contre mon clitoris. « … mais je serai muet comme une tombe. »
Alors que j'allais faire cesser notre petit jeu, Edward s'immobilisa et une grimace apparu sur son visage. Il bascula sur le coté et se pinça l'arrête du nez.
« Je vais la tuer un de ces jours. » Dit-il en soufflant bruyamment.
« Alice ? » Pouffais-je devant son agacement. Il avait l'air d'un petit garçon à qui on a volé son jouet.
« Qui d'autre ? » Grogna-t-il. « Elle veut te voir. »
Je me cachais sous les draps « Sauve-moi. » Le suppliais-je en me blottissant contre sa cuisse.
Edward souleva le drap et le rabattit au pied du lit. Je grimpai sur lui, le regard aguicheur. « S'il te plait. »
« Ça ne fera que deux fois en moins de vingt-quatre heures. »
Je posa mes mains sur son torse et les fit glisser lentement vers son ventre. « Je pourrais trouver le moyen de te remercier à la hauteur du service rendu. » Dis-je tout en continuant ma descente.
« Fais attention à ce que tu dis. Mon imagination est débordante. » Prévint-il.
Je caressai la peau douce de son sexe et l'entendis gémir. « Dis toujours et je verrai ce que je peux faire. »
« Hummm… Je pourrais être du genre à vouloir fouetter tes fesses avec une cravache et te voir m'appeler Maître… (1)» Dit-il en me souriant.
Je lui rendis son sourire. « Et je pourrai être du genre à aimer ça… »
Il grogna tandis que je ris et il nous entraîna dans les profondeurs… des draps.
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« Alice arrête, je vais péter un câble. »
« Quoi ? Attend j'ai presque fini. » S'insurga-t-elle.
« La dernière fois que tu m'a dit ça c'était il y a un quart d'heure ! »
« Arrête de gigoter. Tu vas me faire rater mon dégradé et je vais devoir tout recommencer. »
A ces mots, je me figea, raide comme un piquet et aussi immobile que la pierre. J'avais même arrêté de respirer. Alice afficha un sourire satisfait et elle continua son application zélée de mon fard à paupières. J'avais l'impression qu'elle se prenait pour Picasso. Mon Dieu !!! Pourvu que le résultat ne ressemble pas à l'une de ses œuvres !!!
Après l'application du rouge à lèvres au pinceau et une dernière retouche de mascara. Elle prit un coude dans sa main, apporta l'autre à son menton puis recula un peu, le regard appréciateur. Elle pencha sa tête vers la gauche puis vers la droite et souffla avec satisfaction.
« Parfait. »
« C'est fini ? » Je me tourna vers le miroir et ne constata pas de différence entre mon visage au naturel et celui maquillé, hormis peut-être mes lèvres, un peu moins pâle. « Tout ça pour ça ? »
« Bin tu n'as qu'à écrire une lettre de protestation aux grandes entreprises de cométiques et leur proposer de créer une gamme spéciale vampires ! Ce foutu maquillage ne tient pas sur notre peau. J'ai fait ce que j'ai pu. »
Je râlai dans ma barbe tandis qu'Alice commença à fouiner dans son immense dressing.
« Vous faites quoi en général pour la Saint Valentin ? » Demandais-je en scrutant mon visage dans le miroir.
« Et bien… » Commença Alice, toujours la tête dans le dressing. « Comme tu as pu le constater, Carlisle prend une semaine de congé pour emmener Esmée sur son île, Emmett et Rose sont priés d'allez voir ailleurs, Edward va bouder dans un coin – sauf cette année hi hi hi – et Jasper et moi… euh… On ne fait rien. »
« Pourquoi ça ? » Demandais-je, intriguée par son aveu.
« On estime qu'il n'y a pas de jour spécial pour célébrer notre amour. »
Je souris. C'était exactement le reflet de l'idée que je me faisais de la relation qu'Alice avait avec Jasper. Un amour au-delà des conventions, libre.
Alice se redressa et me fit face puis s'assit sur son lit, fixant l'édredon et jouant avec un fil qui dépassait du tissu.
« Bella. Je ne sais pas comment te dire ça mais… Je suis désolée… J'ai vu ta conversation avec Edward… Tu sais… à propos de… » Elle ne finit pas sa phrase et n'en avait pas besoin.
« Je suppose que c'est extrêmement difficile de garder des choses intimes ici. » Dis-je embarrassée.
« Ne soit pas en colère Bella. » Murmura Alice en me prenant la main.
« Je ne le suis pas. C'est mieux comme ça. Je veux dire, que tu saches. Et puis, j'ai… J'ai l'impression que ça me rapproche de toi. » Avouais-je.
Alice m'enlaça. « Tu pourras toujours compter sur moi. »Murmura-t-elle.
« Toi aussi. »
Alors que nous étions toutes les deux devenues de la guimauve, Nous vîmes apparaître la tête de Rose derrière la porte, suivant de près par Emmett
« On viens vous dire au revoir. » Dit Rosalie en s'asseyant sur le lit avec nous.
« Vous revenez quand ? » M'enquis-je.
« Dimanche. Dans la nuit je pense. » Emmett me fit un grand sourire en tapant doucement son poing sur mon épaule. « Tu me raconteras. »
« Dans tes rêves Emmett. » Pouffais-je.
« Allez Bella. » Instista-t-il, en battant des cils. « C'est la première Saint Valentin qu'Edward fêtera sans geindre du matin au soir. Tu l'aurais vu il y a une heure, il souriait comme un gamin. Si je ne connaissais pas la raison de sa joie, j'en aurai presque peur. »
Je pointait un doigt suspicieux vers lui. « Toi tu sais quelque chose. Si t'était un frère digne de ce nom, tu me donnerai un indice. »
« Dans tes rêves Bella. » Répliqua-t-il.
« Emmett. » Prévint Rosalie. Elle leva les yeux au ciel et m'enlaça. « Tu me raconteras. »
« En détail. » Promis-je en tirant la langue à Emmett. Celui-ci marmonna un petit 'personne ne m'aime' puis Alice, Rose et moi rîmes face à sa mine déconfite.
Emmett continua de râler tout en s'approchant de moi et m'embrassa bruyamment la joue avant de sortir de la chambre avec Rose. Une fois partis, Alice sortit la robe et les escarpins achetés la veille et me commanda d'un ton ferme d'aller m'habiller.
Après avoir enfilé ma tenue avec une rapidité qui me surprit, je me laissa jauger par le regard critique d'Alice et tourna sur moi-même afin qu'elle puisse avoir une vue d'ensemble. Elle m'assura qu'Edward allait me manger dans la main.
Je sortis de la chambre d'Alice et rencontra Edward qui se tenait dans le couloir, adossé contre le mur avec nonchalance. Son regard valait le meilleur sang du monde. Il passa une main dans ses cheveux tout en balayant mon corps de ses yeux mi-clos. De mon coté, et bien que je pensas qu'Edward ne pouvait pas être plus beau qu'il ne l'était déjà, je dû me rendre à l'évidence que j'avais faux sur toute la ligne. Il était parfait. Comment de simples vêtements pouvaient-ils sublimer autant quelqu'un qui était déjà sublime à la base ? Je n'arrivais pas à faire mon choix entre dans quel état Edward était le plus beau : nu ou habillé de son jean et de sa chemise blanche , manches retroussés et col légèrement entrouvert qui dévoilait ce petit triangle de peau qui suggérait une douceur et un soyeux tentateur.
Il s'approcha de moi sans prononcer un seul mot et joua avec la bretelle fine de ma robe noire, la faisait glisser entre ses doigts et en laissant traîner ceux-ci sur mon épaule. Ses yeux suivaient le tracée de son index qui, déjà, s'aventurait dans mon cou.
Je fermai les yeux sous la caresse. Je sentais ses doigts remonter sur ma peau et cajoler mes lèvres, traçant avec lenteur le contour. J'entendis quelqu'un se racler la gorge et me tourna vers le ou la fauteuse de trouble en fronçant les sourcils.
« Désolé de gâcher ce moment mais des fois vous me faites peur. » Rigola Jasper.
Je le regardai avec incompréhension.
« Ça fait au moins trois fois que je me manifeste et vous ne m'avez même pas entendu. » Expliqua Jasper. Il réprima un frisson et secoua son corps.
Edward rit et se tourna vers son frère. « J'aimerai bien t'y voir. »
Jasper ne dit rien mais Edward continuait de lui répondre. « Tu n'as qu'à aller dans le garage. » Edward rit encore plus. « Jazz, arrête de m'emmerder. »
Devant leur discussion silencieuse qui me gonflait profondément – Dans ces moments là, j'avais l'impression d'être invisible et ne pas savoir ce qu'ils se racontaient me frustrait au plus haut point – je décida de me manifester en pinçant les fesses d'Edward. Tactique qui porta ses fruits puisque celui-ci arrêta de rire et sembla s'apercevoir de ma présence. Je le regarda entre mes cils et prit précautionneusement ma lèvre inférieure entre mes dents. Je savais que cette vision de moi avait cette faculté impressionnante de l'éblouir presque autant que lorsqu'il me faisait son petit sourire en coin.
« Bon ok, je file moi. » Commenta Jasper.
Je tournai la tête dans sa direction juste à temps pour le voir déguerpir à toute vitesse. Quelle mouche le piquait.
Edward me fit le regarder à nouveau en tournant mon visage avec son doigt et m'embrassa doucement, oubliant même comment je m'appelais. C'était ce qui m'impressionnait le plus. Jamais je n'aurais pensé pouvoir ressentir ça un jour et j'étais encore troublée. Etait-il concevable d'aimer quelqu'un chaque jour davantage et plus encore ? Normalement, la passion, le désir diminuait au fil du temps or j'avais le sentiment que mes propres sentiments pour Edward croissait de manière exponentielle. Je me demandais jusqu'où la passion pouvait s'arrêter. Et s'il elle s'arrêtait un jour ? Et si un jour je devais le perdre de quelque manière que ce soit ? Comment pourrais-je vivre dans un monde où je ne pourrais plus le toucher, le sentir, le regarder, l'entendre ou l'embrasser ?
« Qu'est ce qu'il y a ? » Demanda Edward.
J'affleurai son visage de mes doigts. « Je t'aime tellement Edward. »
Il sourit et se contenta de m'embrasser.
« Tu vas devoir grimper sur mon dos pour aller là où je veux t'emmener. Je ne voudrais pas qu'Alice me pende dans le vide par les pieds si tu salis tes superbes chaussures. La robe, je t'en parle même pas. »
« Tu ne veux pas me dire où tu m'emmènes. »
« Tu verras bien. Alors ? » Dit-il en s'écartant et en me présentant son dos. « Tu grimpes ? »
Je ris et m'accrocha à son cou, enroulant mes jambes autour de sa taille et alors que je pensais qu'il m'emmènerai à la voiture, il me surprit en se dirigeant vers la chambre et en sautant de la porte fenêtre puis il se mit à courir à toute vitesse à travers les bois.
Au bout de quelques minutes de course effrénée et après avoir reconnu l'endroit où il nous stoppa, je glissai lentement de son dos. Mes talons s'enfoncèrent dans le sol. J'aurais vaguement pensé à Alice et au fait qu'elle allait probablement m'étriper de voir de la terre sur des chaussures à 200 dollars mais Edward vint m'enlacer par derrière et posa ses mains jointes sur mon ventre.
« Regarde le ciel Bella. »
Je levai la tête et aperçu les étoiles accrochées au manteau de la nuit qui les enveloppait.
« Tu vois ce tout petit point lumineux là-bas, à coté de cette étoile plus brillante. » Il désigna l'étoile en question du doigt et j'hochai la tête dans l'affirmative. « C'est ton étoile. Elle s'appelle HP 21421 mais comme c'est un nom un peu compliqué, je l'ai appelé Bella. C'est vachement mieux je trouve. »
« Tu.. Tu… Tu m'offres une étoile ?!? » Demandais-je, ahurie.
« Quoi ? C'est trop romantique pour toi ? »
« Bin heureusement que je t'avais dit rien d'extravagant. » Fis-je remarquer.
« Je me suis retenue pourtant je te le jures. »
Je ris et secoua la tête. « C'est la chose la plus… Incroyable qu'on est jamais faite pour moi. Mon cadeau va paraître si fade à coté de ça. » Dis-je en désignant le ciel de la main.
« Rien qui vienne de toi ne pourrait être fade et puis, avant de partir en sucette, sache que ça n'a qu'une valeur symbolique. Légalement, on ne peut pas vraiment acheter une étoile. »
« Tu es tellement… Parfait. Pourquoi tu m'aimes ? »
Il rit puis posa son menton sur mon épaule. « Ne me demande pas pourquoi je t'aime, je devrais alors te dire pourquoi je vis. »
« Arrête de me sortir des trucs comme ça !!! »
Il m'embrassa dans le cou. « Attend, j'ai mieux pourtant. Tu sais pourquoi j'aimerai être une de tes larmes ? Pour naître dans tes yeux, embrasser ta joue et mourir sur tes lèvres. »
Je déglutis péniblement. Edward prit mon lobe d'oreile entre ses lèvres et commença à l'aspirer.
« Mon amour, à mes yeux tu es une vrai perle. Quand je te vois j'ai toujours envie de t'enfiler. »
Je pouffa et ris à gorge déployée la seconde suivante. « Emmett, sors de ce corps. » Rigolais-je.
« Tu penses à Emmett dans un moment pareil toi ? » Demanda Edward, faussement vexé.
Je me retourna vers lui et mon regard redevint sérieux un moment. « Je ne pense qu'à toi. Chaque jour de chaque heure de chaque minute de chaque seconde. Quand je suis prêt de toi, je me sens entière, complète, vivante. Tu me fais vibrer dans l'absolue. Tu m'offres une étoile mais c'est toi, mon univers. »
Il déposa un baiser doux et tendre sur mes lèvres. « Je t'aime Bella. »
Ses mains se posèrent délicatement sur mes hanches et caressèrent mes flancs pour remonter lentement vers ma poitrine qu'il frôla. Je soupirai. Il se baissa puis se mis à genoux devant moi, ses lèvres se posant sur mon ventre et il m'enlaça en soupirant. Je passais une main dans ses cheveux et les plaqua en arrière. Il leva son regard vers moi et fit glisser mes mains le long de mes cuisses, de mes mollets et s'arrêta à la hauteur de mes chevilles. D'une main, il leva ma jambe et me déchaussa tout en caressant mon pied. Après avoir fait la même chose avec l'autre chaussure, il remonta ses mains et les introduirent sous ma robe afin de saisir les bords de mon sous-vêtement qui fit le chemin inverse le long de mes jambes. Il remonta ma robe et approcha son visage de mon sexe nu, glissant sa langue dans cette zone qui le désirait tant et je gémis lorsque je le sentis lécher, mordiller, sucer mon clitoris avec frénésie. Ma jambe gauche se souleva et atterrit sur l'épaule d'Edward comme par automatisme. Ses doigts qui massaient l'intérieur de ma cuisse me pénètrent soudainement et je m'accrocha à ses cheveux avec encore plus de vigueur et bascula ma tête en arrière devant la myriade de sensations qui envahissait mon corps. Alors que je criais ma jouissance, il continuait de flatter mes lèvres intimes me maintenant ainsi dans une bulle de plaisir constant et inébranlable.
« J'ai envie de toi. » Chuchotais-je dans un soupir.
Il me prit par les hanches et vint me faire asseoir sur ses cuisses. Ses mains ôtèrent ma robe avant que ses lèvres ne s'emparent des miennes. Je m'écarta un peu sans rompre notre baiser et commença à déboutonner son jean. Il s'assit pour m'aider à le retirer ainsi que son boxer et je lui fis relever les bras pour enlever sa chemise. Edward passa sa main sur ma colonne vertébrale afin de m'allonger à même le sol et vint se positionner entre mes cuisses. L'heure n'était pas à la taquinerie ou à la profusion de préliminaires non… L'heure était à la fusion, l'union des corps, l'amalgame des sentiments.
Il respira profondément mon cou a la façon d'un drogué qui sniffait sa dose (2) et me fixa de ses yeux noyés de désir juste avant de me pénétrer avec lenteur. Il gémit tout le long, basculant sa tête en arrière puis me regarda à nouveau. Je me cambrais afin d'offrir à son sexe un meilleur accès à mon intimité qui le voulait avec démesure. Je glissais une main tremblante dans ses cheveux et gémis encore et encore à chacun de ses va-et-vient délicieux et implacable. Il était le seul. Le seul à me faire sentir ça. Me faire sentir femme.
Je vis sur son visage qu'il allait jouir. Il avait son regard qui désespérait de prolonger ce moment où il était en moi. Ce n'était là aussi que le reflet de mes propres désirs, qu'il soit en moi tout le temps, toujours. Mais ce moment où il jouissait – comme maintenant – était la vision de lui que je préférais. En total abandon, une harmonie parfaite, un point culminant résultant de notre amour. Explosif et fort.
Impétueux. Fougueux. Violent. Ardent. Effréné. Et… Si beau.
Il resta longtemps niché contre mon cou - son endroit préféré il me semblait – administrant à ma peau tantôt des baisers, tantôt des coups de langue. Edward se retira de moi mais resta entre mes jambes, s'appuyant de tout son poids sur mon corps. Je ressentais son contact comme une sensation agréable, presque chaude. Parfois, il me parlait, me murmurant des choses. Parfois il chantait, toujours les yeux fermés. Parfois il se taisait et me regardait.
C'est pour cela qu'il aimait tellement que je sois sur lui quand on faisait l'amour. Il adorait me regarder.
Moi, je ne le regardais jamais, je le dévorais des yeux.
Le soleil commençait à se lever. Ça n'avait pas d'importance qu'il fasse beau ou qu'il pleuve ou que l'on fasse l'amour dans un lit, ou au dehors, nos corps ne s'incommodaient pas de la météo ou de la dureté du sol. Pourtant, les rares fois où le soleil montrait le bout de son nez à Forks étaient à marquer d'une croix dans le calendrier. Au fur et à mesure, les rayons pénétraient l'endroit où nous étions entrelacés et bientôt nos corps se mirent à briller d'un milliard de petits diamants, poussant la magnificence d'Edward à son paroxysme.
Nous restions quelques minutes à nous contempler dans notre éclat mutuel puis, quand le soleil envahit totalement la clairière, Edward saisit son jean et sa chemise détrempée par la rosée matinale et se vêtit. Il prit mon string et ma robe et commença à m'habiller avec presque autant d'érotisme que lorsqu'il me déshabillait.
Une fois arrivés à la villa, je constatai que celle-ci était vide, ce qui était trop rare pour être ignoré. Je souris à Edward et lui intima l'ordre de ne pas bouger du salon tandis que je me précipitai à une vitesse vampirique dans mon ancienne chambre où se trouvait le bijou que j'avais acheté pour marquer le cou. Je reviens quelques secondes plus tard, tenant le petit paquet dans ma main et le donna à Edward.
« Qu'est ce que c'est ? » Demanda Edward.
« Ouvre. Tu verras bien. »
Il déchira le papier d'emballage, saisit la petite boite rectangulaire et sortit la gourmette en argent qui s'y trouvait, la faisant glisser entre ses doigts.
« Je sais que j'ai pas assuré sur l'originalité sur ce coup là mais moi et les cadeaux ça fait trois alors… »
Il sourit. « Il y a une date au revers. »
« Le jour où mes yeux se sont posés sur toi pour la première fois. » Dis-je en le fixant. « Tu as failli brûler ma cornée. » Pouffais-je.
« Tu me le mets ? »
Je pris son poignet, attacha la gourmette et déposa un baiser où je m'attardai. Soudain Edward me retourna de façon à ce que mon dos se retrouve coller à son torse et posa une main sur mon ventre tandis que l'autre réapparut presque immédiatement devant mes yeux tenant ce qui semblait être une chaîne finement tressée en or. Il se rapprocha de mon oreille.
« J'allais te demander de devenir ma femme. »
Je retins mon souffle. « Je sais. » Avouais-je.
Il prit la chaîne par chaque extrémité et c'est à ce moment là que je la vis. La bague. Entremêlée dans le bijou.
« Je comprend Bella. Je connais tes angoisses et tes peurs. Je veux juste que tu saches que je sais que tu me donnes tout de toi et je n'en attends pas plus parce que tu es tout ce que je désire. Tu es toute ma vie. » Il glissa la chaîne autour de mon cou et j'entendis le cliquetis du fermoir. Ma main se posa instinctivement sur le bijou. Je me retournai afin de le regarder. Edward caressa ma gorge en souriant. « Quand tu me fera l'honneur de vouloir porter mon nom, peu importe que ce soit dans 1 semaine, 1 mois, 1 an, 100 ans, tu n'auras qu'à mettre la bague à ton doigt. Je saurais que tu diras oui. » Il sourit avec malice. « Ce sera un peu comme un signal secret qu'on sera les seuls à connaître. »
« Tu oublies Alice. » Le taquinais-je.
Il fronça les sourcils et prit une moue boudeuse. « Ah ouais. Je l'avais zappé, bon alors ce sera le signal secret pour toi moi et Alice. »
Je ris.
Le bonheur que je ressentais était si fort et intense qu'un malaise s'installa au fond de moi. Imperceptible, aussi petit qu'une tache huile dans l'océan, plus microscopique qu'un acarien logé dans une moquette mais présent. Je le sentis tout de même.
Pourquoi avais-je cette impression bizarre et étrange que ce bonheur que la vie m'offrait n'était pas sans contrepartie ?
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(1) Hi hi hi. Ça ne vous rappelle rien ?
(2) La drogue, c'est illégal et pas bien.
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Note de l'auteure 1 :
Bon alors je vous fait part de petites fics que j'affectionne. Si le cœur vous en dit…
- 3 mois à New York par lulupattinson http://www(point)fanfiction(point)net/s/5274309/1/3_mois_a_New_york (qui met en scène notre Robert international)
- La stripteaseuse et Bella Island par Clair-de-lune-25 http://www(point)fanfiction(point)net/s/5244973/1/Bella_Island http://www(point)fanfiction(point)net/s/5113673/1/La_stripteaseuse
- Obsession par Voodoooo' http://www(point)fanfiction(point)net/s/5157540/1/Obsessions
- Petit jeux entre adultes par louise malone http://www(point)fanfiction(point)net/s/5149498/1/petits_jeux_entre_adultes
Je ne suis régulièrement que celles-ci car entre la lecture et l'écriture faut choisir surtout depuis que j'ai une nouvelle fic qui me trotte dans la tête et donc le 1er chapitre est en ligne Impossible http://www(point)fanfiction(point)net/s/5314460/1/Impossible
Et si vous avez des fics à me recommander…
N/A 2 :
J'ai commencé à écrire la fin de la fic et je peux vous annoncer que ce sera un POV Edward entièrement. Comme « Les Aimants » commence avec lui, j'ai trouvé opportun de finir avec lui.
J'ai souvent été déçu de fic qui, au fil du temps, perdait de leur saveur et je suis désolé pour le délai d'avec le dernier chapitre mais c'est parce que je voudrais garder cette qualité dans l'écriture et ne surtout pas vous décevoir.
N/A 3 :
Beaucoup m'ont demandé des nouvelles de 'Tétons flasques' (mon voisin). Et bin, il va bien mais boit définitivement trop de bières.
N/A 4 :
Je ne désespère pas de voir tous mes vilains se décider un jour à me faire une petit review et bien que j'ai pu rallier à ma cause tout plein de vilains repentis, je m'adresse à eux avec bienveillance : Une petite review c'est gratuit et en plus ça fait plaisir.
N/A 5 :
Comme promis une petite traduction de mon topo du dernier chapitre en VC (Version Compréhensible) :
Cette Fanfiction est pourvu de disclamer (Annonce par laquelle l'auteur d'une fanfiction précise qu'aucun des personnages ne lui appartient) mais n'évite pas quelques spoliers (Qui révèle des secrets sur un épisode dont le lecteur n´a pas encore pris connaissance). Elle apparaît en rating M (Classification indiquant le public visé par la fiction. M signifie que le contenu est pour un public Mature, + de 16 ans en l'occurrence) et toutes les reviews, ne provenant pas forcement de fandoms (les fans d´une œuvre), sont toujours formidables. Elle n'est pas très canon (conformité à l´oeuvre d´origine) et bien volontiers un peu en UA(Univers Alternatif, C'est mettre en scène un monde légèrement différent de celui décrit par l'auteur de la fic originale.)
Il y aura peut-être un séquelle (une suite) ou une préquelle (Histoire se plaçant chronologiquement avant une autre histoire précédemment écrite ) en OS (One Shot, Désigne une histoire d'un seul tenant, généralement à chapitre unique), mais comme il faut bien la finir un jour, je ne peux pas la laisser indéfiniment en WIP (Work In Progress = Fic en cours.)
Elle regroupe plusieurs genres. La Romance notamment mais aussi la frendship (L'Amitié ), l'Action, le Mystery, le Suspence, un peu angst (Histoire où les personnages sont torturés psychologiquement), drama et darkfic (Histoire comportant des scènes dures et sombres) mais jamais deathfic (Le perso principal meurt) mélangeant curieusement un peu Humor et Hurt/Comfort ("douleur / réconfort") aussi. Elle n'est pas du tout Shônen (Histoire principalement écrite pour les garçons) mais plutôt Shôjo (Histoire principalement écrite pour les filles) et n'est sûrement pas un PWP (Plot What Plot = Histoire sans intrigue) ni un Portnaouak (Du n'importe quoi) encore moins un SAP (Histoire d'amour à l'eau de rose ou le « Fleur bleue » d'une niaiserie insoutenable).
A la base, cette fic est un bunny (Idée obsédante qu'on doit absolument mettre par écrit). Le POV (Point Of View, en français, PDV Point de Vue) est uniquement centrée sur le personnage de Bella et quelques cliffanger (Chapitre qui se termine par un suspence de folie) ne sont pas exclus. Les personnages sont un peu OOC (Out Of Character signifie que les personnages utilisées ont un caractère fortement différent de l'original) et la story est essentiellement paring E/B (met en scène le couple Edward/Bella), un peu WAFFy (Warm And Fuzzy Feelings = histoire à romance) quand même. Edward est un Gary-stu (représente un personnage parfait, possédant des qualités intellectuelles et physiques non-négligeable) certes mais reste IC (In Character = Le comportement du personnage est en phase avec la description qui en est donnée dans l'oeuvre originale). Comme je suis une shipper (Personne qui est persuadée que deux héros doivent aller ensemble et qui n´accepte pas d´autres partenaires pour eux), pas de JB (Jacob Black) en triangle amoureux donc. Cette fanfic est très lemon, (Scène de sexe explicite), un peu lime (Scène de sexe non explicite) mais jamais slash (Histoire où est présent une relation amoureuse homosexuelle). Je rajoute que j'écris sans betâ(Personne aidant ou participant avec l'auteure de la fic).
Cette petite traduction du vocabulaire fanfictionnien a été réalisé avec le concours de wikipédia (ma bible) et l'excellent site d'alixe, très complet et expliquant notamment (et en français s'il vous plait) le fonctionnement du site Fanfiction. net. D'ailleurs pour celle et ceux qui veulent publier des fic (mais l'anglais c'est pas le copain de tout le monde) ou même avoir des infos concernant le fonctionnement de fanfiction. net, je conseille d'aller faire un tour sur le site d'Alixe : www(point)ffnetmodedemploi(point)free(point)fr/index(point)php.
N/A 6 :
Prochain chapitre dimanche ou lundi.
