Désolée de poster avec 3 jours de retard mais j'ai vraiment les 4 jours les plus merdiques de toute ma vie. (Enfin j'exagères un peu quand même mais en tout cas, ça reste les 4 jours les plus merdiques de mon top FIVE de mes journées les plus merdiques de toute ma vie.) Pour les explications, voir Note Inutile de l'Auteure en bas de chapitre.)

L'important c'est de remercier mes MRMQT : Blub TPA, Kathia, Choupipinette, twililyz, CindyPlacide, Lenero,l gwen, Loush, diane24, l'empire des anges, Angel94, rachoudied, morgane, lunaa, Audrey, veronika crepuscule, eliloulou, oliveronica cullen massen, anya, Atchoum16, samy940, Eleachankialaflemmedeseloger (coucou lycée Maurice Ravel de Saint jean de luz), Sungirl1, Lilia84, aude77, annecullen69, Ally1915, louloute0310, cynthia, chriwyatt, caro30, mimirandy69, twilighteuse27, acoco, Angel, mimie30, liliputienne31, Galswinthe, KaoriSolaris, HEFIDA, scrapfaconed, VeroNiQue22, severine, Mary79, , Dawn266, melacullen, louise malone, lulupattinson, Letmesign23, popolove et mel31, Alexa27 et tiftouff19

Merci de me laisser des commentaires aussi généreux et gratifiants !!!

Allez je crois avoir assez blablater comme ça.

Bonne lecture!!!

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Disclamer : Twilight ainsi que tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.

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Dans le chapitre précédent :

J'étais comme en chasse, captivée, curieuse mais au fur et à mesure de mon approche, je sentais un malaise de plus en plus profond.

Finalement, ma course se stoppa d'elle-même lorsque je vis de mes propres yeux le porteur de ce parfum et me figea d'horreur en apercevant la scène qui se déroulait sous mes yeux….

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"C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages."

"Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute... "

"... C'est l'atterrissage."

La Haine - Réal. : Mathieu Kassovitz

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CHAPITRE 25 – COMPLICATIONS

(N/A : Je sais, je me suis pas cassée la tête pour le titre du chapitre lol.)

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En m'approchant peu à peu, je me rendis compte que j'avais arrêté de respirer. Par instinct, j'avais même enfoui mon nez dans mon bras. L'odeur était écoeurante.

Pire que l'odeur des frites à la cantine du lycée.

La panique m'envahit. Que devais-je faire ? Je croyais que mon cerveau pouvait fonctionner à la vitesse de la lumière mais il sembla tout d'un coup en panne. Je m'approchais un peu plus et, tandis que je commençais à m'habituer à l'odeur, mes oreilles commencèrent enfin à capter les bruits qui m'entouraient. Notamment le son erratique du souffle du jeune garçon qui gisait à terre dans une marre de sang.

Sa poitrine faisait des sons de gargouillis à chacune de ses expirations, le sang avait coagulé et séché sur le sol par endroit mais ses yeux étaient toujours ouverts.

Mon dieu !!! Tout ce sang !!!! A l'instar des assoiffés du désert qui apercevaient une oasis dans un mirage, j'avais l'impression de voir un océan de liquide rouge sous les yeux et je n'avais qu'une envie : me baigner dedans.

Je retenais ma respiration et je croisai ses yeux. La mort était si proche. Dans ma vie, j'avais trop souvent aperçu ce voile qui dansait dans les regards pour ignorer qu'il n'allait plus en avoir plus longtemps si je ne faisais rien.

Je m'agenouillais près du garçon et examina son corps, le bras toujours collé sur mon visage comme si ce geste faisait barrage à mon désir d'assouvissement malsain mais je parvenais tout de même à me contrôler - la puanteur qui se dégageait de lui, couvrait admirablement bien ses effluves sanguines.

Sa poitrine était transpercée par un mince tronc d'arbrisseau donc le bout se terminait en pieu pointu et qui dépassait de quelques centimètres de sa peau. L'en ôter aurait été une grosse erreur sauf si mon intention aurait été de lui provoquer une hémorragie. Et il avait déjà perdu beaucoup de sang.

« Ne… Pas de mal… » Gémit-il en gargouillant de plus belle.

« Ne parlez pas. » Dis-je en posant une main sur son front dans la volonté de l'apaiser.

Je me mis à réfléchir à toute vitesse. J'étais plus loin de la Villa que de l'hôpital mais si je le bougeais, j'allais forcément empirer les choses mais le temps d'alerter Carlisle, de revenir avec lui pour finalement aller à l'hôpital, le garçon sera déjà mort.

C'était décidé.

Je soulevais son corps de quelques millimètres afin d'atteindre la base du tronc que je sectionnais avec ma main et lorsqu'il fut libérer, je pris son corps dans mes bras et couru aussi vite que mes jambes me le permettait vers la ville. Arrivé aux abords de l'hôpital, je me mis à marcher à vive allure et lorsque je franchis les portes automatisées, je hurlais à l'aide. Une femme accourue vers moi, stéthoscope autour du cou et m'intima de déposer le garçon sur la civière qui se trouvait à proximité.

C'est alors que ma tête commença à tourner si fort que je dû enfouir mes mains dans mes cheveux. L'odeur du sang était partout. Elle remplissait tellement ma tête que j'avais l'impression qu'elle allait explosé. Chaque centimètre carré de la pièce où je me trouvais semblait être imprégné de l'odeur du sang. Cette chaleur dans ma gorge, signe annonciateur du venin qui remontait, commençait à me tenailler. Dans l'accueil, j'avais remarqué des toilettes et je m'y précipita en courrant maladroitement et en broyant presque ma main contre mon nez.

Quelques minutes après avoir claqué la porte et m'être enfermée dans les toilettes pour dames.

« Ça va mademoiselle ? » S'enquit une voix sortit de nulle part.

Je ne répondis pas et me laisser tomber par terre en ramenant mes jambes à ma poitrine et en me balançant d'avant en arrière. Je jetai des coups d'œil furtif à la porte en me ravisant presque aussitôt. Mon cerveau chantait.

Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang.

Il chantait sa litanie dans ma tête. Ma main libre saisit le rebord de la cuvette des toilettes.

Ma bouche s'ouvrit furtivement et ma gorge s'enflamma. « Carlisle… Le docteur Cullen… Appelez-le. » Dis-je en sentant la brûlure féroce.

« Le docteur ne travaille pas aujourd'hui ma-. »

Je sentais que mes yeux changeaient déjà de couleur. « Je sais. Appelez-le putain de merde. » J'avais l'impression que des flammes léchaient le fond de ma bouche et j'entendis alors un bruit sourd. J'avais broyé la cuvette en émail dont les miettes s'éparpillaient jusque dans mon décolleté.

Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang.

Je ne sais pas combien de temps je suis restée, là, à tenir ce qui restait du toilette mais j'entendis soudain la voix la plus douce au monde résonner derrière la porte.

« Bella. Ouvre-moi. »

Comme je ne répondais pas, la porte fut arrachée brusquement mais je ne le vis même pas. Le visage d'Edward apparut devant moi mais je ne voulais pas me risquer à respirer car tout n'était que sang dans mon crâne.

Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang. Le sang.

« Oh mon amour. » Gémit-il en m'enlaçant si fort qu'il me fit mal. La douleur réveilla mon corps figé et j'enfouis alors ma tête contre son cou et parvint enfin à ordonner à ma respiration de fonctionner à nouveau. Je m'accrochais à lui avec l'énergie du désespoir et huma sa peau avec une violence inouïe qui me fit presque perdre la raison. Rien n'était comparable à l'odeur d'Edward, rien n'était plus fort, plus envoûtant, plus tentant, plus ravageur, plus puissant. Il était tout.

Peu à peu - ou étais-ce instantanément – ma soif s'évanouit, laissant la place à un bien-être intense d'être si proche, de presque pouvoir goûter l'essence même de la félicité qui emplissait mes narines.

« C'est ça Bébé. Calme-toi. Respire. C'est ça. »

« Edward. » Soufflais-je tel un murmure.

Il resserra ses bras autour de moi. « Je suis là mon cœur. Je suis là. »

« Edward. Vite il faut qu'on parte. » Dit soudain une voix que je reconnu comme étant celle d'Alice. Les accents de son ton avait une teinte angoissée.

« Viens mon amour. Il faut sortir d'ici. » Edward me saisit par le bras et enfouit ma tête dans son épaule. « Tiens mets ça sur ton visage. » Il me tendit sa chemise roulée en boule que j'appliqua immédiatement comme un masque.

Une fois installés dans la voiture garée sur le parking, Edward me glissa avec lui à l'arrière tandis qu'Alice s'installa à l'avant. Je retirais la chemise d'Edward de mon nez avec précaution et fut immédiatement assaillit par ses lèvres qui embrassaient chaque parcelle de mon visage.

« Mon Dieu Bella. J'ai si peur. Ne me refait jamais un truc pareil. » Dit-il enfermant les yeux dans la douleur.

J'hocha la tête devant son angoisse à peine contenue.

Edward regarda sa sœur. « On n'y est pas encore Alice. Ça peut attendre. » Gronda-t-il.

Alice se tourna alors de trois quarts dans notre direction et toisa Edward avec insistance. « Non. Sam va être furieux. Elle a mordu l'un d'entre eux enfin !!! »

Le silence régnait dans l'habitacle.

« Qui a mordu quoi ? » Demandais-je au bout de quelques secondes, incrédule.

« Je vais te protéger Bella. Arrête de paniquer. » Dit Edward en me fixant intensément.

Je soutins son regard. Pourquoi pensait-il devoir me protéger ? Et de qui ? De quoi ? La joute verbale entre Alice et Edward s'intensifia mais je restais stoïque. Qu'est ce qui se passait bon Dieu de merde ?

Soudain, je me figea et réussit à atteindre la cuisse d'Edward de ma main. « Attend une minute. Mais je n'ai mordu personne moi !!! »

Il me regarda un instant, un sourire d'excuse et de compassion aux lèvres. « Bella. Tu es couvert de sang. Le sang d'un loup-garou en plus. Tu n'as aucune raison de me mentir. »

« Mais non !!! » Dis-je, choquée. « Je ne l'ai pas mordu. Je l'ai découvert dans la forêt et je l'ai transporté jusqu'ici, c'est tout. » Je m'approchais du siège conducteur. « Alice dis-lui. Tu as tout vu toi ! »

Alice et Edward se jaugèrent mutuellement.

« Il va falloir m'expliquer là. » Intimais-je devant l'incompréhension de la scène qui des déroulait sous mes yeux.

Edward poussa un soupir et se passa une main nerveuse dans ses cheveux. « Alice a voulu savoir dans combien de temps tu reviendrai à la villa mais… Mais elle ne te voyait plus. Comme si tu n'avais plus eu d'existence propre. Alors j'ai… On a commencé un peu à paniquer, enfin… Jusqu'à ce que Carlisle reçoive ce coup de téléphone… Mon dieu Bella, c'était les deux heures les plus horribles de toute mon existence. »

« Je suis désolée Edward. » Dis-je en posant une main sur sa joue. Je baissa la tête et ferma les yeux en la secouant. « J'ai été stupide. Quand je suis arrivé dans le hall de l'hôpital, l'air était saturé de sang. Pardonne-moi. S'il te plait. »

Je bascula légèrement en avant jusqu'à ce que le haut de ma tête rejoigne son torse.

« Oui vas-y. Je reste avec elle. » Murmura Edward.

Je me redressais et regarda Alice s'éloigner en direction de l'hôpital. « Où va-t-elle ? » Demandais-je.

« Elle va relater les faits à Carlisle. Il va prévenir Sam. Il va penser que… »

Il ne finit pas sa phrase.

« … Que je l'ai attaqué ? » Finis-je.

Il hocha la tête, silencieux.

Je soufflai bruyamment de dépit et de colère. J'étais en colère contre moi-même.

« Je n'ai pas réfléchi, je n'ai pas pensé aux conséquences. Y'a-t-il un danger pour que le traité soit remit en cause. Oh Edward. Je ne me le pardonnerai jamais si… »

« Arrête Bella. » Chuchota Edward en me regardant fixement.

« Mais je… » Commençais-je.

Il posa un doigt sur mes lèvres. « Arrête. »

Il se pencha vers moi et posa sa main sur mon ventre. Tout doucement, il brossa ses lèvres sur les miennes et commença à m'embrasser langoureusement. Je me laissai faire, totalement soumise à cette douceur et à cette sensualité qu'il m'offrait tandis que sa langue s'enroula autour de la mienne. Alors que je venais à peine de savourer les prémisses d'un frisson d'extase, Edward se détacha de moi, fronça les sourcils silencieusement et ferma les yeux en se pinçant l'arrête du nez.

Je savais ce que ce geste signifiait. Edward regarda en direction de l'entrée de l'hôpital et quelques secondes après avoir rejoint son regard, j'aperçu Carlisle et Alice venir vers nous. Celle-ci s'adossa contre l'aile de la voiture tandis que Carlisle se tenait devant elle.

« J'ai prévenu Sam. Il va arriver dans 20 minutes environ. Bella. Il faut que tu me racontes tout dans les moindres détails. » Dit-il sans détacher son regard d'Alice une seule seconde.

De l'extérieur, on aurait dit qu'il parlait à Alice. Celle-ci hochait la tête comme pour simuler la conversation. La vitre de la voiture était close et teintée mais je l'entendais et le voyais aussi parfaitement que s'il avait été en face de moi. Je lui racontais tout depuis ma découverte jusqu'au moment où Edward était venu me récupérer dans les toilettes.

« Merci. » Chuchota Carlisle. « Alice ? »

« C'est inutile. Je ne vois rien. » Répondit celle-ci visiblement énervée.

Carlisle croisa les bras sur sa poitrine. « Je vais rester jusqu'à l'arrivée de Sam. Bella, tu vas être obligée de faire une déposition au commissariat. C'est la procédure. J'ai dit à la Chef de service que tu avais été très choquée mais tu seras convoquée. »

« Je m'occupe de Bella Carlisle. » Assura Edward.

Carlisle hocha la tête et continua. « Vous allez rentrer à la maison. Je serai de retour après m'être entretenu avec Sam et quand j'en saurai plus. »

« Tu devrais attendre Emmett ou Esmée Carlisle. » Proposa Alice en posa une main sur son avant-bras.

« Inutile de tourner ça au rapport de force. » Sourit Carlisle. « Partez. »

Le trajet dans la voiture fut silencieux. Edward se contenta de me prendre dans ses bras et de m'embrasser de temps à autre. L'arrivée à la maison fut moins calme. Esmée était morte d'inquiétude, Rose essayait de la rassurer et Emmett tapait dans ses poings, excité, en demanda où était la bagarre. Jasper envoyait des flux tout autour de nous afin de nous apaiser, Kate, Irina, Carmen et Eléazar étaient déjà en train de préparer notre fuite en Alaska.

Alice leur narra ce qui c'était passé d'après le récit que j'avais fait à Carlisle et l'en remercia intérieurement. J'avais l'impression de n'avoir fait que ça aujourd'hui.

Mais là, tout de suite la seule chose qui me préoccupait c'était de calmer les vestiges de la brûlure de ma gorge.

« J'ai besoin de chasser. » Dis-je simplement.

Edward me caressa les cheveux et me tendit la main. Dehors, je couru jusqu'à ce que je sentis les muscles de mes jambes s'atrophier. La sensation du vent sur mon visage était si libérateur ! Une fois, ma proie localisée, j'en fis un vrai massacre. Prise d'une véritable frénésie, je me roulai dans la carcasse ensanglantée comme si par ce geste, je pouvais effacer tout le sang imprégné dans mes vêtements. Je chassai tout le gibier dont l'odeur indiquait la proximité et à chaque fois que mes dents rencontrait la chair, le garrot devenait cou, la fourrure devenait peau, le sang avait presque le parfum qui m'avait assailli dans le hall de l'hôpital, comme un mirage. Je me lavais de ma frustration malsaine et de l'insatisfaction morbide et secrète de n'avoir pas pu me délecter de cette merveilleuse ambroisie qui m'avait apporté, l'espace d'un instant, la promesse d'assouvir mes instincts les plus enfouis et les plus violents.

J'avais fait un carnage.

Rassasiée mais toujours frustrée, je resta à genou un moment en léchant mes doigts, lentement et perdue dans mes pensées primitives. Edward apparut sous mes yeux, debout et me regardai d'un air soucieux.

« Je me sens très mal. » Murmurais-je.

Il s'accroupit en face de moi et me caressa la joue.

« Parle-moi Bella. »

Je ne le regardai toujours pas. « J'ai presque… Je voulais…»

Je n'arrivai plus à parler mais Edward avait bien saisi mon propos. J'avais failli commettre l'irréparable. Et si je n'avais pas pu m'isoler ? Et si en arrivant je me serais tout simplement jeté à la gorge du premier humain à ma portée ? Et si Edward n'était pas arrivé ? De ma seule inconscience, j'aurai anéanti les efforts de paix de plusieurs décennies. J'aurais pu sonner le glas de la famille toute entière.

« Ok. » Souffla-t-il. « Ne crois pas que je ne sais pas ce qui se passe dans ta tête Bella et je ne dirais qu'une chose… » Il me prit les joues en coupe et me força à le regarder. « Tu n'as pas fait de mal à ces gens Bella. Je sais que c'était dur, que tu souffres encore, j'en connais la morsure. Si ce garçon s'en sort, tu lui auras sauvé la vie et même s'il ne s'en sort pas, tu auras montré que nous pouvons faire preuve de compassion et d'une grande force d'abnégation. Je suis si fier de toi… »

Il ponctua sa phrase d'un fougueux baiser presque aussi fougueux que son monologue et mon cœur se gonfla.

« … Si fier de t'aimer Bella. » Murmura-t-il entre deux baisers.

Ses lèvres sur ma bouche étaient comme la plus douce des tortures et déjà, un frisson familier dans mon vagin se manifesta tandis qu'Edward me faisait basculer en arrière sur le sol. Il parsemait mon corps encore recouvert par mes vêtements de baisers appuyés et léchant le sang qui s'était accumulé sur mon menton. Je pris sa langue en la suçant entre mes lèvres et roula mes hanches contre son érection afin de créer cette fabuleuse friction entre nos sexes.

Edward gémit dans ma bouche.

Il commença à détacher mon pantalon d'une main tandis que de l'autre, il pétrissait mon sein droit en faisant rouler mon téton durci entre ses doigts. Il se redressa et inconsciemment, je suivis le mouvement de son corps. Il me stoppa en plaquant mon corps de sa main qui se posa sur mon ventre nue et m'intima de ne pas bouger.

Il saisit les bords de mon jean et entraîna dans son effeuillage ma culotte, laissant ainsi mon sexe nu et à sa merci. Saisissant ma jambe pour l'installer sur son épaule, il plongea ses doigts en moi et entreprit de lécher mon clitoris tout en continuant de me pomper. La double sensation était électrisante. Je me cambrais sous ses assauts incessants - presque frénétiques - tandis que sa langue remplaçait ses doigts et me pénétrait à un rythme incroyable. Cette sensation de chaleur commençait à se former à l'intérieur de moi alors que je pris furieusement les cheveux d'Edward dans une de mes mains afin de le rapprocher de mon sexe. Je l'entendais aspirer le jus de mon excitation et alors que je voulus le ramener vers ma bouche, il saisit puissamment mes hanches, enfonçant ses doigts autour de ma taille afin de m'empêcher de bouger. Je le regardais me dévorer et la vision de lui entre mes cuisses couplées aux sensations de le sentir en moi de cette façon eut raison de ma jouissance et c'est en scandant son prénom que je rendis les armes.

Ensuite, je ne sais pas ce qui se produisit en moi. J'avais eu tellement de choses dans la tête, tellement de frustration, tellement de peur. Je voulais juste que tout cela disparaisse à nouveau. Je voulais qu'Edward me ravage et me fasse tout oublier, jusqu'à mon propre prénom.

« Edward. J'ai besoin que tu me baises… » Je le regardai droit dans les yeux et croisa son regard fou. « … Comme un dingue et maintenant. »

Ses yeux n'étaient plus que l'expression de mes propres désirs. Il se déshabilla avec une urgence que je ne lui connaissais pas et me retourna en me couchant sur le ventre. Je poussa un gémissement et sentis sa main se poser sur mes fesses et remonter le long de ma colonne vertébrale avant de saisir mes cheveux. Je remontai mon corps pour me positionner sur mes genoux suivant ainsi l'ordre muet de la main d'Edward et alors qu'il rongeait mes hanches de ses doigts, il me pénétra en grognant et en sifflant.

« Comme ça ? » Demanda-t-il, la voix rauque.

Je penchais la tête en arrière sous la sensation et mes ongles creusèrent dans la terre. Je poussais un long soupir rauque tandis que je savourais cette façon qu'avait son sexe de me remplir.

« C'est ça que tu aimes ? Hein ? Comme ça. » Dit-il en me pénétrant encore plus profondément.

Je criais malgré moi, incapable de retenir le son qui grandissait dans ma gorge.

« Oh mon Dieu…. OUI….OUI…. Putain encore. » Parvins-je à prononcer, au bord de l'incohérence.

Sa verge battait en moi furieusement et ses doigts se retrouvèrent sur une de mes fesses qu'il pétrissait au rythme de ses va-et-vient. Je sentis son corps s'abattre dans mon dos et sa main se glisser sur mon clitoris. Il me mordait et me léchait l'oreille tandis que ses doigts traçaient des cercles furieux qui me faisait haleter et gémir encore plus fort.

« Bella…Bella… Bella… » Scanda-t-il. « Je te sens tellement bien. Je vais... Putaiiiinnnn.»

Je sentais mes muscles se contracter autour de sa verge comme si mes parois voulait l'avaler tout entier et sombra sous les coups d'Edward et sous ses cris qui finirent de me transporter au septième ciel. Il tourna ma tête sur le coté et nos lèvres se rejoignirent. Je me détacha de lui et m'écroula sur le sol tandis qu'Edward me couvrit de son corps en posant sa joue sur mon dos.

Comme je ne voulais pas rentrer tout de suite, je le fis basculer sur le coté. Ma tête se cala sur sa poitrine et il me caressa les cheveux en silence.

Je ne voulais pas affronter les questions, les regards et j'étais surtout inquiète pour Carlisle. Je voulais me sentir coupable d'avoir eut du plaisir alors qu'il était peut-être en danger. Comme s'il avait lu dans mes pensées, Edward resserra son étreinte.

Je voulais profiter de ce moment de calme avant la tempête.

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Note de l'Auteure 1 :

Alors je ne sais pas pourquoi vous vous êtes mis dans la tête que Daniel allait faire (enfin) son apparition. La faute à moi peut-être lol.

Je précise aussi que pour maintenir le suspens, je ne ferais aucune allusion sur son potentiel et hypothétique retour dans cette fic ou tout simplement peut-être qu'il ne reviendra jamais qui sait. Cependant, il y a en a certaines qui ont de bonnes idées derrière la tête (je n'en dirais pas plus).

N/A 2 :

Oyé Oyé... Résultat du sondage du meilleur interprète de vampire à la TV/Ciné :

1. Robert Pattinson (Je tombe des nues lol), Edward Cullen dans Twilight

2. Brad Pitt, Louis dans Entretien avec un vampire

3. Ex-equo Gary Oldman, Dracula dans Dracula - Alexander Skarsgård, Eric Northman dans True Blood

4. David Boreanaz, Angel dans Buffy contre les vampires (Ahhh!!! souvenir souvenir)

5. Stephen Moyer, Bill Compton dans True Blood

6. Ex-equo Kellan Lutz, Emmett Cullen dans twilight -Tom Cruise, Lestat dans Entretien avec un vampire - Jason Dohring, Josef Kostan dans Moonlight - Kyle Schmid, Henry Fitzroy dans Blood Ties

Note Inutile de l'auteure :

Dimanche, je devais poster ce chapitre mais le matin, impossible de me conecter à mon compte. Je me dis c'est pas grave, je posterai dans la soirée.

Entre-temps, je vais faire un tour à IKEA et sur le chemin du retour je m'arrete à une pompe à essence sur l'autoroute. Pendant que je mets de l'essence, j'en profite pour mater le petit pompiste dans sa cabine, qui est plutôt bô gosse, avant de m'apercevoir que je n'avais pas pris du Gazole mais du Sans Plomb 95.

200 Euros plus tard (oui parce que la dépanneuse c'est pas gratuit quand même), le gars m'emmène à + de 30 Km de l'endroit où je suis dans le seul garage ouvert un dimanche et 250 euros plus tard, je récupère ma voiture (heureuse mais ruinée).

Faut que je me remette de mes émotions et hop direction les copines pour aller boire un verre, histoire de décompresser un peu.

Dans tout ça, je me dis "Je posterai en rentrant."

Ouiais sauf que je suis pas rentrée... J'étais un peu raide.

Bref le lendemain (donc le lundi), grosse migraine en vue, nez qui coule, gorge qui gratte, haleine qui sent pas bon (mais alors pas du tout).

J'étais malade comme un chien et j'ai enfin dégner sortir de mon lit pour finir le chapitre 25 tant attendu en bravant la mort pour vous. Mon besoin maladif de vous combler me perdra....

Je vous rassure, ce n'est pas le H5N1 (non parce que je sais qu'il y en a qui y ont pensé lol)