Désolé pour le retard, ça m'est sorti de la tête.

Chapitre 3

"Stupides humains." Harry sourit à cela et aux autres insultes que les serpents lançaient aux visiteurs du reptilarium du zoo local.

Ils étaient venus pour célébrer l'anniversaire de son cousin et pendant qu'Harry s'était senti ennuyé quand le garçon obèse s'était plaint de ses cadeaux, le zoo était plutôt marrant, surtout le reptilarium.

Son habileté d'invocation se développait assez bien, même s'il ne pouvait pas invoquer quelque chose de plus gros qu'un petit python.

Aussi, il avait réussi à apprendre deux techniques utiles quand il avait recherché quoi que ce soit ayant attrait aux serpents dans Naruto.

La première était Kanashibari, une technique qui pouvait être utilisée pour paralyser une cible. La description disait que c'était simplement une application plus concentrée des intentions meurtrières, l'aidant à apprendre ça par la même occasion.

La seconde était le Senei Jashuu, une technique qui invoquait un ou deux serpents spéciaux qui sortaient des manches de l'utilisateur et qui étaient le plus souvent utilisés pour attacher ou maîtriser la cible. Enveloppés de chakra, les serpents avaient assez de force pour casser un mur creux et leur durée pouvaient aussi être réglementée.

"Enfin, un sorcier. Hey rapproche-toi." Harry s'arrêta quand il entendit un serpent parler. Il avança pour voir un grand serpent noir avec une rayure rouge sur le dos qui le regardait.

"Tu dois me sortir d'ici. Le manque de magie de cet endroit est en train de me tuer." supplia le serpent.

"Tiens bon." Harry tissa un genjutsu avec l'aisance de la pratique et commença à réfléchir sur la façon de passer à travers la vitre. Dans sa concentration, il fut choqué quand la vitre s'évanouit soudainement.

"C'est nouveau ça." sourcilla Harry tandis que le serpent sortait précipitamment et s'enroulait autour de sa taille comme une ceinture.

"Tu as une magie forte. Je peux sentir ma santé s'améliorer déjà." siffla le serpent de gratitude.

"On parlera plus tard." Harry modifia le genjutsu pour cacher son nouvel ami et lui demanda de rester tranquille.

"Donc, quelle sorte de serpent es tu ?" demanda Harry une fois rentré. De subtiles manipulations lui avaient permis d'avoir sa propre chambre et il était actuellement sur son lit, discutant avec le serpent qu'il avait sauvé.

"Je suis un aspic égyptien rayé, sorcier. Le plus mortel des serpents après le Basilic, mais nous ne considérons pas cette abomination comme l'un des nôtres." répondit fièrement le serpent.

"Pourquoi pas ? Et pourquoi m'appelle tu sorcier ?" demanda Harry en fronçant les sourcils.

"Les Basilics sont fabriqués, pas nés. C'est pourquoi nous les méprisons. Et je t'appelle sorcier parce que tu en es un. Ta magie le prouve." répondit le serpent.

"Donc tu es venimeux, hein ? Je peux avoir du venin ?" sourit machiavéliquement Harry.

"Bien sur. Mais d'abord, nous devons nous lier pour que mon venin ne te fasse pas de mal. Donne-moi un peu de ton sang et accepte le mien. Alors, je te donnerais autant de venin que tu veux." Harry s'empressa de compléter le rituel et, un moment plus tard, avait une petite bouteille de venin clair.

"Il y a un antidote ?" demanda Harry.

"Un bézoard ou des larmes de phœnix le contreront s'ils sont administrés dans la minute qui suit la morsure." répliqua fièrement le serpent.

"Un bézoard ?" Harry prononça le nouveau mot prudemment.

"Une petite pierre trouvée dans l'estomac d'une chèvre. Ça peut neutraliser presque tout les poisons." répondit le serpent.

"Qu'est ce qui arrive à la victime de ce poison ?" demanda Harry.

"La mort est lente. Premièrement, il y a de la fièvre, suivie par des hallucinations. Ensuite, tu commences à tousser du sang, suivi de spasmes et de frissons. Deux heures après la morsure, tu es mort." Le serpent semblait fier de sa dangerosité.

"Rien qui ne puisse être bien utilisé alors. Merci quand même. Tu veux à manger ?" demanda tout en cachant la petite bouteille sous une latte du plancher.

"J'ai été nourri aujourd'hui. Je n'aurais pas besoin de nourriture avant une semaine, juste de la magie." Le serpent s'enroula sur lui alors qu'il s'endormait.

"Je me demande pourquoi ils sont si effrayés par une simple lettre." songea Harry alors que le nouveau venu nommé Achéron paressait au soleil.

"Pourquoi ne prends tu pas la lettre, maître ? Tes habiletés rendraient une telle tache simple." songea le serpent.

"En temps voulu, Achéron. Voir leurs réactions est trop amusant pour le faire s'arrêter aussi rapidement." sourit Harry.

"Les faire souffrir aussi longtemps que possible, hein ? J'approuve. Nous devrions aller en Égypte parfois. Tu aimerais." commenta Achéron.

"Tu veux juste te vanter auprès de ton cousin que tu es le familier du gardien du contrat des serpents." Harry le tapota sur la tête.

Le tourment de Vernon Dursley à propos des mystérieuses lettres dura plus d'une semaine, jusqu'à ce que l'homme ne craque et embarque sa famille dans une chevauchée folle à travers le pays qui les arrêta finalement dans une cabane abandonnée pendant une violente tempête.

Harry paraissait tout aussi choqué que le reste des Dursley, mais intérieurement, il hurlait de rire. Il était certain que ça avait à voir avec la magie, mais il s'amusait trop pour se soucier de ce point.

Juste avant minuit, il se souvint que c'était son anniversaire aujourd'hui. Dans quelques secondes, il allait avoir onze ans.

Juste au moment où l'horloge finissait de carillonner, un battement bruyant réveilla les habitants de la cabane.

Harry fut impressionné quand la porte fut éjectée de ses gonds et qu'un homme immense avec de longs cheveux et portant un large manteau en fourrure entra.

"Arrière, je suis armé !" Vernon empoignait un fusil dans ses mains, mais Harry pouvait sentir la peur qui suintait hors de lui.

"Oh du calme, Dursley espèce de vieux pruneau." L'homme plia sans effort le canon du fusil et l'arracha des mains de Vernon.

"Mince." chuchota Harry. Il sembla que l'homme l'entendit car il se tourna pour lui faire face.

"Harry, te voilà. T'as grandi depuis la dernière fois que je t'ai vu. T'étais une si petite chose à l'époque. J'ai un truc pour toi. J'ai du m'asseoir dessus parfois, mais il doit être encore bon." L'homme lui donna une grande boite. Dedans, il y avait un gros gâteau d'anniversaire pour lui.

À vrai dire, le gâteau était écrasé, mais le geste sincère toucha Harry. Penser que quelqu'un se souciait assez de lui pour se rappeler son anniversaire.

"Merci. Si ça ne vous dérange pas que je demande, qui êtes vous ?" Harry décida finalement de céder à sa curiosité.

"Rubeus Hagrid, gardien des clés et des lieux à Poudlard. Bien sur, tu sais tout à propos de Poudlard." dit fièrement l'homme.

"Pas vraiment. Ils n'aiment pas parler de la magie." Harry choqua non seulement Hagrid, mais aussi sa famille.

"Comment tu sais ça, garçon ?" Vernon plissa ses yeux déjà petits.

"Achéron me l'a dit, bien sur." ricana Harry. Le serpent se montrait habituellement quand il entendait son nom. Et effectivement, le serpent passa sa tête en dehors du T-shirt.

Sa tante hurla comme une banshee et se précipita hors de la pièce qu'elle et Vernon partageaient, pendant que les deux Dursley mâles pâlirent quand Harry gratta gentiment le serpent et commença à lui siffler.

"Mince alors, tu es un fouchelangue." Hagrid était choqué de cela. Harry Potter possédait ce qui était considéré de nos jours comme le plus sombre des dons. Non seulement ça, mais il avait avec lui un serpent magique très dangereux.

"Depuis combien de temps as-tu cette chose avec toi, garçon ?" Vernon réussit finalement à être assez en colère pour surpasser sa peur.

"Depuis que nous sommes allés au zoo. Tu as de la chance que je ne sois pas une personne revancharde, ou il t'aurait rendu visite dans ton sommeil." Vernon pâlit encore et s'enfuit, son fils sur ses talons.

"Harry, je dois te prévenir, la plupart des personnes magique ne voient pas d'un bon œil les fourchelangues." dit prudemment Hagrid.

"Vous en êtes un ?" demanda précautionneusement Harry.

"Je ne dirais pas que j'aime ces petites bêtes. Aussi, le seul autre parleur que je connais n'arrange pas beaucoup la réputation." soupira Hagrid.

"Qui est ce ?" Harry était surpris d'entendre qu'un autre parleur vivait dans ce pays.

"Il était un mage très noir, Harry. Aussi noir qu'il était possible de l'être. Il y a quelques années, il réunit une bande de fidèles et tenta de s'emparer du pouvoir. Des gens furent tués à droite et à gauche, tu ne pouvais plus savoir en qui avoir confiance." commença lentement Hagrid.

"Qu'est ce qui s'est passé alors ?" Harry était surpris que tant de mauvaises choses pouvaient être de la faute d'un seul magicien.

"Il fut détruit. Tes parents se battirent contre lui, aux côtés de beaucoup d'autres personnes, mais pour quelques raisons, il avait prit ta famille en cible. Tu étais caché, mais il avait réussi à te trouver. Il a tué tes parents, mais quand il a essayé de te tuer, son sort s'est retourné et l'a frappé à la place. C'est de là que vient ta cicatrice." finit Hagrid.

"Quel était son nom ?" Harry sentait qu'il méritait de connaître le nom de son premier mort.

"Tom Jedusor, mais il s'appelle lui-même Lord Voldemort." Hagrid frissonna en prononçant le dernier nom.

"Donc, qu'est ce qu'on fait maintenant ?" demanda Harry.

"Va dormir. Demain, je t'emmènerais acheter tes affaires scolaires." lui dit Hagrid.

"On peut vraiment avoir tout ça dans Londres ?" Harry fixait la longue liste d'étranges objets qui accompagnait sa lettre d'inscription.

"Si tu sais où chercher." Hagrid fit un clin d'œil.

"Étrange, j'aurais pensé que les gens se seraient agglutinés autour de toi, considérant ta célébrité." songea Hagrid alors qu'ils traversaient le Chaudron Baveur indemnes.

La vérité était qu'Harry avait utilisé un Henge pour se changer en un garçon brun indescriptible et un genjutsu sur Hagrid pour qu'il ne remarque rien.

"Bienvenu sur le Chemin de Traverse, Harry." sourit Hagrid alors qu'ils entraient dans le quartier commercial d'Angleterre.

"Les gobelins sont de bons forgerons, alors ?" demanda Harry à son guide alors qu'il voyageait vers sa voûte.

"Les meilleurs." dit fièrement le gobelin.

"Comment puis je commander quelque chose à faire pour moi ?" demanda Harry tandis que Hagrid le fixait étrangement.

"Je peux vous escorter jusqu'à note maître forgeron après votre retrait d'argent. Votre commande sera calculée et le montant approprié sera retire de votre voûte. Soyez averti, les enchantements gobelins sont assez chers." répliqua Gripsec dans un ton d'affaire.

"Harry, de quoi exactement as tu besoin ?" Hagrid était curieux.

"Pas grand chose, pourquoi n'iriez vous pas à l'apothicaire et à la librairie pour moi ? Je vous rejoins au magasin de robes dès que j'ai fini ici." Harry jeta à l'homme imposant un regard suppliant.

"Vous avez dit vouloir commander une arme." Le maître forgeron était un gobelin bourru sentant la fumée et l'huile d'affûtage.

"Pas exactement une arme. J'ai besoin de trois cent de ça, une centaine de ça et cent de ceux là." Harry donna au gobelin des schémas pour des shuriken, des kunai et des pièges.

"Aussi, je n'aurais pas besoin d'enchantements, affûtez les juste avant la livraison et ajoutez une caisse d'huile." Le gobelin était choqué par la commande. Jamais dans sa carrière il ne lui avait été demandé de faire quelque chose d'aussi… ordinaire.

"Bien, une commande est une commande, laissez moi voir, acier à haute teneur en carbone, plus la main d'œuvre… ça reviendra aux alentours de six cent galions." calcula le gobelin en quelques secondes.

"Ça semble un peu cher." se plaignit Harry.

"Le coût de l'acier seul est de deux cent. Aussi, cela va nécessiter des moules et des outils spéciaux. Il est bon que vous ayez les procédés manuscrits décrits ici, ou j'aurais ajouté cent galions en recherches. Soyez assuré que votre commande sera de la plus haute qualité possible." répondit le gobelin qui regarda l'enfant humain s'éloigner. Il était étrange, lui.

"Excusez moi; avez vous un set de calligraphie ?" Encore une fois, Harry surprit Hagrid avec une requête inhabituelle dans le magasin.

L'homme farfouilla un peu partout, mais trouva finalement un ensemble professionnel.

"La dernière chose qu'il reste est une baguette et il n'y a pas de meilleur endroit pour ça qu'Ollivander." Hagrid était content qu'ils aient finalement terminé.

Sa joie fut de courte durée. Après deux heures, Harry n'avait toujours pas trouvé une baguette, même si on en était très proche.

"Hmm, peut-être avez vous besoin de quelque chose de différent, M. Potter. J'ai reçu quelques échantillons d'amis à l'étranger. Peut être que l'une d'elle vous choisira." Ollivander se retira dans l'arrière boutique et revint avec une boite contenant une douzaine de baguettes. Cinq minutes plus tard, Harry sentit qu'il avait trouvé sa baguette.

"C'est l'une des baguettes les plus inhabituelles. Bois de houx et cheveu d'une Yukionna (femme des neiges). Une combinaison expérimentale, si vous voulez. Je vais devoir vous demander de me décrire régulièrement son fonctionnement." sourit étrangement Ollivander.

"Combien ?" Harry prit son porte-monnaie.

"Vos rapports seront un paiement suffisant. Je suis curieux de voir combien cette baguette va réagir dans votre main, M. Potter." répliqua Ollivander avec un geste de la main.

"C'était une étrange journée." Harry finit par s'effondrer dans son lit.

Le mois restant jusqu'à ce qu'Harry aille à l'école fut dépensé dans l'étude de ses livres d'école ou, pour mieux s'exprimer, dans le fait qu'Harry alla s'entraîner en laissant une douzaine de Kage Bunshin sur les livres.

"Je peux le manger, maître ?" Achéron fixait avidement le crapaud qui s'était introduit dans le compartiment pendant qu'il achetait des bonbons.

"C'est probablement l'animal de quelqu'un, Achéron. De plus, je t'ai nourri ce matin." Harry avait effectivement acheté une boite de souris à l'animalerie du Chemin de Traverse.

"Excuse moi, tu n'aurais pas vu… Neville, ici." Une fille avec des cheveux bruns broussailleux entra et prit le crapaud. Un garçon nerveux au visage rond les rejoignit un moment plus tard.

"Trevor, te voila." Le garçon était clairement soulagé de voir son animal.

"Prenez un siège." sourit Harry aux deux.

"Salut, je suis Hermione Granger." s'introduisit la fille. "Neville Londubat." chuchota également le garçon.

"Enchanté. Harry Potter." Deux halètements choqués suivirent.

"Vraiment ?" Hermione frissonna pratiquement de respect.

"Oui, je le suis et oui, tout ce qui est écrit sur moi dans ces bouquins est faux à part ma parenté." Harry eut un sourire narquois à l'air scandalisée qu'elle lui donna quand il avait dit ça.

"Tout ne peut pas être faux." insista t'elle obstinément.

"Comme je l'ai dit, il n'y a que trois choses de vraies. Mon nom, mes parents et le fait que Voldemort s'est évaporé quand il a essayé de me tuer. Tout le reste, c'est au mieux de la pure spéculation, au pire des foutaises." Cette fois, elle ne put offrir de réponse.

"Un conseil. Tu es une née-de-moldus, exact ?" demanda Harry et elle hocha la tête nerveusement.

"Il serait sage de modérer ton ardeur. Tous les sangs-pur ne sont pas aussi gentils que Neville ici pressent, et certains ne prendraient pas bien, si tu veux bien m'excuser, qu'une sang-de-bourbe leur soit supérieure." Les mots d'Harry firent haleter Neville.

"Si je disais ce mot, ma grand-mère me lancerait un recurvite dans la bouche." marmonna Neville.

"Ne t'inquiètes pas; je ne suis pas un mec qui se préoccupe la pureté du sang. Je te donne juste un conseil d'ami." sourit Harry à une Hermione pensive.

"Je le garde à l'esprit. Tu n'es pas ce à quoi je m'attendais." admit-elle.

"Je sais." sourit Harry, pensant au quatrième compartiment de sa malle, remplie d'armes ninja et de plus d'une douzaine de bouteilles de venin de serpent.

La porte du compartiment s'ouvrit encore et trois garçons entrèrent.

"J'ai entendu qu'Harry Potter était dans ce train, c'est toi ?" demanda un garçon blond avec un visage affilé et un ton aristocratique.

"Non. Si tu le trouves, tu pourrais m'avoir son autographe ?" sourit ardemment Harry.

Le blond renifla et s'en alla.

"Pourquoi lui as tu menti ?" demanda Hermione avec un froncement de sourcils.

"Neville, pourquoi ne répondrais tu pas ?" Harry se tourna vers le garçon timide.

"Euuh, c'était Draco Malfoy. Sa famille soutenait Vous-Savez-Qui pendant la dernière guerre. Quand il est tombé, son père a clamé qu'il était sous le sort d'Imperium et a évité la prison. Grand mère dit qu'il a du payer de gros pots de vin pour ça." répondit Neville.

"Est-ce que ça répond à ta question ?" Harry se tourna vers une Hermione sur le cul.

"Comment en sais-tu autant ?" sourcilla t'elle.

"Là, tu peux emprunter ceux là." Harry sortit deux livres. L'un était appelé 'Sorciers et étiquettes', et l'autre était 'Les familles magiques modernes et leurs ancêtres'.

Au même moment, le conducteur annonça qu'ils arriveraient bientôt à Poudlard.

"Oh, je devrais retourner dans mon compartiment. Merci pour les livres, Harry." Hermione se leva.

"À toute. Neville, j'ai lu que nos parents étaient des amis proches. Envie de perpétuer une tradition familiale ? Harry tendit sa main vers le garçon.

"J'aime ça." Neville sembla perdre un peu de sa nervosité tandis qu'il serrait sa main.

"Ils ont une magie forte, maître. Ils feront de grands alliés." commenta Achéron.

"Je suis d'accord. Maintenant, voyons voir quelle sorte de chaos nous pouvons causer dans cette école." ricana Harry.

"Ils ne vont pas savoir ce qui va les frapper." frissonna Achéron d'anticipation.