-1Chapitre 11

"Cette chaleur va vraiment finir par m'avoir." Harry était assis sur le porche arrière avec son familier. C'était dingue qu'il ait réussi à garder ce serpent extrêmement mortel à Poudlard sans que personne ne le découvre. Considérant que le serpent faisait cinq pieds de long, ça relevait de l'exploit.

"C'est un été inhabituellement chaud, maître, mais rien d'extraordinaire. La chaleur passera sans doute." siffla le serpent en retour.

"Je sais. Je suis toujours préoccupé par le retour de Voldemort. J'imagine que de nombreuses batailles nous attendent." soupira Harry.

"Tu l'emporteras, maître. J'ai foi en toi." dit le serpent avec un ton assuré.

"Je peux t'aider, tante Pétunia ?" Harry se tourna vers la femme qui approchait prudemment en voyant qu'il parlait avec son serpent.

"Si ça ne t'ennuie pas, pourrais tu ramener Dudley pour le souper ?" demanda nerveusement Pétunia.

"Je pourrais me dégourdir un peu les jambes." Harry se leva et tendit sa main à Achéron qui se glissa sur son bras. "Laisse moi juste le déposer dans ma chambre.

Ça lui prit plus d'une heure pour localiser le gang de son cousin et d'attendre qu'ils se séparent pour la nuit.

"Dudley." Le gros garçon se figea quand il entendit la voix de son cousin derrière lui. En dépit de sa taille et de ses fanfaronnades, il savait qu'il n'y avait aucun moyen qu'il puisse gagner contre Harry.

"Qu'est-ce qu'il y a ?" demanda Dudley d'un ton bourru.

"Ta mère m'a demandé de te ramener. On y va." Harry marcha devant lui. Il fit seulement quelques pas avant de s'arrêter. Dudley, qui ne s'attendait pas à cet arrêt brutal, percuta Harry. Il fut surpris quand son cousin évidemment plus léger bougea à peine à cause de l'impact.

Ce fut là que Dudley sentit que quelque chose n'allait pas. Un froid soudain remplit l'allée où ils se trouvaient alors que le ciel s'assombrissait.

"Dudley, si tu tiens à ta vie. Tu ferais mieux de rester ici et de faire ce que je dis." Dudley ne put qu'hocher la tête en notant le sérieux dans le ton d'Harry.

"Ils arrivent." chuchota Harry en montrant deux silhouettes encapuchonnées traversait l'obscurité.

Dudley sentit le froid devenir insupportable, et son esprit fut assailli avec d'horribles souvenirs, des choses qu'il s'était efforcé d'oublier.

Puis, il entendit son cousin prendre une grand inspiration, et l'allée fut inondée de chaleur et d'une lumière éblouissante. Il ouvrit les yeux et vit un brasier brûler devant eux et depuis le feu, il entendait d'horribles hurlements.

"Tu les a eu ?" chuchota Dudley.

"On ne peut pas tuer ces choses. Cours à la maison pendant qu'ils sont distraits. Tu y seras en sécurité." siffla Harry alors qu'il regardait les détraqueurs passer à travers les flammes.

"Doton : Hebi Yomi Numa." Harry forma plusieurs signes de la main. L'allée devint un marécage et une gigantesque tête de serpent sortit de la boue et attrapa la paire de détraqueur, les attirant dans l'eau stagnante. Un moment plus tard, l'allée était redevenue normale.

Harry s'enfuit après cela, ne remarquant pas la vielle femme aux yeux écarquillés qui avait assisté à toute la scène.

"Qu'est-ce qui s'est passé ?" Pétunia se tourna vers Harry alors qu'il entrait. Elle et Vernon étaient toujours en train de s'affairer près d'un Dudley frissonnant.

"Donne lui du chocolat. Ça va l'aider. Il semble que quelqu'un ait jugé bon d'envoyer deux détraqueurs après moi." expliqua calmement Harry.

Pétunia hoqueta, choquée. Elle savait ce qu'étaient ces créatures.

"Ils n'ont pas eu Dudley, N'est-ce pas ?" chuchota-t-elle.

"Non. On ne s'aime peut être pas, mais il est quand même de la famille. Le problème est qui les envoyés. Aucune réponse n'est rassurante." dit Harry avec un froncement de sourcils.

"Qu'est-ce que tu veux dire, garçon ? Et qu'est-ce que c'est que ces détraqueurs ?" Vernon n'aimait pas la situation, mais la peur de son neveu l'empêchait d'exploser.

"Les détraqueurs sont des créatures qui ont la capacité d'absorber toute les émotions positives et tout les souvenirs heureux d'une personne. Et aussi la possibilité d'aspirer l'âme d'une personne avec ce qui est appelé le baiser du détraqueur. Le Ministère de la magie les utilise comme gardiens de la prison magique. Une mesure cruelle, mais efficace pour prévenir les évasions. La plupart des criminels deviennent fous après quelques semaines d'incarcération." Harry gardait toujours son calme.

"Comme je l'expliquais avant, seulement deux types de personnes pourraient avoir envoyé ces choses après moi. L'une de ces deux possibilités est le nouvellement ressuscité Lord Voldemort." Pétunia lâcha un hoquet effrayé.

"Sommes nous en sécurité ?" demanda-t-elle.

"Cette maison est bien protégée. Personne n'ayant l'intention de nous blesser ne peut entrer, pas même invitée. Maintenant, la deuxième possibilité est plus troublante. Quelqu'un du Ministère de la magie les a envoyés après moi." Les mots d'Harry firent écho dans le silence de la cuisine.

"Pourquoi feraient ils quelque chose comme ça ?" demanda Vernon, plissant ses yeux.

"Pour la plupart des sorciers, faire face à un détraqueur est une sentence de mort. Si quelqu'un du Ministère les a envoyé, ils espéraient que soit ils me tueraient, soit me forceraient à me défendre, en utilisant la magie. De toute manière le Ministère gagnait. Personnellement, je miserais sur le Ministère. Je ne suis pas très populaire dans les hautes sphères du gouvernement magique du moment." sourcilla Harry.

"Comment ça ?" Pétunia était remplie d'un profond ressentiment envers sa sœur et sa progéniture, mais elle ne voulait pas voir le garçon se faire tuer par un maniaque avec une baguette comme sa sœur.

"Longue histoire. Ne t'inquiètes pas; je sais prendre soin de moi-même." Harry haussa les épaules et gagna les étages story. Don't worry about it; I can take care of myself." Harry shrugged and headed upstairs.

"Harry, nous sortons ce soir." dit Pétunia en montant les escaliers.

"Bonne soirée." répondit brièvement Harry en continuant d'huiler un lot de kunai. Il finissait de mettre le poison sur les deux derniers quand il entendit quelque chose se casser dans la cuisine, suivi de faibles sons de voix.

Sachant que personne avec des intentions hostiles ne pouvait entrer dans la maison, et puisque des cambrioleurs moldus même armés ne seraient qu'une broutille, il finit calmement son travail et rangea les lames dans le holster caché sur sa jambe.

"Maugrey, qu'avez-vous apporté là ?" Harry reconnut l'odeur de Remus Lupin alros qu'il descendait pour accueillir ses invités.

"Harry. Heureux de te voir." sourit Lupin alors qu'Harry apparaissait dans la lumière.

"Tu ne sembles pas trop troublé de nous voir, mon garçon." Harry reconnut l'homme bourru, même s'il ne l'avait jamais rencontré. Après tout, l'imposteur se faisant passer pour Maugrey lui avait enseigné toute l'année dernière.

"Cette maison est protégée par la barrière de sang. Si vous étiez là pour me tuer, vous seriez écrasés contre le mur dans l'instant." sourcilla Harry.

"Harry, nous sommes là déplacer dans un endroit plus sur. Nous avons entendu parler d'une paire de détraqueurs qui ont été vus par ici." expliqua Remus.

"D'accord. Comment on voyage ?" demanda Harry.

"Balais. Ce n'est pas sur de le faire d'une autre façon." répondit brièvement Lupin.

"Laissez moi aller faire mes valises." Harry retourna à sa chambre, suivi par une jeune sorcière avec les cheveux cours de couleur violette.

"Salut, Harry. Je suis Tonks." s'introduisit la sorcière.

"Tu es la nièce de Sirius, hein ? Nymphadora, si je ne me trompe pas." sourit Harry alors qu'elle lui lançait un cours regard.

"Je préférerais que tu n'utilises pas mon prénom, Harry." dit Tonks alors qu'elle agitait sa baguette et que tout les objets dispersés dans la pièce commençaient à voler dans la malle qu'Harry avait ouverte.

"C'est tout ?" demanda-t-elle.

"Juste une chose." Harry ouvrit une latte du plancher et tira un gros rouleau. C'était un parchemin de stockage qui contenait toutes ses provisions de poisons. Utilisant une combinaison de plusieurs potions, Harry pouvait obtenir plus d'un demi-litre de Venin d'Achéron sans blesser le serpent.

Considérant le fait que trois gouttes étaient une dose mortelle pour un humain, ça faisait une grosse quantité. Aussi, il autorisa secrètement Achéron à se glisser dans sa manche et sous sa chemise.

Après qu'Harry fut désillusionné, le groupe s'éleva vers le ciel et si le sens de l'orientation d'Harry n'était pas trop rouillé, ils se dirigeaient vers Londres.

Ils arrivèrent devant une vielle maison décrépite qui apparut après qu'Harry ait lu une courte note, clarifiant dans son esprit que la maison était cachée avec un charme de fidelitas.

La maison ne semblait plus être habitée depuis des années et tout le décor criait Ténèbres.

"La maison de la famille Black ?" marmonna Harry dans le hall sombre.

"Oui. Suis moi à la cuisine." Remus le guida vers une grande salle. Une grande table avec beaucoup de chaise prenait le plus d'espace. Elle était couverte de parchemins, plusieurs gobelets et quelques bouteilles de vin.

Harry remarqua deux personnes qui parlaient à voix basse. Il reconnut Arthur Weasley et l'un de ses fils. Un homme plutôt miteux et odorant était en train de dormir dans un fauteuil. Harry vit madame Weasley entrer, accompagnée de Sirius qui lui donna une grosse embrassade.

"Tu as été vu en train de combattre les détraqueurs." chuchota Sirius à son oreille alors qu'il l'embrassait, le faisant pâlir légèrement.

Toutefois, vu que la pièce se remplissait lentement, Harry ne put rien demander d'autre. Il attrapa une place à côté d'Hermione, qui lui lança un signe muet qu'ils avaient besoin de parler.

"Donc, qu'est-ce qui se passe ? Voldemort commence déjà à faire du grabuge ?" demanda Harry une fois que le dîner que Mme Weasley avait préparé fut mangé. Un silence inconfortable tomba dans la pièce.

Après un bref conflit entre Sirius et Mme Weasley, Harry apprit ce qui se passait, et lisant entre les lignes, il réussit à avoir les grandes lignes de la situation.

Voldemort était en train d'attendre, augmentant ses fidèles et son influence. Pendant ce temps, le Ministère de la magie croyait que Dumbledore avait inventé l'histoire du retour de Voldemort pour déstabiliser le gouvernement et renverser le Ministre, Cornelius Fudge.

Pendant ce temps, l'Ordre faisait secrètement passer le mot à propos de Voldemort et, d'après ce qu'Harry avait rassemblé, ils protégeait quelque chose.

Enfin, la conversation se termina et Harry fut conduit à l'étage. Il fut placé dans une chambre avec Ron Weasley. Bien qu'ils ne soient pas vraiment amis, ils étaient dans le même dortoir et Harry n'avait pas de problèmes avec l'arrangement.

"Les choses vont devenir compliquées, Harry. Tu connais quelqu'un appelé Arabella Figg ?" Hermione l'avait amené dans une pièce vide le matin suivant.

"Ouais, c'est la vieille femme qui vit dans mon voisinage. Pourquoi ?" demanda Harry.

"Parce que c'est une cracmol que Dumbledore a placé là pour garder un oeil sur toi. Elle était là quand tu as utilisé ta technique d'Hebi Yomi Numa sur les détraqueurs. Elle a tout dit à l'Ordre du Phoenix. Je parie qu'ils vont te demander des choses là-dessus, peut etre pas aujourd'hui, mais bientôt. Ils vont vouloir savoir." Les mots d'Hermione le rendirent un peu nerveux.

"Reste calme. Jusqu'ici, seul Sirius sait ce qu'on peut faire, et il est resté calme. Pour les autres, je pense à quelque s'ils demandent. Tu es encore en contact avec Neville ?" demanda Harry.

"Ouais, Sirius nous a donné ces miroirs; ils marchent comme des téléphones mobiles. Il va bien, mais sa grand-mère garde un regard pointu sur lui. J'imagine qu'elle s'inquiète pour lui." répondit elle.

"Je ne vois pas pourquoi. Si des mangemorts l'attaquaient, il ne resterait plus assez d'eux pour remplir une boite à allumettes." sourit largement Harry.

Ce fut plus tard dans la journée qu'Harry rencontra l'elfe de maison de Sirius, une vieille chose décrépite appelée Kréattur.

Tout le monde haleta quand Harry agrippa l'elfe par la gorge et le plaqua violemment contre le mur après que l'elfe ait appelé Hermione une sang-de-bourbe.

"Si tu insultes encore mes amis, je te tuerais, très, très lentement. Compris ?" Le dernier mot fut dit en Fourchelang, et les yeux de l'elfe s'écarquillèrent de façon comique.

"Mille pardons, seigneur. Kreattur ne le fera plus." L'elfe s'inclina au sol après qu'il l'ait laché.

"Maintenant, nettoie cet endroit. C'est supposé être la maison de la Noble et Ancienne Maison des Black, pas une porcherie." L'elfe frissonna à ces mots alors qu'Harry l'étranglait encore.

Après manger, Harry et les autres étaient assignés au nettoyage d'un tas de trucs à partir de quelques cabinets dans l'une des pièces non utilisées.

Tout alla bien jusqu'à ce qu'Harry prit un gros médaillon doré. Ses sens crièrent alors qu'il sentait une très familière et profonde énergie émaner du médaillon.

"Harry, tu vas bien ?" Hermione le secoua et essaya de lui retirer le médaillon, mais il le tenait d'une poigne d'acier.

"Ouais. Continuons." Il empocha le médaillon et retourna à son travail. Il était chanceux que seule Hermione ait remarqué le médaillon.

"Alors, qu'y a-t-il d'important à propos de ce médaillon ?" demanda-t-elle une fois qu'ils furent de nouveau seuls.

"Touche le." Harry le lui tendit, et elle haleta quand elle le sentit aussi.

"Ça contient aussi un fragment de son âme ? Ça change la donne." marmonna-t-elle.

"Ouais. Je pensais que le fragment en moi était juste un effet secondaire de quand le sort a rebondi sur lui, mais cela donne un tout autre tableau. S'il a un fragment dans ce médaillon, alors il pourrait… le journal. Il devait aussi contenir un fragment." s'exclama Harry.

"Alors nous ne nous pouvons pas courir après Voldemort jusqu'à ce que nous ayons deviné combien il y a de fragment et où ils sont ?" sourcilla Hermione.

"Ouais. Même si nous le tuons maintenant, son âme restera et il trouvera un moyen de revenir encore." soupira Harry.

"Mais ça pourrait être n'importe quoi et n'importe où. Comment trouverions nous ces choses ?" demanda-t-elle.

"On peut toujours se battre contre lui, c'est juste qu'on ne peut pas le tuer. Finalement, nous les trouverons, même si nous devons interroger Voldemort pour les avoir. Notre plan reste en place." répondit fermement Harry.

"Très bien. Je vais en informer Neville." dit Hermione en sortant.

"Harry, je pense qu'il est temps que nous ayons une petite discussion." Ce fut seulement une semaine avant le début du trimestre que Dumbledore vint parler à Harry au sujet du combat avec les détraqueurs.

"Vous voulez savoir à propos des détraqueurs." Harry alla directement à l'essentiel.

"En effet. Quand Arabella m'a contacté à propos de cette nuit, je ne savais pas quoi penser. Son histoire était difficile à croire, mais je sais qu'elle ne ment ou n'exagère jamais, donc je dois demander, qu'est-ce qui s'est passé cette nuit ?" demanda Dumbledore.

"J'ai utilisé un sort spécial. Quelque chose que le Ministère ne peut pas détecter." Harry choqua le petit groupe de sorcier devant lui.

"Comment ça ?" Tonks était surprise de ce fait.

"Parce que personne ne peut l'utiliser. Il y a une condition et c'est la source du sort." sourit Harry alors que plusieurs personnes dans la pièce lui lançaient un regard irrité.

"Et quelle est exactement cette condition ?" sourit légèrement Dumbledore.

"Un moment, s'il vous plait." Harry posa sa main sur la table et Achéron glissa hors de sa manche.

"C'est un aspic à rayure rouge, Dumbledore." Maugrey avait sa baguette pointée sur le serpent.

"J'aimerais que vous ne jetiez pas de sort sur mon familier." Harry lança un court regard à Maugrey. "J'ai besoin du contrat, Achéron."

Plusieurs personne reculèrent au son du fourchelang mais Dumbledore resta calme alors qu'il regardait le serpent cracher un long rouleau.

"Il existe vraiment ?" Dumbledore pâlit alors qu'il déroulait le rouleau. Il vit le nom d'Harry, et juste en dessous, celui de Salazar Serpentard, confirmant la nature du rouleau.

"Je peux le ravoir, directeur ?" Harry tendit sa main et Dumbledore lui rendit machinalement le rouleau. Harry le donna à Achéron qui l'avala avant de retourner à sa place sous la chemise d'Harry.

"Depuis combien de temps avez-vous ce serpent, M. Potter ?" demanda McGonagall.

"Avant mon onzième anniversaire. Je l'ai sauvé d'un zoo moldu. Sa race a besoin de magie pour survivre, et il mourrait là bas." expliqua Harry.

"M. Potter, bien que Poudlard permette aux étudiants de prendre leurs familiers dans le château indépendamment de l'espèce, c'est un serpent très dangereux, et je vais devoir vous demander de le laisser aux soins de votre parrain." dit la femme sévère d'un ton ferme.

"Professeur, Achéron était avec moi dans Poudlard les autres dernières années, et il n'a même pas été vu. Il n'est pas dangereux, ou doutez vous de mon contrôle sur mon propre familier ?" Les arguments d'Harry laissèrent la sorcière interloquée.

"Tout va bien, Minerva. J'ai la plus grande confiance dans la capacité d'Harry à contrôler son familier. Sur une autre note, j'ai vos lettres de Poudlard ici. Tu seras aimable de donner celles de tes amis." Dumbledore tendit un paquet de lettres à Harry.

La lettre d'Harry contenait une surprise de plus pour lui. Un insigne brillant de préfet était aussi dans l'enveloppe.

"Eh bien, c'est une surprise." sourit Harry alors qu'Hermione entrait, faisant aussi tinter son badge.

"Je crois que les choses vont devenir plus intéressantes à Poudlard cette année." Harry lui donna un grand sourire.