Bon, avec un peu de chance, c'est un tantinet moins impersonnel. Quoique j'en doute fort. Mais pourquoi j'écris ça? Heum... je ne sais pas... j'avais envie de mettre mal à l'aise.

Ou de perdre le peut de lecteurs que j'avais. Ah ah ah!

Ne vous inquiétez pas, on arrète les frais à 9 chapitres. (fille qui ne croit pas du tout en ce qu'elle écrit) XD

Enjoy!


- Oui je… je comprends. Au revoir.

Isshin reposa le combiné, la mine grave. Comment lui annoncer la nouvelle ? Comment lui dire que son père avait eu un accident de voiture, qu'il ne reviendrait plus ?

- Asuka, t'as déconné…

Il posa une main sur son front, fermant les yeux. Il voyait Asuka et Harue lui sourire, enlacés, et s'effacer lentement.

Haruaki… Heureusement qu'ils étaient tous comme une seule grande famille, sinon, qu'adviendrait-il d'elle ?

- Pauvre gosse…

Isshin soupira et se dirigea dans le salon. Il ne pouvait pas lui cacher une telle chose éternellement. Retarder la nouvelle à la fin des vacances ne changerait rien.

Les enfants étaient installés sur le canapé, Haruaki bien callée contre Ichigo, tenant Yuzu dans ses bras tandis que Karin reposait sa tête sur ses jambes.

Absorbés pas le dessin animé qui passait à la télévision, aucun d'entre eux n'avait entendu leur père arriver.

Isshin s'accouda au canapé et les contempla longtemps, ne voulant pas briser ce bonheur apparent. Ces têtes d'ange lui avaient fait changer d'avis. Quelques jours de répits ne changeraient pas grand chose.

On sonna à la porte. Isshin partit l'ouvrir, et, sans avoir le temps de réagir, vit une des connaissances du défunt couple se précipiter dans la maison.

- Mon pauvre Kurosaki, quelle horrible nouvelle n'est-ce pas ? Et la petite Haruaki-chan ? Oh, la pauvre, ou est-elle ? Je dois la voir !

Isshin resta figé un court instant, ce qui permit à la jeune femme de se diriger dans la salle, dérangeant les enfants.

Ichigo se leva, Karin et Yuzu se mirent debout sur le canapé, s'appuyant sur le dossier pour voir qui interrompait leur activité tandis que la jeune femme le contournait déjà.

Haruaki n'eu pas le temps de se lever que déjà la femme la serrait dans ses bras, lui disant combiens elle était désolée, lui assurant que son père l'aimait et qu'il veillerait sur elle où qu'il soit à présent.

Isshin attrapa la jeune femme par l'épaule et la reconduisit jusqu'à la sortie avec un sourire forcé, lui disant de laisser la petite digérer ses émotions.

Le regard d'Haruaki resta en suspens, écarquillé de surprise.

Isshin leur dit que ce n'était rien, espérant qu'aucun d'eux n'ai comprit ce qu'il se passait. Il soupira de soulagement en voyant ses enfants se réinstaller sur le canapé, pour finir leur dessin animé.

Yuzu prenait la moitié du canapé à elle seule, allongée de tout son long à côté de sa sœur assise sur l'accoudoir. Une fois qu'Ichigo s'était rassit en tailleur, Haruaki avait laissé sa tête se poser sur son épaule, l'esprit ailleurs.

Elle n'avait même pas bronché quand il s'était relevé pour aller manger, poussant ses sœurs devant lui.

La fillette restait assise sur le canapé, se balançant doucement d'avant en arrière, complètement absente. Ce n'était que par pur réflexe qu'elle s'était ensuite levée pour rejoindre les Kurosaki à table, sous l'œil alarmé d'Isshin.

A mi-chemin, elle tomba à genoux sur le sol en pleurant à chaudes larmes. Son père était mort. C'était ce que voulait lui dire la dame. Son esprit acceptait enfin l'information.

Ichigo fut plus rapide que son père à réagir. Isshin avait simplement eu le temps de faire un pas que son fils était déjà à genoux devant Haruaki, la serrant contre lui de toutes ses forces, le visage enfoui dans ses cheveux, implorant à il ne savait qui de lui faire oublier.

Le roux savait ce qu'elle ressentait. A quel point les sentiments qui s'emparaient de son esprit étaient sombres et horribles. Ichigo frissonna d'effroi. Haruaki avait perdu ses deux parents.

Elle prononça son nom entre deux sanglots. Il pleura silencieusement avec elle, imaginant à quel point sa précieuse amie devait se sentir seule.


Voilà! Oh, comme ça continue bien! Oh là là, je vois du bonheur à chaque coin de mot! De quoi? Si j'ai confondu la farine avec autre chose?