Petit Prince
Chapitre 6 : Je suis ton roi, mon petit prince
Auteur : Téyana yénéashi
Origine :gundam wing
Genre :drame romantique
Couple :1+2+1 1X2
Disclaimer : les personnages ne sont pas à moi
Note : gros bisous à mon ange noir (je suis ton roi est pour « laisse moi être ton roi… le grand secret)
Résumer :Treize est mort des mains d'Hélène et Heero et Duo file le parfait
amour
Je suis ton roi, mon petit prince
~Hélène~
J'étais chez moi, j'avais tout nettoyée pour faire partir son odeur qui me répugnait fortement… Vendredi soir, je l'avais fait, je l'avais tué… Ce matin, j'ai pris la décision de tout leur dire, j'ai pris la voiture et je suis arrivée chez les amoureux… Je me suis dis qu'en ce lundi, 10 heure, mes enfants seraient réveillés, mais apparemment ce n'était pas le cas…
~Heero~
- Amour, y a maman devant la porte…
- J'y vais…
- Merci, je t'aime
J'ai ouvert la porte :
- Bonjour Hélène
- Bonjour fiston, où est mon fils ?
- Au lit…
- Ouuuh… Les jolis yeux que tu as quand tu dis ça ! Tu as l'air épanoui… Heerooooo !
- Oh tu va pas t'y mettre !
- Aller ! Combien de fois vous l'avez fait ce week-end ?
- Tout le week-end si tu veux le savoir, maman ! dis Duo en rentrant, enlaçant Heero
- Bon les enfants, je dois vous avouer quelque chose… J'ai fait quelque chose d'horrible…
- Qu'est-ce que tu as fait maman ?
- J'ai tuée Treize vendredi soir… Je l'ai ensuite déclaré disparu samedi, disant qu'il n'était pas rentré vendredi soir, l'enquête va commencer ce matin
- Il faut qu'on accorde nos violons…
- Premièrement je n'ai jamais su ce qu'il s'est passé, tu m'as évité ces derniers temps ! Mais j'étais ici vendredi soir pour regarder les enfoirés avec vous, je n'ai pas tf1, je l'ai enregistrer et regardé dimanche avant de détruire la cassette et j'ai dormi ici cette nuit, la police doit arriver mettez-vous en pyjama ! Et euh ben Duo tu mets la table pour le déjeuné…
- On doit être crédible… Quand on sera certain que la police aie arrêtée l'affaire tu nous expliqueras…
Quelques minutes plus tard le plan était prêt, Duo, Hélène et moi étions à présent attablés en train de déjeuner quand quelqu'un sonna, la police sûrement, je lançais un regard approbateur à mes deux complices avant d'ouvrir la porte :
- Bonjour, vous êtes monsieur Yuy ?
- Oui
- Bonjour monsieur, je suis l'inspecteur Winner et voici mon collègue Trowa Barton. Nous sommes de la police et nous aimerions parler à monsieur Maxwell et nous assurer de la présence de sa mère Hélène Maxwell
- Oui, ils sont ici, suivez-moi !
- Voilà, mon compagnon Duo et Hélène sa mère, asseyez-vous je vous prie
- Merci !
- Vous désirez une tasse de café ?
- Volontiers, merci !
- Alors, vous avez retrouvé mon fiancé ? demanda Hélène d'un air attristé, elle jouait bien le jeu !
- Nous sommes désolés madame mais il semblerait que votre futur époux se soit donné la mort après avoir écrit ceci…
Le policier lu la lettre à haute voix, Hélène fit semblant de ne pas savoir et interrogeât Duo, je continuais à jouer le jeu :
- Mon amour, je crois que nous n'avons pas le choix !
- …Oui tu as raison….
- Treize a violé Duo, dis-je prenant l'analyse dans le tiroir, Il y avait presque une semaine que c'était arrivé… Quand Hélène est revenue chez nous Duo avait préféré s'éloigner d'elle pour ne pas qu'elle sache…
- Ce qui explique l'absence de plainte !
- Voici les preuves… Ce sont les échantillons de sperme et de salive ainsi que les empreintes que j'ai pris sur Duo quand il est rentré de chez ses parents…
Hélène pleurait, elle faisait semblant de ne pas savoir, Duo la pris dans ses bras, il n'avait rien dit.
- Nous avons besoin de savoir où vous vous trouviez vendredi soir à 22h
- Nous étions ici tous les trois !
- Je n'ai pas tf1 chez moi
- Alors Hélène est venue voir les enfoirés avec nous
- Quelqu'un peut en témoigner ?
- Le gardien… Elle n'est ressortie que le lendemain !
- C'est là que je me suis rendue compte qu'il n'était pas rentré et que j'ai appelé la police…
- Vous permettez qu'Hélène aille se reposer ? Elle est sous le choc… Bien sur elle reste à votre disposition !
- Oui de toute façon nous devons partir pour terminer l'enquête de routine
- Merci pour le café, à bientôt !
Je raccompagnais les agents et revint à table :
- Bon, maintenant que la police est passée explique-nous ! La lettre et tout ; tu nous as pris au dépourvu …
- Il fallait que vous soyez le plus naturel possible… Et vous étiez parfaits !
- Reste à voir si la police va croire en nos déclarations !
- Je vois déjà votre air à tous les deux, mais je l'ai fait pour vous, et me suis débrouillée pour que, même s'il avait survécu il ne viole plus…
Duo s'étrangla avec son café :
- Tu l'as castré !? reprit-il
- Oui
- Avoue que tu avais tout planifié ! dis-je la regardant avec un air sadique
- Oui jusqu'au plus minuscule détail, il n'y a aucune trace de nous nul part… Tout a été nettoyé et détruit…
- Tu nous as fait le crime parfait !
- C'est parce que je t'ai observée Heero, quand tu as travaillé devant moi au labo !
- Je suis heureux d'avoir pu être utile…
- Merci Hélène même si c'est pas très légal !
- De rien
- Mais pourquoi la police n'a pas parlé de sa castration ? se demanda Duo
- Sans doute pour voir si l'un de nous l'aurait ajouté, sans doute…
- Sans doute amour !
- Sinon parlant d'amour, racontez-moi le week-end
Duo me regarda avec un air coquin :
- Je t'en prie, c'est a toi de voir ! dis-je m'asseyant sur la même chaise que lui, me glissant à cheval derrière lui et le resserrant contre mon torse, mes bras autours de ses épaules, mon sexe se resserrant contre ses jolies fesses
- Cette position est à explorer ! Qu'en dis-tu Heero ?
- Tu lis dans mes pensées
- ça devient chaud
- Mais ça l'est souvent ici
- Tiens mange ça, dis Heero, me donnant son doigt plein de confiture
- Tout à l'heure je me vengerais ! je la lécherais ailleurs
- …Et si je vous laissais quelques heures ?!
- C'est une merveilleuse idée
- Et vous n'allez pas à l'école ? nous gronda-t-elle
- Le prof de chimie est malade pour un mois alors les cours sont rare !
- Alors amusez-vous bien en bio !
- …Au revoir Hélène
Elle ferma la porte…. Et je finis de me sentir légèrement gêné :
- J'ai cru que j'allais craquer ! Quelle idée de te mettre là devant maman, je brûle depuis toute à l'heure
- Attends, donne-moi ta main ! dis-je la prenant et la posant sur mon sexe
Je lui enleva le dessus de son pyjama et me mis à l'embrasser dans le cou :
- Tout ça c'est entre toi et moi, elle n'a pas à savoir, c'est pour cela que j'ai joué ton jeu pour qu'il n'y aie pas de malaise !
- Arrête de parler et donne-moi tes lèvres, mon amour !
- Tu m'a rendu accro, quel sadisme
- Tu ne t'es pas rendu compte que je suis aussi sadique que pervers ?
- Idiot et si l'on passait à la douche ?
- …Ensemble ?
- Evidemment !
~Trowa~
- Pourquoi tu ne leurs a pas dis ?
- Pour la castration ? Je voulais voir si quelqu'un allait réagir…
- Tu ne crois pas au suicide ?
- Pas du tout !
- …C'est la mère ou le petit ami…
- Elle nous a jouer la comédie !
- Et si jamais se serait l'un des deux ? Tu les punirais ?
- …Je dois appliquer la loi !
Je l'attrapais par la taille et l'amenais à moi :
- Qu'est-ce qui te prends !?
- Je tuerais le premier qui te fera du mal, mon cher ange !
- Trowa…
- Tu me mettrais en prison pour ça ?
- Non…
Je l'embrassais passionnément, dans cette voiture où tout les jours j'étais à ses côtés…
- Pourquoi seulement maintenant ? me demanda t-il, Pourquoi seulement maintenant… Après tant de mois à travailler ensemble, j'avais perdu espoir…
- Parce que je n'en avais jamais eu le courage !
- Emmène-moi chez toi et ne perdons plus de temps !
- Je t'aime
- Je t'aime aussi
- Alors allons-y !
~Duo~
- Dépêche-toi, je t'attends
- Oui je suis là, je suis toujours là pour ça !
- Viens au lieu de parler ! lui dis-je, l'attirant dans la salle de bain. Je m'appuyais sur l'encadrement de la porte et enroulais mes jambes autours de sa taille, m'agrippant à son torse…
- Prends-moi, prends-moi tout de suite !
- Tu es plutôt pressé, toi !
- Oui surtout si tu es contre moi !
Il m'a assis sur le meuble et a ôté mon t-shirt avant de se déshabiller complètement…Il a fait couler la douche et s'est remit à m'embrasser.
J'avais profité de cela pour retirer mon pantalon, me retrouvant dénudé, je l'ai resserré tout contre moi, je me suis dis que le moment était venu maintenant, que j'étais habitué à lui et que j'arrivais à être à lui sans penser à autre chose, j'ai pris alors ma première initiative dans notre vie sexuelle…
Je me suis relevé et l'ai pousser contre le mur, glissant le long de son torse avant d'arriver à son entre-jambe et de glisser dans ma bouche ce qui était à présent dur :
- Arrrrgh qu'est ce que tu fais ? Ce ne sont pas tes habitudes ! Mais ça me convient…
- Tant mieux parce que je n'arrêterais pas !
- Duo, l'eau est bonne…
Nous sommes entrés dans la douche et nous avons continués à nous aimer, prenant l'un après l'autre le dessus, l'eau chaude coulant sur nos corps donnait encore un autre goût au plaisir d'être contre lui, de sentir sa peau contre la mienne et ses mains glisser sur mon corps et encore une fois qu'il soit en moi et finir pour cette fois en lui… Nous sommes sortis de la douche et nous nous sommes essuyés mutuellement…
- Tu auras rarement ce genre de traitement !
- C'est dommage c'est bien agréable, mais je préfère nettement être ton roi !
- Et si nous recommencions et cette fois, comme à notre habitude…
- C'est une proposition alléchante, très alléchante je dois dire ! dit-il en m'embrassant, Mais cette fois recule doucement vers la chambre et continue à m'embrasser, vois le bon côté des choses nous sommes déjà nus !
~Quatre~
Nous sommes entrés dans son appartement et avons commencé à nous embrasser passionnément ; ses mains se glissaient enfin sur mon corps qui se dénudait rapidement comme le sien, je n'avais jamais été aussi vite pour atteindre le lit d'un homme, Trowa était passionné, extrêmement passionné et impatient.
A présent nu, nous nous abandonnions à l'allégresse de nos corps entremêlés sur ce lit…
~Duo et Quatre~ (les faits qui ce déroulent sont absolument identiques)
Nos corps s'entremêlaient dans une brûlante étreinte, quand enfin mon dominant me pénétrait avec douceur, commençant un va-et-vient qui me laissait sans armes, je m'accrochais à ses épaules, embrassant ses lèvres sucrées.
Mon plaisir s'accentuait de plus en plus quand soudain je l'ai entendu et vu…
Explication de l'auteur : Le plaisir était au paroxysme chez Duo comme chez Quatre leurs âmes ce sont connectées l'espace d'une seconde dans la même pensée et la même allégresse…
D et Q- Je voudrais qu'il soit en moi pour l'éternité, ensemble nous ne faisons qu'un et séparément nous ne sommes rien…Je veux tellement l'aimer … Je veux seulement l'aimer, ne me l'enlevez pas …
Fin du chapitre 6
