Chapitre 2 : Une triste nouvelle

Après le repas les 6 adolescents décidèrent de se reposer un peut à l'ombre des arbres avant de repartir au lycée. Ils étaient tous allongés dans l'herbe et se laissaient bercer par le froissement des feuilles à travers lesquelles, filtrait une douce lumière qui venait caresser leur visage. Ils avaient l'air si paisible … l'homme qui les avait regardé durant tout le repas se maudit de devoir interrompre un si bon moment. Mais il le fallait … ils devaient savoir … et c'était à lui de leur annoncer cette tragique nouvelle. L'homme inspira alors profondément et s'avança vers le groupe, le cœur battant. Il s'approcha de Quatre qui était assis contre un arbre et lui posa la main sur l'épaule. Sous la surprise il poussa un léger cri de stupeur et se redressa immédiatement pour se trouver en face d'un homme à la carrure imposante mais au visage très familier.

-Rachid ! Vous m'avez fait peur !

- pardon maître Quatre…se n'était pas mon intention.

- j'en suis sûr Rachid ! Et Quatre lui fit un de ses plus beau sourire mais le perdit très vite lorsqu'il remarqua le visage très grave de son ami.

Ambre reconnu aussitôt Rachid et vint le saluer avec un magnifique sourire qu'il lui rendit aussitôt. Elle ressemblait tellement à sa mère …

-Bonjour mademoiselle Ambre.

-Bonjour Rachid ! Que nous vaut cette visite ? Vous n'avez pas pour habitude de venir nous voir en pleine journée. Même si ça me fait très plaisir je dois vous avouez que ça m'étonne un peu!dit elle d'une voix douce mais d'où perlait une pointe d'inquiétude.

-Ne vous inquiétez pas…en réalité je suis venu m'entretenir avec votre frère.

- oh ….. Mais pour quelles raisons ?

Un silence pesant s'installa alors. Les 5 adolescents se jaugèrent du regard et constatèrent qu'ils étaient arrivés à la même conclusion : la situation devait être grave et il fallait éloigner Ambre le temps que Rachid expose la situation à Quatre. Connaissant Ambre jusqu'au bout des doigts ils comprirent qu'elle ne lâcherait pas l'affaire aussi facilement. Duo décida alors de prendre la situation en mains avant que celle-ci ne dégénère.

-Hé ma belle tu tiens absolument à écouter ce cher Rachid parler de politique à ton frère pendant une plombe !

-Ben …. Non mais si c'es….

-AH ! Tant mieux ! Je me voyais mal barré avec ces trois là ! Parler à trois murs reviendrait exactement au même avec eux ! Et puis tu sais …. Et tout en lui parlant il l'a tira par le bras un peu plus loin suivi des autres pour que Quatre puisse rester seul avec Rachid. Celui-ci se tourna alors vers Quatre, le visage grave.

-Maître Quatre je suis vraiment désolé de venir vous déranger ainsi mais … c'est très important. Cela concerne vos parents …

A ces mots Quatre pâlit, il avait sentit son cœur se serrer et sa respiration s'accélérer. Quelque chose de grave c'était passé, il le sentait … Quatre acquiesça d'un hochement de tête et emmena Rachid un peu plus loin dans le parc.

Ambre avait suivit la scène à distance et commençait à s'inquiétait.

- Qu'est ce que ça veut dire ? Je ne comprend pas pourquoi Rachid viendrait trouvait Quatre au beau milieu de la journée pour lui parler politique ! C'est stupide … il doit ce passer quelque chose de grave et je veux savoir ce que c'est ! Et au moment où elle s'apprêtait à se lever quelqu'un exerça une pression sur son bras l'incitant à se rassoire.

- Mais qu'est ce qu…

- Reste là Ambre … Rachid souhaite parler a ton frère seul à seul … je sais que c'est pénible d'être mis à l'écart mais si il l'a fait, c'est qu'il y avait une bonne raison à cela. Cesse de t'en faire pour ça … Heero lui avait répondu d'une manière douce et rassurante qui l'apaisa un peu.

- oui … tu as peut être raison … soupira Ambre le regard toujours fixé sur l'endroit ou avait disparu son frère et Rachid.

A quelques mètres de là Quatre s'arrêta et se tourna vers Rachid le visage rongé par l'inquiétude.

- Rachid qu'est ce qu'il y a ? Il c'est passé quelque chose de grave avec mes parents n'est ce pas ? Ils … ils ont eu un accident ?

Pour seule réponse Rachid acquiesça de la tête. Quatre senti un énorme nœud lui noué la gorge.

- Que c'est il passé Rachid ? Dites moi …

- Maître Quatre … l'avion de vos parents a eu un accident … ils s'est écrasé peut après son décollage … le choc a été tel qu'il ne reste pratiquement rien de l'appareil … Rachid avait du mal à parler, sa gorge était sèche et sa voix tremblait de tristesse. Maître Quatre ils … ils sont morts. Je suis vraiment navré …termina t il dans un souffle.

Quatre avait du mal à réagir à cette nouvelle. Sa mère … son père …morts ? C'était impossible il ne pouvait pas être … morts ? En voyant le peu de réaction de son ami Rachid essaya de l'appelait doucement mais rien ni faisait. Quatre avait le visage fermé ses yeux si expressif à l'ordinaire, étaient éteint de toutes émotions. Quatre devait se faire à l'idée de ne plus jamais revoir les personnes qui comptaient le plus pour lui. A cette pensé, il ferma lentement les yeux, il voulait fuir son chagrin, fuir ses larmes. Mais sa douleur était si grande qu'il ne pu contenir sa tristesse plus longtemps. Il se laissa aller à sa peine dans les bras de Rachid. Au bout de plusieurs minutes, Quatre se calma. Rachid lui laissa le temps de reprendre ses esprits et reprit la parole une fois qu'il était sûr que son protégé allait mieux.

- Maître Quatre, votre sœur n'est toujours pas au courant de ce qui c'est passé et je pensais qu'il serait préférable que se soit vous qui le lui apprenait plutôt qu'une tierce personne. A moins que vous ne vous sentiez pas en état de le faire, se serait tout a fait compréhensible.

- Non Rachid, vous avez raison. Il est préférable qu'elle apprenne ce qui c'est passé de ma part. Elle est si fragile … elle n'a encore que 14 ans …elle est si jeune ! Comment dire à une enfant de son âge que plus jamais elle ne reverra les personnes qu'elle a certainement le plus aimé dans sa vie, comment le lui faire accepter ! C'est injuste ! Quatre avait les points serrés et avait haussait le ton. L'espace d'un instant la peine avait laissé la place à l'incompréhension et à la colère. En se rendant compte de ce qu'il avait fait il s'excusa immédiatement auprès de Rachid.

- pardonnez moi Rachid je ne voulais pas crier sur vous, je sais que vous ni êtes pour rien dans ce qui est arrivé mais ça fait tellement mal.

- Vous n'avez pas besoin de vous excuser maître Quatre, je comprends tout à fait que vous ayez besoin d'extérioriser votre peine … je ne vous en tient pas rigueur bien au contraire. Pour ce qui est de votre sœur, je sais que vous saurai trouver les mots justes et puis je serai là pour vous soutenir si jamais il s'avère que c'est trop douloureux pour vous. Mais j'ai confiance en vous.

- Merci Rachid … fit Quatre dans un murmure. Il resta ainsi à regarder son ami droit dans les yeux pour y puiser le maximum de courage dont il aurait besoin, il sécha les dernières larmes encore présentes sur ses joues, respira profondément et se dirigea vers Ambre, le cœur battant.

En entendant des bruits elle se retourna et aperçu son frère suivit de Rachid s'approchait d'elle.

- et bien ! Vous en avez mis du temps ! Je commençais à m'inquiéter moi ! Ça n'était rien de grave au moins ? Ambre observa son frère et un frisson lui parcouru tout le corps, quelque chose n'allait pas, elle le sentais.

- Ambre, vient avec moi, je dois te parler.

Mais elle voulait savoir ce qui n'allait pas. Pourquoi son frère paraissait si protecteur ? Depuis quand voulait il l'éloigner des autres pour lui parler. Elle ne comprenait pas son attitude. C'était si inhabituel de sa part de se montrait si mystérieux sur quelque chose. Ambre le regarda alors plus attentivement pour trouver des réponses à ces questions et son sang ne fit qu'un tour.

- Quatre que se passe t il ? Tu es … tu es tout pâle et … et tu trembles ! Sa voix vacillait tant son inquiétude était grande.

- Ambre suit moi … sur ces mots Quatre prit la main de sa sœur et l'emmena s'asseoir sur un banc non loin des autres pour qu'ils puissent également entendre ce qu'il avait à dire. Après tout, c'était ses meilleurs amis et les seules personnes qu'il lui restait au monde avec Ambre à présent. Il s'accroupit en face de sa sœur et prit ses mains dans les siennes. Il prit alors la voix la plus douce et la plus calme qu'il lui était possible d'avoir et se lança en regardant Ambre droit dans les yeux.

- Ambre, il faut tout d'abord que tu saches que je serai là pour toi … toujours. Tu peux compter sur moi quoi qu'il advienne à l'avenir, je ne t'abandonnerais jamais.

- Quatre … qu'est ce … qu'est ce que tu essaie de me dire ?

- Ambre il s'est passé quelque chose de grave avec nos parents … ils sont … ils sont … Il avait du mal à contenir ses larmes et sa voix commençait à trembler. Il respira alors profondément et sera un peu plus fort les mains de sa sœur. Pourquoi fallait il que se soit si dure. Il plongea alors son regard à présent noyé de larme dans le sien et dans un murmure douloureux termina son aveu.

- … Nos parents sont mort Ambre …

La nouvelle fit un choc. Les garçons ne s'attendaient vraiment pas à ça. Ils s'échangèrent quelques regards et reportèrent leur attention sur la scène qui se déroulait sous leurs yeux. Ambre était toujours assise et ses mains toujours dans celle de Quatre. Le temps paraissait figé. Plus les minutes passaient plus les garçons se faisait du soucis pour leur petite princesse. Elle n'avait eu aucune réaction depuis l'annonce de son frère et cela commençait sérieusement à les inquiéter. Quatre décida de l'appeler doucement pour qu'elle sorte de sa torpeur et avança sa main pour lui caresser le visage avec le plus de douceur qu'il put mais ce geste provoqua une tout autre réaction.

- NON ! Dans un mouvement brusque Ambre c'était relevée. Tous ses muscles étaient tendus. Ses yeux étaient embués de larmes et son regard était perdu.

- Ambre… Quatre c'était également relevé, il s'approcha alors doucement d'elle pour la serrer dans ses bras mais elle recula vivement.

- NON ! Ce n'est pas possible Quatre ! Je ne te crois pas ! co … comment tu oses dire des choses pareilles !

- Ambre, leur avion c'est écrasé … Ils n'avaient aucune chance …

- Et ALORS ! PEUT ETRE … PEUT ETRE QU'ILS N'ONT PAS EMBARQUE DANS CE STUPIDE AVION ! Peut être qu'ils sont toujours là bas … en vie … dit elle d'une voix tremblante et le visage noyé par les larmes.

- Non Ambre, ils sont morts. Fit Quatre d'un ton plus dur qu'il ne l'aurait voulu. Mais son attitude le blessait. Comment pouvait elle le rejeter alors qu'ils étaient seuls au monde à présent ! Il fallait qu'elle accepte même si c'était difficile, même si c'était la pire douleur qu'un être humain pouvait endurer, mais elle ne voulait pas, elle s'obstinait. Lui aussi il souffrait, lui aussi, il voudrai croire que leur parents n'était pas montés dans cet avion, mais c'était le cas, il n'y pouvait rien !

- Ambre … ils ne reviendront pas cette fois … tu comprends. Il avait prononcé cette phrase dans un murmure comme pour se convaincre lui-même. Il avait du mal à contenir ses larmes, il avait tellement mal. Et il avait tellement besoin d'elle.

- NON, TU MENS ! JE NE TE CROIS PAS ! JE NE VEUX PAS TE CROIRE QUATRE ! C'est impossible tu m'entends ! Sur ces mots elle éclata en sanglots et se retourna pour partir, Quatre essaya alors de la retenir mais elle réussit à se dégager. Elle voulait partir, elle voulait fuir. C'était trop dur pour elle, ça faisait trop mal. Elle voulait oublier. Elle se mit alors à courir de toutes ses forces et s'enfonça dans le parc.

- AMBRE ! Il faut la rattraper, dans son état il faut pas qu'elle reste seule … elle est si vulnérable …

Mais Quatre était trop faible pour tenter quoi que se soit.

- J'y vais. Et Heero se mit aussitôt à la poursuite de Ambre tandis que les autres s'occupaient de Quatre.

En quelques secondes Heero avait rattrapé Ambre et lui avait saisi le bras pour qu'elle stop sa course.

- Ambre, arrête toi ! Tu ne pourra pas toujours fuir ta douleur … il te faudra l'affronter à un moment ou à un autre !

A cette remarque Ambre stoppa net. Elle se retourna lentement jusqu'à ce qu'elle se retrouve face à Heero, ses yeux n'étaient plus remplis de tristesse mais de colère, son corps entier tremblait de rage … comment osait il lui dire ça. Elle le fixa avec la même expression pendant plusieurs minutes qui ressemblèrent à une éternité pour Heero. Ce regard le déstabilisa pendant quelque seconde puis il se ressaisit. Elle le prenait pour son ennemi, très bien mais qu'elle ne compte pas sur lui pour la laisser tranquille. Il ne la laisserait pas tomber, ni maintenant ni jamais. Il l'affronterait puisque c'était ce qu'elle désirait. Ils se fixaient depuis quelques minutes déjà lorsque Ambre décida de rompre enfin le silence.

- Comment oses tu me parler de ce que je ressens ! De … de ma … douleur ? Mais Heero TU-NE-SAIS-RIEN-DE-MA-DOULEUR ! TU NE SAIS PAS CE QUE JE RESSENS ! Hurla t elle si fort que sa gorge semblait sur le point d'exploser. ET PUIS LACHE MOI ! LACHE –MON-BRAS ! Elle n'en pouvait plus, elle voulait être seule … personne pouvait comprendre. Elle dégagea alors son bras de l'emprise d'Heero et se retourna brusquement pour s'enfuir une nouvelle fois. Elle ne pouvait plus supporter sa peine, elle voulait courir, courir et ne plus se retourner, elle avait trop mal. Ambre voulait partir loin, loin de ces yeux bleus et intenses, loin de ce visage calme, si calme qu'elle commençait à le haïr. Mais Heero anticipa son geste et dans un mouvement rapide et ferme mais tout aussi doux, il l'emprisonna dans ses bras. Mais comme il s'y attendait, Ambre se débattit avec force ce qui l'obligea à resserrer un peu plus sa prise pour l'immobiliser d'avantage.

- NON ! … LACHE MOI ! JE-T'AI-DIS-DE-ME-LACHER !

- BON SANG AMBRE ! CALME TOI ! S'il te plaît … je sais que c'est dur mais …

- NON TU NE SAIS PAS ! TU ES LA A PARLER MAIS TU NE SAIS RIEN HEERO ! TU N'ES PAS À MA PLACE ! COMMENT OSES TU NE SERAI CE QU'IMAGINER CE QUE JE PEUX RESSENTIR ! TU NE SAIS PAS A QUEL POINT CA FAIT MAL ! LAISSE MOI ! JE NE VEUX PLUS TE VOIR, NI TOI, NI PERSONNE ! Et Ambre se débattit avec plus de violence, plus de rage, elle donnait tout ce qu'elle pouvait. Mais Heero tenu bon et au bout de quelques minutes, Ambre se calma, elle était épuisée par les efforts qu'elle avait fournis et par la peine qui submergeait son cœur….

- Tu ne sais rien …

Heero ne l'avait pas lâché, il avait même resserrait encore sa prise avec une douceur extrême pour ne pas lui faire de mal. Il la dégagea légèrement et la fixa d'un regard doux et protecteur.

- Ambre, écoute moi s'il te plaît …

Ambre avait la tête baissée. Heero lui releva alors le visage d'une main douce, l'obligeant ainsi à le regarder dans les yeux. Elle plongea alors son regard remplit de larmes dans celui du jeune homme. Heero repris alors du ton le plus doux qu'il put.

- Ambre, je sais que c'est dur. Ce qui t'arrive, c'est terrible mais tu n'es pas seule. Tu dois être courageuse et faire face. Si tu ne le fais pas pour toi alors fais le pour Quatre. Il a besoin de sa sœur et il souffre autant que toi.

Ambre le regardait toujours. Il avait raison, elle le savait.

- Je sais … mais ça fait si mal. C'est comme si un vide c'était formé en moi … si grand … que rien ne pourra jamais plus le combler …. Les larmes de Ambres s'écoulaient à présent en silence sur ses joues de porcelaine et épuisée, elle se laissa lentement glissé au sol. Heero avait effectué le même mouvement sans la lâcher pour autant et la serra un peu plus fort contre lui.

- Laisse faire le temps Ambre … laisse faire le temps … et n'oublie pas : tu n'es pas toute seule … je serai toujours là pour toi … toujours.

A ces paroles Ambre s'apaisa aussitôt et finit par s'endormir dans les bras d'Heero bercée par sa respiration lente et régulière. Il resta encore quelques minutes à la regarder dormir et se décida à rejoindre les autres. Il la prit alors dans ses bras le plus délicatement possible et se dirigea vers le groupe. Quatre en voyant sa sœur inconsciente se précipita aussitôt à son chevet.

- Heero ! Que c'est il passé !

- Ne t'en fais pas, elle n'a rien, elle dort. Elle est seulement épuisée.

- merci … fit doucement Quatre en caressant du bout des doigts les cheveux dorés de sa sœur. Merci de me l'avoir ramené.

- tu n'as pas à me remercier Quatre.

Rachid s'approcha de Heero et récupéra le précieux poids de celui-ci.

- Hé, Quatre, je pense que tu devrai rentrer chez toi te reposer avec la petite princesse.

- Duo à raison pour une fois, rentrez on préviendra les profs. Rassura alors Wufei.

- Tu veux que je t'accompagne ? demanda Trowa d'une voix calme mais d'où perlait une pointe d'inquiétude que seul Quatre pouvait discerner.

- non, merci, je préfère rester seul pour l'instant ... je dois réfléchir à ce que dois faire maintenant … qu'ils ne sont plus là. Ne vous inquiétez pas pour nous, ça ira.

- hn, je comprends.

- Hé Quatre si il y a le moindre problème, pour quoi que se soit … téléphone nous et on accourt, ok !

- oui, merci Duo … c'est vraiment ...

- c'est normal, le coupa Wufei avec un sourire amical et rassurant.

- Quatre, on passera vous voir demain. Si ça ne te gène pas, vu la situation…

- non, ça ne me dérange pas du tout … au contraire, ça nous fera du bien de vous voir. Merci encore. Et il sourit tristement à ces amis avant de s'en aller suivit de Rachid et de Ambre, toujours endormie dans les bras de celui-ci.

- Ils ne méritaient pas ça …

- personne ne le mérite Wufei … je me demande ce qu'il va se passer maintenant …

- ça dépendra de Quatre Duo.

- ouai … j'espère seulement qu'il n'y aura pas de problèmes pour lui maintenant qu'il est à la tête de la machine Winner …

- hn … c'est à espérer.

Suite …

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