Coucou. Au début, j'avais voulu faire de cette fic un one shot, mais après mure réflexion, je me suis dit qu'une suite ne serait pas si mal. J'ai donc décidé de faire une suite de mini histoire plus ou moins macabre (ça sera selon mes envies et mon humeur ^^) j'espère qu'elle vous plaira
Pein avait décidé de déménager, jugeant que la maison aux 66 portes avait été néfaste pour l'akatsuki ; en effet, cela faisait plus d'un mois que Deidara avait disparut et Pein était certain qu'étant devenu presque fou, le blond s'était donné la mort dans il ne sait quel endroit sordide. Il décida de s'en aller sans plus tarder car Sasori commençait à faire les 100 pas, se faisant du souci pour son camarade.
Ils partirent donc à la fin du mois de Novembre, laissant la maison derrière eux, avec la moitié des affaires de l'artiste. Seul un sac d'argile échappa à ce triste sort car il fut emmené par Sasori qui ne pouvait se résigner à laisser le peu de choses qui lui restait du blond.
Ils arrivèrent dans une maison toute simple, nichée au creux d'une vallée. Une maison sans prétention, confortable et discrète. Pein se dit qu'il avait enfin trouvé l'endroit rêvé. Il cacha les plans de la maison au cas où un quelqu'un aurait encore une lubie à propos d'une porte inexistante.
Tout le monde s'installa sans qu'il n'y ait d'imprévus, les missions reprirent, l'extraction de démons aussi,…
Le train train quotidien avait repris son cour jusqu'au jour où Kakuzu, voulant compter son argent, s'aperçut que sa main ne répondait pas. Il essaya de remuer les doigts mais n'y parvint pas. Il paniqua secoua son bras, voulant la « réveiller ». Après quelques minutes, Kakuzu réussit à nouveau à bouger sa main comme si rien ne s'était passé. Le radin se remit alors à ses activités : compter son argent.
Mais trois jours plus tard, le problème survint à nouveau, mais cette fois ci, se fut toute sa jambe gauche qui fut paralysée et, cette fois ci, il mit plusieurs heures à s'en remettre.
Le lendemain, se fut son pied droit qui refusait de bouger. Il secoua énergiquement la jambe, mais le membre n'en bougea pas pour autant. Après une heure, tout rentra dans l'ordre. « Bizarre » se dit le comptable de l'akatsuki.
Plus tard dans la journée, il fut à nouveau paralysé. Il passa une mauvaise nuit à cause de l'inquiétude qui le rongeait : qu'avait-il donc eu ou fait qui pouvait l'empêcher de mouvoir son corp comme il le désirait ? De plus, avec la mort de Deidara encore ressente, le radin s'enfonça encore plus dans l'inquiétude qui le rongeait : et si s'était Deidara qui, depuis la mort, le maudissait ?C'est vrai que plusieurs fois, il avait enquiquiné le blond au sujet de l'argent qu'il dépensait pour son argile. De plus, il avait revendu des biens appartenant à l'artiste sans que personne n'en sache rien. Tout était clair maintenant : quelqu'un le punissait de ses méfaits ! Il décida de se confier au seul homme croyant qu'il connaissait : Hidan. Le jashiniste répondit qu'il était impossible d'avoir une malédiction venant de l'au-delà, que Deidara aurait été incapable de se venger, et surtout pas de la sorte : il aurait préféré le faire exploser. Le radin retourna dans son lit, rassuré. Peut être que ses paralysies étaient dues au stresse. Il s'endormit serein.
Les jours passèrent et kakuzu ne souffrit plus d'aucune paralysie. Le prêtre avait raison finalement : tout était dans sa tête.
Il décida de repartir en mission pour quelques temps car ce chalet l'énervait tout de même, avec ses petites fenêtres aux rideaux brodés. Cet univers parfait le rendait malade ; il avait l'impression d'être emprisonné. Il avait besoin de partir loin de l'endroit où il se tenait. Il partit donc un jour de décembre accompagné d' Hidan.
Après une semaine, ils rentrèrent de mission. Kakuzu était heureux d'avoir gagné de l'argent et d'avoir quitté ce chalet trop parfait quelques temps. Mais, le lendemain de son arrivée, il ne sut bouger de son lit. Et pour cause : il était paralysé de son bras gauche et de sa jambe droite. Ca ne lui était plus arrivé depuis longtemps. Il en fut d'autant plus choqué qu'il ne sut bouger de la toute la matinée. Au soir, il ne sut s'endormir, encore préoccupé par la mal mystérieux rendait ses membres inertes. Le lendemain, il s'écroula dans les escaliers : ses jambes s'étaient immobilisées en même temps et il avait dégringolé les marches. Pein et Zetsu le mirent au lit, lui interdisant de bouger. Il décida donc de compter son argent, jusqu'à se qu'il fut interrompu par un certain jashiniste qui était venu prendre de ses nouvelles. Les paralysies ayant reprises, Hidan s'en était inquiété. Le vieux lui avait répondu que c'était certainement lié à l'âge, qu'il irait mieux après une bonne nuit de sommeil.
Il avait rassuré Hidan, Mais pourquoi donc avait il une boule dans la gorge ?
Le lendemain, des bruits de pas le tirèrent de son sommeil. Des bruits de pas précipités, quelques paroles avaient aussi été échangées, mais il n'avait pas réussi à les entendre. Il avait froid, incroyablement froid. Il voulu se lever mais n'y parvint pas. Son corp ne voulait plus réagir. Il voulu appeler à l'aide, mais sa bouche refusait elle aussi de bouger. Sa paralysie était telle qu'il n'arrivait même plus à fermer les yeux, ni à les bouger. Il se résigna donc à attendre. Les heures passèrent quand Kisame entra dans la chambre. Il prit Kakuzu sur son épaule et l'emmena au rez-de-chaussée où il fut posé sur un divan. Kakuzu sentit alors une odeur qui lui rappelait son enfance. Une odeur de bois, l'odeur du bois fraichement coupé. Kakuzu sentit comme une joie emplir son cœur, il avait toujours était sensible à se qui lui rappelait son enfance. Mais son bonheur fut de courte durée lorsqu'un cercueil entra dans la pièce. Qui donc pouvait bien être mort ? C'est alors que kisame se pencha sur lui et le plaça dans le cercueil. Il voulut crier, mais il n'y arriva pas ; pas plus que se débattre. On ferma le couvercle. Il sentit qu'on le transporté, il entendit les bruits de la forêt, le chant des oiseaux ; il sentit qu'on le posé dans un trou profond. Il entendit alors le bruit significatif de la terre qui tombe un cercueil. Non ! Comment avaient ils pu croire qu'il était mort ? Il essaya à nouveau de hurler, mais n'y parvint pas.
Il sut que tout était fini quand il n'entendit plus les bruits de l'extérieur.
