Lorsque Hidan ouvrit les yeux ce jour là, il n'aperçut pas la mer, mais pu observer les habitations d'une ville qui lui était inconnue. Ils étaient arrivés la veille dans l'après-midi et il n'avait pas eu le temps de s'adapter. Aussi fut il surprit par ce bâtiment qui se dressait devant lui.
Il descendit dans la rue afin de prendre ses repères dans ce lieu nouveau dans lequel, il l'espérait, il vivrait quelques mois au moins.
Ce matin là, tout lui semblait si … parfait : il était 10h00, le soleil était déjà haut dans le ciel, la nature était plus épanouie que jamais, les habitants souriants et chaleureux. Il reçut même un gâteau de bienvenue de la part d'une voisine. La ville était belle avec ses monuments magnifiques, ses restaurants pas chers dans lesquels on servait des rations énormes de nourriture aussi délicieuse que variée, ses parcs ombragés où coulaient de nombreuses fontaines,… Tout était parfait, mais, il manquait quelque chose. Ou plutôt, il manquait quelqu'un. Hidan s'était posé la question de nombreuses fois déjà car, il avait beau être « heureux », faire ses prières, parcourir le monde, réussir avec brio ses missions, il avait toujours la sensation que son cœur était vide, et ce, depuis la mort de son coéquipier. Au début, il n'avait pas compris se qu'il se passait, mais il avait fini par mettre le doigt sur la cause de sa tristesse au cours d'une discussion avec Kisame, dans laquelle il parlait de l'importance qu'avait pris son coéquipier à ses yeux. Il lui manquait son Kakuzu , il avait son caractère, mais il l'aimait bien, même plus que bien. Ses manies lui manqueraient, ses massages aussi. En y repensant bien, kakuzu était le meilleur masseur que Hidan ait pu rencontrer jusque là, chaque soir, il lui massait son pauvre dos courbaturé. Parfois, il avait même une parole gentille envers lui, il supportait tout ses rites et ses prières, … Tout ceci manquerait beaucoup au Jashiniste. Mais, avoir aimé un homme, Hidan ne pouvait se l'avouer. Non ! Il était impossible qu'il ait pu éprouver des sentiments pour kakuzu ! Et pourtant, c'était bel et bien le cas. Ne pouvant le nier, Hidan faisait partir ces « vilaines » pensées et s'occupait d'une manière ou d'une autre. Mais voilà, son état ne s'améliorait pas. Il avait déjà pensé à se laisser mourir au cours d'une mission, mais il lui était impossible de mourir. Et les jours passaient avec ce vide permanant qu'avait laissé Kakuzu en partant.
Après avoir mangé, Hidan entra dans un parc. Il se dirigea dans un lieu ombragé du parc, s'assit au pied d'un arbre et observa les alentours. Tout était si paisible. Le parc était désert, de drôles de petites plantes poussaient ça et là. Ces plantes justement, il n'en avait jamais vu de semblables auparavant. Elles s'élevaient vers la lumière avec grâce et embaumaient les alentours de leur doux parfum. LE jashiniste mit ses mains derrière sa nuque et observa le paysage.
Mais ce moment de sérénité se brisa très vite lorsqu'il fut prit d'un doute énorme : quelques jours plus tôt, Zetsu était mort à cause de plantes ; et si celles- ci étaient maléfiques ? Le prêtre les observa méfiant. Soudain, il se leva précipitamment : il y avait 65 fleurs. Il ne savait pas pourquoi, mais le fait qu'il y en ait 65 le paniquait. L'atmosphère était devenue lourde et menaçante, et, pour la première fois de sa vie, Hidan ne se sentit plus en sécurité. Pourquoi le parc était il vide à cette heure de la journée ? Pourquoi 65 ? 65, c'était le nombre de portes que Deidara avait compté et celui-ci avait mystérieusement disparut. Tout ceci était vraiment louche. Hidan s'enfuit du parc en courant, et rentra chez lui le plus vite que ses jambes le permettaient.
Il resta silencieux toute la soirée, repensant à se qui c'était passé dans le parc. Il alla dormir tôt mais ne dormi pas pour autant. En effet, il fut pris de fièvre et délira une bonne partie de la nuit, pour s'endormir au petit matin. Il se réveilla aux alentours de midi en sentant quelqu'un s'assoir sur son lit. Il était tout courbaturé et son esprit était embrumé.
Il sentit une paire de main se poser sur son dos et le masser doucement. Hidan enfoui sa tête dans les couvertures en grognant de plaisir : cela faisait longtemps que son coéquipier ne lui avait pas fait de massages. Il avait si mal au dos ! Ce massage était vraiment le bienvenu.
Les mains continuaient leur travail, descendant sur les cotés, remontant le long de la colonne vertébrale, passant sur les omoplates et redescendant encore, dans un mouvement presque mécanique.
Hidan se laisser aller sous les caresses, c'est alors qu'il releva la tête de l'oreiller, les yeux grands ouverts lorsqu'une une pensée désagréable le traversa : Kakuzu était mort et la porte était fermée à clé, mais alors, qui pouvait bien être dans sa chambre ?
Un nouveau jour se levait sur une petite ville paisible. Une maison récemment achetée était à nouveau à vendre. Selon les dires du voisinage, ses propriétaires étaient partis précipitamment après la disparition d'un des colocataires.
Voilà ! C'était Hidan la victime (héhé). J'espère que ça vous a plu.=D Dites moi se que vous en pensez pleeeeease. ^^
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