Chapitre 4.

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Elle portait des dessous classiques et assortis, un peu enfantin même. Il s'amusa de cette constatation.

Soudain, il lui posa une question étrange. Il lui demanda si un homme lui plaisait en particulier. La gorge sèche, elle arriva seulement à secouer la tête négativement. Il sembla un peu déçut. Lui qui a tellement l'habitude d'être sollicité pour prendre la place de quelqu'un d'autre…c'était un peu comme si elle lui retirait la seule chose qu'il était capable de faire.

Vexé, l'homonculus avança sa main entre les cuisses de Scieszka et l'effleura là où jamais personne ne l'avait encore touché.

Elle se raidit et poussa un cri. Les épaules crispées, le visage serré, elle se mordit la lèvre inférieure si fort qu'une goutte de sang s'en échappa.

Le temps d'un instant, il retira sa main de son sous vêtement et lécha avidement le liquide carmin qui coulait le long de son menton.

La jeune militaire l'observait, complètement perdue. En sentant un doigt entrer en elle, instinctivement, elle empoigna son poignet et tente de le repousser.

De sa main libre, Envy saisit celle de Scieszka pour l'approcher de sa bouche. Goulument, il lécha ses doigts, les suça, les mordilla, tandis que son autre main continuait son exploration, ajoutant un deuxième doigt au premier puis un troisième. Il sentit un liquide chaud lui couler dessus et la regarda, amusé.

La jeune militaire affichait un visage tellement gêné qu'il trouva la situation comique.

-Un problème ? Tu n'aimes pas ?

Consciente qu'il se moquait totalement d'elle, elle se contenta de tourner le visage sur le coté, se retenant tant bien que mal de ne pas le regarder. Elle ne veut pas voir ce qui se passe et se contente d'attendre. Terrorisée.

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Elle tremble, elle gémit, elle halète. Les trois doigts d'Envy continuent leurs mouvements de simulation. Ils bougent, presque en accord avec les ondulations de son corps. Lorsqu'il les retire, l'expression du visage de la jeune fille l'ébranle. Elle est si suppliante, complètement soumise à ses moindres faits et gestes.

Il se hisse contre elle, sur elle, et frotte son bassin au sien dédaigneusement dans l'espoir de la stimuler encore plus. Il s'amuse, il adore ça !

C'est alors qu'elle sent une bosse se former contre sa cuisse et pousse un faible cri de surprise. Prenant conscience de cette protubérance que son corps à produit, l'homonculus se retire, inquiet, et fixe son short sans comprendre.

-C'était quoi ça ?

Scieszka le regarde incrédule. Toute pantelante qu'elle est, elle se redresse et s'assoit.

-Ça ne va pas ?

D'une voix presque rauque, surement enrouée par le fait de ne pas avoir dis mot depuis plusieurs minutes, il l'interroge, accusateur.

-Qu'est ce que tu m'as fait ? C'est la première fois qu'il devient si dur et si gros !

La brunette ne sait pas quoi répondre. Mais qui est ce garçon ? Après toute ces choses perverses qu'il vient de plus infliger, il s'effraie devant son sexe en érection…la situation en était presque drôle.

Elle y voit alors l'espoir de mettre un terme à tout ça. Mais malgré elle, poussée par une force primaire, par les pulsions sexuelles trop grandes qu'il a fait monter en elle, elle s'approche et pose sa main sur son genou. Elle ose…

-C'est juste n…normal…

Sa main remonte le long de sa cuisse pour s'approcher de cette chose devenue plus que visible. Elle dégouline, elle transpire, elle à la gorge en feu. Ses doigts effleurent le membre dressé qui grossit encore.

Envy la regarde faire, fixe cette main qui le touche à cet endroit si peut exploité. En 700 ans, c'est la première fois qu'il fait ça, qu'il ressent ça... Finalement, il s'est fait prendre à son propre piège, il ne peut plus reculer.

Scieszka ne dit rien et continue son exploration à travers le tissu noir. Elle passe dessous. Plus près…plus près…

Dès l'instant où il sent son contact direct, une sorte de déclic se fait dans sa tête. Il se redresse vivement, l'entrainant avec lui, la plaque contre le mur, et, la joue appuyée contre la sienne, son sexe frottant sa hanche, il lui murmure suavement.

-Tu n'es qu'un rebu de l'humanité. Comment oses-tu me toucher comme ça ?

Sans lui laisser le temps de répliquer, il la jette à terre, à genoux, dans la pire des positions qu'il pouvait lui infliger. Il a repris le dessus. En réalité, il est en colère contre lui-même à l'idée d'être passé pour un ignorant. Il passe donc sa colère sur elle contre son gré. Il ne veut pas, ne serait ce qu'un seul instant, qu'elle ait pensé qu'il n'avait pas d'expérience.

Morte de honte, Scieszka pleure. Pour la première fois depuis le début, elle laisse entendre ses sanglots et ne cache plus ses larmes qui coulent contre le sol froid de la salle des archives.

Envy rit. Il rit devant cette fille, son jouet, devant l'humiliation qu'il lui fait subir.

Elle, le supplie d'en finir, elle veut que tout cela cesse. Elle veut se réveiller de cet horrible cauchemar qui n'en finit plus.

Elle sent ses doigts qui la touche entre les jambes et resserre les cuisses, tente de se dégager tandis qu'il insère son annuaire en elle. Et elle se remet à gémir alors qu'elle n'en a pas envie. Maudite soit cette réaction naturelle signe du plaisir néanmoins ressentie par ces attouchements.

Bientôt, la langue du garçon vient remplacer les doigts et elle remue les hanches équivoquement, à son insu. Lorsqu'il se retire, elle est tellement humide que le plaisir grandit aussi en lui. Il se sent étrange, il titube, il à la tête qui tourne…il veut l'embrasser…

Brusquement alors, il la retourne et la fait s'assoir. Prenant son visage entre ses paumes, il dépose un léger baisé sur sa lèvre supérieure. Tant de douceur fait s'envoler le sentiment de honte qu'elle a éprouvée quelques minutes avant et le remplace par une agréable sensation de bien être. Elle ne comprend pas sa personnalité à la fois cruelle et attentionnée. Perdue dans les méandres de ce baisé, encore une fois, elle approche ses mains du membre gonflé de plaisir de l'homonculus et en caresse l'extrémité. Leurs langues entrent en contact, s'entremêlent, se découvrent. Il n'y a aucune brutalité. Juste douceur et plaisir, pour elle…comme pour lui…

Rapidement pourtant, il prend les rennes et transforme ce chaste baisé en une déferlante de passion. Il se fait plus agressif, suce et aspire sa langue, la mordille, la caresse.

Lorsqu'ils se détachent l'un de l'autre, depuis le début de leurs ébats, Envy croise enfin les yeux de la jeune militaire sans que celle-ci ne les détourne. Un éclair le traverse soudainement. Son corps devient chaud et désireux de se faire caresser lui aussi. Pour la première fois, l'envie de se laisser faire le prend. Il a besoin de se sentir choyé. C'est une envie subite et brutale. Une envie irraisonnée, stupide mais impatiente, vive, indissuadable.

No way no way… !

Je viens de voir que le chapitre 108 de fullmetal alchemist était sorti sur .com (site génial de lecture en ligne (en anglais). Je ne l'ai pas encore lu mais j'ai une horrible boule au ventre. C'est incroyable ! Dire que la série que je suis avec amour depuis 5 ans va se terminer !

Ça me fait plus d'effet que ce que j'aurais pensé ! Quand j'y pense, elle a été ma première série manga. Et elle restera certainement la meilleure !

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