Mais dites donc…que vois-je ? Le chapitre 6 ? Mais…mais…pourquoi cette fic qui se devait d'être un one shot se retrouve avec un sixième chapitre ?

Et bien et bien… ! C'est que je ne m'arrête plus ! En tout cas, celui-ci est le dernier…6 chapitres de lemon…c'est un peu abusé…quoi qu'il en soit, je ne le répèterai jamais assez, le raiting M est justifié. Ensuite, après tout, je pense qu'il suffit d'être averti…

Chapitre 6

Encore et toujours des caresses, alternées avec des mordillements ou des griffures. Parfois, il allait jusqu'à lui faire vraiment mal, apaisant par la suite ses douleurs par un traitement plus doux. Et elle adorait ça ! La pointe de ses longs cheveux lui frôlant la peau et ses doigts fins qui parcouraient avec agilité son corps en feu été devenu comme une sorte de drogue. Un besoin permanent, une dépendance… elle n'avait pas de mot pour décrire l'état dans lequel il la mettait.

Jamais elle ne se serait crue si perverse. Mais le pire de tout, c'était qu'il la laissait toujours en plan. Il n'avait jamais rien fait d'autre que la toucher. Et c'était à chaque fois frustrée qu'elle le regardait changer de forme et quitter la pièce comme si de rien était. Une nouvelle fois, il lui avait redemandé si elle aimerait faire ça avec quelqu'un de particulier. Elle avait répondu négativement, précisant qu'il était le seul. Elle ne savait pas bien pourquoi…

La peur des première fois avait laissé place à de l'excitation. Elle ne savait rien de lui mais peu importait. Pourtant, elle s'était longuement interrogée sur elle-même. Etait t'elle juste une sorte d'obsédée qui réclamait du plaisir ?

Alors elle avait cherché à l'éviter. Il surgissait toujours lorsqu'elle s'y attendait le moins. Il se révélait sous la forme d'un commandant, d'un lieutenant, d'un livreur, d'une secrétaire…si bien qu'elle se faisait toujours surprendre. Mais elle aimait ça ! Ô comme elle adorait ça !

Seulement, chaque fois qu'il insérait ses doigts en elle, qu'elle gémissait, impatiente et réceptive, il s'arrêtait et la regardait, moqueur. Elle avait tout d'abord pris ça pour du sadisme. Puis, elle comprit qu'il y avait autre chose.

Plusieurs fois, elle avait tenté de prendre vraiment le dessus dans leurs rapports. Jamais il ne lui avait permit la moindre initiative. Au contraire, lorsqu'elle se faisait plus active, il lui mordait un téton ou le lobe de l'oreille. Il la pinçait ou bien se faisait plus dur…

Cette fois encore, elle se risqua à lui en demander plus.

-Dis…

-Hum ?

Il avait répondu d'un air absent, concentré sur son index qu'il insinuait lentement en elle.

-Pourquoi tu ne veux pas aller plus loin ?

Il s'arrêta, surpris.

-Parce que j'adore voir ta tête lorsque je me retire !

-Je ne te crois pas. Il y a autre chose.

Il la regarda longuement. Il semblait réfléchir. Finalement, il souffla bruyamment de manière volontairement exagérée.

-Bon…

-Hum ?

Elle avait simplement laissé échapper un son de bien être, incapable de parler. Il l'avait mis dans une telle transe…c'était peu être la première fois qu'il allait si loin. D'habitude, il s'arrêtait toujours lorsque le plaisir devenait trop grand. Que ce soit pour lui ou elle, il ne s'aventurait jamais au-delà d'un terrain qu'il jugeait trop dangereux. Par conséquent, elle s'attendait à tout sauf à ça.

-En fait, ça te dirait d'essayer un truc ?

La poitrine de Scieszka se soulevait rapidement. Totalement exposée à son regard, elle y était désormais complètement habituée et se mouvait donc de bienséance devant un Envy qui ne se lassait pas du spectacle.

-Tu veux aller plus loin c'est ça ?

Elle loupa une expiration et toussa. Avant même qu'elle n''ai eu le temps de dire quoi que ce soit, il lui avait déjà saisit les deux jambes au niveau des chevilles et s'était placé dans une position plus qu'équivoque.

-At…attend…qu'est ce qui t'arrive tout à coup ? Je croyais que tu ne voulais pas…Ha !

-C'est par là que je dois rentrer c'est ça…

-S'il te plaît ! Ne soit pas dure !

Il lui jeta un regard amusé. Elle était toute pantelante, le regard vitreux et la respiration rapide et saccadée. Il hésita un peu. S'il allait jusque là, cela signifiait qu'il ne ferait plus qu'un avec elle. Cette idée d'être uni à une humaine le faisait hésité. Si un jour on lui avait dis qu'il ferait toutes ces choses avec une simple humaine, il aurait ri aux éclats avant de régler son compte à celui qui aurait eu le malheur de lui sortir une telle sottise. Et pourtant, il adorait autant qu'elle le touché de sa peau lisse et ferme, ses gémissements timides et étouffés, le galbé de ses hanches, la finesse de ses mains… Il y en avait tant, des choses qu'il appréciait chez elle…il ne l'aurait avoué pour rien au monde. Quelle honte cela était pour lui ! Il ne voulait pas le concevoir et se contentait donc de progresser dans ce jeu sans fin, devenu un piège redoutable où il s'enlisait peu à peu, au fils des jours et des heures passées auprès d'elle.

Mais ce jeu de torture qu'il s'amusait à lui faire subir c'était retourné contre lui. Il avait de plus en plus de mal à contenir ses pulsions et à se retenir de ne pas la prendre dans l'instant.

Aujourd'hui, c'était pourtant ce qu'il s'apprêtait à faire.

D'un mouvement brut et rapide, il l'avait retourné et avait refermé ses mains sur ses fesses. Il ne lui fallut pas plus d'une secondes pour entrer en elle. Toutefois, il y mit une certaine retenue, une certaine modération. Presque une vénération.

Sous le coup de la surprise, la jeune militaire avait crié. Cambré au sol dans une position peu confortable, elle tentait de s'agripper tant bien que mal au pied d'une bibliothèque. Elle le sentait entièrement en elle. Ça avait été si soudain qu'elle avait eu du mal à réaliser.

Bien vite, elle fut incapable de réfléchir d'avantage et le plaisir qui s'empara de son corps fut si grand qu'elle ne chercha même plus à retenir ses cris.

De son coté, Envy l'écoutait, attentif aux effets qu'il produisait sur elle. Cette sensation nouvelle d'être enveloppé était si agréable qu'il avait laissé échapper un faible râle. Elle était étroite, humide, douce et chaude. Jamais il n'aurait cru ça pouvait faire tant de bien.

Dès l'instant où il avait commencé à bouger, elle avait d'abord émis de petits bruits sourds qui ressemblaient plutôt à des plaintes. Sans prévenir, il la retourna vers lui et changea l'angle de la pénétration. Une envie étrange de voir son visage s'était emparée de lui. Il rit intérieurement en apercevant la jeune fille se couvrir le visage, chercher à étouffer ses gémissements qui se faisait de plus en plus fort et excitant.

Puis il ne pensa plus à rien. Son esprit se vida et il s'abandonna au rythme de leurs deux corps, écoutant le souffle de sa partenaire, il sentie la chaleur monter en lui.

Et alors qu'il explosait en elle il l'entendit pousser un cri de jouissance si sensuelle qu'il se surprit à sourire de contentement.

Extenuée, elle enfouit sa tête dans son cou et murmura de complaisance.

-Envy…

Il ouvrit grand les yeux à l'entente de son nom. Il n'avait pas souvenir de lui avoir dit comment il s'appelait. Avant même qu'il n'est le temps d'ouvrir la bouche, elle lui expliqua.

-J'ai fouillé les dossiers important il y à quelques jours. Je sais qui tu es…ce que tu es, et ce que tu fais. Mais je m'en fiche. Je ne sais pas bien pourquoi…peu m'importe. La seul chose dont je suis sûr, c'est que j'adore être avec toi…il n'y a pas …

-Theu !...Tu es encore plus stupide que je ne l'avais imaginé alors !

Loin de se vexer, elle resserra son étreinte, sourie et chuchota pour elle-même comme pour lui.

-Surement…

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x-X-x

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Il allait disparaitre ? Cette fois c'était vraiment la fin ? Plus aucune issue, juste les yeux meurtriers du colonel, braqués sur lui tel deux lance flammes près à faire feux.

Une multitude de chose se mélangeait dans son esprit. Il y avait de la peur…la peur de perdre pour toujours la vie. De l'humiliation, de la honte…ce sentiment là, peut être, était le plus fort. Il y avait également de la colère. Et puis il y avait « elle »…

Cette fille…cette binoclarde…Scieszka…

Combien de temps c'était écoulé depuis la dernière fois qu'il l'avait vu ? Depuis qu'il s'était retrouvé coincé sous cette apparence hideuse et ridicule de limace inutile, il n'était pas retourné à central city. Il se demanda si finalement, il avait bien fait de se déverser en elle…

Car après tout, la raison pour laquelle il refusait d'habitude d'aller plus loin était simple. Tout d'abord, il était un homonculus…et un homonculus avait il le droit d'avoir une relation avec une humaine ? Cette espèce qu'il qualifiait d'aussi basse que les insectes, de déchets puants …il la détestait tellement ! Alors ne faire plus qu'un avec elle, il y avait longuement réfléchi, avait longuement hésité. Ça l'avait beaucoup perturbé. Mais l'attirance qu'il ressentait pour la brune l'avait poussé à franchir le pas. Comme c'était ironique.

Il s'était toujours demandé pourquoi elle l'attirait autant. La réponse s'imposait clairement à lui désormais. Mais pourquoi avait il fallu que ce soit ce morveux de Fullmetal qui le comprenne ?

Elle faisait partie des pires. Elle était au plus bas, toujours à se montrer gentille, attentionnée, à se donner à fond pour les autres…elle représentait tout ce qu'il enviait aux humains. Au fond, lui aussi, aurait souhaité être soutenu dans les moments difficiles, être aimé… peut être avait t'il cherché à se rapprocher inconsciemment de cette position d'humain qu'il jalousait tant.

Il était content d'avoir partagé quelques moments à ses cotés. Une chose l'inquiétait cependant. Cette humaine, si elle se retrouvait enceinte, enceinte de lui, mettrait-elle au monde un monstre…ou bien serait-ce un être normal, comme il avait toujours eu envi d'être ? D'ailleurs, les homonculus pouvaient t'ils procréer ? Surement, âpres tout, Hœnheim qui était lui-même la pierre philosophale avait donné naissance à deux fils. Dans ce cas il regrettait de ne pas pouvoir voir le résultat.

Finalement, il était tout autant pathétique qu'elle. A croire qu'elle lui avait jeté un sort, contaminé…

La chaleur qu'il ressentait serré entre ses bras apaisants l'avait abandonné depuis longtemps. Il aurait aimé la ressentir au moins une dernière fois. Mais c'était juste le froid qui l'envahissait.

Bientôt, toute réflexion fut surplombée par la honte, et l'humiliation qu'il éprouvait devint insoutenable, plus forte. Dévorante.

Il ne désirait qu'une chose, il voulait disparaitre. Il ne pouvait plus supporter cette jalousie et cette humiliation.

Au moins, en quittant ce monde, peut être avait-il laissé une quelconque trace derrière lui…

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Et… VOILA !

J'espère que vous aurez apprécié cette courte fic si étrange. Si vous avez déjà lu quelques unes de mes autres fics, vous avez peut être remarqué qu'elles s'inscrivent toutes dans un moment particulier du manga original. En effet, j'aime écrire des sortes de passages romantiques qui auraient pu avoir réellement lieu à un certain moment. (En même temps, tu vois de l'amour partout toi !)

Cette fic s'écoule donc sur une longue durée entre les chapitres 34 et 95 du manga. Vous l'aviez peut être remarqué…