jAuteur : Umbre77

Titre : Mœurs et coutumes des sorciers Poudlardien.

Base : Discussion avec Akroma.

Degré de perversité : Très très… Très élevé !

Résumé : Ce qu'il se passe dans les vestiaires de Quidditch demeure un mystère… Enfin ! Presque… Slash HP/DM

Note IMPORTANTE : Ceci est très très pervers. Si vous êtes pudique, si vous ne supportez pas l'homosexualité ou simplement les lemons, je vous conseilles (voir ordonne) de faire demi-tour illico et de partir aussi loin que possible de ce lieu ! Merci d'avance !

Note moins importante : L'auteur de cette fic est malade. Veuillez compatir !

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Chapitre 2 : De l'utilité de la Baguette magique…

Toute la journée, Harry ne cessa de jeter des coups d'œil inquiets à ses camarades de dortoir. Non pas qu'il n'aimât pas l'idée même d'un cours sur la sexualité, mais il préférait ne pas faire de travaux pratiques avec eux. Pas qu'ils ne soient pas beaux, mais il les considérait comme ses frères ! Comment aurait-il pu toucher l'un d'entre eux ? Cela lui semblait répugnant ! C'était autre chose avec Draco Malfoy. Draco Malfoy qui avait eu l'air particulièrement étonné de voir Harry Potter partir en courrant lorsque celui-ci l'avait abordé – pour l'insulter, comme d'habitude – dans les couloirs.

Mais Harry ne pouvait se résoudre à lui faire face. Chaque fois, l'image de son ennemi dans les vestiaires revenait dans sa tête et, avec lui, cette envie folle – rendant l'action simple de marcher très difficile – de le toucher, voir de l'aider ! Ainsi, plutôt que d'affronter une érection, Harry préférait partir en courant le plus vite possible.

Malheureusement pour lui, il était dit qu'il n'avait pas de chance. Ce jour là était un jour de Potion. Commun avec les Serpentard. Et si le professeur Snape était enfin acquitté et indubitablement du bon côté, il n'en restait pas moins le même connard cinglant.

Debout devant son chaudron, Harry regardait le tableau d'un air un peu perdu. Tous les élèves, autour de lui, concoctaient déjà leur potion. Il était le seul à rester là, les bras ballants.

« Monsieur Potter, dit son professeur de potion, d'une voix âcre. Vous serait-il trop demandé de prendre vos éléments et de commencer à fabriquer cette potion, où devrais-je attendre que vous ayez décidé de jouir ? »

Harry écarquilla les yeux.

« Que… quoi ? dit-il, regardant son professeur d'un air horrifié – et en se demandant s'il avait remarqué son état plus que dérangeant.

-Quel mot n'avez-vous pas compris, Potter ? dit Snape, d'une voix onctueusement glissante. Potion, peut-être ? »

Les élèves de Serpentard rirent aussitôt, à son grand agacement.

« En vérité, Professeur, dit Harry, c'est la fin de votre phrase. Le dernier mot, très exactement… »

Les Serpentard cessèrent de rire et les Gryffondor eurent l'air inquiet.

« Agir, Potter, dit le directeur des verts et argent. Agir. Je pensais que ce simple verbe faisait parti de votre vocabulaire… »

Harry eut un sourire joyeux. Que c'était bon de savoir que son professeur avait dit 'agir'.

Dans la classe, tous les élèves le regardèrent d'un air éberlué. Même Snape sembla déstabilisé.

« Oh, oui, Professeur, je vais jouir tout de suite ! »

Il y eut un long moment de silence puis tous les élèves éclatèrent de rire.

« Potter ! cria Snape, faisant cesser les rires. Vous serez en retenue avec moi, ce soir ! Et je vous enlève 30 points pour Obscénité ! »

Harry, déjà rouge vif, balbutia un 'Oui Professeur, bien professeur' avant de disparaître derrière son chaudron, Mortifié.

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Après ce cours de potion, plus aucun élève de Poudlard ne pouvait s'empêcher de rire en croisant Harry Potter dans les couloirs. Le pauvre était si gêné qu'il ne pouvait s'empêcher de fuir toute compagnie. Le pire était sans aucun doute Malfoy !

'Hé, Potter ! Si tu veux, je peux te faire jouir, moi ?'

'Hé, Potter… C'est quoi, que tu préfères, sexuellement ? Fille ou garçon ? Être au-dessus ou en dessous ?'

'Hé, Potter ! Potter ! Tu crois pas que Snape est un peu vieux, pour toi ?'

C'était un vrai cauchemar ! Le pire était sans doute qu'il crevait d'envie de lui répondre…

'C'est quand tu veux, où tu veux, Malfoy… T'apportes ton balai ?'

'Garçon et peu importe la position…'

'Si, je le crois ! Un garçon de mon âge serait mieux. Un garçon de mon âge qui serait à Serpentard et capitaine de l'équipe… Tu vois de qui je parle ? Il manie très bien son balai…'

Mais il ne pouvait pas. Sans quoi, il emprunterait un terrain trop glissant pour lui. Il savait qu'il perdrait une bataille de pic sexuelle avec Malfoy. Si au moins, il y avait une récompense horizontale pour le perdant… Sur cette pensée, Harry avait compris qu'il devenait sacrément pervers. Et au souper, lorsqu'il croisa le regard de ses camarades de classe, il comprit que ça n'allait pas s'arranger avec le temps.

« Ta retenue est à vingt heure, dit Ron, souriant. Alors on bouffe vite fait et on grimpe… On a des choses à t'apprendre avant que tu partes pour… voir Snape. »

Les autres pouffèrent à la mention du professeur honni et Harry se frappa la tête sur la table, évitant de peu son assiette remplie de purée. Et s'il fit exprès de manger lentement pour faire passer le temps, il dut vite se rendre à l'évidence que ses amis ne se laisseraient pas abuser. Il fut littéralement tiré de force vers son dortoir, alors même qu'il essayait de manger son morceau de viande. Résolu, il les suivit dans leur dortoir, la mort dans l'âme.

Pour l'occasion, Seamus avait pensé étendre tous les matelas au sol, tandis que Ron, lui, avait ramené de la cuisine des Œufs de Strangulots fris. Les cinq garçons s'installèrent en rond sur le sol moelleux de leur dortoir, Harry se retrouvant sous les regards de ses amis.

« Heu, dit-il. Les gars… Le prenez pas mal, je suis enchanté que vous souhaitiez me donner un cours, mais…

-T'en fais pas, Cendrillon, ce ne sera qu'un cours théorique ! »

Harry soupira aussitôt de satisfaction, puis fronça les sourcils.

« Cendrillon ? »

Les quatre garçons sourirent et Neville sortit un livre très imagé où une jeune femme se faisait sodomiser par un homme devant un chaudron.

« Cendrillon et le maître des potions, tu connais pas ? »

Harry flamboya littéralement et arracha le magazine des mains de son ami pour le jeter de l'autre côté du dortoir, pendant que les autres riaient aux larmes. Le jeune homme croisa les bras d'un air boudeur, avada kedavrant les rieurs. Ils finirent par se calmer et Seamus bondit, se plaçant debout.

« Bon ! dit-il. Nous sommes là pour enseigner Poussin en sexualité et nous n'avons que jusqu'à 19h45 ! »

Il pointa sa baguette sur le haut de la porte et un compteur apparut aussitôt.

« Ainsi, commençons ! Notre cher Poussin a exprimé son désir d'en savoir plus sur les balais… Poussin… Observe bien ! »

Seamus leva sa baguette et une icône d'un homme à quatre pattes occupé avec son balai apparut, faisant rougir Harry et glousser les autres.

« Poussin, dit Seamus. Sache que le balai est l'instrument parfait pour les plaisirs solitaires. Long, fin, d'une forme parfaite, il est le god préféré des sorciers. On peut, grâce à lui, avoir la longueur que l'on préfère, la grosseur que l'on préfère… Et surtout, il peut être enchanté. Il peut avoir l'enchantement du plaisir, consistant à faire bouger le balai au rythme aimé pendant l'acte. On peut le faire vibrer – Un simple Vibrato suffit – on peut le faire tourner, stagner, j'en passe et des meilleurs. Les manches de balais, astiqués précieusement, peuvent être doux et donc, extrêmement plaisants ! Ce n'est pas pour rien que ce cher Dubois prenait autant de temps à s'astiquer le manche, si je puis dire. Ses séances sont aussi connues que la guerre qui oppose deux des maisons de Poudlard ! »

Tandis que Seamus parlait, l'hologramme bougeait, démontrant toutes ses paroles. Et, pire que tout, l'image gémissait. Harry gigota sur place, priant pour ne pas être excité par cette représentation si réaliste. Mais, bien vite, le personnage disparut et Ron se leva.

« Très cher Harry, petit frère, je vais te présenter l'objet le plus précieux pour un sorcier découvrant sa sexualité. »

D'un mouvement souple, il sortit sa baguette magique.

« Et oui, dit Ron. Notre baguette magique, petit frère ! »

Il la remua et une icône apparut brusquement, montrant une sorcière occupée à enfoncer doucement sa baguette entre ses jambes.

« La baguette, petit frère, peut être extrêmement bonne. Toujours à porter de main, fine et surtout, magique, il suffit de gémir un simple sort pour être emporté au paradis ! Un sortilège d'Orgasma, par exemple, peut te faire décoller plusieurs fois. Mais le mieux, avec la baguette, c'est le sortilège Vibrato ! Cette petite chose peut vibrer avec tellement de force que tu auras des fourmis dans l'anus pendant des jours ! Tout du moins, si tu essayes là… Car oui, posée sur la verge, la baguette peut également faire du bien… Surtout si tu lances le sortilège d'Ultimate Pleasure… Celui-là… Mhmm… Gare aux dégâts ! Et surtout, pense bien à l'appliquer sur ta queue ! Pas sur ton anus… Ça te transformerait en une espèce de succube et tu ne redeviendrais normal qu'après t'être tapé un très bon coup ou la totalité de la population Gay de Poudlard et Prés-Au-Lard réunies ! »

Ron se rassit et Harry, honteusement, nota en mémoire les sortilèges énoncés. Ce fut au tour de Neville de se lever. Pour sa part, il alla chercher une boîte épaisse cachée sous son lit et, sous l'œil impressionné de tous, l'ouvrit.

« Très cher débutant, dit-il, je te présente les meilleurs jouets sexuels qui existent ! »

Il sortit en premier lieux un vif d'or.

« Et oui, je reviens avec mon Vif d'Or, mais en tant qu'attrapeur, tu dois savoir ! Débutant, le vif d'Or est petit et entre parfaitement dans tout orifice. Il suffit de lui lancer un sortilège de vibrance et de le placer à l'endroit procurant le plus de plaisir pour décoller. Et attention ! Le Vif d'or peut également faire des merveilles sur les zones érogènes ! »

Il rangea la petite balle et sortit, à la grande gêne de Harry, Un god imprimé de la marque des ténèbres. Les trois autres garçons sifflèrent.

« Et oui, dit Neville. Même les mangemorts ont inspiré le monde du sexe. Tout particulièrement Lucius Malfoy, avec ce god signé à l'effigie de ses croyances. Il suffit de l'enfoncer là où on veut et… »

Il le brandit et le serpent de la marque sortit légèrement, semblant sucer le vide.

« Cet objet précieux peut s'occuper de n'importe quel organe. Anus, Sexe masculin ou féminin, il n'a aucune faille, que du talent et du plaisir ! »

Il le rangea dans la boîte et sortit une autre petite balle ronde.

« Ceci, Harry, est un vibrator. Cet objet est discret, petit et peu se porter à n'importe quel moment… Très utile pour se distraire en cours d'Histoire de la magie, tant qu'on ne gémit pas trop fort. Il s'attache – ou se glisse - à l'endroit désiré et, d'un mot spécialement choisi par toi, se déclenche. Il est déconseillé de prendre le mot 'Oui'. Sans quoi, tu serais condamné à subir orgasme sur orgasme jusqu'à ta mort… »

Harry eut un frisson tandis que Neville rangeait ses jouets pour ensuite revenir dans le cercle. Dean se leva alors, souriant d'un air presque effrayant.

« Très cher Innocent… Laisse-moi te présenter… Les plus grands et les plus dangereux spécimens de Poudlard. »

D'un coup de baguette, il fit apparaître des petites photos, les agrandissant d'un coup de baguette.

« Le premier… Notre vénéré professeur de Potion. »

Harry lança un regard colérique aux autres.

« C'est pas drôle, dit-il.

-Mais c'est sérieux, Innocent, dit Dean. Severus Snape, bien qu'il ne fasse rien aux élèves non consentants, est malgré tout un tantinet coureur. Il s'en passe, parfois, lors des retenues… Ainsi, méfies toi, il pourrait croire que tu as voulu lui faire passer un message discret… »

Harry eut un frisson tout en regardant la photo de son enseignant.

« Suivant ! s'exclama Dean, agrandissant une autre photo. Aléna Derwon. Cette petite Serdaigle sait beaucoup de choses, Harry… Coucher avec elle peut se révéler… destructeur ! »

Les garçons hochèrent de la tête vivement.

« Draco Malfoy, dit soudainement Dean, faisant sursauter Harry. Le pire de tous ! Lui, c'est le mal ! Il couche avec les personnes qu'il veut et même s'il doit attendre un an, voir deux, quand il a lancé son dévolu sur quelqu'un, il l'a. Doué – même extrêmement doué – il ferait devenir dingue le plus frigide de l'école. Mais surtout, il ne faut pas se leurrer. Draco Malfoy reste celui qu'il est. Il prend… Il donne un peu… Mais jamais totalement ! »

Il changea d'image.

« Aussi étonnant que cela soit, Hermione Granger ! dit Dean, Ron rougissant aussitôt. C'est une vraie démone. Elle sait des choses, la Hermione… Et pas qu'un peu ! »

Harry regarda le portrait de son amie avec consternation. Elle ? Miss-je-sais-tout ? Il secoua la tête.

« J'en ai eu assez ! dit-il, tout en se levant. Je vais aller à ma retenue… »

Les quatre autres sourirent d'un air amusé.

« Oublie pas ta baguette ! s'exclama Ron.

-Et ne dis pas trop souvent le mot potion, dit Neville. Snape a enchanté son vibrator sur ce mot…

-Si tu veux faire un détour via les vestiaires de Quidditch, on comprendra ! » plaisanta Seamus.

Harry leur lança un regard horrifié.

« Dépravés ! » dit-il.

Et il sortit en courrant, sous les rires de ses amis.

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Etant en avance, Harry prit tout son temps pour rejoindre les cachots. Il se baladait, même, marchant dans les couloirs d'un pas lent et rêveur. Mais il ne rêvait pas, il réfléchissait. Etait-ce normal qu'à son âge, il sache si peu de chose sur le sexe ? Il savait que non. Tous les garçons parlaient de ça sans arrêt, l'année d'avant. Mais il avait été tellement prit par Voldemort… Tellement accaparé par sa propre survie… Ce n'était pas évident d'évoluer tout en se concentrant sur un mage noir psychopathe ! Et tous ces complots, tous ces traîtres qui n'en étaient pas, tous ces alliés qui se cachaient ou qui mentaient… On ne pouvait pas lui reprocher de ne pas s'être concentré sur sa sexualité ! Avec Dumbledore mort, il avait eu cent fois plus de chose à faire !

En parlant de Dumbledore, Harry eut soudain envie de lui parler. Mais son tableau était dans son bureau et non pas là… Et il n'allait pas déranger le directeur actuel pour une discussion avec un tableau. Regardant l'heure, il s'aperçut qu'il n'avait de toute façon pas le temps et courut pour rejoindre la salle de potion. Là, il frappa à la porte à huit heures piles et entra d'un pas qui se voulait volontaire. Il se figea en découvrant Snape assis à son bureau, l'air étrangement détendu.

'Et ne dis pas trop souvent le mot potion. Snape a enchanté son vibrator sur ce mot…'

Une rougeur désagréable se logea sur les joues d'Harry qui s'approcha du bureau d'un pas lent.

« Vous voilà enfin, Potter, dit Snape, le fixant de ses deux yeux noirs impénétrables. Vous allez me faire l'immense plaisir de nettoyer la salle… Vous trouverez le balai (Harry rougit plus encore), les seaux et la raclette dans le placard. Et que ça saute ! »

Harry ne se le fit pas dire deux fois et sortit rapidement, allant chercher le nécessaire. Il revint vite, ignorant son professeur. Il commença par passer le balai partout, soulevant les tabourets et les chaudrons posés au sol. Il était en train de faire disparaître les crasses lorsqu'un 'potion' murmuré se fit entendre. Un long frisson glacé parcourut le dos d'Harry qui jeta un coup d'œil à la dérober à son professeur. Celui-ci semblait encore plus détendu qu'à son arrivé. Il fixait un vieux grimoire mais ne tournait pas la page.

'Merlin tout puissant ! s'exclama mentalement Harry. Il est en train de… Alors que je suis… Oh Merlin ! Mais cette école est maudite ou quoi ?'

Rouge, Harry s'empressa d'aller remplir son seau et lava le sol avec application mais rapidité. Il voulait vraiment sortir de là !

« Vous devriez enlever votre robe de sorcier, Potter, dit soudain Snape, le faisant sursauter. Vous risqueriez de la tâcher… »

Harry frissonna, regardant son professeur. Il le fixait d'une manière étrange, presque effrayante. Doucement, hésitant, il détacha sa robe de sorcier, la posant sur une des tables pour simplement rester en chemise.

'Le Professeur Snape n'est pas en train de me regarder… Il n'est pas en train de se faire plaisir en me regardant…Il n'est pas en train de se faire plaisir en me regardant… Il-n'est-pas-…'

Toujours aussi vite, Harry racla l'eau sur le sol, la faisant disparaître d'un sortilège. Il plongea son torchon dans l'eau, le tordit vivement et passa un dernier coup sur le sol. Lorsqu'il eut terminé, il replongea son torchon, le retordit et se figea en découvrant son professeur juste devant lui. Il se redressa aussitôt, tenant son torchon presque comme une arme.

Souriant étrangement, Snape prit le bout du torchon et Harry le lâcha. Le professeur prit alors sa main rougie par l'eau chaude.

« Vous êtes très habile en nettoyage, Potter, dit-il, caressant étrangement sa main. Il est dommage que vous ne soyez pas aussi doué en Potion. »

'Le Professeur Snape ne me fait pas du rentre dedans, le professeur Snape ne me fait pas du rentre dedans, le professeur Snape ne caresse Pas ma main !'

« Cela dit, Potter, continua l'homme, l'air amusé. Peut-être seriez-vous un peu plus performant si vous vous appliquiez autant en Potion qu'en nettoyage… Et peut-être penseriez-vous à vous appliquer un peu dans mon cours si vous ne pensiez pas à tout autre chose.

-Ou… Oui, Professeur, dit Harry, essayant de reprendre sa main et regardant la sortie avec désespoir.

-Je vous conseillerais donc de laisser vos pensées dans votre dortoir. Ou dans tout autre endroit où elles devraient ou voudraient se trouver…Me suis-je bien fait comprendre ?

-Parf… parfaitement bien, professeur », dit Harry.

Snape sourit et se pencha. Le brun eut un frisson d'effroi. Il s'écarta brusquement et lança un sortilège au nécessaire de nettoyage qui disparut. Aussitôt, il fit un sourire crispé à son professeur.

« J'ai terminé, Professeur, dit-il. Puis-je rentrer dans mon dortoir ? »

Snape le fixa. Harry déglutit, discrètement.

« Faites donc, Potter. Allez vous coucher… »

Harry hocha de la tête et quitta la pièce d'un pas rapide, refermant la porte derrière lui. Il eut à peine fait quelques mètres qu'il se rendit compte qu'il avait oublié sa robe de sorcier.

'Mince, quel guigne !'

Il s'arrêta dans le couloir et se retourna vers la salle de potion. Au fond, ce n'était pas grave, ce n'était qu'une robe… Mais il n'en avait déjà que cinq, il n'allait pas la perdre, non plus… Se maudissant, il fit demi-tour, retournant sur ses pas. Il souffla en constatant que la porte était entrouverte. Si Snape était parti, il l'aurait sûrement fermée à clef et alors, Adieu la Robe !

Sur cette pensée, il poussa la porte et se figea. Un long frisson lui parcourut le dos et il recula pour ensuite partir en courant.

Finalement, sa robe, il la lui laissait… Surtout vu ce que Snape faisait dessus ! Rouge pivoine, il gravit les marches menant au hall et se dit en lui-même que, définitivement, ça devenait une habitude de découvrir des Serpentard Nus occupés à se faire plaisir puis de courir dans tout Poudlard. Il espérait juste ne jamais revoir Snape et ne jamais récupérer sa robe !

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Le lendemain matin, Harry dut faire face à toutes les plaisanteries des garçons de son dortoir. Bien entendu, il rit avec eux, au début. Mais lorsque ce fut l'heure du dîner, il en fut légèrement lassé et finit par se réfugier auprès des filles. Il savait qu'auprès d'elles, les garçons n'oseraient pas trop se moquer de lui. Pourtant, à peine avait-il quitté leurs girons que les commentaires de Ron et Seamus reprirent.

« Oh, mais fichez-moi la paix ! » s'emporta finalement Harry.

Il prit son sac et fonça d'un pas rapide vers la classe de métamorphose, furieux contre ses amis. Oui, il était encore innocent, oui, il n'y connaissait rien… Et alors ? Pas de quoi en faire tout un foin ! D'un pas rapide, il alla s'installer en classe, près du mur, dans le coin le plus éloigné de ceux des Gryffondor. Par mesure de sécurité, il jeta son sac sur la chaise à côté de lui et tourna le dos à ses camarades, signifiant ainsi une demande de tranquillité impérieuse.

Lorsqu'elle entra, le professeur McGonagall s'étonna de le voir seul et isolé mais ne fit aucun commentaire. Elle s'installa à son bureau, attendant que les autres élèves arrivent, ce qui ne tarda pas.

Content d'être seul, Harry se remit droit, mais il sursauta en voyant Malfoy juste près de lui, le regardant d'un air patient.

« Quoi ? dit-il, agacé que son ennemi blond le fixe.

-Tu voudrais bien bouger ton sac, Potter ? dit-il. J'aimerais m'asseoir, moi aussi ! »

Harry ouvrit la bouche pour lui dire d'aller s'asseoir ailleurs, mais il constata avec agacement que tout le monde le fixait. Agacé, il finit par obéir, enlevant son sac pour ensuite prendre son livre de métamorphose et regarder son professeur.

Bon, avoir Malfoy à côté de lui, il pouvait le gérer ! Et puis, si le blond le voyait trop prit par le cours, il le laisserait sûrement tranquille. Il n'avait pas vraiment envie de se battre avec lui. Pourtant, alors qu'il prenait note de ce qui figurait au tableau, un papier apparut dans son champ de vision. Etonné, Harry le prit et le déballa. Il jeta un coup d'œil à Malfoy. Celui-ci prenait note avec soin, comme si de rien était.

'Pourrait-on savoir pourquoi le si célèbre Harry Potter est seul, dans son coin ?'

Harry fronça les sourcils. Il écrivit à son tour ce qui était inscrit au tableau pour ensuite répondre à la va-vite.

'Ce ne sont pas tes affaires. Sache seulement que j'avais envie d'être un peu tranquille alors fiche-moi la paix.'

Il rendit le papier à son voisin et se remit à suivre le cours. Ce jour là, ils travaillaient sur la métamorphose des mouchoirs en sac. Après la théorie, le professeur fit une démonstration puis déposa un mouchoir sur chaque banc.

« C'est un travail de groupe, dit le professeur McGonagall. J'espère que vous ne vous battrez pas. Vous avez dix-sept ans. Faites preuve de maturité. »

Elle déposa un mouchoir devant eux puis partit.

« Bon, fit Malfoy. Je commence ! »

Harry ne pensa même pas à le contredire. Il le regarda lever sa baguette et enchanter le mouchoir à plusieurs reprises. Il lui fallut une petite dizaine d'essais pour obtenir un petit sac. Satisfait, Malfoy s'assit et lui tendit son mouchoir. Harry se concentra aussitôt et commença ses essais. Comme à chaque fois, ils ne furent guère fructueux mais, au quatrième, le mouchoir ressemblait déjà plus à un sac.

A côté de lui, Malfoy le fixait de ses yeux gris, jouant distraitement avec sa baguette. Harry allait lancer son sortilège une nouvelle fois lorsqu'il le remarqua. Le blond faisait passer sa main le long du bois, rappelant à Harry ce qu'il avait vu l'avant-veille. Aussitôt, il rougit de la racine des cheveux jusqu'à la racine des pieds. Le remarquant, Malfoy suivit son regard et un sourire sournois éclaira son visage.

« Ça t'excite, les baguettes, Potter, dit-il d'une voix basse, se penchant sur lui pour que seul Harry puisse l'entendre. Je t'avoue que je ne t'imaginais pas intéressé par ce genre de chose… »

La peau de sa joue frôla l'oreille d'Harry qui se crispa. Malfoy le sentit et sourit. Il entoura sa taille de son bras et prit la main d'Harry tenant sa baguette dans la sienne.

« Tu ne fais pas le bon mouvement, Potter, dit-il d'une voix haute. Regarde… »

Et il lui remontra le mouvement fait par le professeur McGonagall plus doucement.

« On te compare généralement à Blanche Neige, chuchota-t-il, profitant de sa position. Mais visiblement, tu n'es pas si blanc que ça… »

Harry pensa qu'il était même plutôt rouge !

« Mais bon… Méfiez-vous de l'eau qui dort, c'est bien connu… »

Malfoy lâcha sa main.

« Montre-moi maintenant », dit-il plus fort.

Il ne sut trop pourquoi, Harry fit mécaniquement le mouvement de baguette demandé.

« C'est bien, dit Malfoy à son oreille. Très bien… »

Il glissa sa main le long de la hanche de Harry, atteignant son entrejambe.

« Oui, c'est même très, très bien, dit-il, mordillant discrètement son oreille. Tu n'es pas si inintéressant que ça, Petit Potter… »

Il rit légèrement alors qu'Harry se crispait, le souffle rapide.

« Je dirais aussi que tu n'es pas Si petit que ça… »

Harry glapit en sentant les doigts du blond essayer de détacher son pantalon. Il se leva d'un bond, l'obligeant à se pousser. D'un mouvement souple, Harry fit tomber sa robe sur lui, cachant ainsi son excitation.

« Il y a un problème, Monsieur Potter ? demanda le professeur McGonagall, s'approchant tout en leur lançant des regards soupçonneux.

-Auc… Aucun professeur, dit Harry, les joues en feu. Est-ce… est-ce que je peux aller aux… Toilettes ? »

Sa directrice de maison le fixa d'une manière perçante puis lança un regard soupçonneux à Malfoy. Elle finit par hocher de la tête et, tout en ignorant le regard amusé de son voisin de table, Harry se hâta de sortir, essayant de ne pas courir.

Sortit de la classe, Harry n'hésita plus et partit en courant. Il surgit dans les toilettes comme un diable hors de sa boîte et alla s'enfermer dans une cabine. Là, il s'appuya contre la porte, haletant. Malfoy l'avait touché ! Malfoy l'avait caressé ! Malfoy l'avait chauffé ! Malfoy !

Désespéré, Harry poussa un gémissement plaintif. Le pire, c'était qu'il l'avait très bien chauffé. Il ne pourrait plus rien faire, à présent, il devait se soulager. Aucune image ne pourrait enlever l'envie qu'il avait. Hésitant un peu, il finit pourtant par relever sa robe et détacher son pantalon. Il regarda un instant la cuvette des toilettes puis souleva le couvercle. Il s'assit sur la planche, une jambe de chaque côté de la lunette. Ainsi, il était sûr de ne pas en mettre partout. Il lui suffirait de se pencher en avant et, avec de la chance, le plus gros irait dans la cuvette.

Satisfait de son idée, Harry tira sur son boxer pour en dégager son sexe dressé. Il le découvrit entièrement puis, doucement, commença à le caresser, ses yeux se fermant doucement. Ses mouvements étaient lents, peu pressés. Il savourait le plaisir qu'il ressentait, sa main libre s'aventurant sous sa chemise pour caresser son torse. Un léger gémissement lui échappa et il accéléra la vitesse de sa main. Renversant la tête en arrière, il se prit à repenser à Malfoy. Un frisson le parcourut et il stoppa le mouvement de son poignet.

Doucement, il sortit sa baguette de la poche de sa robe et la fixa. La rougeur habitant ses joues augmenta et il se releva, il baissa plus son pantalon et son boxer et s'installa de nouveau sur la lunette des toilettes. D'une voix faible, il murmura les sortilèges de vibration et d'allée et venue. Il déglutit légèrement puis, avec douceur dirigea sa baguette vers ses fesses.

'Mais qu'est-ce que je suis en train de faire ? se demanda-t-il. Oh et puis merde !'

Avec lenteur, il commença à enfoncer la baguette en lui, un frisson le parcourant quand il sentit l'objet vibrer. Il finit par le lâcher et la baguette se mit à aller et venir, tout en tremblant. Harry poussa un long soupir de plaisir et recommença à se caresser. Il appuya son torse contre le mur en face de lui, incapable de rester parfaitement droit. Sa main libre recommença à parcourir son torse alors que la seconde accélérait sur sa verge, de même que la baguette magique. Un léger cri échappa à Harry qui sentait son corps frémir autant que l'item magique.

Jamais il n'avait imaginé que cela puisse être aussi bon ! Sa baguette s'enfonçait en lui au rythme qu'il voulait et passait là où il voulait. Il sentait la vibration étendre le plaisir qu'il ressentait alors que sa main, qui lui parut soudainement très douce, continuait son allée et venue sur son membre déjà prêt à exploser. Il se mordit la lèvre, ses hanches bougeant follement alors qu'il se sentait proche. A la dernière minute, il pensa à diriger son sexe vers le bas, sauvant de justesse sa chemise et ses cuisses. Il ne put retenir son cri de plaisir alors qu'il jouissait, sa voix se brisant sous la satisfaction.

Tremblant de la tête aux pieds, Harry reprit sa baguette, annulant un sortilège. Il balbutia un enchantement de nettoyage sur sa personne, effaçant toute trace de ce qu'il avait fait ainsi que de la sueur qui le couvrait. Prenant un morceau de papier toilette, il essuya le bois de son instrument pour ensuite se redresser. Il tira la chasse d'eau, referma le couvercle des toilettes, remit son pantalon et s'assit dessus.

Le plaisir qu'il avait ressenti faisait encore trembler son corps. Il n'avait jamais éprouvé un aussi grand bonheur qu'en jouissant. Il comprenait à présent pourquoi les garçons étaient si attiré par tous ce qui pourraient leur procurer des sensations. Avec un sourire, il se demanda si se serait aussi bon avec son balai. Sous cette pensée, il rangea sa baguette dans sa robe de sorcier et passa une main dans ses cheveux pour essayer de se recoiffer.

Se rappelant soudainement son cours de métamorphose, il s'empressa d'ouvrir la porte, mais se figea en rencontrant une paire de prunelles grises amusées.

« Alors Potter ? demanda Malfoy, les bras croisés. C'était bon ? »

oOooOooOo

A suivre…

Naaaaan, je suis pas sadiiiiiqueuuh…

Ou alors juste un peu ! Loll

Hésitez pas, donnez des commentaires, je suis preneuse ! (et pis ça inspire beaucoup !)