Auteur: Altena
note de l'auteur :
les personnages Punpun (Eiri Yuki de son vrai nom), Ayaka Yuki, Seki Yuki, Taka et Kirikazé Yuki m'appartiennent. c'est la première fois que je publie alors je m'excuse d'avance pour les fautes et erreurs de présentation.
le nom d'Hitari Anami, Yuki Anami, Jpop, Sagumi m'appartiennent.
Eiri fait référence à Eiri Yuki, le correspondant de Shuichi
Yuki fait référence à Eiri Uesugi (personnage de Gravitation)
pensées: italique
paroles : Gras
commentaire de l'auteur: voilà cette fic est la suite de "Yuki my Friend, Yuki my Lover" et de "la valeur d'un artiste".pour ceux qui voudrait commencer cette fic sans avoir lu celle que je vous ai indiqué, vous aurez un peu de mal à comprendre mais voici un petite résumé.
Shuichi rencontre successivement, l'ex petite amie de son amant, Taka (de son nom d'artiste Sagumi) qui va lui apprendre à rester lui-même quelque soit la situation. quelques temps après, son correspondant français débarque et s'en suit une cascade d'aventures qui va finir par les rapprocher. Yuki et Shuichi se rendent compte à quel point ils ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre. Eiri (nom d'artiste: Hitari Anami) et Ayaka Yuki sa femme (Nom d'artiste : Ayaka Yuki) vont leur confier leur enfant, Kirikazé, pendant leur voyage de repos dans les îles tropicales. l'histoire commence deux ans après.
bon c'était pas assez clair on dirait? ben voilà la fiche technique des nouveaux persos:
-Taka (Sagumi) : ex petite amie de Eiri Uesugi. voir son histoire dans La valeur d'un artiste. Elle a été contactée par Tohma pour rappeler à Shuichi ce qu'il fait la valeur d'un artiste. Connu sous le nom d'artiste Sagumi, elle revient sous la demande de Tohma. elle est plus productrice que manager.
-Eiri Yuki (Hitari Anami) correspondant français de Shuichi. voir son histoire dans Yuki my Friend, Yuki my lover. Yuki Eiri a du changer son nom pour pouvoir entrer et sortir en toute tranquillité du japon, aujourd'hui, il revient au Pays du Soleil Levant sous la demande de Tohma. Il emprunte à Shuichi son ancien nom d'artiste, Hitari Anami. Il est le Sosie de Shuichi Shindo.
-Ayaka Yuki: (Ayaka Yuki) femme d'Eiri Yuki. voir son histoire dans Yuki my Friend, Yuki my lover. Elle est présentée au début comme la cousine d'Eiri mais on apprendra plus tard qu'elle est en réalité sa femme. elle est l'équivalente de Tohma en France. elle se charge avec Taka de la supervision des chanteurs.
-Seki Yuki (Yuki Anami) : cousin d'Ayaka Yuki et d'Eiri Yuki. c'est un nouveau perso qui arrive dans la fic. Cousin des deux Yukis, c'est un jeune étudiant français. Il sait tout faire et il excelle dans ce qu'il fait tant qu'il trouve son activité intéressante.
- Jpop : groupe musical composé de Taka, Eiri Yuki, Ayaka Yuki et de Seki Yuki.
-Kirikazé Yuki: enfant d'Eiri Yuki et d'Ayaka Yuki. voir son histoire dans le dernier chapitre de Yuki my Friend, Yuki my lover. C'est l'enfant de Eiri Yuki et Ayaka Yuki. Il vit depuis deux ans avec Shuichi qu'il considère comme son père et Yuki. il a peu près sept ou huit ans.
- Keiya Mitsuru : c'est le nouveau producteur des Bad Luck. il est le complice de Jpop pour ses actions avec Shuichi. il est amoureux de Shuichi en fait c'est plutôt des sentiments père et fils.
Voilà, je vais remettre ces fiches techniques au début de chaque chapitre de la fic pour que vous ne soyez pas trop perdu.
Résumé du chapitre précédent: le coeurs des dix artistes ont confessé lors du concert initulé DREAMS OF LOVE. mais la raison suivra-t-il leurs coeur ?
Note de l'auteur: la chanson uiilisé est PROMISE de KODA KUMI. paroles écrites en gras italique et traduction en italique...
Chapitre 12 : Au revoir et Bonjour…
Comment ça vous m'avez transféré aux Etats-Unis ?! Cria Shindo dans le bureau de Seguchi.
La voix de Shindo était si puissante que Tohma et Taka avait écouté la surprise de Shuichi les oreilles bouchées. Sa voix bourdonnait encore dans leurs têtes que Seguchi avait eu peur de retirer ses mains de leurs emplacements.
Du calme, Shindo !
Comment voulez-vous que je me calme alors que vous apprenez que je dois plier bagage dans moins d'un mois pour partir vers ce pays de fous !? Demanda Shindo avec une voix des plus sérieuses.
Sachez que ce n'est pas de bon cœur que je vous envoie là bas mais d'après ce que k m'a dit à votre sujet, je pense qu'il est bon pour vous de commencer une carrière hors de nos frontières. Vous serez toujours attaché à NG simplement au lieu de travailler au japon vous serez aux Etats-Unis sous la direction de Taka, répondit Seguchi.
Tohma résume assez bien la situation. De plus, il me semble qu'Eiri t'ait fait part de ses intentions et donc je ne vois pas le problème puisqu'en partant aux Etats-Unis tu es sûr d'être entendu dans le monde entier… compléta Taka
Mais moi, je ne veux pas… je n'ai aucune envie d'aller aux Etats-Unis.
ECOUTE-MOI BIEN, LA CREVETTE !!! Hurla la jeune fille avec des yeux de démons qui menaçait le chanteur de Bad Luck ON N'AVAIT PAS LE CHOIX ! EIRI NOUS AURAIT TUES SI NOUS N'AVIONS PAS ACCEPTE !! TU COMPRENDS CA !? OU C'EST TROP COMPLIQUE POUR TA PETITE TETE ?! ALORS TU ME SUIS AUX STATES POINT BARRE ! SINON TU AURAS SUR TA CONSCIENCE MA MORT ET CELLE DE MON COUSIN ET ENCORE CA NE SERA QUE LE DEBUT… TU AURAS SUR TOUT TON DOS LA COLERE DE SUGURU, DE MIKA, DE RYUICHI ET DE TOUS LEURS PROCHES ! ET CE N'EST PAS FINI : LES JOURNAUX A SCANDALE VONT APPRENDRE LA RAISON DE NOTRE DÉCÈS ET ILS VONT TE RABAISSER AU POINT QUE NG TE REJETTE ET JE PEUX T'ASSURER QU'AUCUNE MAISON DE DISQUES AURA LE CRAN D'ENGAGER UN MEUTRIER COMME TOI ! PARCE QUE RYUICHI ET K T'AURONT DANS LEUR COLLIMATEUR ET JE PEUX TE DIRE QUE TU FINIRAS TA VIE DANS LA RUE, MON PETIT !! ALORS TU REFUSES TOUJOURS DE ME SUIVRE, PAUVRE IDIOT DEGENERE !!
Non, madame… elle fait peur… je vous suivrai jusqu'au bout du monde… au secours…
Bien, reprit Taka avec un visage doux, cette affaire étant réglé, je vais m'occuper personnellement de ton arrivée chez nous. Tu recevras les meilleurs traitements dès ton premier pas aux États-Unis.
Mais…
TU AS QUELQUE CHSOE À DIRE, SHINDO ?! Demanda Sagumi avec ses yeux de démons.
Non, rien… Seguchi, votre cousine fait peur….déclara Shuichi lorsque Taka était partie du bureau de Seguchi.
Et encore, elle n'était pas trop en colère, j'ai déjà subi maintes fois ses colères et je peux vous dire que c'est encore gentil ce qu'elle vous a dit.
Ça, gentil ?! Je veux pas savoir quand elle se fait réellement en colère… je n'ai pas envie de la contrarier encore plus. Monsieur Seguchi,…
Je me répète, votre départ m'attriste mais Taka a raison sur un point : nous exécutons la volonté de mon beau frère. Je n'étais pas consentant à votre transfert mais quand j'ai vu Eiri me le demander, j'ai craqué. Je suis désolé mais je rejoins ma cousine sur un point : aux Etats-Unis, vous avez une chance de réaliser votre rêve. En restant ici, même moi, je serais incapable de vous faire connaître au monde entier. En cela, je suis moins doué qu'elle.
Seguchi, je suis désolé… vous avoir dit des méchanceté alors que vous pensiez avant tout à vos artistes, vous avez bien changé…
Disons que, le temps des enfantillages est passé. J'étais encore immature quand nous nous sommes rencontrés la première fois mais aujourd'hui, j'ai pris conscience de nombreuses choses à commencer voir différemment votre relation avec Eiri. Sachez une chose, suivez toujours ce que votre cœur dit. C'est un conseil d'ami, fit Tohma avec un sourire amical.
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Seki rangeait ses affaires dans sa valise. Comme Taka avait annoncé à la presse, Jpop n'existait plus après le concert de la NG. Ils devaient tous rentrer en France. Ils avaient encore quelques heures devant eux pour profiter du japon mais personne ne voilait faire un tour de la ville. Kirikazé finissait de mettre à jour ses connaissances en français avec ses parents alors que l'oncle regarda avec mélancolie le paysage Nippon. Soudain quelqu'un sonnait à la porte de leur appartement. N'ayant rien à faire, Seki ouvrit la porte et vit Suguru, tenant un paquet destiné à Kirikazé.
Fujisaki ?!
Je suis venu apporter ceci pour Kirikazé. C'est un cadeau de Tohma.
Bah pourquoi il n'est pas venu l'apporter lui-même ?
Ça j'aimerais bien le savoir !! Il m'a dit qu'il était trop occupé pour venir vous voir.
Ah… ben merci ! Tu transmettras nos remerciements à ton cousin.
Ano Seki, est-ce que tu pars ? Enfin je veux dire…
Oui, pourquoi ? Ce n'est pas le japon mon pays…
Je sais mais…, commença Suguru la tête baissée.
Ecoute, Fujisaki, je suis touché que tu viennes prendre de nos nouvelles mais après tout le bazar qu'on a foutu ici, je ne crois pas qu'on mérite de vivre ici. C'est vrai quoi, mon cousin s'est fait passé pour ton chanteur pendant des mois, ils ont fait des bêtises ensemble, et puis moi d'ailleurs, j'ai été forcé de vivre sous l'apparence de ce romancier…
Tu as fait quoi ? Se demanda Suguru.
Et puis, je n'aime pas le japon. Vous êtes trop coincés en amour voir trop impulsif. Je préfère la France au moins, les gens sont plus détendus et moins bêtes. C'est vrai quoi, le japon c'est un pays ou vivent les imbéciles ! Ha ha ha…
Oh désolé d'être un pauvre naze à tes yeux ! Espèce de… tu sais bien que moi, je t'aime mais t'hésites pas à me rabaisser simplement parce que je suis japonais ! JE te déteste ! JE TE HAIS, SEKI YUKI ! Déclara haut et fort Suguru avant de lancer un poing à la figure de Seki. Tu choisis bien les mots qui font mal ! Ne m'adresse plus jamais la parole ! JE NE TE CONNAIS PLUS !! Lança Fujisaki le visage en larmes.
Ah la la... t'étais un peu fort cette fois… remarqua Ayaka.
Mais c'est mieux ainsi…, dit Seki en touchant sa joue rouge. Je ne crois pas qu'il sera heureux avec moi parce que sa chanson ne s'adressait pas à moi… dommage… tu sais, moi aussi je l'aime…
On le savait, confirma Eiri. Mais as-tu fait vraiment le bon choix ? Tu te rends compte que c'est la dernière fois que tu le vois ?
…, Seki ferma les yeux. Oui,…
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Je vois…fit Tohma. Après ce qu'il t'a dit, tu as préféré prendre la fuite au lieu de l'affronter…
Je n'ai pas fui ! Mais il était normal que je me mette en colère contre lui après tout ce qu'il m'a craché à la figure! Dire qu'il prétend m'aimer… c'est vraiment du n'importe quoi !
Tu es fâché contre lui ?
Oui… qu'il retourne en France ou qu'il aille crever en enfer, ça ne me fera rien ! Je le déteste !
Tohma était étonné de voir son cousin venir pleurer sur son épaule. Tohma aurait peut-être réagir de la même façon que lui après avoir entendu sa confession mais il trouva que Suguru exagérait un peu. Quoique, dans cette histoire, il était quasiment le seul à ne pas être au courant. Tout le monde s'était rendu de ce qu'il s'était passé il y a deux ans, quand le correspondant français venait d'entrer dans la vie de Yuki. Cependant, Suguru ne supportait pas qu'on le mette à l'écart. Puis le téléphone de Tohma vibrait dans sa poche. Il demanda le silence à son cousin. Quoique, il ne valait mieux ne rien lui demander car une aura de colère l'entourait.
Oui allo, Seguchi à l'appareil ? Ah Ayaka, comment ça va ? Moi ? Oui je vais bien. Comment ? Vous allez retourner en France ? Je suis vraiment peiné de ne pas venir vous dire au revoir… comment ? Seki aussi ?
Suguru prit le téléphone de son cousin et continua sa conversation sans lui. Tohma devina à peu près de quoi la jeune fille voulait s'entretenir avec le jeune adulte. En effet, le visage colérique passa à un visage angoissant apeuré. Puis Suguru commença à se sentir mal. C'était à ce moment que Tohma reprit son téléphone et termina la conversation. Le cousin n'avait pas changé d'attitude même quand son cousin l'appelait.
Seki… il va partir… il va retourner en France… pourquoi ? C'est parce que j'ai dit que je ne l'aimais plus… que je le déteste… Non… je ne veux pas qu'il parte…. Je veux qu'il reste… mais c'est trop bête ce que je dis… il doit me détester… après tout… ça a lui fait mal… mais j'ai envie de le revoir… je veux le voir…
Suguru…
Tohma… je…
Chut… je sais, disait-il en se frottant les mains. Mais c'est mieux ainsi… tu trouveras quelqu'un d'autre qui sera mieux que lui…
Mais…
Tohma prit els mains de Suguru dans les siennes et les baisa pour rassurer son cousin. Mais Suguru ne sentit pas mieux : il était complètement désemparé. En voyant qu'il ne pouvait rien faire, Tohma relâcha ses mains et sortit de son bureau en lui laissant un message. « Prends vite une décision… »La porte fermé, Suguru commença à pleurer jusqu'à ce qu'il sentit quelque chose dans ses mains. Il les ouvrit et vit une bague en or. Suguru ne comprit pas comment cet objet avait atterri dans ses mains et pourquoi elle était là.
Prends vite une décision… je… je… Je veux le voir !!
Il courut vers la porte et l'ouvrit en découvrant Tohma qui semblait 'attendre. Suguru alors comprit son message. Il voulut sortir un mot mais trop troublé, ce fut son cousin qui traduisait son souhait.
Tohma… je…je…
L'avion part dans deux heures… en se dépêchant, tu pourras le voir une dernière fois…
Merci, cousin !
Deux heures plus tard, Suguru arrivait à l'aéroport national et chercha le terminal sur lequel les français allaient partir. Il avait regardé les écrans et remarqua qu'il ne restait que trente minutes avant qu'ils ne partent vers la zone d'embarquement. Trente minutes pour se faire pardonner. Mais l'endroit était grand et divisé en quatre zones, il n'y aurait pas le temps de visiter les quatre et encore moins le temps de demander aux hôtesses. Il ne voulait pas que Seki parte avec une telle image du Japon. Il traversa une zone puis une autre en espérant ne pas arriver trop tard. Mais il se trompait à chaque fois il fit demi tour mais le temps ne reculait pas. Il était désespéré mais son cousin était là pour le soutenir mais cela ne calmait pas son angoisse. Puis une voix vint l'interpeller. Il se retourna pour voir leurs amis avec leurs bagages.
Suguru, qu'est-ce que tu fais là ? Mais…demanda Seki puis il s'arrêta en voyant son interlocuteur se précipiter vers lui.
Je suis à toi… commença Suguru.
Quoi ? fit Seki.
Tu as raison, je suis un idiot mais mes sentiments envers toi sont vrais... ; déclara Suguru en passant une bague au doigt de Seki. Je t'aime et je veux être à toi… je ne veux pas que tu me quittes… j'étais touché quand tu chantais ta déclaration, je l'ai entendu… je ne serai pas comme mon cousin, je ne refoulerai pas ses sentiments que j'ai envers toi… je t'aime, Seki,… pardon t'avoir dit ces méchancetés… je suis désolé, sincèrement désolé…
Fujisaki, je…
Les garçons, fit signe Eiri. Je ne voudrais pas vous déranger mais c'est qu'on a un avion à prendre… Seki, tu peux toujours revenir sur ta décision : qu'est-ce que tu décides ?
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Une semaine passa depuis le départ des français. Tohma regarda le calendrier : aujourd'hui, c'était le tour de Shuichi et de Taka de s'envoler vers l'Amérique. Son beau frère lui avait dit qu'il allait les accompagner au terminal mais Seguchi n'avait pas trop fait attention et était inquiété par un autre problème de taille. Quelqu'un entrait dans son bureau. Le blond leva la tête et vit son cousin, Suguru Fujisaki.
Monsieur Seguchi, vous avez fait demandé ?
Ah… Suguru, qu'est-ce que tu viens faire là ?
Mais vous m'avez appelé ?
J'ai fais ça moi ? Ah oui, je devais indiquer tes nouvelles fonctions ici. Je t'emploie à temps partiel ici en tant qu'assistant de notre nouveau producteur Keiya Mitsuru que tu connais déjà plus ou moins. J'ai entendu dire que tu avais de bons résultats scolaires et j'aimerai que tu reprennes tes études à l'université…
C'était mon intention : ça me fera oublier Seki…
Suguru…
Ne t'inquiète pas cousin. Je vais être fort ça ira pour moi. J'ai vraiment hâte de commencer mon nouveau travail aux cotés de monsieur Mitsuru. Bon, je vais m'en aller si tu n'as plus rien à me dire… au revoir monsieur Seguchi.
Suguru sortit aussi rapidement du bureau qu'il entrait. Puis ce fut le tour de Sakano entrait mais le blond ne prêta aucune attention. Ce n'était pas la vue du producteur de Bad Luck qui le gênait mais il réfléchissait à quelque chose qui semblait plus important pour lui. Sakano regarda son directeur pensif. Il repensait aux discussions qu'ils avaient eues avec K et Keiya. Ils avaient raison : Seguchi avait bien changé. D'ordinaire il serait sur son bureau en train de trier ou réfléchir à la meilleure stratégie pour augmenter le business de NG mais là, il le vit comme un garçon qui avait de nombreux soucis.
Monsieur Seguchi, si je peux faire quelque chose pour vous, je le ferais.
Dites-moi alors l'emploi du temps de Ryuichi.
De monsieur Sakuma ? Il effectue une émission musicale en ce moment qui se tient en direct jusqu'à la fin de l'après midi. Puis il dinera aux environs de 19 heures avant d'aller à Shinjuku pour faire une interview à la radio.
Hum… et quand l'avion de Shindo décollera ?
Aux environs de 21 heures mais il doit se rendre déjà vers 18 heures pour faire enregistrer ses bagages. Vous voulez que je prépare une voiture ? Souhaitez-vous assister à son départ ?
Vous pouvez répéter votre première phrase.
Pardon ?
Celle que vous avez dite en entrant ici sans que je vous aie donné mon autorisation d'entrer.
Si je peux faire quelque chose pour vous, je le ferais.
Alors je vous propose un marché : conduisez sur le champ Ryuichi à l'aéroport !
Mais enfin, monsieur, je ne peux interrompre son émission et je doute qu'il accepte facilement de se laisser convaincre…
Faites cela et en échange, je m'offre à vous pendant une journée…
Monsieur Seguchi, vous… quoi ?!
Décidément, je dois répéter les choses avec vous : si vous amenez Ryuichi à l'aéroport avant 18 heures, je m'offre à vous une journée entière. Est-ce clair ?
Parfaitement… clair… monsieur…, répondit Sakano en sortant à toute vitesse du bureau du directeur.
Seguchi soupira dans son fauteuil et regarda une photographie accroché dans son bureau représentant le groupe qu'il avait formé avec ses deux amis. Il souriait et ferma les yeux.
Je compte sur vous, Sakano… faites tout votre possible pour réaliser votre souhait et le mien aussi avant qu'il ne soit trop tard…
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À l'émission de télé, Ryuichi n'était pas trop emballé car aujourd'hui, c'était le jour où Taka repart pour les Etats-Unis. Il aurait tant aimé assister à son départ et avoir cette dernière chance mais son nouveau producteur lui avait collé cette émission musicale pour faire ses adieux à Nittle Grasper comme pour Tohma Seguchi. Puis l'heure était venue de pousser la chanson. Cependant il 'n'avait pas le cœur à chanter mais comme c'était en direct, il n'eut pas d'autre choix. Mais il ne chanta pas une chanson de Grasper, ni une de sa carrière solo mais une improvisation : une chanson qui exprimait une plainte, sa plainte d'être un idiot… c'était une chanson triste, si triste que la foule était émue. Tous pensait que c'était du à la séparation du groupe mais cette douleur n'était rien comparé à celle qui le faisait réellement souffrir. Puis soudain, le sol se mit à trembler. Sakuma recula et vit la scène décoller sous ses pieds. Puis le fauteur de trouble apparaissait sous 'l'apparence de Sakano devenu complètement méconnaissable après cet acte de barbarisme.
Mais qu'est-ce qu'il se passe ? Sa...ka...no…
Monsieur Sakuma, enfin, je vous ai trouvé… Je vous enlève de cette émission !!
Mais… réagit le présentateur. Nous sommes en direct et nous ne pouvons pas…
Silence, malotrues ! Je ne fais qu'exécuter la volonté de notre Dieu ! Il a ordonné que je lui ramène sur le champ, le chanteur des Grasper et je le ferai…
C'est une idée de Tohma ? Non je reste ici !
Mais n'avez-vous pas compris que vous 'n'avez pas le choix, monsieur Ryuichi Sakuma !?
Mais qu'est-ce que tu fous ?! Repose-moi par terre !
Je vous le rends demain !
Mais qu'est-ce qu'il prend à Tohma de s'occuper des autres des autres ?!
Ryuichi allait rapidement avoir la réponse à sa question. En effet, le portable de Sakuma sonnait aussitôt qu'il était dans la voiture. Son interlocuteur n'était d'autre que son ami de toujours Tohma Seguchi. Cependant, c'était un message enregistré il y avait plus de deux heures. Il lui demandait d'écouter une mélodie. Cette succession de notes était mélancolique mais aux oreilles de Ryuichi il lui semblait familier. C'était la chanson d'introduction du concert. Sakuma réalisa une chose en écoutant cette mélodie : que Tohma l'encourageait à faire son devoir d'homme. Sakuma regarda sa montre 45 minutes avant l'embarquement. Il regarda le paysage et vit un panneau montrant la direction de l'aéroport.
Monsieur Seguchi vous demande de faire votre devoir… vous pouvez le regretter un jour…
Tohma… un jour ça te tuera de te mêler les affaires des autres… Sakano Plus vite !
Entendu, monsieur Sakuma !
A l'aéroport de Tokyo, Yuki monta la dernière valise sur le tapis roulant. Shuichi remercia comme il se devait le romancier pendant que Taka admirait une dernière fois le paysage nippon. Si Eiri et Nakano était là pour dire au revoir à leur ami, personne d'autre n'était là pour la jeune fille. Elle savait que Mika avait des choses à faire avec son fils, Noriko était partie en voyage, Tohma était occupé, bref, ils étaient trop occupé pour se soucier d'elle. Elle fermait les yeux et souriait : après tout, elle avait bien mérité après avoir mis sans dessus et dessous la vie de ses amis. Mais heureusement, Nakano et Eiri lui souhaiterait un bon voyage et s'inclinaient devant elle pour prendre soin de leur ami aux cheveux roses.
Ne vous inquiétez pas pour autant ! Je vais bien m'occuper de lui !
Taka, merci de bien vouloir prendre avec toi.
Remercie Eiri qui a peu forcé les choses.
Yuki,…
Ecoute, Shuichi, tu as intérêt de bien travailler aux States mais avant tout sois heureux !
Si tu as le moindre problème, n'hésite pas à nous appeler, Nous viendrons te délivrer des griffes de cette sorcière !
Nakano ! Je ne suis pas une mangeuse d'homme !
Oui mais on peut s'attendre à tout quand le patron est un Seguchi ! Bon je vais vous laisser, Ayaka m'appelle !
Salut ! Bon, si nous allions vers le quai ?
Mais il est encore tôt, remarqua Shuichi. Et puis,… euh…
TAKA !!!
La jeune fille se retourna et vit un Sakuma essoufflé. Il marcha rapidement vers elle avant d'atterrir dans ses bras. Yuki emmena Shuichi jusqu'à l'embarcadère en compagnie de Sakano pour laisser les deux jeunes adultes seuls. Le brun reprit son souffle dans les bras de Sagumi puis il se releva.
Taka… pars pas…
Ryuichi,… tu sais bien que j'habite en Amérique donc, il est temps pour moi de rentrer chez moi…
Mais… tu 'n'aimes pas le japon ? tu peux vivre ici avec nous ?
Ce serait bien mais j'ai fini mon travail au japon… rien ne me retient ici, répondit la jeune fille avec un sourire. Ne t'inquiète pas on pourra se revoir…
Mais quand ?!
Ryuichi…
Ne pars pas ! Je t'aime, Taka… je ne veux pas que tu t'en ailles… et je ne te laisserais pas partir !
Ryuichi, repose-moi par terre !!ordonna Taka en voyant qu'elle était dans les bras de celui-ci. Tout le monde nous regarde !
Non, fit Ryuichi avec un visage sérieux. J'ai mis cinq ans à le reconnaître, plusieurs fois tu 'mas échappé mais aujourd'hui, je ne te laisserai plus. Je sais que toi aussi, tu as attendu…pardonne-moi de t'avoir fait si longtemps souffrir….
Ryuchan… je te pardonne parce que moi aussi je t'aime…
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Hajimete me ga atta sono hi kara
Mainichi issho ni sugoshite ita ne
Atatakai ude no naka itsumo
Anata no negao mitsume kami wo nadete
It all started from the day our eyes met
we'd spend every day together
I'd always be in your warm arms, stroking down
your hair as I look at your sleeping face
Kenta jouait avec sa peluche puis d'un coup il se mit à pleurer. Sa mère accourt vers lui et le prit dans ses bras pour le consoler. Mika était très douce et elle était devenue compréhensible face aux décisions de son mari. Mais ce qu'elle redoutait le plus c'était ce que son homme avait dit lors de son dernier dîner à la maison, hier soir.
Kenta était tout content de voir son papa entrer qu'il chercha à sentir son corps contre le sien mais à peine avait-il senti son père que le petit garçon pleurait. Mika riait de cette situation et prit leur enfant. Tohma était si absent que le bébé n'avait pas encore conscience que c'était son père. Mais par les mots doux, Kenta finissait par aimer être dans les bras de son père. Lors du diner, le père s'amusait avec son enfant qu'il aimait par-dessus tout avec sa femme. Il s'amusait jusqu'à ce que l'enfant réclame le sommeil. A c moment-là, Mika demandait autant de tendresse de sa part avec son mari. Tohma caressa les cheveux châtains de sa femme en lui avouant que ce sera peut-être leur dernière fois…
Notre dernière fois… qu'avait-il voulu lui dire par dernière fois ? se demanda Mika.
Puis le téléphone sonnait Mika déposa son enfant dans le jardin et prit le combiné. Elle espérait que c'était son mari qui lui répond car elle avait de nombreuses questions à lui poser. Mais son intuition s'était trompée. Elle resta silencieuse avant de perdre de ses mains le combiné qui se fracassait sur le sol. Kenta qui jouait avec sa peluche entendit le bruit et serra très fort contre lui la dernière peluche que son père lui avait offerte pour son anniversaire. Il poussa un son qui fit sortir sa mère de sa torpeur.
Pa...Pa…essaya de dire Kenta, qui sentit sa mère se serrer contre lui.
Suguru admirait le lac de la résidence qu'il partageait avec Keiya Mitsuru. Il souriait lorsqu'il vit cette étendue d'eau et cette nature sauvage. Les deux producteurs n'étaient pas en vacances, c'était dans cet endroit qu'ils allaient accueillir le nouvel artiste engagé par la NG. Suguru se demandait à quoi il pouvait ressembler et demanda des précisions auprès de son mentor, Mitsuru. Celui-ci but une tasse de thé et la posa sur la table basse.
Je ne le connais pas très bien mais d'après ton cousin, toutes les maisons de disques le voulaient… répondit Keiya. C'est une véritable star, à ce qu'on dit.
Dont nous ne connaissons pas l'existence… ajouta Suguru.
Bad Luck n'était pas connu aussi à l'époque… déclara Keiya avec un sourire.
Je crois que c'est le label NG qui l'a fait vendre… répondit Suguru. Sans ça, ils étaient rien…
Ha ha ha… rit Mitsuru.au fait, ça va mieux ?
Ça va, mais je n'arrive pas l'oublier. Même après ses neuf mois… enfin, il reste trois mois à cet idiot pour se pointer au Japon ! T'as entendu Seki ! Il te reste trois mois et après je t'oublie !
Hohoemi atta hibi ga ima demo
Wasurerarezu irunda itamu kokoro
Mie nai senaka itsumadedemo
Oikakete mata futo ware ni kaette shimau
So I make a promise
Right now, I smile every day
but I haven't forgotten the pain in my heart
when for all that time, I couldn't see you
I chashed after you, but then suddenly just
changed my mine, so I make a promise
Ça va je t'entends !!! Pas la peine de crier, Suguru.
Cette voix ! fit Suguru en se précipitant vers la fenêtre.
Taka arriva dans le studio de Shuichi avec une enveloppe dans la main qu'elle tendit à Shindo. Celui-ci se demandait qui pouvait l'écrire puis il remarqua que c'était un courrier envoyé par avion du Japon. Il retourna le papier blanc et vit que le destinataire était Eiri Uesugi. Il ouvrit précipitamment et lit en diagonale la lettre avant de sortir en toute vitesse du studio laissant la lettre aux pieds de Taka. Ryuichi en voyant la trainée que laissé son ami derrière lui, jeta un coup d'œil dans le lit et vit la jeune fille en flagrant délit de violation de vie priée mais au lieu de la critiquer, il s'asseyait près d'elle et lit main dans la main la lettre qu'Uesugi avait adressé à Shindo.
Anata no sonzai ookikatta to
Ima ni natte yatto kiduita
Nido to hata sare nai yakusoku
Itsumademo kono mune ni shimatta mama de
You don't say, say good bye
Your existance is of great importance
I finally realize that now
This promise can't be carried out more than once
so I'll put it in my heart forever
You don't say, say good bye
Cher Shuichi,
Comment vas-tu ? Te connaissant, je pense que tu dois être heureux entouré d'une équipe qui te motive chaque jour pour la réussite de ta carrière. Je te vois bien en train de faire un shooting ou une conférence de presse ou mieux encore te crêper le chignon avec ta productrice Taka et de son mari Ryuichi Sakuma. (Rires) la connaissant, je suppose qu'elle e te dit rien sur nous pour ne pas te perturber. Oh ne t'inquiète pas il y a que des bonnes nouvelles en ce qu'il nous concerne. Je ne sais pas par lesquelles commençaient faisons dans l'ordre. (Rires)
Ton ami Nakano, va avoir un enfant. Je crois que c'est une fille, je ne suis pas allé vérifier mais je pense qu'elle sera aussi mignonne que sa mère. Suguru lui, il vient juste de se fiancer à Seki Yuki, tu sais mon sosie, il est revenu l ya quelque jours et je trouve qu'il forme un très joli couple. A croire que notre relation a ouvert des perspectives à tout le monde (rires). Mon beau frère et Mika travaillent ensemble à l'éducation de Kenta qui ressemble vraiment à son père quand il était bébé. A la NG on ne chôme pas, Sakano dirige à la perfection l'entreprise de ton ancien patron. Je crois que chez toi, ça doit le sentir.
Tu vois que du bonheur pour tout le monde. Je sens que tu vas me demander ce qu'il m'est arrivé : j'ai décidé de faire comme toi. Non pas devenir chanteur. Ne faut pas exagérer non plus. Je continue ma carrière d'écrivain à l'étranger et devine ma destination. Si tu as compris, alors tu as intérêt à te dépêcher…
Car j'ai compris que malgré tout ce qu'ont dit les autres, l'amour que tu as pour moi, n'a jamais été éteint, poursuivit Taka
Il dormait simplement et par ton absence, cet amour s'est réveillé. Et aujourd'hui, je souhaite entamer une nouvelle vie avec toi…continua Ryuichi
Yuki venait à peine de descendre du terminal qu'une boule rose lui sautait au cou et vint l'embrasser.
Mou nanimo kataru kotomo deki nai
Ii wake mo ai mo subete nanimo kamo
Shinjite ita no ano kotoba wo
Towa ni machi tsudukeru koto
Shira sare nai mama
And I make a promise
There's already nothing to talk about
It's just excuses for love, or whatever
I'll be waiting here forever
for the words that I believe in;
the words you won't say
And I make a promise
Main dans la main et ensemble, finirent ensemble Taka et Ryuichi avant de s'embrasser.
Madame, un appel du japon, cria un assistant, tout pale.
Que se passe-t-il pour que vous soyez dans cet état ? demanda Taka.
Ryuichi sortit son téléphone et vit qu'un nouveau message était arrivé : il l'ouvrit et montra à son amie la douleur mot. Taka mit sa main devant sa bouche. Elle se précipita dans les bras de Ryuichi et pleurait sans pousser un son.
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Tohma regarda le paysage de Tokyo à travers les vitres d'une cabine de la grande roue en compagnie de Sakano. Ce jour-là, Seguchi honorait sa part du marché qu'il avait fait il y a quelques mois avec l'homme pour avoir amené à temps Ryuichi à l'aéroport. Il avait passé toute sa journée avec lui en acceptant d'être sa chose pendant tout ce temps. Mais contrairement à ce qu'il avait envisagé, Sakano ne prit aucune initiative et ce fut Tohma qui dirigea cette journée : il lui avait fait connaître ses lieux intimes chers au cœur du jeune directeur.
Nara nai call kitai wo shitemo
Onaji to hontou wa wakatte iru no ni
Saigo ni kokoro kara aishita
Anata he to kono omoi todokanu mama de
You don't say, say good bye
I didn't except you to call
we both understand the truth of the matter
This is the last time I'll love,
but even this feeling won't reach you
You don't say, say good bye
Le dernier endroit était cette attraction la grande roue dans laquelle il pouvait méditer librement sur ce qu'il avait fait durant sa vie. Devant le silence lourd et pesant, Tohma soupira et parla.
J'aimerais connaître votre opinion sur un sujet.
Oui, monsieur Seguchi.
Je vous en prie, appelez-moi Tohma !
Oui, Tohma…
J'avais dit que j'ai attenté plusieurs fois la vie de mes artistes ; cela vous fait quelque chose…
J'étais surpris de l'entendre de votre voix mais si vous regardez maintenant la vie de ces artistes auquel vous avez voulu… enfin, aujourd'hui, ils sont heureux et ceci grâce à vous alors ce que vous avez fait avant ne compte pas. Le passé est le passé, il n'y a que vous qui vivez dans le passé. Je pense que vous devez vous tourner vers l'avenir ou du moins lais vers le présent.
Ah! cela me soulage d'un poids ! répondit Seguchi avec un sourire aux lèvres. Je pensais que vous auriez gardé une certaine rancune contre moi à propos de cela mais je constate que cela ne fait rien… je suis heureux.
Son visage s'est radouci, comme si c'était celui d'un enfant… Tohma…
Ça va vous paraitre étrange mais j'ai vraiment apprécié cette journée avec vous. Dommage que je n'ai pas pu en vivre d'autre comme celle là…
Mais…
Sakano, écoutez-moi attentivement… si quelque chose devait m'arriver, prendriez-vous soin de ma femme et de mes enfants ?
Bien sur, attendez vous dites, VOS enfant mais vous n'avez qu'un à ce que je sache.
C'est vrai mais, Mika attend un autre enfant de moi. Je ne sais pas si c'est une fille ou un garçon en tout cas, je suis sûr qu'ils seront très mignons tout comme Kenta. Si c'est une fille, j'aimerais qu'elle ressemble à sa mère et qu'elle se nomme Reika si Kenta devait avoir un frère, j'espère que Kinya ne lui ressemble pas. Cependant, j'aimerais bien qu'ils aient aussi un prénom non japonais...je devrais peut-être dire cela à Mika...
les prénoms masculins que Seguchi a choisis commencent tous par un K mais tous les prénoms se terminent par un "a"... Attendez vous parlez comme si …
Ne m'interrompez pas, SAKANO !
Je suis désolé… mais…
Je ne vais pas mourir de si tôt…simplement, être ici me rend nostalgique puisque c'est ici que ma vie avec Mika a commencé dans cette même cabine… alors quand je repense à mon coma, je me demande qui sera capable de s'occuper d'elle pendant que je serai absent… il n'y a qu'à vous que je puisse le demander…
Mune ni komi age afureru namida
Tomeru koto mo mou deki nai watashi
Itsumademo tsuduku genjitsu ga
Hakanai yume ni naru to wa
Cause I make a promise
My heart shakes as the tears overflow
nothing will be able to stop it
Reality will always continue, and
my dream becomes but a fleeting thought
Cause I make a promise
Vous pouvez compter sur moi… monsieur…
Excusez-moi mais puis-je m'asseoir à vos coté et me reposer près de vous ?
Mais bien sûr.
Tohma se leva et s'assoit à coté de Sakano. Il se sentit fatigué et posa sa tête contre l'épaule de son subordonnée. Il était fatigué et avait du mal à garder les yeux ouverts. Puis son regard se posa sur le soleil orangé qui disparaissait de l'horizon laissant petit à petit place à des couleurs violacés.
C'est vraiment beau, souffla Tohma en fermant les yeux.
Oui ce coucher de soleil sur la ville est spectaculaire.
Dommage que je ne puisse plus en partager un avec quiconque… pensa Tohma avec un sourire aux lèvres mais dont les larmes trahissait sa tristesse.
Messieurs il est temps de descendre, déclara le forain.
Vous entendez, Tohma ? commença Sakano. Il est temps de… des… cen… dre…
Korekara zutto soba de waratte
Shiawase ni naru sou chikatta no ni
Ima demo nokoru omoide tachi
Korekara mo kono mune ni shimatta mama de
I'll never wanna be alone
From now on, I'll always laugh
and I swear we'll be happy this time
because all these memories will remain
in my heart forever..
I'll never wanna be alone
TO BE CONTINUED or THE END?
