Alors tout d'abord, merci pour les reviews !! Même si j'ai mit beaucoup de temps à poster un nouveau chapitre !! Vous avez beaucoup apprécié mon 4ème chapitre, j'espère que celui-ci vous plaira aussi.
Je sais que ça fait longtemps que je n'ai rien mit en ligne. Je m'excuse, mais une année de bac c'est hard ! En plus j'étais en panne d'inspiration…
Bon allez, bonne lecture !!
Chapitre V : Galadriel
Après avoir marché pendant trois jours, Idril et les Galadhrims arrivèrent enfin à
Caras Galadhon. Idril était impressionnée par l'immensité des majestueux arbres qui abritaient des demeures plus belles les unes que les autres. Elle n'a avait visité ce lieu qu'a travers les légendes que lui racontait sa mère le soir quand elle était petite. Se retrouver dans ces lieux dont elle avait tant rêvé enfant lui semblait à peine croyable.
La troupe se dirigea vers un escalier qui montait très haut dans les arbres.
Arrivés en haut, ils se retrouvèrent sur une plate forme où ils prirent encore un petit escalier.
Pensées d'Idril : « Allez ma vieille !! C'est bon pour tes cuisseaux ! Mais hou que c'est haut !! Même à Poudlard il y avait moins de marches à monter ! »
Idril fut conduite dans ce qui semblait être un palais. Les murs étaient étincelants et dégageaient une douce lumière blanche. Ils étaient également ornés de symboles et de gravures. Idril était plongée dans un émerveillement muet. Si bien que lorsque Haldir lui annonça l'arrivée du couple seigneurial elle ne réagit pas tout de suite, ce qui lui valut un regard furieux de la part de l'elfe. Elle regarda les nouveaux venus et fut presque éblouie par la lumière qui se dégageait d'eux. L'homme avait les cheveux blonds cendrés mais ils semblaient presque être en argent ; la femme à ses côtés était d'une beauté à couper le souffle :
Grande, royale, elle avait de longs cheveux d'un blond doré, des yeux bleus très profonds.
Leurs habits étaient brodés et sertis de diamants.
La femme plongea son regard dans celui d'Idril comme si elle essayait de lire en elle.
Mais elle ne dû pas y parvenir car l'instant d'après, sa voix douce et mélodieuse s'éleva dans la pièce :
Qui es tu, enfant ? Tu ressembles étrangement à ma petite fille Arwen, mais tu n'es pas elle, tu es autre.
Son époux ajouta :
-Parle sans crainte, tu n'as aucune raison d'avoir peur.
Pensées d'Idril (ça ressemble à peu près à ça…) : AAAAAAAAAAAH !! Méquesqui se passeuh à la fin ?? Je suis devant mes ancêtres, mais je ne vais pas leur dire ça là maintenant devant tout le monde !! Ça va pas le faire, ça va pas le faireuh !! Je suis mal là, TRES MAL ! Calme-toi Idril, CALME TOIIIII !! (« Respire »)
Bon qu'est ce que je leur dit, que je veux leur parler en privé ? J'invente une histoire plus grosse que moi ?? Ah galère ! Et l'autre qui me lance des regards incendiaires !! Nan mais t'es pas à ma place toi ! Bon je sais, je vais leur dire que ma situation est très délicate et que je dois leur parler en privé !
Idril, après ce silence qui lui avait valu des regards limites meurtrier de la part d'Haldir qui semblait considérer son attitude absolument irrespectueuse, se racla la gorge et dit d'une voix qui se voulait calme :
-Je vous prie de m'excuser, mais je ne peux rien dire tant que nous ne serons pas seuls. Ma situation est très délicate et je tiens à ce qu'elle reste secrète pour l'instant.
Haldir manqua de s'étrangler :
-Pour qui vous prenez vous !? Comment osez vous parler ainsi à la Dame Galadriel et au Seigneur Celeborn !!??
-Il suffit Haldir !
C'était le Seigneur Celeborn qui venait de parler. Il échangea un regard avec son épouse puis s'adressa de nouveau à Idril :
-Nous acceptons votre requête jeune fille.
-Mais monseigneur !! Cette jeune fille est dange….
-Haldir, je vous demande de sortir vous et vos hommes. Si nous avons besoin de vous, nous vous rappèlerons.
Celeborn avait dit ces mots calmement mais avec une autorité qui ne pouvait pas être discutée. Haldir dû donc s'incliner et sorti de la pièce avec ses hommes, non sans un dernier regard furieux pour Idril.
-A présent que nous sommes seuls, vous pouvez parlez.
Mais ce n'était pas Celeborn qui avait parlé, c'était sa femme, Galadriel.
Idril hésita :
-Je ne sais par où commencer, mon histoire est si compliquée ! Cela va prendre du temps !
Galadriel eut un sourire réconfortant et parla de nouveau :
-Nous avons tout le temps qu'il nous faut, racontez-nous tout.
Idril raconta alors, ce dont elle se souvenait à présent ; son rêve, le monde d'où elle venait, la guerre contre Voldemort et ses mangemorts ; lorsqu'elle acheva son réçit, il était tard.
Elle eut une pensée moqueuse pour Haldir si il était toujours en train d'attendre devant la porte.
La dame Galadriel la ramena au sérieux :
-Mon enfant, il est clair que tu es ici par la volonté des Valars. Ils ont décidé de te confier une quête difficile apparemment, car la recherche des Silmarils ne sera point aisée. Ils n'ont jamais été retrouvés jusqu'à aujourd'hui.
Le regard de la Dame s'assombrit soudainement.
-Ce sont ces joyaux qui ont causé la perte des miens, leur pouvoir est immense, mais ce n'est pas n'importe qui peut les contrôler.
Ils rendirent fous ceux qui, hommes ou elfes, ont tenté de s'approprier leur puissance.
Mais toutefois, si les Valars t'ont confié cette quête, c'est qu'ils pensent que tu es capable de les retrouver et de les utiliser justement, sans souffrir de la folie.
Tout à coup Idril se rappela quelque chose. Elle portait toujours sa sacoche, que Rumil lui avait rendue. Elle fouilla fébrilement dedans et finit par en retirer un énorme joyau sous les yeux ébahis des deux souverains.
-Dites, ça ne serait pas ça un Silmaril par le plus grand des hasards ?
Après un moment de silence, le Seigneur Celeborn réussi à articuler :
-Où avez vous trouvé ce joyau perdu ?
-Je l'ai ramassé juste avant de me retrouver en Terre du Milieu. Mais je n'avais pas fait le rapprochement immédiatement avec les Silmarils.
Après avoir contemplé la pierre, Galadriel reprit à son tour la parole :
-C'est bien l'un des Silmarils perdus. Si tu as pu le prendre sans souffrir de son pouvoir, ce que je pensais se confirme : Tu es bien l'envoyée des Valars, celle qu'ils ont choisie pour retrouver et réunir les trois gemmes légendaires.
Idril était abasourdie, c'était trop incroyable. Et puis ça tombait mal, Harry et les autres avaient besoin d'elle. Ils devaient se faire du souci à cause de sa disparition et penser au pire.
Mais d'un autre côté, elle ignorait totalement comment rentrer chez elle, et les Valars machinchose devaient être les seuls à pouvoir la ramener. Et si ils l'avaient amenée ici pour retrouver deux gros diamants magiques, ils ne lui permettraient pas de rentrer chez elle avant qu'elle les ait retrouvés. Donc, le mieux qu'elle pouvait faire, c'était d'expédier cette histoire de Silmaril au plus vite.
Le Seigneur Celeborn interrompit cette brillante prise de tête :
-Tu nous as racontée ton histoire jeune fille, mais tu ne t'es point présentée à nous.
Quel est ton nom ? Et bien que tu sois une elfe, tu semble bien jeune, quel âge as-tu ?
-Ah je m'excuse, fit Idril, c'est vrai, je ne me suis pas présentée !!
Eh bien mon nom est Idril Undomiel et je n'ai que 17 ans, ce qui doit sembler en effet bien jeune à vos yeux !
La dame Galadriel eut un sourire amusé et ajouta :
-Undomiel,étoile du soir est un surnom qui te va très bien, mais il est déjà attribué à ma petite-fille Arwen.
Tu ne peux garder ce surnom, alors désormais tu seras Idril Gil-Estel, l'étoile de l'espoir.
Idril, flattée, ne put qu'accepter ce beau surnom.
Celeborn reprit la parole :
-Tu peux rester en Lorien autant de temps qu'il te faudra. Le maniement des armes te sera enseigné si tu le souhaites, ou bien si tu sais déjà te battre, ce sera une occasion pour toi de te perfectionner.
-Je vous remercie mon seigneur, répondit respectueusement Idril, car je dois vous avouer que je suis un peu désorientée par tout ce qui s'est passé en si peu de temps. Votre hospitalité et votre aide me sont très précieuses.
-Nous t'aiderons Idril, et nous sommes heureux de savoir que nous avons une descendante aussi charmante et courageuse que toi, ajouta Galadriel.
-Je… euuuuuuuuh merci Dame Galadriel, fit Idril embarrassée.
-A présent, nous allons te laisser te reposer Idril, dit Celeborn, Tu logera dans un des talants vacants, et un repas te sera apporté bientôt, car tu dois avoir faim. Nous te présenterons aux autres elfes quand tu iras mieux. On m'a dit que tu avais été blessée lors d'une attaque d'orcs.
Tu pourras prendre le temps de récupérer de ta blessure.
Celeborn appela ses gardes parmis lesquels se trouvait un Haldir de fort méchante humeur d'avoir été obligé de sortir de la salle.
-Haldir, dit Celeborn, conduit la jeune Idril Gil-Estel à un des talants réservés aux invités et veille à ce qu'elle soit bien installée et à ce qu'elle ait tout ce dont elle a besoin.
-Bien monseigneur ! répondit Haldir, qui jeta un regard méfiant à Idril et se résigna à accomplir sa tâche.
Idril n'y fit pas attention, remercia et salua une dernière fois le Seigneur et sa Dame, avant de suivre Haldir.
Ils ne dirent pas un mot durant tout le trajet. Idril voyait bien qu'Haldir était d'humeur massacrante, et se garda de dire quoique ce soit qui eut mit le feu aux poudres.
Après un moment, ils arrivèrent devant la porte d'une des demeures construites dans les branches d'un malhorne. Haldir ouvrit la porte et un appartement sorti d'un conte de fée apparu devant Idril.
L'appartement était grand, il y avait un salon aux murs clairs meublé avec goût, une vaste chambre bleue avec un lit en bois sculpté et une belle salle de bain aux murs blancs avec des motifs or.
Idril ne put s'empêcher de murmurer : « C'est magnifique »
Haldir la tira de sa rêverie en lui annonçant sèchement que son repas du soir lui serait bientôt apporté, ainsi que des vêtements de rechanges. Puis il s'en alla, laissant Idril seule dans sa « nouvelle demeure ».
La première chose qu'elle fit fut de prendre un bain. L'eau venait sans doute d'un réservoir sur le toit qui avait dû chauffer au soleil. Pour la première fois depuis son « voyage » elle se détendit. Quand elle sortit, elle trouva des vêtements posés sur le lit dans sa chambre.
Elle enfila une longue tunique blanche qui devait être une chemise de nuit, et en retournant dans le salon elle vit que le repas avait été servi. Il y avait un bol de soupe de légumes, des petits pains blancs encore tout chauds, du poisson, du fromage et des fruits.
Idril mangea tout, trouva que c'était bien bon, puis alla se coucher dans son lit (qui était vraiment très confortable à son goût) et ne tarda pas à s'endormir profondément.
Tous ses soucis firent place à l'univers du rêve et des étoiles, à un monde de paix et de tranquillité dont elle avait bien besoin.
Voilà, c'est tout pour l'instant .
