Notes: Awwwwwn. Retard... Action! Enfin! Mouhahaha! Bonne lecture. (:
Important: Là, c'est le 25. Nowel. Le 24, je le passe mais ce qui s'est passé est mentionné dans le chapitre.
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Review's Asnwer!
Bayla: Merci.
DeadPsycho-MP: xD Effet désiré.
Naru: Merci beaucoup à toi:D
Ulrich-yumi-odd: Merci pour ta review. (: Je suis contente que tu apprécies que Draco soit un mangemort.
Chapitre 16: Une nouvelle nuit
Harry fut tiré de son sommeil lorsqu'il se sentit secoué énergétiquement par quelqu'un de décidément très excité. Cette personne lui crait de se lever, mais il ne put que saisir les mots ''debout'' et ''Noël'' dans tout ces agitements. Sa vue était flou et son ouïe semblait encore endormie. Il chercha ses lunettes sur la table de chevet et entreprit de les poser sur ses yeux. Un visage rayonnant souriait sous une masse de cheveux roux flamboyants. Et juste à côté, Hermione lui faisait des signes frénétiques de la main en guise de salutation.
-Bonjour, Ron, dit-il d'une voix pâteuse. Bon matin, Hermione.
-Joyeux Noël, Harry! firent ses deux amis d'une même voix.
Harry se redressa dans son lit. Il l'avait complètement oublié; c'était Noël. Pour la première fois, il appréhendait le moment d'ouvrir ses cadeaux. Et si Draco lui offrait quelque chose? Lui, n'avait encore rien acheté.
-Quel heure est-il? demanda-t-il à Ron qui parut un peu surpris par la question mais répondit quand même en consultant sa montre.
-Il est dix heures et demi... Harry est-ce que ça va?
Dix heures et demi? Merde! À cette heure, c'était certain que Malfoy avait ouvert ce qu'on lui avait envoyé. À moins qu'il ne se dépêche à trouver quelque chose à Pré-au-lard avant de lui donner lui-même...
-Je dois aller à Pré-au-lard, dit-il brusquement sans répondre à son meilleur ami.
Il se leva et sortit les vêtements qu'il avait l'intention de porter de sa valise lorsqu'Hermione répliqua d'une voix incertaine:
-Non, tu ne peux pas sortir de l'enceinte du château. C'est interdit le jour de Noël...
Harry jura furieusement. Si seulement il avait terminé ses devoirs plus tôt! Il aurait eu la journée de la veille pour trouver quelque chose. Malheureusement il avait été enfermé dans la pièce des Gryffondors à terminer ses stupides travaux...
Il se maudit amèrement. Bon, il s'excuserait auprès de Draco et lui offrirait quelque chose en retard. Valait mieux tard que jamais, n'est-ce pas?
-Alors, on ouvre nos cadeaux? dit Ron pour changer de sujet.
Ils se réunirent dans la salle commune déserte avec les paquets qu'on leur avait offert. Harry donna à Hermione un livre sur Mille et un sortilèges utiles et surprenants et à Ron plusieurs affiches de ses équipes de Quidditch préférés. Quant à lui, il reçu un trombone de la part de son oncle et sa tante -il ne s'attendait à rien de plus d'eux-, une Encyclopédie du Quidditch par Hermione, beaucoup de bonbons par Ron et un étrange objet piquant dont il ne parvint pas à identifier l'origine, de la part de Hagrid, bien sûr. Draco ne lui avait rien donné. Il en fut d'un côté, soulagé. Mais alors qu'il ramassait ses papiers d'emballages colorés, déchirés et étalés sur le sol, il trouva une enveloppe qu'il n'avait pas remarqué plus tôt. Il l'ouvrit alors que ses amis ne lui prêtaient pas attention et en entama la lecture.
Ce soir, à vingt-trois heures, salle commune des Serpentard.
C'était tout? Il retourna le papier sur lui-même plusieurs fois, passa ses doigts dessus, tenta de détecter le moindre signe qu'il y avait plus sur ce bout de parchemin mais il ne découvrit rien. Son coeur se mit à palpiter furieusement. Il allait sans doute recevoir son cadeau ce soir-là. Il se sentait tellement coupable de n'y avoir même pas pensé! Puis, il se demanda ce qu'un garçon comme Draco pouvait bien offrir à quelqu'un...
Un peu plus tard, ils descendirent prendre leur petit déjeuner. Comme à chaques années, la Grande Salle ne possédait qu'une seule table au centre de la pièce où l'on retrouvait assis quelques professeurs et très peu d'élèves. Parmis, eux, Harry distingua nettement la chevelure pâle de Malfoy qui mangeait seul. Il chercha également des yeux le professeur Dumbledore lorsqu'il se souvint, avec un fort pincement à la poitrine, qu'il était décédé l'année précédante. Assassiné par l'homme au teint cireux qui gardait présentement un oeil malveillant sur son élève, jadis du moins, préféré. La chaise qu'occupait l'ancien directeur de Poudlard était libre, comme si Dumbledore allait venir s'y asseoir dans quelques minutes. Harry, Ron et Hermione s'assirent côte à côte en face d'Hagrid avec qui ils n'avaient pas eu beaucoup l'occasions de parler. Ce-dernier paraissait soucieux.
-Tout va bien, Hagrid? lui demanda doucement Hermione.
Il lui jeta un bref coup d'oeil avant de porter ses yeux vers l'extrémité de la table, là où était assis Malfoy. Ils suivirent son regard et l'aperçurent à leur tour.
-Je trouve ça bizarre... murmura-t-il à travers sa barbe hirsute.
-Qu'est-ce qui est bizarre? fit Ron en plissant des paupières.
-Le jeune Malfoy. Depuis quand reste-t-il pour Noël? Je veux dire, quand ce n'est pas pour faire un mauvais coup...
Harry sentit le sang lui monter aux joues. Il se souvenait distinctement des paroles de Draco. Je resterai avec toi pendant les vacances... Ce n'était sans doute pas seulement pour lui faire plaisir qu'il s'était passé de se rendre dans son grand manoir luxueux ... Mais qu'auraient-ils l'occasion de faire de plus, dans la période des fêtes?
-Joyeux Noël, Hagrid! lança gaiement Harry pour le distraire.
Hagrid le regarda et lui fit un grand sourire. L'un des rares qu'il leur avait fait depuis la mort du directeur.
-Tu as aimé ton cadeau, Harry?
Mais heureusement -car il ne savait pas du tout en quoi consistait le présent du demi-géant-,le professeur McGonagall les interrompit en se râclant la gorge.
-Je voudrais vous souhaiter à tous un très bon Noël et beaucoup de plaisir malgré ces temps sombres, dit-elle d'une voix trop sévère aux oreilles de Harry.
Il y eut quelques applaudissements timides, puis, la nourriture pris place dans les assiettes dorées. Alors qu'ils mangeaient, Hagrid, Ron et Hermione entretenèrent une conversation très animée. Ils parlaient en rigolant, faisant de grands gestes et le garde-chasse faillit renverser plusieurs gobelets cinq fois au moins. Mais personne ne s'apercevait qu'Harry, lui, était affreusement anxieux. Cela faisait plusieurs jours que l'article de La Gazette était sortit. Qu'attendait Voldemort pour agir? Et quand le ferait-il?
Le reste de la journée fut tout de même amusant. Mais même si Harry prenait part aux bagarres de boules de neiges avec ses amis, ses pensées, elles, restaient obstruées par cette anxiété. Le dîner se fit très joyeux. Les professeurs étaient enjoués et les élèves qui s'étaient amusés à l'extérieur, les joues rougis par le froid, étaient heureux de retrouver un bon repas chaud à la table. Harry quitta le dîner avant les autres et monta prendre une douche. L'eau bouillante coulant contre sa peau lui fit un bien intense. Quand il fut de retour dans la salle des Gryffondors, Ron et Hermione y étaient installés, discutant paisiblement de ce qui s'était passé quelques heures auparavant alors qu'ils s'amusaient dehors avec d'autres sorciers. Il avait encore beaucoup de temps devant lui avant la rencontre prévue et il se joignit donc à leur conversation afin de dissimuler le stress qui le rongeait. Les heures passèrent beaucoup plus vite qu'il ne l'aurait pensé et ce fut bientôt le moment de se diriger vers les cachots.
-Où vas-tu? lui demanda Ron lorsqu'Harry se fut levé.
Ce-dernier sentait que lui cacher la vérité ne résumerait à rien.
-Voir Draco. C'est Noël, après tout... fit-il dans un haussement d'épaules qui se voulait innocent.
Ron désira probablement ne pas laisser paraître l'étrange expression désolante que reflétait son visage, mais ce fut bien en vain.
-D'accord... dit-il entre ses dents. À plus tard.
Harry sortit de la salle commune des Gryffondors pour se rendre à celle des Serpentards. À mi-chemin, il se rendit compte qu'il avait oublié sa cape d'invisibilité. Mais il n'avait pas assez de temps pour faire demi-tour. Tant pis. Il se contenta de prier pour ne croiser aucun professeur et, comme si tout cela avait été manigancé, il était décidément seul. Il vit Draco qui l'attendais près du lieu de rendez-vous convenu.
-Tu as passé un bon Noël, Draco?
-Il sera meilleur maintenant que je suis avec toi.
Malfoy lui sourit chaleureusement. Puis, il prit doucement le poignet de Harry et tira dessus pour le forcer à le suivre. Mais contrairement à ce que celui-ci pensait, le Serpentard ne l'enmenait pas à l'intérieur de sa salle commune.
-Hey! Qu'est-ce que tu fais?
Draco s'assurait qu'il n'y avait aucun professeur avant de tourner à chaques angles d'un couloir.
-Je t'enmène à ma chambre de préfet. Je vais te donner quelque chose, répondit-il d'une voix à la fois neutre et mystérieuse.
L'estomac d'Harry se noua. Il le savait. Draco allait lui donner quelque chose alors que lui, n'aurait rien en échange. Il se sentit soudainement très... ordinaire.
-Écoute, moi je n'ai rien pour toi, je...
-Je le sais. Mais ton cadeau sera aussi le mien.
En entendant cela, le Gryffondor ne comprit pas mais se dit que s'il était patient, peut-être aurait-il une explication.
En entrant dans la chambre -si cela pouvait être appelé une chambre- il retint une exclamation de surprise. Elle était grande comme une salle de classe, possédait un grand lit double aux couvertures noires, des bougies qui éclairaient les quatres murs verts de l'endroit, de magnifiques rideaux plus sombres, un long meuble sur lequel reposait une cape de sorcier, un plancher argenté reluisant et dans le coin de la pièce, il y avait une porte qui menait sans doute à une salle de bain dont la baignoire était immense comme une piscine. Il avait déjà eut l'occasion de profiter de l'une de ces salle de bain, en quatrième année.
Malfoy observait Harry avec des yeux étincelants et ce-dernier comprit soudain. Il devint alors plus nerveux que jamais. Il ignorait s'il était bien prêt à ça... Mais il savait qu'il n'aurait pas vraiment le choix.
-Heu... Draco...
Ce dernier s'approcha de lui et posa ses mains contre les reins du Gryffondor. Il glissa ensuite ses lèvres divines contre les siennes et les happa fougueusement, leur langue se caressant mutuellement. Harry sentit une nouvelle fois cette chaleur brûlante dans le bas de son ventre. Ce bien-être qui lui inspirait confiance. La Marque des Ténèbres que portait le blond ne lui importait plus, à présent. Malfoy l'obligea à s'étendre sur le lit avant d'embarquer sur lui à califourchon. Il déboutonna la chemise du brun et la retira avant de faire de même pour lui. Il appuya sa poitrine nu sur celle d'Harry et lui lécha la joue jusqu'à l'oreille dans laquelle il souffla:
-Tu es nerveux?
L'autre aurait voulu répondre mais son coeur battait si fort dans sa cage thoracique qu'il l'empêchait de prononcer le moindre mot.
-De quoi as-tu peur? demanda encore Draco.
Mais comme il n'arrivait toujours pas à parler, il se contenta de capturer ses lèvres en les mordant faiblement.
Il glissa ensuite sa main sous le pantalon de Harry qu'il retira ainsi que le sien avant de frotter son corps contre celui du Gryffondor qui le sentit réagir. Ce dernier retira le reste de leur vêtement, puis, sentit Malfoy se coller contre lui. Celui-ci effleura de sa langue la peau tiède, laissant une empreinte brûlante sur son sillage qui descendait toujours plus bas. Harry ne put retenir ni les frissons qui parcouraient son échine, ni les gémissements qui s'extirpaient de sa gorge sous les caresses aphrodisiaques que lui apportait la bouche de son amant. Celui-même qui remonta jusqu'à son visage après un moment pour lui susurrer:
-Tu es prêt?
En guise de réponse, il n'entendit qu'un faible ''oui'' de la part du Gryffondor. Harry sentit que Draco lui écartait les cuisses, puis, un étrange inconfort. La douleur se fit alors perçante et lancinante. Il se cambra et hurla tout en s'agrippant aux draps sombres. Il avait l'impression qu'une lame effilée le pénétrait. Malfoy s'agrippa à ses hanches et commença tout de même un mouvement de vas-et-viens très lent pour lui laisser le temps de s'accoutumer à cette présence à l'intérieur de lui. La souffrance diminua peu à peu et le Serpentard accéléra ses mouvements. L'écho de leurs gémissements gourmands et leurs souffles saccadés se perdait dans les profondeurs noires de la nuit. Harry n'avait jamais ressentis quelque chose de semblable. Ensemble, ils atteignirent le sommet du plaisir et Draco se laissa tomber aux côtés de son copain, reprenant son souffle. Leur peau était reluisante de sueur et les mots ne leur étaient pas nécéssaires. Malgré la chaleur qui l'enveloppait, il se plaça contre le torse nu de Malfoy qui sourit et tomba dans les limbes du sommeil.
Lorsqu'il se réveilla, Harry eut un frisson. Il faisait froid et la chaleur du corps de Draco avait disparue. Il ouvrit les yeux pour se rendre compte que le Serpentard ne dormait plus à ses côtés. Ses vêtements n'étaient plus là non plus. Il se leva, s'habilla et fit le tour de la chambre afin de vérifier s'il lui avait laissé une note quelque part, mais il n'y avait aucune trace d'un quelquonque message. Il commença à s'inquiéter. Il s'appuya contre un meuble pour réfléchir, puis, il se souvint que lorsqu'il était entré, une cape se trouvait à l'endroit précis où il avait posé ses mains. Elle n'y était plus. Cela signifiait que Draco était sortit. Harry consultant le réveil, sur la table de chevet; il était deux heures du matin. Où pouvait-il être allé?
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Arke, c'était vraiment mauvais. Très. Mais bon. Je vous laisse dans le suspense. (; Reviews?
