Finalement le noir me va bien

Finalement le noir me va bien

J'étais terrifiée, je crus entendre des pas derrière moi, mais à chaque fois que je me retournais il n'y avait personne. Je trébuchais quelques fois sur le parquet. J'étais épuisée, et j'avais froid, cette partie du château en plus d'être abandonnée n'était pas chauffée. J'arrivais dans une grande sale, mais avant que je puisse sortir de celle- ci...

Chapitre 5 : Enlèvement, retrouvailles, disputes et idée de vengeance

« Attrapez-la »

Des hommes sortirent de derrière la porte et m'immobilisèrent. Je ne pouvais plus bouger, je fus traînée sur le sol. Ils descendaient un escalier. Je sentais les marches ; ma tête cognait sur celles-ci, j'avais mal, cet escalier était interminable ! Mais pourquoi quand je voulais utiliser mes pouvoirs ils ne marchaient pas ! A force de coups, je finis pas perdre conscience.

J'ouvris les yeux, j'étais ligotée à une chaise, il faisait vraiment très froid, je frissonnais, tout mon corps était endolori. Je me trouvai sûrement dans un cachot. Il y avait des chaînes sur le mur, mais on ne m'y avait pas attaché ce qui était étrange.

«Enfin réveillée ! » un homme venait d'entrer dans la salle et s'assit à côté de moi, il était âgé sa barbe était trois fois plus longue que celle que Dumbledore bien que celui-ci l'avait coupé l'année dernière.

-« Alors Alyssa, tu as appris qui tu étais... Tes parents t'ont sûrement expliqué tes pouvoirs...

-Non, je ne sais rien, ma voix tremblait, j'étais terrifiée

-On ne me coupe jamais la parole ! L'homme me donna un coup de poing dans le ventre, et j'eus le souffle coupé

-d'accord, j'ai compris

-J'espère pour toi, bien que cela ne me dérangerais pas de recommencer, et mettons aussi autre chose au clair, tant que ne te demande pas de parler, TU NE DIS RIEN, ok ?

-D'accord, d'accord

-Bien on va pouvoir recommencer notre entrevue, tes parents t'ont sûrement expliqué en quoi consiste tes pouvoirs, et on aimerait savoir comment obtenir le pouvoir d'invisibilité primaire, qu'est ce qu'il faut dire ?

-Je...je ne sais pas

-Ne te moque pas de moi ! Il me donna une claque, je sais très bien que TU le sais, tu as reçu une lettre de tes parents, ils te l'ont sûrement dis ! NON ?

-Non je ne sais pas

-C'est ça prend moi pour un moldu ! Cette fois-ci, il me donna une claque qui renversa la chaise, je me trouvais donc par terre

-Tu ne veux rien me dire ?

-Mais je ne sais même pas de quoi vous voulez parler !

-Tu as bien reçu une lettre de tes parents ?

-Oui...mais il ne...

-Tais-toi, tu as reçu une lettre de tes parents, mais tu ne veux pas nous dire ce qu'il faut faire, t'en pis pour toi ! Vous deux, attachez-la au mur.

Deux hommes sortirent de l'ombre. L'homme qui m'avait interrogé, annonça avant de s'en aller, qu'ils pouvaient s'amuser mais qu'il ne fallait pas trop m'abîmer, car le maître voulait que je sois encore en état de dire quelque chose. Les deux hommes exécutèrent les ordres qu'on leur avait donnés. Ils m'attachèrent avec les chaînes.

Bien qu'on ne m'avait pas suspendu très haut mais mes pieds ne touchaient plus le sol Ils sortirent et revinrent peu après avec des lames fines. Les deux hommes s'avançaient vers moi, ils me coupaient, les palies étaient profondes, ils avaient l'air de bien s'amuser, un des deux homme s'avançaient vers moi, un sourire sadique aux lèvres… la baguette pointée vers moi « surpusta » formule dite, je me mis a crier, je sentais comme une décharge électrique dans tout le corps, l'homme allait recommencé mais leur maître arriva.

« Laissez-la !

-Oui maître

-Alors, chère Alyssa, mes hommes s'occupent bien de vous ? L'homme me fit un sourire malveillant et s'avança vers moi. Tu ne veux rien dire, c'est ça ?

-Mais je ne sais rien !

-Vraiment, tu ne nous en voudras pas si on te dit que nous te ne croyons pas, Baissez les chaînes, je veux que ses pieds touchent le sol.

-Bien maître... »

Je sentais le sol froid sous mes pieds, Leur maître me colla au mur, j'étais terrifiée, une larme coula le long de ma joue, leur maître se moquait de moi, il disait qu'en tant que Fretta je ne devais pas pleurer. Et que si je continuais il me tuerait.

« C'est dommage que je ne soit pas un sorcier, j'aurais tellement aimé te jeter un doloris mais bon étant un suimas j'ai tout de même quelques pouvoirs comme celui-là ! »

Il leva les mains rapidement vers moi, et je fus prise d'une crise, je n'arrivais pas à me contrôler, la douleur était intense, je pense même qu'un doloris aurait été préférable à cela… Je ne pus me retenir de vomir sur le sol. Là le maître arrêta la torture et mit à rire, un rire cruel qui ne présageait rien de bon pour moi.

Malheureusement je ne savais rien de ce qu'étais la douleur et je pus le remarquer avec les jours qui suivirent. J'avais perdu le fil du temps, Comme je le pensais ils me nourrissaient bien, ils voulaient certes me faire souffrir mais en même temps ils voulaient que je tienne pour les révéler ce que je ne savais pas…

Il vint un jour, où le maître en eut marre, il doutait que je ne savais rien, et il décida de me tuer. Il demandait a ses acolytes de me retirer les chaînes et de s'amuser avec moi, après plusieurs coupures aux bras ils se moquaient de moi j'avais compris ce qu'il m'attendait…je levais soudainement les mains dans un espoir désespéré et ils furent tous projetés sur le mur.

J'étais si étonnée, et déboussolée, je ne savais pas quoi faire, après une seconde de réflexion qui me parut durer une éternité, j'ouvris rapidement la porte et commençai à courir. Je ne connaissais pas cette partie du château, il n'y avait aucun tableau, sûrement pour ne pas déclencher d'alarme, je n'avais jamais eu aussi froid, on était encore en août enfin c'était se que j'espérais... J'entendis des hommes derrière moi, je commençais à fatiguer, je n'en pouvais plus, l'allure de ma course ralentissait, les hommes se rapprochaient. Ils commencèrent à m'encercler, ils ricanaient, le cercle ne se refermait pas, j'entendis mon tortionnaire arriver, il hurlait.

Au tournant je trouvais une statue en forme d'aigle, je me cachais assise derrière, je pouvais entendre les hommes qui couraient. J'étais essoufflée mais il fallait que je me relève, je me décidai donc à utiliser pour m'aider une des ailes de l'aigle mais celle-ci se baissa rapidement me faisant perde l'équilibre. Une trappe c'était ouvert et je tombais dans le trou…

J'étais dans le noir total mais vu les passage étroit et peu solide je compris que je me trouvais dans un couloir… Je me calmais, l'adrénaline était redescendue et maintenant je pouvais ressentir la douleur due au bon traitement que m'avait donnée le maître. J'avançais doucement, espérant trouver une sortie, je commençais à avoir faim et toujours aucune lumière, j'avançais encore… Jusqu'à que

- « Mais où peu bien être Alyssia ? Et comment ce fait-il qu'il n'y ait aucune trace de violence… Aujourd'hui on a fini de la rechercher la partie Est ?

- Oui maître

- C'n'est pas possible ! Et s'il lui arrivait quelque chose ! J'ai promis à ses parents de la protéger déjà que j'ai accepté qu'il la confie à Dumbledore… 13 jours… Mais qu'est-elle devenue… »

« Alors j'étais dans la partie Est, c'est normal qu'il n'est rien trouvé, je n'y suis plus…

Je suis là ! Aidez-moi »

Je n'arrêtais pas de crier je n'en pouvais plus ! Ils parlaient encore, mais pourquoi est-ce qu'il ne m'entendais pas, Je tapais contre la paroi espérant que celle-ci cède, ce qu'elle ne tarda pas à faire…

Je tombais dans la pièce où se trouvait Jedusor et Lucius, je venais d'utiliser mes dernières forces pour faire céder le mur, je pus juste voir le visage étonné de mon parrain se pencher vers moi et je m'évanouis.

J'ouvris un œil, puis l'autre, j'avais mal à la tête... Ma vue était brouillée, je vis quelqu'un arriver près de moi. Je voulus me relever mais la personne posa ses mains sur mes épaules pour m'obliger à m'allonger. Puis je reconnu la personne, c'était Drago, il me fit boire une potion qui me mit d'aplomb, puis il m'expliqua que demain, nous devrions nous en aller pour aller à Poudlard. Je me reposais donc pour me préparer à la dure journée que sera le lendemain.

Le lendemain matin, on m'apporta un petit déjeuner copieux, et malgré moi on me fit tout avaler. Vers 10h25 on partit du manoir, pendant tout le trajet Drago me jetait des regards inquiets, je me sentais mal, jamais ça ne m'étais arrivé, pendant l'enlèvement j'avais tout de même maigri.

Nous étions arrivé à la gare à 10h45 et le professeur McGonnagal nous attendait déjà. Il n'y avait pas de train, je pensais qu'il y avait un problème mais je compris rapidement ce qui se passait. McGonnagal qui me regardait d'un air étrange, nous présenta une petite cabine que je n'avais pas remarquée. Elle rentra à l'intérieur, on la suivie. L'endroit était étroit et j'espérais que nous n'aurions pas à rester longtemps dans cette « boîte ». Le Professeur nous pria de nous asseoir, elle fit de même. Elle appuya sur un bouton.

L'endroit fut très secoué. Voyant mon regard d'incompréhension, il me glissa à l'oreille que c'était un portoloin géant et Drago n'oublia pas de me taquiner sur le fait que je ne savais pas ce que c'était et je lui répondit que je ne m'intéressais pas au transport inconfortable, qu'il n'y avait donc aucune utilité à apprendre ce qu'était cet instrument de torture. Mais quand j'eus dis le mot « torture » mon visage pâli, quelques mauvais souvenirs me virent à l'esprit. Le portoloin s'arrêta, McGonnagal sortit. Mon corps était parcouru de frissons. Je la suivie de près et fut heureuse de sortir de la « boîte ».

J'entrai dans la grande salle, tous les regards des professeurs étaient tournés vers moi. Il eut une discussion pour savoir se que j'avais fait ces vacances. Drago leur expliqua que j'étais venue chez lui. Après cela aucun professeur n'osa parler, mais le professeur Rogue, lui, avait un étrange sourire aux lèvres.

Le lendemain, on nous expliqua complètement notre travail. Qui consistait surtout à préparer la rentrée des élèves, les nouvelles relations des premières années et dernières années et la répartition. La répartition avait été crée car compte tenu de la nouvelle apparition de Voldemort, les nouvelles idées et ambition de certains élèves divergeaient de leurs anciennes. On fit donc un emploi du temps, et on décida que la première semaine nous nous occuperons de na nouvelle répartition et la seconde des nouveaux liens 1eres – 7ièmes années.

La première semaine passa très rapidement. Draco et Moi passions tout notre temps ensemble. Je fus convoqué dans le bureau du directeur qui me posa des questions sur les vacances au manoir Malfoy, je ne lui dis rien. Il me demanda aussi ce qui c'était passé au chemin de Traverse, quand j'ai projeté un des jumeaux Weasley contre un mur et me prévînt aussi que Ron et Harry était en colère et ne comprenaient pas ma réaction. Je voulus quand même expliquer à Dumbledore ce qui c'était passé, mais il préféra me faire la moral plutôt que de m'écouter ce qui m'irrita. La deuxième semaine fut très dure, ayant pris du retard sur ce que nous devions faire, Drago et moi passâmes toutes les journées et tous les soirs ensemble pour tout régler.

Le jour de la rentrée était arrivé, j'étais très stressée, je ne savais pas comment aller réagir mes amies. Je me préparais, je m'habillais tout en noir, une robe très courte, un maquillage foncé et un chignon serré. Drago n'était pas avec moi, il avait déjà retrouvé ses amis me laissant seule. Je n'avais jamais remarqué à quel point les couloirs de Poudlard étaient longs.

Plus je m'avançais vers la grande salle où c'étaient installés les premiers élèves arrivés en calèche plus je sentais le couloir se rétrécir bien qu'en réalité, celui-ci était entrain de s'élargir. J'entrai dans la grande salle, tous les regards étaient tournés vers moi, c'étaient des regards froids, Harry et Ron étaient déjà arrivés. Ils m'en voulaient, je le voyais très bien dans leurs yeux. Ils ne pouvaient pas comprendre mon choix. Je m'assis assez loin d'eux mais je me plaçais de sorte que je puisses entendre leur conversation :

- « Comment a-t-elle pu nous faire ça... c'étais la voix d'Harry

- Moi, je te dis qu'elle a commencé a mal tourner quand elle était avec Krum

- En plus je l'avais prévenu

- Harry ça va ?

- Chut... elle nous écoute

- Et alors ! Je m'en fiche moi !

- Mais pas moi on ne sait jamais ce qu'elle pourrait dire à Voldemort, elle est dans l'autre camp maintenant

- On aurait jamais du lui parler à la Miss-je-sais-tout à notre première année

- Ouais, en fait c'est une sale garce, je suis sur qu'elle l'a fait exprès de rester avec nous

- Et tu te souviens quand je ne savais rien pour Queudver, je suis sur qu'elle le savait, elle se fichait qu'il arrive quoi que ce soit a mon rat

- ANCIEN

- oui ancien rat, n'empêche elle a du jouer la comédie un bout de temps, elle n'a jamais était sincère avec nous

- chut...

- Quoi tu vas pas la défendre !

- Non, mais elle nous écoute, je te l'ai déjà dis, on devrait changer de sujet... »

Ron et Harry ne dirent plus rien, j'aurais aimé pleurer, j'avais toujours étais sincère avec eux, j'ai juste changé cette année, comment peuvent-ils dire de telle chose sur moi... Ils se fichaient de savoir ce qui se passe, pour eux j'avais toujours été une partisante de Voldemort... De plus tous les autres élèves me laissaient tomber, aucun de mes amis ne s'étaient mis à côté de moi...

Dumbledore commença à parler, il annonça qu'il y aurait une nouvelle répartition au sein du collège pour éviter d'éventuelle dispute et surtout d'éviter qu'un élève ne donne le mot de passe de sa maison à une autre maison. On nous demanda de tous rendre les insignes que l'on portait ce qu'on fit assez rapidement. Puis, le directeur dit aussi que la répartition commencerait par les nouvelles premières années.

A ces paroles, les premières années entrèrent dans la grande salle, ils étaient tous très étonnés, certains terrifiés. Puis ce fut aux secondes années, puis troisièmes ainsi de suite jusqu'à que l'on arrive aux septièmes années. Harry et Ron restèrent à Gryffondor, Drago a Serpentard Moi aussi je fus envoyée à Serpentard. Les préfets de chaque maison furent cités pour Gryffondor Seamus et Patil, pour Serdaigle Patil et Bridonneau, comme préfets de Poufsouffle Bots et Crivey et pour Serpentard Parkinson et Smith.

Alors que les préfets montraient aux premières années les dortoirs de leur maison respectives. On montra à Drago et à moi nos quartiers aménagés. La journée avait été forte en émotion et je décidai de me coucher assez rapidement.

Le lendemain matin, les insignes de Serpentard et de Préfète en Chef avaient été posés à côtés de mes affaires. Je pris une rapide douche et mis une robe très courte qui, grâce à un sort, avait des reflets verts. Mes cheveux châtain eurent aussi des reflets verts, mes yeux changèrent de couleur pour eux aussi devenir verts... (NdA : beaucoup de répétitions avec le mots « vert » lol.)

Arrivée à la salle commune des Préfets en chef je vis des papiers sur la table, c'était les emplois du temps à passer aux préfets des maisons. Je laissai un emploi du temps pour Drago je regardai le mien et pus donc prendre mes livres pour la matinée, j'avais d'abord deux heures de potions puis une heure de métamorphose. Je glissai l'emploi du temps dans le sac, et pu enfin aller dans la grande salle.

Je pensais à mes anciens amis, ils m'avaient fait mal, je ne pensais pas qu'ils pouvaient penser ça de moi, mais bon... Je distribuai les emplois du temps aux préfets, ceux de Gryffondor me regardèrent avec un air mauvais. Puis je mangeai rapidement pour pouvoir me diriger avant le début des cours à la bibliothèque. Etant préfète en chef je pu emprunter un livre de la réserve « sorts d'invisibilités – absence du corps et du poids ». Drago me retrouva parmi les étagères et nous nous rendions au premier cours.

Je me sentais bien, aux côtés de Drago, on avançait tranquillement, j'arrivais presque à oublier l'idée de vengeance qui m'était survenu rapidement ce matin quand je pensais à mes anciens amis, j'étais simplement avec Drago, marchant le long d'un couloir mais mon bonheur me fut vite enlevé

-« Alors Hermione, on sort avec le petit méchant de service ?

- Pourquoi veux-tu me provoquer Potter, ma voix était dure

- Oh la petite miss je sais tout se rebelle

- Attention n'oublie pas que je suis préfète en chef

-Et alors t'es peut-être une préfète en chef, mais t'es aussi qu'une sale traître qui se croit meilleure que tout le monde parce qu'elle a les meilleures notes. Ron croyait m'avoir fait mal, mais je trouvais sa tentative pitoyable.

-Pourquoi réagissez-vous comme ça vous deux, vous n'avez plus personne pour vous faire vos devoirs, vous avez peur de redoubler cette année

- mais on t'as rien demandé, sale garce

- 10 points de moins pour Gryffondor

- Sale...

- Sale quoi Potter, vous vouliez dire quelque chose en plus , le professeur Rogue venait d'arriver

-Non professeur

-Tant mieux, dix points de moins pour avoir insulté une élèves et encore 10 points de moins car c'est une préfète.»

Harry et Ron rageaient dans leur coin. Et moi dans le mien, on ne me provoqué pas comme ça par plaisir, en sachant que j'étais une préfète un chef, il n'allaient pas s'en tirer comme ça, le livre que j'avais emprunté allé probablement mettre utile...

Rogue avait l'air heureux que je sois une Serpentard, ce qui lui plaisait n'était pas le fait que maintenant j'étais avec Voldemort mais plutôt que je lui rapporterais pleins de points. Je savais beaucoup de chose sur Rogue, le traître, je n'allais pas le vendre, mais me servir de lui. Rogue me lança un sourire aimable, c'était bien la première fois... Je m'assis et tout en préparant une potion simple qui me rapporta 30 points, je pensais à ma vengeance, j'allais bien m'amuser cette année...

fin du chapitre,

Allez y reviewer plizzzzzzz

T'as vu bettyboop12345 j'ai écouté ton conseil ;-) Et si Hermione a autant changé c'est qu'elle a été séduite pas le côté obscur et qu'elle s'y sens bien

Et sinon merci à titi-anaelle-malfoy, marie868, Red-hair1990 et Diabella